ce 8 Mai: le héros du jour.

Publié le 8 Mai 2015

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Le colonel Touzé fait officier de la Légion d'honneur

 

René Touzé est né le 4 décembre 1932, à Lanvollon, où ses parents tenaient le restaurant Le Bretagne, situé près de l’église. Après l’école de soeurs et des pères, à 12 ans, « on m’a mis en pension à Nantes, à Rennes puis Morlaix ». En juin 1951, il entre à l’école militaire de Saint-Maixent, puis de Strasbourg.

A l’Ecole militaire de haute-montagne

Ses études principales terminées, en 1952, il est affecté au 7e bataillon de chasseurs alpins à Kitzbühel, au Tyrol, en Autriche, « où ski l’hiver, escalade en été, haute-montagne, exercices de combat… formaient mon quotidien ». Il rejoint ce même bataillon à Bourg Saint-Maurice en novembre 1954. Les événements en Algérie incitent le commandement militaire à s’installer en Afrique du Nord.

Les unités alpines servent en Algérie, surtout dans les monts de Grande Kabylie. Dans le 7e bataillon de chasseurs alpins, puis au sein du 27e bataillon, René Touzé prend part, pendant 4 ans, aux opérations de maintien de l’ordre, puis à la guerre et aux combats.

Apprécié par les hommes et les chasseurs de la section de combat qu’il conduit, René Touzé obtient la Croix de la valeur militaire avec trois citations, deux à l’ordre de la brigade et une à l’ordre de la division.

À son retour en France, à Annecy, il reçoit la médaille militaire, puis est muté à Chambéry, avant de rejoindre Bourg-Saint-Maurice. Il prend alors le commandement de la première compagnie de combat dite « Sidi-Brahim ». Deux ans plus tard, il est affecté à l’École Militaire de Haute Montagne, à Chamonix, où il accompagne pendant quatre ans des skieurs d’exception de l’armée de terre et leurs brillants résultats obtenus sur les circuits de coupe du monde, championnats du monde dans les plusieurs disciplines : biathlon, ski de fond, ski alpin, combiné nordique… Là encore, sur les pistes, « j’ai connu de grandes émotions et j’ai été fier de mes hommes ».

Après un retour au 7e bataillon de chasseurs alpins, il quitte l’armée active, mais reste homme de réserve pendant 6 ans. En 1992, il fait ses adieux à l’Armée… mais la garde dans son coeur.

 

Sur les skis à 82 ans

 

« Vous savez, je suis encore un bon skieur ! Les trois accidents vasculaires cérébraux que j’ai eus m’éloignent un peu des pistes, mais c’est sûr, je vais remonter sur les skis ».

 

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Rédigé par Philippe

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