la star du jour ... ! 14 ans . Anatol János Toth. suisse . the best !

Publié le 19 Avril 2018

 

 

Anatole a joué magnifiquement, malade , avec une température de 39 degrés. !!!

Il a réussi à tout mobiliser en lui-même, jusqu'à la dernière goutte, pour que la fièvre ne limite pas sa qualité musicale, jusqu'à la fin de Tzigane, où il ne pouvait plus mobiliser l'énergie, et l'a finalement exposée en un seul endroit. Pour empirer les choses, il a dû lutter avec son repose-épaule.

Cependant, Anatole était un favori pour le premier prix tout le temps. Sa musicalité est inégalée - les comparaisons sont possibles, tous les concerts en compétition ont été enregistrés ! La raison pour laquelle il (et certains autres) n'ont pas été reconduits  à la finale n'est pas toujours compréhensible, mais nous respectons la décision de principe du jury.

Menuhin était en fait une grande surprise pour nous : " Avant le premier tour, nous ne nous attendions pas à ce qu'Anatole réussisse aussi bien dans cette compétition prestigieuse par rapport à ses concurrents.
Dommage qu'il soit tombé malade ! Ce qui, cependant, est irritant

Le niveau était extrêmement élevé cette année, mais il n'est généralement pas correctement représenté dans la finale. Des critères inconnus ont été appliqués.....

Néanmoins, c'était un gain personnel pour Anatole. Les nombreux avis différenciés d'experts confirment qu'il est sur la bonne voie.

Il a été invité dans une académie de musique internationale, qui sélectionne les participants et seuls les meilleurs musiciens sont admis. Un énorme honneur, un premier prix absolu, bien qu'il ne s'agisse pas d'un prix officiel. C'est ce qui compte. ... et l'essentiel pour le petit Placide,  d'avoir trouvé un bon ami avec son papa,  durant cette compétition  ,

merci ! et encore bravo ! embrassez Anatole pour moi . bon retour  et bon repos bien mérité. les compétitions de piano n'ont pas la même envergure, je pense. Des gens de grande valeur humaine; au moins eux vous répondent et ne vous méprisent pas attentifs à l'attention que vous leur portez.. merci à papa de m'avoir mis sur sa page facebook.

Philippe

 

notre petit malade,  ! fallait le faire ! la star du jour. édifiant . la bouille qu'il a .. on voit bien qu'il était malade le pauvre. obligé de s'essuyer tellement il transpire. il m'a beaucoup impressionné. quel courage pour son âge !

! ça donne envie d'aller à Zurich ! un grand moment de bonheur partagé  ..

"Voici les records d'Anatol en demi-finale !
Il avait déjà 39 °C de fièvre et a décidé de jouer tout de même.
Il n'a pas pris de médicaments, parce qu'ils modifient l'innervation motrice et la sensation. Il a joué Beethoven Sonate et NIght Club/Piazzola très bien, et aussi Ravel Tzigane, mais à la fin de la pièce il n'avait plus d'énergie et il a perdu un instant le contrôle des doigts.
Quoi qu'il en soit : une expression musicale encore plus impressionnante !"

y a des gens bien quand même, faut pas croire ! une belle  famille qui fait envie,  bravo ! avec des parents comme ça pas étonnant.

 

Trois pièces courtes et aux colorations bariolées, l’équivalent de vingt-cinq minutes d’exhibition pour convaincre, pas une de plus. Avec cette parcelle musicale infiniment petite – goutte qui se perd dans l’immensité océanique du répertoire classique – une poignée de jeunes musiciens a prolongé sa quête mardi matin à Genève, en relevant un défi de taille, de ceux qui peuvent changer un destin artistique. Violons et archets à la main, dix rescapés de la liste de vingt-deux inscrits à la catégorie juniors du Concours Menuhin ont ainsi défilé l’un après l’autre sur la scène de la grande salle du Conservatoire.

Les demi-finales atteintes, il faut convaincre une fois encore les membres du prestigieux jury pour espérer filer en finale. Persuader donc Pamela Frank, Maxime Vengerov, Ilya Gringolts et les autres. Soit un cercle de solistes émérites qui observent les prestations depuis l’étroite galerie surplombant la salle, en prenant des notes, en échangeant des regards entendus. Situation un rien intimidante pour les candidats… Plus tard tout ou presque sera dit. La liste coupée en deux, il y aura cinq exclus d’un côté, et autant d’élus de l’autre.

 
 

Parmi les prétendants, dont le plus jeune n’a que 10 ans, et le plus âgé 15, il y a Anatol János Toth. Son premier trait distinctif? Il est le seul Suisse à avoir été présélectionné dans sa catégorie, lors des éliminations qui ont précédé le lancement officiel de la compétition, le 12 avril dernier. Natif de Bâle, ville où il poursuit ses études musicales, le violoniste a donc franchi un premier palier, puis un deuxième qui lui a donné accès aux demi-finales. Y en aura-t-il un troisième? Plusieurs heures après son passage, alors qu’il attend le verdict, le jeune homme nourrit des doutes. «Je suis diminué par la fièvre depuis plusieurs jours. Cela a fini par s’entendre dans la dernière œuvre que j’ai présentée, la Tzigane de Ravel. J’ai fait une faute et puis j’ai manqué d’énergie. C’est regrettable parce que arriver en finale et la gagner vous ouvre clairement les portes d’une carrière de soliste. Quoi qu’il arrive, j’ai vécu une expérience forte ces jours-ci. Il y a un bel esprit entre les participants, qui forment une vraie communauté. Et puis, au-delà de la compétition, nous avons été au centre de multiples activités parallèles.»

Au cœur de l’après-midi, alors qu’une petite foule de musiciens et d’accompagnateurs attend les résultats sur le parvis du Conservatoire, une première nouvelle filtre depuis la salle de délibération. Le jury n’a pas réussi à départager les candidats. Il a décidé alors de qualifier six musiciens pour la finale. C’est une première dans l’histoire du concours. La deuxième nouvelle tombe quelques minutes plus tard: Anatol János Toth n’est pas sur la bonne liste. Sa quête de consécration se poursuivra ailleurs. À 14 ans, il dispose d’un allié crucial: le temps.

la tribune de Genève

 

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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