france : sublime ! Toulouse, Constant Desprès 11 ans.

Publié le 25 Novembre 2018

 

 

 

"Constant incarne une certaine beauté divine d'innocence et de simplicité retentissante»,

 

 

 

 

 

Finesse d'interprétation , talent et potentiel considérable :vértable prodige du piano , le jeune toulousain Constant Despres

II est né en 2006 dans une famille où la musique est aussi essentielle que l'air qu'on respire. Sa mère est Indienne et lui a fait découvrir la spiritualité des sons de Ravi Shankar. Son père, Stéphane Despres, a connu la gloire dans les années 1980 au sein d'Images et Pacifique et l'a très tôt ouvert aux riffs de Led Zeppelin et aux audaces de Miles Davis. Un cocon d'amour et musical qui ont fait de Constant Despres un jeune garçon comme les autres, sympa et poli, bon élève... et pianiste. Un pianiste au talent si prometteur que c'est lui qui ouvrira les festivités du week-end dédié à Richard Wagner organisé par le Cercle Wagner à Toulouse et Sorèze, et auxquelles assistera Eva Wagner-Pasquier l'arrière-petite-fille du grand musicien allemand.

Constant n'avait pas encore six ans lorsqu'il a été admis au Conservatoire de Toulouse, dans la classe de Véronique Grange avec laquelle il étudie depuis. L'amour de la musique, le soutien attentif et aimants de deux parents ne font pas tout et Constant a sans doute dans le sang cette chose étrange et insaisissable que l'on nomme «don», mais ce sont surtout des heures et des heures de travail – environ trois par jour – qui ont dessiné dans le ciel de Constant un destin lié pour toujours à la musique et au piano. «J'aime la musique, quelque soit le style, j'en ai toujours écouté à la maison. Mes compositeurs préférés sont Bach, Chopin, Debussy, Ravel et Rachmaninov», explique-t-il de sa voix douce.

Le CV du garçon impressionne : en 2015, il est lauréat du Concours GCIP Svetlana Eganian, avant de remporter l'année suivante le Concours de Chatou et en 2017 celui des Clés d'Or. Surtout, il est en 2016 le plus jeune candidat de l'émission «Prodiges» de France 2, où il interprète la «Variation XVIII sur un thème de Paganini» de Rachmaninov. En juin 2017, il participe à l'émission «Prodiges, le Grand Concert» et, accompagné de l'Orchestre National de Lille, il interprète à Lille, devant 45 000 spectateurs, le final du «Carnaval des Animaux» de Camille Saint-Saëns.

Deux films, visibles sur son compte Facebook et sa chaîne Youtube, rendent compte, mieux que tous les mots, du talent, de la finesse d'interprétation et du potentiel considérable – c'est le moins que l'on puisse dire -, du jeune pianiste : «Valse Op.64 n°2 de Chopin», réalisé pour les Vœux 2017 du magasin «Amadeus Pianos» et surtout cette sublime «Fantaisie-Impromptu Op.66» de Chopin, réalisée par le jeune cinéaste toulousain Clément Burali en costumes d'époque dans le somptueux décor du Château de Lastours.

Il n'est pas aisé de faire parler le très modeste Constant, qui se voit – et il a au fond raison – comme «un garçon comme tous les autres – certains aiment le rugby ou le foot, moi j'aime le piano, mais aussi les jeux vidéos, comme mes amis. Je travaille mais je prends surtout beaucoup de plaisir au piano. Je n'ai pas le trac, car je reste toujours concentré sur ce que je dois jouer». Clément Burali a repéré en le filmant plus qu'un hobby, plus encore qu'un don et du talent au bout des doigts du jeune homme :

«Je voulais faire de ce film un moyen de se connecter à Dieu. Constant incarne une certaine beauté divine d'innocence et de simplicité retentissante»,

confie-t-il.

 

 

Rédigé par Philippe

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