Merci Zabou, extra! bon la mise en plis pas le top ! mais bon !
ah c'est chez Benedetto !
je comprends tout !!! faudra filer l'adresse à Filoména
!
félicitations...
Vivre les Journées Mondiales de la Jeunesse en tant que responsable de groupe, c’est inévitablement s’exposer à les vivre mal, ou à moitié, tête baissée sur son groupe, ses soucis (ses maladies, ses engueulades), sa course contre le temps… Bref, encore plus mal que n’importe quel autre jeune, déjà pris et surpris devant la multitude des propositions.
Difficile de se poser, on court, on est fatigué… Et c’est peut-être pour cela que, de ces JMJ, je retiens avant tout (mais pas seulement, hein…) un silence essentiel, parlant.
Petits silences pendant les messes, après des paroles fortes ou après l’Eucharistie.
Silence de l’adoration eucharistique dans une église du centre ville de Madrid le vendredi, en plein cœur de la journée.
Silence d’une autre adoration samedi soir, entre deux rafales de tempête à Cuatro vientos. Avec un Ave verum corpus qui me donna le frisson par sa beauté et ce silence qui suivit, si dense, à plus d’un million de personnes.
Ce qui se vivait dans ces silences, c’était le contrepoint nécessaire pour goûter à tout le reste ; les « blancs » qui permettaient d’écouter la partition puis de la jouer ; les « espaces » qui permettaient aux mots de se distinguer, de se vivre.
Ce qui se disait dans ces silences, c’était le Christ : ce qui me donnait de Le voir ensuite dans mon frère, quel qu’il soit, et dans ce moment joyeux plein de cris où Il était aussi présent.
C’était l’Essentiel, Celui qui nous réunissait tous ici…
Mardi matin, je suis allée à la messe de semaine dans ma paroisse. Passer d’une messe à 1.5 millions de personnes à une messe à 10 personnes fait un drôle d’effet…
Mais j’avais un immense sourire aux lèvres qui n’était pas seulement du aux questions enthousiastes des Anciens de ma paroisse sur les JMJ : c’était simplement qu’il y avait le même Essentiel qui se donnait, qui se vivait…
Le Christ, présent, toujours agissant, au cœur le plus profond de nos vies, pour vivre de Lui.
Alegria !
beau témoignage, ... on se sent tout petit, petit! .....
filomena qui joue: recueillement
dédicace à zabou, une des plus vieilles connaissances sur le net !
L’expérience du Petit Placide et du pillage photographique dont il est fréquemment l’objet oblige à rappeler certains principes.
Ce blogue est un blogue catholique et il est supposé intéresser surtout des catholiques. Ses lecteurs, par conséquent, sont présumés engagés en une voie où ils ont accepté de suivre le Christ « en sainteté et justice » (Luc 1, 74-75).
Cette justice est l’état de ceux qui, par grâce, vivent dans l’amitié de Dieu. Soit. Mais elle est aussi la vertu qui consiste à rendre au prochain ce qui lui est dû. L’un ne va jamais sans l’autre : le droit divin, qui s’enracine dans la grâce, ne supprime pas le droit naturel, qui est fondé sur la raison naturelle (S.Th. II-II, q.10, a.10).
On ne peut pas à la fois prétendre marcher dans la sainteté, défendre l’Eglise et la loi naturelle, contre le relativisme, l’avortement, l’euthanasie et tant d’autres choses, et fouler habituellement les droits élémentaires des autres.
La notion de voleur ou de faussaire catholique, même dans un monde passablement déboussolé, reste une mixture curieuse. Ceci est vrai pour le clerc comme pour le laïc.
Le respect de la justice passe par le respect du travail d’autrui, sur internet comme ailleurs.
Il est étrange de réprouver le comportement des délinquants qui s’emparent de biens sur lesquels ils croient avoir des droits parce qu’ils les trouvent sur l’espace public, et de trouver normal d’aller “piquer” ici et là sur internet des textes, des photos, de la musique, pour les utiliser sur son propre blogue, sans seulement avoir l’élémentaire courtoisie naturelle de citer ses sources ou de demander si des droits y sont attachés (youtube, facebook etc.).
Il est étrange, également, que les retraits de photos, explicitement demandés par le Petit Placide, ne s’accompagnent parfois pas de la moindre excuse, comme si la simple erreur commise était d’avoir été pris la main dans le sac. C’est poursuivre un peu loin l’analogie avec les moeurs de la rue.
Accessoirement, il sera rappelé, à toutes fins utiles, que la reproduction non autorisée d’une “oeuvre” (c'est le terme légal : photos, - mineurs: autorisations écrites parentales -etc.)
constitue juridiquement un délit de contrefaçon, passible de sanctions pénales.
Le Petit Placide utilise soit des oeuvres personnelles, soit des oeuvres qu’il a été autorisé à reproduire, parfois en exclusivité (évêque ou autres..) . Dans tous les cas, (sauf oeuvres libres de droit) leur publication sur son blogue ne constitue aucunement une autorisation implicite de les publier sur un autre. Il est donc demandé aux personnes qui souhaitent en faire usage public d’en demander l’autorisation préalable.
Merci pour votre compréhension et votre courtoisie.
grandiose !
Clear Creek is a Benedictine abbey Fontgombault in the diocese of Tulsa,
les dernières photos ....
à Luçon: messe de Pentecôte pour le nouveau Père Abbé et ses parents originaires de Vendée.
Venez, Esprit créateur,
Visitez les âmes de vos fidèles,
Emplissez de la grâce d’en-haut,
Les cœurs que vous avez crées.
Vous qu’on nomme le Conseiller,
Le Don du Dieu Très-Haut,
Source vive, Flamme, Charité
Et Onction de la grâce.
Vous êtes l’Esprit aux sept dons,
Le Doigt de la Droite du Père,
Authentique promesse du Père,
Qui rendez nos langues éloquentes.
Allumez en nous la charité,
Versez l’amour dans nos cœurs,
Fortifiez la faiblesse de nos corps
Par votre éternelle vigueur.
Repoussez loin de nous l’ennemi,
Donnez-nous la paix sans retard
Pour que, sous votre conduite,
Nous évitions tout mal.
Faites-nous connaître le Père,
Révélez-nous aussi le Fils
Et Vous, l’Esprit qui les unit,
Faites que nous croyions toujours.
Qu’à Dieu le Père soit la gloire,
Ainsi qu’au Fils ressuscité des morts
Et à l’Esprit de conseil,
Dans les siècles des siècles.
Amen.

dans la prière et l'espérance des moines....
Sainte fête de l'Assomption.

Aujourd’hui la Vierge sans tache qui n’a pas entretenu d’affection terrestre, mais s’est nourrie des pensées du ciel, n’est pas retournée à la terre, et comme un ciel vivant, la voici plantée parmi les tentes célestes.
st jean damascène
Ô, mon âme ! réjouis-toi ; voici la fête des Cieux : participe, autant qu’il est possible à une créature aussi faible, aux saints transports de l’allégresse qui anime les cœurs des bienheureux :
ô Marie ! ô ma Patronne ! l’univers tout entier se réunit au Ciel, en ce jour, pour célébrer votre triomphe.
P A X

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui nous menaçaient. Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. Si nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend. Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de " nous consacrer à la grandeur de Dieu " par son Fils rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.
A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.
Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la Grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.
Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu'à ladite cérémonie les cours de parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d'autant qu'il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse longuement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.
Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième.
Louis.
Pie XII :Constitution apostolique " Munificentissimus Deus "
Définissant le dogme de l'Assomption
1er novembre 1950
Alors, puisque l'Eglise universelle, en laquelle vit l'Esprit de vérité, cet Esprit qui la dirige infailliblement pour parfaire la connaissance des véntés révélées, a manifesté de multiples façons sa foi au cours des siècles, et puisque les évêques du monde entier, d'un sentiment presque unanime, demandent que soit définie, comme dogme de foi divine et catholique, la vérité de l'Assomption au ciel de la Bienheureuse Vierge Marie - vérité qui s'appuie sur les Saintes Lettres et ancrée profondément dans l'âme des fidèles, approuvée depuis la plus haute antiquité par le culte de l'Eglise, en parfait accord avec les autres vérités révélées, démontrée et expliquée par l'étude, la science et la sagesse des théologiens - nous pensons que le moment, fixé par le dessein de Dieu dans sa Providence, est maintenant arrivé où nous devons déclarer solennellement cet insigne privilège de la Vierge Marie.
Nous, qui avons confié Notre pontificat au patronage particulier de la Très Sainte Vierge, vers qui Nous Nous réfugions en tant de vicissitudes des plus tristes réalités, Nous qui avons consacré à son Coeur Immaculé le genre humain tout entier en une cérémonie publique, et qui avons éprouvé souvent sa très puissante assistance, Nous avons une entière confiance que cette proclamation et définition solennelle de son Assomption apportera un profit non négligeable à la société humaine, car elle tournera à la gloire de la Très Sainte Trinité à laquelle la Vierge Mère de Dieu est unie par des liens tout particuliers. Il faut, en effet, espérer que tous les fidèles seront portés à une piété plus grande envers leur céleste Mère ; que les âmes de tous ceux qui se glorifient du nom de chrétiens, seront poussées au désir de participer à l'unité du Corps mystique de Jésus-Christ et d'augmenter leur amour envers Celle qui, à l'égard de tous les membres de cet auguste corps, garde un coeur maternel. Et il faut également espérer que ceux qui méditent les glorieux exemples de Marie se persuaderont de plus en plus de quelle grande valeur est la vie humaine si elle est entièrement vouée à l'accomplissement de la volonté du Père céleste et au bien à procurer au prochain ; que, alors que les inventions du " matérialisme " et la corruption des moeurs qui en découle menacent de submerger l'existence de la vertu et, en excitant les guerres, de perdre les vies humaines, sera manifesté le plus clairement possible, en pleine lumière, aux yeux de tous, à quel but sublime sont destinés notre âme et notre corps ; et enfin que la foi de l'Assomption céleste de Marie dans son corps rendra plus ferme notre foi en notre propre résurrection, et la rendra plus active.
Ce Nous est une très grande joie que cet événement solennel arrive, par un dessein de la Providence de Dieu, alors que l'Année Sainte suit son cours, car ainsi nous pouvons, pendant la célébration du très grand Jubilé, orner le front de la Vierge Mère de Dieu de ce brillant joyau et laisser un souvenir plus durable que l'airain de Notre piété très ardente envers la Mère de Dieu.
C'est pourquoi, après avoir adressé à Dieu d'incessantes et suppliantes prières, et invoqué les lumières de l'Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant, qui prodigua sa particulière bienveillance à la vierge Marie, pour l'honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et vainqueur de la mort et du péché, pour accroître la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l'exultation de l'Eglise tout entière, par l'autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la Nôtre, Nous proclamons, déclarons et définissons que c'est un dogme divinement révélé que Marie, l'Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste.
C'est pourquoi, si quelqu'un - ce qu'à Dieu ne plaise - osait volontairement nier ou mettre en doute ce que Nous avons défini, qu'il sache qu'il a fait complètement défection dans la foi divine et catholique.
Et pour que Notre définition de l'Assomption au ciel de la Vierge Marie dans son corps parvienne à la connaissance de l'Eglise universelle, Nous voulons que Nos lettres apostoliques présentes demeurent pour en perpétuer la mémoire, ordonnant que les copies qui en seront faites, ou même les exemplaires qui en seront imprimés, contresignés de la main d'un notaire public, et munis du sceau d'une personne constituée en dignité ecclésiastique, obtiennent foi absolument auprès de tous, comme le feraient les présentes Lettres elles-mêmes si elles étaient exhibées ou montrées.
Qu'il ne soit permis à qui que ce soit de détruire ou d'attaquer ou contredire, par une audacieuse témérité, cet écrit de Notre déclaration, décision et définition. Si quelqu'un avait la présomption d'y attenter, qu'il sache qu'il encourrait l'indignation du Dieu Tout-Puissant et des bienheureux apôtres Pierre et Paul.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, l'année du très saint Jubilé mil neuf cent cinquante, le premier novembre, en la fête de tous les Saints, de Notre pontificat la douzième année.
picture: steve Branley for petit Placide
Cordialement
Stephen
thank you very much!
Ave Maria pour nos moines.
+
« Il n'y a qu'une tristesse, c'est de n'être pas des saints ».
léon bloy.
intentions de prières à la grotte
P A X
Saint Benoît, priez pour nous,
pour nos jeunes profes,
pour notre père Abbé,
Notre Dame de l'Assomption, priez pour nous .
Le moine doit à son Abbé une charité pleine de reconnaissance pour tout ce qu’il (a) fait pour lui en particulier et pour toute la communauté
+
La paix, c'est la tranquillité de l'ordre, et la tranquillité dans l'ordre, c'est l'ordre avec Dieu.
La paix, c'est l'affranchissement de tout ennui, de toute tristesse, de toute préoccupation, de toute anxiété.
La paix, c'est quoi encore?... c'est la liberté parfaite de l'âme, c'est l'épanouissement joyeux, tranquille, naïf dirais-je volontiers, de l'âme sous le rayon de la bienveillance de Dieu.
La paix! mais c'est la paix, mes enfants, il n'y a pas de commentaire à faire, chacun doit comprendre et réaliser dans son coeur tout ce qu'il y a d'impliqué dans ce terme:
l'âme libre, les bras pendants; aucune espèce de désire, aucune espèce de souhait, si ce n'est que la volonté de Dieu qui s'accomplisse réellement.
Voyez-vous: l'âme libre, qui n'est riche que de la volonté de Dieu, qui n'a d'autre désir que la volonté de Dieu.
Dom Delatte.
+
Pourquoi Dieu nous appauvrit-il ?
Parce qu'il veut, et c'est là le sens de toutes nos grandes épreuves - creuser en nous de grands désirs, et que nous devenions capables de recevoir Son amour sans l'accaparer.
Car nous accaparons les dons de Dieu; et dès que nous les accaparons, ils ne sont plus les dons de Dieu, ils sont réduits à notre dimension. Nous les accaparons relativement à nous, et ce "relativement à nous" fait que le don n'est plus à la dimension de Dieu, mais à la nôtre. Ce n'est donc plus le don de Dieu.
C'est terrible, cet instinct d'accaparement, et c'est peut-être la chose la plus radicale en nous du point de vue psychologique, c'est-à-dire du point de vue des conséquences du péché originel : nous sommes des êtres accaparants. Dès que nous aimons quelqu'un, nous disons : "C'est MON bien!". Pas du tout ! Certes, puisque nous l'aimons c'est notre bien, mais un bien qui nous est donné gratuitement, ce qui exige de nous de ne pas mettre la main dessus.
Il faut une grande purification du coeur pour arriver à vivre la gratuité de l'amour.
Père marie Dominique Philippe
OP

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