Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore.
bernanos.
Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore.
bernanos.
merci mr l'abbé !
"Etre chrétien, suivre le Christ, il n'y a rien de plus grand ; tout quitter pour Jésus, il n'y a rien de plus grand. C'est accepter d'être rejeté des hommes, accepter d'être sur la croix comme lui et de garder le silence comme lui. C'est par la Croix qu'on entre dans le Ciel, il n'y a pas d'autre porte. La sagesse de la Croix, c'est cela"
P. Marie-Dominique Philippe, OP
Ô Seigneur, exaucez et dictez ma prière,
Vous la pleine sagesse et la Toute Bonté,
Vous sans cesse, anxieux de mon heure dernière
Et qui m'avez aimé de toute éternité...
Exaucez ma prière après l'avoir formée
De gratitude immense et des plus humbles vœux,
Comme un poète scande une ode bien aimée,
Comme une mère baise un fils sur les cheveux...
Et donnez-moi la foi très humble, que je pleure
Sur l'impropriété de tant de maux soufferts,
Sur l'inutilité des grâces et sur l'heure
Lâchement gaspillée aux efforts que je perds.
verlaine
C’est par ces deux puissantes toiles que s’ouvre la magnifique exposition du Louvre intitulée «Rembrandt et la figure du Christ». Elle donne à voir et à suivre la quête personnelle du grand peintre du «siècle d’or» néerlandais, à la recherche de la figure du Christ. Cette quête a donné naissance à un nombre impressionnant de chefs-d’œuvre qui s’alignent sur les murs de l’exposition. Rembrandt a 23 ans quand il peint Les Pèlerins d’Emmaüs. Il n’aura de cesse de travailler à la représentation de l’histoire du Christ et à sa figure, à travers ses huiles, dessins, eaux-fortes et esquisses. Moins de vingt ans plus tard, il repeindra le fameux Souper à Emmaüs, avec, cette fois-ci, le visage du Christ au centre de la toile. Au fil de ses œuvres, l’artiste inspiré approche au plus près l’humanité de Jésus, tout en rappelant son aura divine par le jeu de clair-obscur dans lequel il est passé maître. Il y a deux Jésus-Christ chez Rembrandt: l’un rendu par une dimension visionnaire, l’autre peint «d’après nature», dans une série de portraits ou d’études exécutés en atelier, avec un modèle qui pose. Ce dernier choix est audacieux et intervient tardivement; il est à rebours du mystère dont Rembrandt a chargé ses toiles plus thématiques, inspirées de scènes bibliques. En effet, en lecteur assidu des Évangiles, le grand maître de l’École hollandaise du XVIIe siècle s’est intéressé en particulier aux relations entre Jésus et ceux qui l’écoutent ou cherchent sa perte. Il relève le défi de peindre la parole et ses effets. Dans ces tableaux-là, Jésus est une silhouette, une expression puissante, un homme entouré d’une lumière surnaturelle.
Après la promotion qui a défilé sur les Champs (Puy-Montbrun), l'EMIA va en baptiser une nouvelle, au nom du général Bigeard, samedi, lors du triomphe des écoles à Coëtquidan. Marcel Bigeard était sergent en 1940, avant de devenir officier parachutiste.
L'association Qui Ose Gagne qui regroupe principalement des anciens du 1er RPIMa et du 6e RPIMa, l'ancien régiment de Bigeard va remettre à chacun des futurs officiers de la promotion la plaquette qu'elle vient d'éditer . Le général Bigeard était resté un membre actif de l'association, qui a voulu lui rendre hommage, pour marquer l'anniversaire de sa mort.
MAMOUTH (qui publie entre autres les dernières photos à la mémoire du Sergent Vermeille.
les derniers hommages
un dernier hommage pour le sergent Sébastien Vermeille
Émotion et recueillement lors de l'hommage rendu en la cathédrale à Sébastien Vermeille, sergent au Sirpa Terre, tombé au combat en Afghanistan.
C'est avec honneur et tristesse que s'est déroulée ce matin, en la cathédrale de Bourges, la cérémonie rendant les derniers hommages au sergent Sébastien Vermeille, reporter images au Sirpa Terre, décédé à l'âge de trente ans dans un attentat suicide en Afghanistan.
Les obsèques de l'adjudant-chef Emmanuel Techer ont eu lieu ce matin à Souzay-Champigny, commune du Maine-et-Loire où réside une partie de sa famille
...

Plus d'une centaine de personnes étaient venues y assister, afin de rendre un dernier hommage au commando marine tué en Afghanistan la semaine dernière. La cérémonie religieuse, qui a duré une heure, a notamment été marquée par plusieurs témoignages.
Installé au Bois-Plage, l'oncle de Benjamin Bourdet a d'abord évoqué les valeurs humaines et familiales auxquelles était attaché son neveu, avant qu'un de ses compagnons, visiblement ému, décrive un camarade « attachant mais aussi un guerrier et un combattant ».
Distinguer, c'est se servir de son intelligence. Ca dit tout. Montherlant disait qu'un homme qui sait distinguer ne peut appartenir à aucun parti. C'est tellement vrai !
| 20.07.11 | 13h29 • Mis à jour le 20.07.11 | 13h32
Le 14 juillet au matin, le second maître Benjamin Bourdet, du commando Jaubert, est mort au combat dans la province de la Kapisa, en Afghanistan. Dans la journée, on entendait les commentaires de nos concitoyens, et certains d'entre eux estimaient que le sacrifice de Benjamin Bourdet, comme celui des autres militaires français tués le jour précédent, était inutile.
Ce jugement est insupportable et erroné. Il est insupportable pour les commandos de marine que je commande, les militaires engagés sur les théâtres d'opérations, il est insupportable pour leurs familles et leurs proches. Il est erroné : il procède d'une confusion entre les objectifs politiques d'une guerre et le sens de l'engagement militaire. C'est une confusion assez "française" que l'on perçoit beaucoup moins dans les pays anglo-saxons, par exemple, où les valeurs militaires sont reconnues et distinguées en tant que telles. Sens et utilité
Un commando de marine tué au combat n'est pas mort pour l'Afghanistan, les droits de l'homme ou des intérêts stratégiques. Il est mort pour la France. Un militaire français qui meurt au combat meurt toujours pour la France, quel que soit l'endroit où il perd la vie.
La valeur de son sacrifice n'est pas liée aux objectifs politiques poursuivis.
Nous votons, nous élisons nos dirigeants politiques. Ils débattent, ils décident l'engagement des armées, ils en rendent compte à la nation. C'est la démocratie. A la suite de ces décisions politiques, ouvertes, débattues, approuvées, les commandos de marine reçoivent des missions, ils ne les discutent pas, ils les exécutent. Toujours au péril de leur vie.
C'est ce qu'on attend d'une force militaire dans une démocratie : l'obéissance du militaire à la décision politique et la poursuite de l'objectif au péril de sa vie. La valeur de son sacrifice n'a pas de relation avec la victoire ou la défaite. Il y a des victoires, il y a des défaites, des hommes tombent au champ d'honneur, ils sont également considérés et honorés. A Douaumont, en 1984, François Mitterrand et Helmut Kohl se sont donné la main pour honorer vainqueurs et vaincus, tous militaires qui ont accompli leur devoir sur le champ de bataille de Verdun.
On peut discuter de notre engagement militaire en Afghanistan, les parlementaires l'ont fait.
On peut estimer qu'il n'atteindra pas les objectifs initiaux, malgré l'engagement admirable de nos soldats. On peut l'estimer inutile, ce que je ne crois pas. Pour autant ces jugements politiques et critiques n'enlèvent pas une once de sens et d'utilité à la mort au combat d'un militaire, fidèle jusqu'au bout à son engagement envers son pays et ses concitoyens, fidèle jusqu'au bout à ses frères d'armes aux côtés desquels il s'est battu, dans les bras desquels il est mort.
Distinguer la légitimité d'une fin et les vertus des moyens est une des qualités fondamentales d'une démocratie.
Au nom de cette qualité, que mes concitoyens honorent le sacrifice de mes camarades pour ce qu'il est et ne le jugent pas pour les fins qu'il sert.
Christophe Prazuck, contre-amiral, commandant la force des fusiliers marins et commandos
Le Monde . Article paru dans l'édition du 21.07.11
La vue des fleurs ou d’un site pittoresque était, pour le saint, l’occasion de contempler en esprit la souveraine perfection du Créateur et de dire intérieurement ces paroles qu’on a trouvées écrites de sa main[
: « Qu’est-ce qu’il y a de comparable à la beauté de Dieu, principe de toute la perfection des créatures ? N’est-ce pas de lui que les fleurs, les oiseaux, les astres, la lune et le soleil empruntent leur lustre et leur beauté ? »
« L’ oraison est l’âme de nos âmes, c’est à dire ce que l’âme est au corps, l’oraison l’ est à l’âme. Or l’âme donne la vie au corps, le fait mouvoir, aller, parler et agir en tout ce qui est nécessaire. Si le corps n’avait point d’âme ce serait une chair infecte qui ne demanderait que la terre. Or, l’âme sans oraison est presque semblable à ce corps sans âme en ce qui concerne le service de Dieu : elle est sans sentiment ni mouvement, et n’a que des désirs rampants des choses de la terre.
’L'oraison n’ est pas et ne doit jamais être une étude ; c’est un cœur à cœur avec Dieu où l’âme tantôt parle et tantôt écoute. Plus cet entretien est tendre, ingénu, confiant, meilleurs en sont les fruits. Ne serait-ce pas traiter l’Eternel comme un homme sensible au beau langage que de s’évertuer à lui dire de belles phrases. Contentons-nous de nous tenir sous le regard divin.
Si le Seigneur parle, écoutons ses paroles sans les interrompre par des commentaires. Si la voix divine reste muette et que notre esprit ne trouve rien à dire, résignons-nous tout simplement au silence. Les plus savants et les plus saints s’y sont résignés. Dieu n’a besoin ni de parler aux âmes, ni de les entendre pour les instruire et sanctifier.
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et donc fini le probleme
cet après-midi il fait soleil et il a pas plu..! ah ce
grub il était temps !
« Il faut au cœur une espérance. » L’espérance est à portée de main : sachons la cueillir du fond du cœur. Elle porte en elle la certitude de la vie qui traverse, transperce et exténue la mort. L’Espérance chrétienne, nous l’avons dans l’exacte mesure où nous sentons en nous une vie que rien ne peut arrêter, pas même la mort. Et cette espérance ne trompe pas car le Christ est ressuscité d’entre les morts.
mgr Ravel , évêque aux armées.
requiescant in pace .
le petit Placide s'associe au deuil national.
Ce mardi, dès 10h20, TF1 proposera une émission spéciale consacrée à l'hommage national aux soldats tombés en Afghanistan, rendu par le président de la République Nicolas Sarkozy, en direct des Invalides.
La chaîne annonce ainsi que la rediffusion de la quotidienne de Secret Story initialement prévue à 11h05 est déprogrammée.
Il n'est cependant pas prévu que l'émission soit rediffusée à un autre horaire.
France 2 de son côté, retransmettra en direct, mardi 19 juillet 2011, à partir de 10h30, en direct des Invalides, la cérémonie d’hommage national aux soldats tombés en Afghanistan. Cette émission spéciale de la rédaction sera présentée par Marie Drucker et Pierre Servent.
Pour honorer la mémoire de plusieurs soldats originaires de Caen (Calvados), la municipalité de Caen a décidé d'ériger un nouveau monument aux morts.
La semaine dernière, le lieutenant Thomas Gauvin a été tué en Afghanistan; le 18 août 2008, le 1ere classe Damien Gaillet avait péri lors de l'embuscade d'Uzbeen et le 12 janvier 2010, le capitaine Fabrice Roullier avait été tué en Afghanistan.
Sollicitée par l'association pour l'édification d'un mémorial des civils et militaires du Calvados morts pour la France en Indochine, Corée, Afrique du Nord et opex, la Ville de Caen a décidé de mettre à disposition un terrain situé dans le parc Claude-Decaen (voir la photo ci-contre).
Le monument sera composé de trois parties: "Trois pages", selon Pascal Blanchetier, un adjoint au maire de Caen. "L'une consacrée à l'Indochine et à la Corée, une autre à l'Afrique du Nord, et la troisième aux opérations extérieures. »
C'est sur cette troisième page que seront inscrits les noms des soldats Gauvin, Roullier et Gaillet. « Il y en a trois autres, décédés en 1978 et 1983 au Liban. »
Le nouveau monument commémoratif pourrait être érigé en tout début d'année prochaine.
Homélie de Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées
1. Le flot de nos sentiments :
C’est du cœur que partent nos paroles. Laissons notre cœur marquer d’abord nos paroles avec les sentiments qui l’habitent.
Parmi ces sentiments, il y a bien sûr une peine immense : comment ne pas être profondément et personnellement atteint par la disparition de 7 jeunes hommes, fleurons de notre nation, fils de nos familles, camarades de nos unités ?
Mais dans cette peine se glissent d’autres sentiments. Car la tristesse n’arrive pas seule quand nous sommes en face de ces cercueils recouverts de notre drapeau. La douleur n’étouffe pas la palpitation de la fierté : une sobre mais grande fierté nous habite parce que ces hommes là ne sont pas décédés par accident ou de maladie. Ils sont morts pour la France. Notre admiration pour leur courage se transforme en fierté d’appartenir à ce peuple, à ce grand corps aux mille visages dont les membres sont capables de donner leur vie pour ceux qu’ils aiment. Nous avons raison d’être fiers quand notre équipe nationale triomphe sur les stades. Mais nos joueurs n’y risquent que leur réputation. Ici, nos soldats jettent leur vie devant nous. C’est là leur noblesse de soldat, c’est là notre grandeur de français.
2. Etre militaire :
Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire : être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes. Etre militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille : j’ai conscience de la dureté de ces propos tenus en présence de nos familles éprouvées par le deuil. Etre militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle.
En 1919, une énorme question s’était posée : devions-nous enterrer nos morts ensemble dans des cimetières nationaux ou rendre aux familles les corps identifiés ? La polémique fit rage. Le père Doncoeur militait avec d’autres pour que restent ensemble ceux qui avaient péri ensemble. Dans un texte intitulé « Champ d’honneur », il écrivait cet émouvant appel aux mères et aux veuves :
« Il est mort au champ d’honneur,
Vous l’enlevez du champ d’honneur
Vous lui ravissez sa gloire
Et vous vous décevez. » (Paul Doncoeur Aumônier militaire, éditions de la Loupe, pages 179)
En 1920, la France va rassembler ses morts dans d’immenses mausolées dignes de l’héroïsme de ces fils tués pour la Patrie. Certes, nous ne sommes plus en 1920, mais nous restons de ces hommes fixés sur l’éternel militaire : vivants ou morts, nous appartenons davantage à notre Patrie qu’à nos proches. Etre soldat ne relève pas de la sphère privée même si à la base il y a un choix personnel.
Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans ou d’autres peuples, nous répondons inlassablement : c’est pour la France que nous mourons. Ici ou au bout du monde : ce n’est pas la première fois dans l’histoire que nos soldats meurent pour la France ailleurs qu’en France.
3. C’est un oiseau qui vient de France :
Puis-je justement prolonger ce propos avec une chanson créée en 1885 et intitulée : « C’est un oiseau qui vient de France » ? Ce chant raconte l’histoire d’un oiseau qui « dans une bourgade lointaine, vint montrer son aile d’ébène. » Le voyant virevolter au-dessus d’un territoire ennemi, l’enfant, le vieillard puis la fillette, tous trois aux cœurs palpitant d’espérance, s’écrient successivement : « sentinelles, ne tirez pas. C’est un oiseau qui vient de France. » Mais ils ne seront pas entendus ainsi que le dit le dernier couplet :
« Il venait de la plaine en fleur
Et tous les yeux suivaient sa trace,
Car il portait nos trois couleurs,
Qui flottaient gaiement dans l’espace.
Mais un soldat fit feu,
Un long cri part et l’hirondelle,
Tout à coup refermant son aile,
Tombe expirante du ciel bleu. »
Et le refrain conclut :
« Il faut au cœur une espérance,
Rayon divin qui ne meurt pas,
Mais l’oiseau qui chantait là-bas,
Mais l’oiseau qui chantait là-bas,
Ne verra plus le ciel de France. »
« Il faut au cœur une espérance. » L’espérance est à portée de main : sachons la cueillir du fond du cœur. Elle porte en elle la certitude de la vie qui traverse, transperce et exténue la mort. L’Espérance chrétienne, nous l’avons dans l’exacte mesure où nous sentons en nous une vie que rien ne peut arrêter, pas même la mort. Et cette espérance ne trompe pas car le Christ est ressuscité d’entre les morts.
Alors pour tous ceux qui ne verront plus le ciel de France, tenons ferme la force de l’espérance.
Amen.
Cherche piano(s) pour notre école.
thank you very much !
02 51 42 39 82.
Les nations ont besoin de héros et de saints comme la pâte a besoin de levain.
Gustave Thibon
" Nous sommes fait pour une vie héroïque. "
tom Morel
"Ne croyez pas ceux qui vous disent que la jeunesse est faites pour s'amuser, la jeunesse n'est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l'héroïsme"
P. Claudel
Le sacrifice n'est pas une vertu réservée aux héros et aux saints; il doit être pratiqué par tous car il est une nécessité de la vie humaine. Le succès de la vie demande le sacrifice. C'est en renonçant à une partie de sa liberté que l'homme peut se conformer à l'ordre des choses".
Dr Alexis CARREL
Le héros symbolise et annonce une conception de l'homme.
Chaque société rêve des héros dont elle a besoin.
Le danger des nouvelles puissances fabulatrices et fabricatrices des héros modernes (style harry potter ou autres) tient précisément dans le rôle des héros comme héraut d'une humanité nouvelle.
Si les héros se banalisent dans la presse (héros d'un jour, héros d'un match de foot), c'est aussi que l'homme lui - même se banalise, qu'il cesse d'être cette volonté sublime qu'incarnait le héros antique, pour être un produit interchangeable d'une société marchande.
à chacun ses héros, les nôtres dans la communion des saints, ont une valeur d'éternité.
.En union de prières en ce dimanche avec tous ceux qui accueilleront les corps de nos soldats...
à la promotion Capitaine Beaumont, sincères condoléances
Thomas GAUVIN quittera l’Afghanistan dimanche 17 juillet 2011. Elle arrivera lundi en France.
Les honneurs militaires devraient lui être rendus à PARIS aux Invalides mardi 19 juillet en début d’après-midi.
L’enterrement devrait avoir lieu à CAEN
sincères condoléances.
+
Je me permets de vous remercier au nom de toute la Promotion Capitaine Beaumont pour votre message de soutien.
Nous vous remercions pour vos prières, ainsi que pour l'article que vous avez publié sur votre site internet.
Nos pensées vont aussi à la jeune épouse qu'il laisse derrière lui, Anais, ainsi qu'à toute sa famille.
Drame en Afghanistan
13 juillet 2011 22:03
Les soldats tués avaient entre 27 et 38 ans
Les cinq soldats français tués mercredi en Afghanistan étaient âgés de 27 à 38 ans et issus d'unités basées à Pamiers, Montauban et Lyon, a annoncé le service de presse de l'armée de terre.
Il s'agit du lieutenant Thomas Gauvin, des adjudants Laurent Marsol et Emmanuel Techer, et du caporal-chef Sébastien Vermeille. Selon le Sirpa-Terre, la famille d'un sous-officier de 37 ans n'a pas souhaité que son identité soit communiquée. Le lieutenant Thomas Gauvin, 27 ans, était sorti major de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Affecté en 2009 au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège), il était en Afghanistan depuis le 6 mai. L'adjudant Laurent Marsol, 35 ans, était affecté au 1er RCP-Pamiers depuis juillet 2001. Il avait notamment servi au Gabon, en RCA et au Kosovo et était déployé en Afghanistan depuis le 14 mai.
En 18 ans de service, l'adjudant Emmanuel Techer, 38 ans, du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, avait servi au Tchad, en ex-Yougoslavie, au Sénégal ou au Kosovo. Il était également en Afghanistan depuis le mois de mai. Le caporal-chef Sébastien Vermeil, 31 ans, du Sirpa terre image de Lyon où il avait été affecté en 2009, tenait le poste d'opérateur audiovisuel. Il avait servi une première fois en 2004 en Afghanistan puis en Côte d'Ivoire, à Djibouti, Nouvelle-Calédonie, au Kosovo, et au Tchad. Il était déployé en Afghanistan depuis le 11 mai. Le 5e militaire tué était, selon des sources militaires, affecté au 17e RGP de Montauban.
le petit Placide (à qui ce jour représente quelque chose, entre autres les souvenirs, pensée à tous ceux qui défileront demain..) adresse aux régiments et aux familles ses sincères condoléances.
requiescant in pace
Soyez toujours joyeux ! C'est possible, vous le voyez bien.
Quand Dieu ordonne et qu'on obéit, il donne les moyens de réussir. Il nous assiste par son Esprit « qui accomplit en Jésus l'œuvre du Père et en nous l'œuvre du Christ ». « Et même toutes nos œuvres, il les accomplit pour nous. » (Is 26,12).
L'homme est fait pour aimer et pour être aimé. Il ne trouve sa joie véritable, c'est-à-dire son épanouissement, qu'en vivant de l'Amour de Dieu et en aimant comme Dieu.
Dieu veut que nous participions à son bonheur et à sa joie en accueillant la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ Sauveur et Seigneur, ressuscité et vivant. En nous disant d'être toujours joyeux, Jésus ne nous demande pas des manifestations occasionnelles de joie. La joie devrait être pour nous un état de vie, une marque distinctive, visible comme une enseigne. Cette joie ne peut être acquise par nos propres forces.
En Jésus, Dieu nous l'a donnée gratuitement.
C'est pourquoi l'Agneau de Dieu est venu ôter le péché du monde et donner accès à la miséricorde, au pardon, à la fête du Père prodigue pour son enfant perdu et retrouvé. Pour que cette joie demeure, nous sommes invités à nous attacher à Jésus, à devenir ses disciples car il est le chemin de la joie, la vérité sur la joie, la vie qui donne la joie éternelle. Jésus est le seul Rédempteur et le seul médiateur.
Mais dans le mystère de l'Église, Corps du Christ, il a voulu associer sa mère Marie à sa mission et à ses souffrances, ainsi que tous ses disciples qui annoncent l'Évangile et accomplissent la Volonté de Dieu.
Pour entrer dans sa gloire il faut nécessairement passer par la croix.
L'idée d'un salut, d'un bonheur, de la joie sans la croix est anti-chrétienne, inadmissible. « C'est un Christ crucifié que nous proclamons » (1 Co 1,23-24). Cela ne doit pas nous effrayer mais plutôt nous rassurer, « car nous n'avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses, lui qui a été éprouvé en tout, d'une manière semblable, à l'exception du péché. Avançons-nous donc avec assurance vers le trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour une aide opportune » (He 4,15-16).
Que Jésus doive souffrir ignominieusement, être crucifié comme un brigand et mourir avant d'entrer dans sa gloire, a scandalisé l'apôtre Pierre et l'a poussé à s'opposer au dessein de Dieu. Jésus l'a alors traité de Satan. Nous devons donc renoncer à l'illusion de rechercher le bonheur et la joie, selon les voies de Satan. La rédemption en douceur, sans souffrance, un christianisme attrayant, séduisant, sans la croix, c'est « le chemin large, spacieux qui mène à la perdition » (Mt 7,13). On n'entre dans la victoire et la joie du Christ que par « la porte étroite et le chemin resserré », en passant par les conditions du Christ : la foi, l'accueil de la Bonne Nouvelle, le repentir, le baptême, la vie dans l'Esprit et la marche par l'Esprit pour porter le fruit de l'Esprit (Ac 2,38 ; Ga 5,22-23). Pour mener cette vie nouvelle et triompher dans le combat spirituel, nous avons besoin que Jésus guérisse notre cœur blessé, qu'il nous donne la grâce de pardonner à nos offenseurs, de vivre dans la louange et dans l'action de grâces. Une vigilance particulière est requise contre les ravisseurs de notre joie pour ne pas devenir complice, victime ou esclave de Satan. Le Seigneur Jésus a donné à son Église tous les pouvoirs pour chasser les mauvais esprits. Par son sang et par ses plaies, à travers les charismes de guérison ordonnés à l'évangélisation, Jésus continue, dans son œuvre de miséricorde, de guérir les malades, de délivrer les captifs du démon.
Vivre en état de joie, c'est vivre en présence de Jésus et y demeurer, dans l'amour, dans la prière et l'oraison. Mais, pour garder vivante notre joie, il faut marcher dans l'obéissance et dans l'enthousiasme de ceux qui, dans la simplicité de leur cœur, donnent tout au Seigneur. Il faut partager et semer sa joie, bref il faut aimer comme Jésus, accepter en son Nom d'être « haï, persécuté », car le disciple n'est pas au-dessus du maître, ni le serviteur au-dessus de son patron » (Mt 10,22-24). La réalisation des promesses de bonheur et de joie dans les Béatitudes dépend toujours de notre engagement sur le chemin du Seigneur, sur le chemin de la croix qui meurtrit notre nature pécheresse.
La cause est donc entendue. Saint Paul nous invite à être toujours joyeux en écho à l'appel des neuf Béatitudes (Mt 5,3-12) dans lesquelles Jésus lie la joie et l'allégresse à la persécution, à l'insulte, à la calomnie que nous subissons à cause de Lui, à notre option pour la pureté du cœur, la paix, la douceur, au choix de la miséricorde, au combat pour la justice de Dieu. N'est-ce pas dans la détresse, la persécution, que Saint Paul trouvait sa plus grande joie ? (cf Col. 1,24). C'est par le Christ qui l'a aimé qu'il se déclare vainqueur de toutes ses épreuves (Rm 8,35-37).
En laissant l'Esprit Saint faire de nous d'authentiques disciples de Jésus-Christ en qui le Christ vit « pleinement » (Ga 2,20), nous pourrons vivre dans la joie et dans la sérénité des « vainqueurs siégeant avec le Christ sur son trône de gloire » (Ap 3,21). Ce n'est pas un programme pour demain ni pour après-demain.
Dès aujourd'hui, vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Quand tu rentres chez toi, dépose le souci des affaires au pied de Jésus. Abandonne-lui tes préoccupations. Fais la paix avec toi-même. « Retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, rejoins ton Père dans le secret » (Mt 6,6). Entre dans son repos. Fais des cures de silence. « Chaque atome de silence, disait Stéphane Mallarmé, est la chance d'un fruit mûr ». « Garde ton calme devant le Seigneur et attends-le » (Ps 37,7).
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Apprends à te renouveler spirituellement et à te reposer physiquement. Ne sois pas ton pire ennemi. Il y a autre chose qu'une activité incessante. Si « tu peux tout en Celui qui te rend fort » (Ph 4,13), cela ne signifie pas que tu peux tout entreprendre mais que tu dois t'en remettre à Jésus pour être rendu capable de faire tout ce qu'il te demande. L'activisme de l'homme entrave l'œuvre de Dieu. Laisse le Seigneur faire surgir pour toi les occasions de Le servir. « Tue les futilités, sinon elles te tueront »1.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Ce ne sont pas les grands malheurs et les grands travaux qui nous épuisent, mais les petites contrariétés, les travaux inachevés, les rancunes, les craintes puériles de l'avenir et des malheurs jamais arrivés. « Une chose achevée existe, dix choses inachevées n'existent pas »2. C'est le courage de commencer et la force d'achever qui font encore le moins souffrir car l'enthousiasme te fait voir le but et pousser des ailes. Loue le Seigneur dans l'épreuve ; accepte ta faiblesse, tu seras fort. Ne grince pas des dents, ne te raidis pas.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Consacre-toi entièrement à ton métier, ne néglige aucun détail, mais ne cherche pas à être trop riche, ni à mener une trop vaste entreprise. « Mieux vaut peu avec la crainte de Dieu qu'un riche trésor avec l'inquiétude » (Pr 15,17). Sache te satisfaire de ce que tu as, te priver, même du nécessaire. Offre joyeusement tes biens, tu connaîtras l'ivresse de la vraie liberté.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Attache-toi à la qualité, « aspire aux dons supérieurs » (1 Co 12,31). Aimer et faire confiance à Dieu, c'est répondre à l'appel des sommets. « Le reste te sera donné par surcroît » (Mt 6,33). La réussite dépend de ton choix, de ta décision et de la bénédiction de Dieu. En chaque chose, cherche ce qui est juste et vrai afin d'y conformer ta vie. Sois humble pour aimer et te donner sans conditions.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Évite les vaines discussions, on ne persuade personne. L'autre cherche sa vérité dans ce que tu dis et non la Vérité. Ne contrarie pas ton prochain ; s'il n'est pas prêt à recevoir ce que tu veux lui donner, n'insiste pas. S'il se trompe, ne le juge pas, laisse à la vie, à l'Esprit de Dieu, le soin de le contester et de faire la correction. C'est Lui qui convertit les cœurs. Sois indulgent.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Romps tes attachements. Arrache-toi aux sables mouvants des fausses spiritualités. Toutes les organisations qui se baptisent « églises » ou « fraternités » n'ouvrent pas à la puissance de l'Esprit de Jésus de Nazareth, né de la Vierge Marie. Méfie-toi des philosophies qui éloignent de la Sagesse de Dieu vivant révélé en Jésus-Christ.
Livre-toi à l'Esprit de liberté pour entrer dans la joie de Dieu. « Le Royaume de Dieu souffre violence et seuls les violents s'en emparent » (Mt 11,12). Mais exerce la violence contre toi-même et non contre les autres. « Au lieu de murmurer, sois plutôt brave contre tes péchés » (Lm 3,39). Lâche tout, lâche les soucis de la terre, ses tracas, même ses joies. Ouvre tes mains, détends-toi ; alors la grande vague de la joie pascale pourra déferler sur toi.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Sois pacifique, écarte tout ce qui obscurcit et entrave ta pensée : l'ésotérisme, le spiritisme, l'occultisme, les voies ténébreuses qui prétendent t'illuminer ; elles enchaînent plutôt ton esprit. Écarte aussi la jalousie, la colère, l'envie, l'égoïsme, l'orgueil, le chagrin et toutes les toxines psychologiques. « Mieux vaut un homme lent à la colère qu'un héros, un homme maître de soi qu'un preneur de villes » (Pr 16,32). « Si tu ripostes au méchant » (Mt 5,39), tu ignores la puissance de la douceur et de la paix.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Demande et acquiers la force du pardon qui libère. Pardonne vite à tes offenseurs et à tes persécuteurs : libère-toi, libère-les. Pardonner c'est faire un don parfait, c'est aimer. Vis dans le pardon, vis dans la vérité qui rend libre. « Il n'y a rien de caché qui ne sera révélé au grand jour » (Mt 10,26). Tes dissimulations ne trompent que toi-même. Sois vrai, sois toi-même 100% 3 « Ce que tu es parle plus haut que ce que tu dis ».
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
« Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir » (Ac 20,35). Pratique la vraie charité et commence tout de suite. N'attends pas que tes amis soient à l'hôpital avant de leur offrir des fleurs et des cadeaux. Ne sois indifférent à aucune misère ; dis la parole qui apaise les flots. Donne ton cœur, donne ta tendresse, ton argent, donne ton temps, donne ta prière, donne ta chair, donne ton sang. Seul cet amour-là donne la joie 4.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Libère-toi du poids inutile du passé, ne sois pas toujours tendu vers l'avenir. Savoure la minute présente. Communie avec la nature : c'est l'amour du Seigneur qui t'environne. Arrête-toi devant les fleurs, contemple-les, reflète leur beauté. Écoute les oiseaux chanter pour toi. Souris aux enfants. Jouis de la brise du soir, comme le Créateur au jardin d'Éden : apaise-toi dans la tendre blancheur d'un clair de lune. Tu es le prince de la création.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Établis des ruptures de rythme dans ta vie. Ton corps a besoin de pauses au cours de ta journée de travail, de repos le soir, de détente un jour par semaine, de vacances chaque année. Dieu lui-même s'est reposé le septième jour (Gn 2,2). Ton âme profonde a aussi besoin des haltes de la vraie prière lorsqu'elle a soif du Dieu vivant et désire se désaltérer à la Source « d'Eau vive » (Jn 4,10).
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
Fais vivre ton corps, ce cadeau du Roi, ce précieux talent. Apprends l'art difficile d'organiser tes loisirs. Vis harmonieusement. Simplifie ton existence. « N'entretiens aucun souci. Acquiers les trésors qui ne périssent pas. Ne tolère pas de désordre matériel, ni moral ni spirituel autour de toi, dans ta vie. » « Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Co 14,33). Embellis le cadre dans lequel tu vis. Si tu le peux, fais pousser des fleurs dans ta maison. Sinon, vis dans l'amour et ton cœur fleurira comme un jardin de roses parfumées, le jardin du Roi.
Vis dans la joie, vis dans la sérénité.
À la grâce de Dieu !
Jean Pliya, in Soyez toujours joyeux …c’est possible !

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