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Si son nom circule de plus en plus comme potentiel futur pape, le cardinal Marc Ouellet est plutôt rebuté par l'idée d'occuper le Saint-Siège. Pour lui, dit-il en riant, «ce serait un cauchemar».
Rencontré hier lors de la réception qui a suivi la cérémonie de remise du pallium, à Rome, le cardinal Ouellet s'est prononcé pour la première fois sur les spéculations qui le placent en bonne position pour succéder au pape Benoît XVI. Il a accepté du coup de parler aux journalistes, lui qui les avait évités au cours des derniers jours.
Il rit quand on lui dit que plusieurs le voient comme pape. «On ne peut pas empêcher le monde de rêver. Ça serait un cauchemar. Moi, je vois le travail que le pape a à faire. C'est peut-être pas très enviable. C'est une responsabilité écrasante. Enfin, à la grâce de Dieu! Il y a l'aide du Saint-Esprit, évidemment, mais c'est une très grosse responsabilité. Personne ne fait campagne pour ça.»
«J'ai fait ce que j'avais à faire. Et ensuite, je passe à autre chose, selon ce qui m'était demandé. Mais je ne regrette rien. J'ai beaucoup aimé les gens. Même quand on dit une vérité difficile, c'est un geste d'amour aussi de dire la vérité, même si elle est difficile à accueillir.»
Avec le Sacrement de l’Ordre, vous allez, en prononçant les paroles mêmes du Christ, consacrer le pain et le vin pour qu’ils deviennent le Corps et le Sang du Christ.
Vous allez ainsi offrir à Dieu le Saint Sacrifice, pardonner les péchés dans la confession sacramentelle et exercer le ministère de l’enseignement de la Doctrine au peuple, « in iis quae sunt ad Deum », en tout ce qui se réfère à Dieu, et en cela seulement.
Vous voyez que tout ce que vous êtes, tout ce que vous faites, tout ce que vous dites, ne vous appartient pas. Tout, absolument tout, est Don et manifestation de l’Amour de Dieu en votre faveur, et sans mérite aucun de votre part.
C’est pourquoi le prêtre doit être exclusivement un homme de Dieu, un Saint ou un homme qui aspire à la sainteté, quotidiennement adonné à la prière, à l’action de grâce et à la louange, et renonçant à briller dans des domaines où les autres chrétiens n’ont nul besoin de Lui.
Le prêtre n’est pas un psychologue, ni un sociologue, ni un anthropologue, ni un chercheur dans les centrales nucléaires, ni un homme politique.
C’est un autre Christ ; et je répète : il est vraiment « Ipse Christus, le Christ lui-même », destiné à soutenir et à éclairer les âmes de ses frères et sœurs, à conduire les hommes vers Dieu et à leur ouvrir les trésors spirituels dont ils sont terriblement privés aujourd’hui. Vous êtes prêtres pour révéler le Dieu d’Amour qui s’est manifesté sur la croix et pour susciter, grâce à votre prière, la foi, l’amour et le retour de l’homme pécheur à Dieu.
En effet, nous vivons dans un monde où Dieu est de plus en plus absent et où nous ne savons plus quelles sont nos valeurs et quels sont nos repères.
Il n’y a plus de références morales communes. On ne sait plus ce qui est mal et ce qui est bien. Il existe une multitude de points de vue. Aujourd’hui, on appelle blanc ce qu’hier on appelait noir, ou vice versa.
Ce qui est grave, ce n’est pas de se tromper ; c’est de transformer l’erreur en règle de vie. Dans ce contexte, comme prêtres, pasteurs et guides du Peuple de Dieu, vous devez avoir la préoccupation constante d’être toujours loyaux envers la Doctrine du Christ.
Il vous faut constamment lutter pour acquérir la délicatesse de conscience, le respect fidèle envers le Dogme et la Morale, qui constituent le dépôt de la foi et le patrimoine commun de l’Eglise du Christ.
C’est précisément les conseils et l’exhortation que Saint Paul adresse à chacun de vous, aujourd’hui, dans la Première Lecture : « Montre-toi un modèle pour les croyants, par la parole, la conduite, la charité, la foi, la pureté… Consacre-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. Ne néglige pas le Don spirituel qui est en toi, qui t’a été confié par une intervention prophétique accompagnée de l’imposition des mains du Collège des Presbytres… Veille sur ta personne et sur ton enseignement ; persévère en ces dispositions » (1 Tm 4, 12-14.16).
Si nous avons peur de proclamer la vérité de l’Evangile, si nous avons honte de dénoncer les déviations graves dans le domaine de la morale, si nous nous accommodons à ce monde de relâchement des mœurs et de relativisme religieux et éthique, si nous avons peur de dénoncer énergiquement les lois abominables sur la nouvelle éthique mondiale, sur le mariage, la famille sous toutes ses formes, l’avortement, lois en totale opposition aux lois de la nature et de Dieu, et que les Nations et les cultures occidentales promeuvent et imposent grâce aux mass-média et à leurs puissances économiques, alors les paroles prophétiques d’Ezéchiel tomberont sur nous comme un grave reproche divin. « Fils d’homme, prophétise contre les Pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes.
Les pasteurs ne doivent-ils pas paitre le troupeau ? Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine… Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernés avec violence et dureté » (Ez 34, 2-4).
Ces reproches sont graves, mais plus importante est l’offense que l’on fait à Dieu quand, ayant reçu la charge de veiller au Bien spirituel de tous,
on maltraite les âmes en les privant du vrai enseignement et de la Doctrine sur Dieu, sur l’homme et les valeurs fondamentales de l’existence humaine, ou en les privant de l’eau limpide du Baptême qui régénère l’âme, de l’huile sanctifiante de la Confirmation qui la renforce ; du tribunal qui pardonne et de l’aliment eucharistique qui donne la vie éternelle.
Vous, chers Amis et Serviteurs Bien-aimés de Dieu, aimez à vous asseoir dans le confessionnal pour attendre les âmes qui veulent avouer leurs péchés et désirent humblement revenir dans la Maison paternelle.
Célébrez l’Eucharistie avec dignité, ferveur et foi. Celui que ne lutte pas pour prêcher l’Evangile, convertir, protéger, nourrir et conduire le Peuple de Dieu sur la voie de la vérité et de la vie qui est Jésus lui-même, celui qui se tait devant les déviations graves de ce monde, ensorcelé par sa technologie et ses succès scientifiques, s’expose à l’un ou l’autre de ces esclavages qui savent enchainer vos pauvres cœurs : l’esclavage d’une vision exclusivement humaine des choses, esclavage du désir ardent de pouvoir ou de prestige temporel, l’esclavage de la vanité, l’esclavage de l’argent, la servitude de la sensualité.
Et il n’y a qu’une voie qui puisse nous libérer de ces esclavages et nous conduire à assumer pleinement notre ministère de pasteurs et de bergers : c’est la voie de l’Amour.
L’Amour, l’Agapè, est la clef pour comprendre le Christ.
Et pour celui qui exerce le ministère pastoral dans l’Eglise, il ne peut puiser ses énergies que dans un Amour suprême pour le Christ : faire paître le troupeau est un acte d’Amour.
C’est parce que l’Amour nous lie étroitement et intimement au Christ que nous sommes à même de paitre son troupeau, et ce lien d’Amour avec le Christ est si fort que nous ne pouvons plus aller où nous voulons. Nous ne sommes plus maîtres de notre temps ni de nous-mêmes. Et c’est précisément pour cela que Jésus ne demande pas à Pierre s’il le connaît bien, ni s’il est content de la pêche miraculeuse dont il vient d’être gratifié, pour ensuite lui confier une mission personnelle et toute spéciale. Jésus demande à Pierre : « Est-ce que tu m’aimes ? ». Les deux premières fois, Pierre répond : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime ». Mais la troisième fois, à la suite des insistances de Jésus, Pierre se fait plus humble, plus petit, profondément meurtri par le souvenir de sa trahison et de son péché. Il n’utilise plus le verbe aimer seul, avec tout ce que sa signification comporte de pureté, de limpidité, de force, de vérité et d’engagement. Se souvenant de l’expérience douloureuse de sa misère et de ses faiblesses humaines durant la Passion, il nuance sa réponse en la rendant plus humble et en l’atténuant par une phrase qui est comme une expression d’abandon de soi à la science et à l’Amour miséricordieux de Dieu. Saint Jean rapporte que « Pierre fut peiné de ce qu’il eût dit pour la troisième fois : « M’aimes-tu ? » et il Lui dit : « Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ». Jésus lui dit : « sois le berger de mes brebis » (Jn 21, 17).
Comme le cœur de Pierre et comme celui de Jean-Baptiste dont nous avons célébré la naissance hier, le cœur du Prêtre doit être rempli d’Amour et rechercher l’humilité. Car l’humilité nous configure davantage au Christ qui a dit : « Je suis doux et humble de cœur » (At 11,29). Oui, l’humilité et l’amour nous rapprochent et nous font ressembler à Dieu qui « s’est anéanti et s’est abaissé lui-même devenant obéissant jusqu’à la mort et à la mort sur une croix » (Ph 3,8).
Le devoir et la mission d’être berger, de témoigner du Christ ne se comprennent que si l’on aime, que si l’on est amoureux du Crucifié. Et la croix est la plus grande école où nous apprenons à aimer. Quand on n’aime pas on a terriblement peur devant les pouvoirs de ce monde et on cherche un compromis. Quand, au contraire, on aime, il n’y a pas de pouvoir qui puisse nous fermer la bouche, et les coups de cravache, les menaces, les calomnies, ou même les lapidations ne serviraient qu’à nous purifier de la peur et à nous remplir le cœur « de joie d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le Nom de Jésus » (Act 5,41).
Il me semble que s’il y a, aujourd’hui, une véritable crise dans le monde, cette crise est celle de l’Amour pour le Christ et pour le Pape, le Vicaire du Christ, chez beaucoup, et même parmi certains chrétiens, prêtres et Evêques. Ceux-là considèrent le Pape et le Christ comme une idée ou une institution ou un pouvoir ou un mythe et non pour ce qu’ils sont modestement et divinement, à savoir : un Dieu qui, dans l’homme Jésus, a vaincu la mort pour que l’homme puisse vivre une expérience de libération ; et un frère (le Pape), qui guide ces hommes libérés par le sang de Jésus et qui sont appelés, à leur tour, à conduire les autres vers la plénitude de la libération qui n’est autre que la plénitude de l’Amour.
C’est en aimant seulement que le monde, qui ne croit pas, comprendra ce que signifie croire et découvrira l’Amour, cet Amour qui n’est pas un sentiment vague ni une recherche égoïste du plaisir, mais un visage ami, un frère qui est mort pour un chacun de nous, afin que le monde découvre l’Amour. Ce sera alors la Pâque, pour toujours et pour tous.
Cette Pâque que l’ordination sacerdotale vous donne de célébrer chaque jour pour la Gloire de Dieu, la Sanctification et le Salut du Monde. Je vous confie à la Vierge Marie et à St Jean-Baptiste. Amen.
"Quelle ivresse, pure et sobre, vous surprend ? Quelle folie d'amour et de feu ? Quelle sagesse plus folle que le vent ?
L'Esprit souffle sur vous, hommes du large :
Jetez en nous le désir de Dieu
Et relancez notre marche !"
JOYEUX ET SAINT ANNIVERSAIRE.
60 ans de sacerdoce: 29 Juin 2011
confirmations Chavagnes 2010
Diocèse de Luçon .
29 juin 2008, Mgr Alain Castet était ordonné évêque,
'interview radio des 3 ans
toutes les prières du petit Placide pour ces deux heureux évènements..Merci.
"Dieu ne nous demande pas ce que nous avons été.
Il n'est touché que de ce que nous sommes."
(P. Lataste)
reconnaissance d'un miracle .
statue du Cardinal Lavigerie à Bayonne, dans la chaleur de la matinée du 27 juin 2011
Né le 1er mars 1987 à Dreux (Eure et Loir), père d'une petite fille de 4 ans, Cyrille Hugodot s'est engagé pour cinq ans en mars 2009, au titre des troupes aéroportées au sein du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP - Pamiers).
Il a rejoint la compagnie d'éclairage et d'appui (C.E.A.) à l'issue de six mois de formation initiale, pour y servir à la section des tireurs d'élite. Dès son arrivée, il révèle un profil très prometteur et d'excellentes qualités de soldat. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er octobre 2009.
Au 1er janvier 2010, il est affecté à la 3e compagnie de combat en tant que tireur d'élite. Projeté au Gabon de mars à juin 2010, au sein du 6e Bataillon d'infanterie de marine, il se donne sans compter durant toute la mission, se distinguant notamment lors du stage commando en jungle.
Déployé en Afghanistan depuis le 15 mai 2011 au sein de la Task force Lafayette - Battle group (BG) RAPTOR qui arme le Groupement tactique interarmes (GTIA) Kapisa, le parachutiste de 1ère classe (TA) Cyrille Hugodot a été tué le samedi 25 juin lors d'un accrochage au cours d'une mission de reconnaissance en Kapisa.
En milieu de matinée, assurant la couverture d'un groupe du génie à proximité du pont de Tagab, une section du BG RAPTOR a été violemment engagée par des insurgés. Grièvement blessé par un tir insurgé au cours de cet accrochage, le parachutiste de 1ère classe (TA) Hugodot a été immédiatement évacué vers la base française de Tagab puis vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures.
Décoré de la médaille de bronze de la Défense nationale avec agrafe "troupes aéroportées", devant être promu caporal au 1er juillet 2011, le parachutiste de 1ère classe (TA) Cyrille Hugodot est mort au combat au service de la France.
La nouvelle version du Notre Père est apparue dans la liturgie catholique en France à la messe de la Veillée pascale de 1966. Une demande fit très vite problème d’un point de vue théologique comme d’un point de vue exégétique ou philologique : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » était devenu « Ne nous soumets pas à la tentation ».
Or, actuellement, personne n’est satisfait de la traduction œcuménique de la sixième demande du Notre Père. En effet, cette traduction suppose une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation qui mène au péché, au mal.
Le mot peirasmos pourrait certes être traduit par « épreuve » et non par « tentation ». Mais « Ne nous soumets pas à l’épreuve » semble demander à Dieu que nous échappions à la condition humaine normale, marquée par l’épreuve.
La traduction littérale du texte grec de Mt 6,13 devrait être « Ne nous induis pas en tentation » ou « Ne nous fais pas entrer en (dans la) tentation », « Ne nous introduis pas en tentation ». Le verbe eisphérô signifie étymologiquement « porter dans », « faire entrer ». La tentation est vue comme un lieu dans lequel Dieu nous introduirait. Mais Dieu pourrait-il nous « introduire » en tentation ? Ce verbe exprime un mouvement local vers un lieu où l’on pénètre. Il fait penser à Jésus, alors qu’il conduit par l’Esprit au désert pour y être tenté (Mt 4,11), ou encore à Gethsémani : « Priez pour ne pas entrer en tentation » (Mt 26,41). Or, dans tout le Nouveau testament, il n’est pas dit que Dieu tente sa créature humaine. La formule semble supposer que Dieu puisse tenter l’homme, alors que c’est le diable qui se charge normalement de cette opération. Dieu n’est pas l’auteur de la tentation.
Plusieurs traductions ont été étudiées :
« Ne nous soumets pas à la tentation » : cette traduction évoque l’image d’un Dieu qui fait subir la tentation et qui serait comme l’auteur de la tentation.
« Fais que nous n’entrions pas en (dans la) tentation » : cette traduction cherche à dédouaner Dieu d’être l’auteur de la tentation.
« Ne nous fais pas entrer dans la tentation » : certes « entrer dans la tentation », ce n’est pas nécessairement y succomber, mais c’est entrer dans cette situation critique où Satan (le Mal) commence à nous atteindre et où nous risquons, à cause de notre faiblesse, de nous laisser vaincre. Cependant elle risque de désigner encore une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation.
« Ne nous laisse pas entrer en tentation » : cette traduction serait meilleure d’autant qu’elle se rapprocherait d’une source littérale araméenne. En français « laisser faire » veut dire « ne pas empêcher ». « Ne pas laisser faire » a le sens positif d’« empêcher ». Dieu peut permettre que nous entrions dans la tentation et nous donner la force de pouvoir en « sortir ».Dieu ne nous tente pas, mais il nous met parfois à l’épreuve en permettant à Satan (le Mal) de nous tenter pour nous purifier. Avec cette traduction, nous supplions Dieu : « ne permets même pas que nous entrions en tentation ». Nous lui demandons d’intervenir en notre faveur pour écarter de notre route un danger redoutable, celui de prendre le risque d’être séparé de Lui et de son Peuple.
La Traduction Liturgique de la Bible pourrait donc choisir de proposer « Et ne nous laisse pas entrer en tentation » appuyée par Mt 26,41. Déjà la Bible de Segond de 1964 reprenait l’expression « Ne nous laisse pas entrer en tentation », comme le fera la Bible de Jérusalem de 2000. Son introduction dans le Notre Père de la messe et dans l’usage courant attend un accord des évêques, de toutes les Églises et Communautés ecclésiales francophones car il importe que les chrétiens continuent à dire ensemble la prière que le Seigneur a enseignée.
+ Hervé Giraud, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin
Ordinations 2011 de la Communauté Saint-Martin
Le samedi 25 juin 2011, huit prêtres et dix diacres sont ordonnés pour la Communauté Saint-Martin par S.E. le Cardinal Robert Sarah, président du Conseil Pontifical Cor Unum, en la Basilique Notre-Dame de la Trinité à Blois.
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Ordination sacerdotale de l’abbé Armand Paillé, cathédrale de Bayonne, 16h30.
avec toutes les félicitations du petit Placide.

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