Publié le 28 Juillet 2009







La prière se compose de deux parties : une adresse - un destinataire, pour ainsi dire - et ensuite la prière composée de deux questions.


Commençons par l'adresse qui comprend, elle aussi, deux parties : on doit ici un peu concrétiser le « toi » auquel nous nous adressons, pour pouvoir frapper avec plus de force au cœur de Dieu.


Dans le texte français, nous lisons simplement : « Père miséricordieux ». Le texte original latin est un peu plus long ; il dit « Dieu tout-puissant, miséricordieux ». Dans ma récente encyclique, j'ai tenté de montrer la priorité de Dieu, que ce soit dans la vie personnelle ou dans la vie de l'histoire, de la société, du monde.


La relation avec Dieu est certes une chose profondément personnelle et la personne est un être en relation, et si la relation fondamentale - la relation avec Dieu - n'est pas vivante, n'est pas vécue, toutes les autres relations ne peuvent pas non plus trouver leur juste forme.


Mais cela vaut également pour la société, pour l'humanité en tant que telle. Ici aussi, s'il nous manque Dieu, si l'on fait abstraction de Dieu, si Dieu est absent, il nous manque une boussole qui indique l'ensemble de toutes les relations, pour trouver la route, l'orientation pour savoir où aller.


Dieu !


Nous devons à nouveau apporter dans notre monde la réalité de Dieu, le faire connaître et le rendre présent.


Mais Dieu, comment le connaître ? Lors des visites « ad limina » je parle toujours avec les évêques, surtout africains, mais aussi avec ceux de l'Asie, de l'Amérique latine, où les religions traditionnelles existent encore, précisément de ces religions. Il y a beaucoup de détails assez différents naturellement, mais il y a aussi des éléments communs.


Tous savent que Dieu existe, un seul Dieu, que Dieu est un mot au singulier, que les dieux ne sont pas Dieu, qu'il y a Dieu, le Dieu. Mais dans le même temps, ce Dieu semble absent, très lointain, il ne semble pas entrer dans notre vie quotidienne, il se cache, nous ne connaissons pas son visage. Et ainsi la religion s'occupe en grande partie des choses, des pouvoirs plus proches, des esprits, des ancêtres etc., car Dieu lui-même est trop éloigné et l'on doit ainsi se débrouiller avec ces pouvoirs proches. Et l'acte d'évangélisation consiste précisément dans le fait que le Dieu lointain se rapproche, que Dieu n'est plus lointain, mais qu'il est proche, que ce « connu-inconnu » se fait maintenant réellement connaître, montre son visage, se révèle : le voile sur son visage disparaît, et il montre réellement son visage. Et donc, puisque Dieu lui-même est maintenant proche, nous le connaissons, il nous montre son visage, il entre dans notre monde. Nous n'avons plus besoin de nous débrouiller avec ces autres pouvoirs, car Il est le pouvoir véritable, il est le Tout-Puissant.


Je ne sais pas pourquoi le mot « tout-puissant » a été omis dans le texte français, mais il est vrai que nous nous sentons un peu comme menacés par le tout-puissant : il semble limiter notre liberté, il semble un poids trop lourd. Mais nous devons apprendre que la toute-puissance de Dieu n'est pas un pouvoir arbitraire, car Dieu est le Bien, il est la vérité, et donc Dieu peut tout, mais il ne peut pas agir contre le bien, il ne peut pas agir contre la vérité, il ne peut pas agir contre l'amour et contre la liberté, car Il est lui-même le bien, il est l'amour, il est la véritable liberté. Tout ce qu'il fait ne peut donc jamais être en opposition avec la vérité, l'amour et la liberté. Le contraire est vrai. Lui, Dieu, est le gardien de notre liberté, de l'amour de la vérité.


Cet œil qui nous regarde n'est pas un œil méchant qui nous surveille, mais il est la présence d'un amour qui ne nous abandonne jamais et qui nous donne la certitude que le bien signifie exister, signifie vivre : c'est l'œil de l'amour qui nous donne l'air pour vivre.


Dieu tout-puissant et miséricordieux.


Une prière romaine, inspirée du texte du livre de la sagesse, dit : « Toi, Dieu, tu montres ta toute-puissance dans le pardon et dans la miséricorde ».


Le sommet de la puissance de Dieu est la miséricorde, le pardon.


Dans notre concept mondial actuel de pouvoir, nous pensons à quelqu'un qui a de grandes propriétés, qui fait autorité dans le monde économique, qui dispose de capitaux, pour influencer le monde du marché. Nous pensons à quelqu'un qui dispose du pouvoir militaire, qui peut menacer. La question de Staline : « Combien de divisions possède le pape ? » caractérise encore l'idée générale du pouvoir. Le pouvoir appartient à celui qui peut être dangereux, qui peut menacer, qui peut détruire, qui a en main tant de choses du monde. Mais la Révélation nous dit : « Il n'en est pas ainsi » ; le véritable pouvoir est le pouvoir de la grâce et de la miséricorde. Dans la miséricorde, Dieu démontre le véritable pouvoir.


Et ainsi, la deuxième partie de cette adresse nous dit : « Tu as racheté le monde, avec la passion, avec la souffrance de ton Fils ». Dieu a souffert et dans le Fils il souffre avec nous. Et cela constitue le sommet le plus élevé de son pouvoir qui est capable de souffrir avec nous. Ainsi, il démontre le véritable pouvoir divin : il voulait souffrir avec nous et pour nous. Dans nos souffrances, nous ne sommes jamais seuls. Dieu, dans son Fils, a tout d'abord souffert et à présent il est près de nous dans nos souffrances.


Toutefois, une question difficile demeure, que nous ne pouvons pas interpréter en profondeur maintenant : pourquoi était-il nécessaire de souffrir pour sauver le monde ?


Cela était nécessaire car dans le monde il existe un océan de mal, d'injustice, de haine, de violence, et les nombreuses victimes de la haine et de l'injustice ont droit à la justice. Dieu ne peut pas ignorer le cri de ceux qui souffrent et sont opprimés par l'injustice.


Pardonner, ce n'est pas ignorer, mais transformer ; c'est-à-dire que Dieu doit entrer dans ce monde et opposer à l'océan de l'injustice l'océan plus grand du bien et de l'amour. Et cela est l'événement de la Croix : à partir de ce moment-là, contre l'océan du mal, il existe un fleuve infini, et donc toujours plus grand que toutes les injustices du monde, un fleuve de bonté, de vérité, d'amour. Ainsi, Dieu pardonne en transformant le monde et en entrant dans notre monde pour qu'il y ait réellement une force, un fleuve de bien plus grand que tout le mal qui pourra jamais exister.


Ainsi l'adresse à Dieu, devient une adresse pour nous : ce Dieu nous invite à nous mettre de son côté, à sortir de l'océan du mal, de la haine, de la violence, de l'égoïsme et à nous identifier, à entrer dans le fleuve de son amour.


Tel est précisément le contenu de la première partie de la prière qui suit : « Fais que ton Eglise s'offre à toi comme sacrifice vivant et saint ».


Cette question, adressée à Dieu, s'adresse également à nous. C'est une référence de deux textes de la Lettre aux Romains.


Nous-mêmes, avec tout notre être, nous devons être adoration, sacrifice, restituer notre monde à Dieu et transformer ainsi le monde.


La fonction du sacerdoce est de consacrer le monde pour qu'il devienne hostie vivante, pour que le monde devienne liturgie : que la liturgie ne soit pas une chose à côté de la réalité du monde, mais que le monde lui-même devienne hostie vivante, devienne liturgie.

C'est la grande vision qu'a ensuite eue Teilhard de Chardin lui aussi : à la fin, nous aurons une vraie liturgie universelle, où l'univers deviendra hostie vivante. Et nous prions le Seigneur pour qu'il nous aide à être des prêtres dans ce sens, pour aider à la transformation du monde, en adoration de Dieu, en commençant par nous-mêmes. Que notre vie parle de Dieu, que notre vie soit réellement liturgie, annonce de Dieu, porte par laquelle le Dieu lointain devient le Dieu proche, et réellement don de nous-mêmes à Dieu.


Ensuite, la deuxième question. Nous prions : « Fais que ton peuple fasse toujours l'expérience de la plénitude de ton amour ». Dans le texte latin, il est dit : « Rassasie-nous de ton amour ». Ainsi, le texte s'inspire du Psaume que nous avons chanté, où il est dit : « Ouvre ta main et rassasie la faim de chaque être vivant ».


Quelle est grande la faim qui existe sur la terre, une faim de pain dans tant de parties du monde : Votre Excellence a également parlé de la souffrance des familles ici : faim de justice, faim d'amour. Et avec cette prière, nous prions Dieu : « Ouvre ta main et rassasie vraiment la faim de chaque être vivant. Rassasie notre faim de la vérité, de ton amour ».

 


Ainsi soit-il. Amen.

 

Permalink: http://zenit.org/article-21685?l=french

Vêpres à Aoste : Homélie de Benoît XVI

 

 

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Publié le 28 Juillet 2009




 

ah l'intuition de la foi !



La Santa Sede decidió reducir al estado laico al promotor de las supuestas apariciones marianas de Medjugorje (Bosnia), el ahora ex sacerdote franciscano Tomislav Vlasic.


La historia de estas apariciones, aún no reconocidas por la Iglesia Católica, comenzó en 1981 en este pueblo bosnio, donde seis niños dijeron haber visto a la Virgen María. Pronto, el entonces P. Vlasic se presentó como el director espiritual de los "videntes" y señaló que la Virgen los ha visitado unas 40 mil veces en los últimos 28 años.


Aunque las apariciones no cuentan con el reconocimiento oficial de la Iglesia Católica, miles de fieles peregrinan anualmente al lugar.


Por su parte, el Ministro General de los Franciscanos, Padre José Rodríguez Carballo, señaló que Vlasic también ha sido retirado de esta orden; y precisó que la laicización de este ex sacerdote le prohíbe cualquier tipo de ministerio público o hablar sobre temas religiosos, incluyendo las supuestas apariciones de Medjugorje, bajo pena de excomunión.

Fuentes confiables sostienen que Vlasic estaba bajo sospecha de "herejía y cisma" y estaba acusado de "propalar doctrinas cuestionables, manipular consciencias, misticismos sospechoso, desobediencia a las órdenes legítimas y desacato contra el sexto mandamiento".

 

 

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Pope Benedict XVI has defrocked a priest at the center of alleged apparitions at the Bosnian town of Medjugorje, according to a report by the Catholic News Agency.

Fr. Tomislav Vladic reportedly decided to leave the priesthood and his religious order during an ongoing investigation of his role in the claims of apparitions, including an accusation of sexual misconduct for getting a nun pregnant.

Fr. Vladic was at odds with the Vatican and the local bishop of Medjugorje when he predicted that the Virgin Mary would appear in Bosnia. In 1981, the apparitions allegedly began, and the local bishop accused him of fabricating the phenomenon. Fr. Vladic claimed to be the spiritual advisor of six local children who claimed to be receiving the visions. They now allege that the Virgin Mary has visited them 40,000 times in the past 28 years.

The Congregation for the Doctrine of the Faith suspended Fr. Vladic last year, after three separate investigations of the visionaries' claims failed to turn up any evidence supporting an apparition.

Despite condemnation from the local bishop, Medjugorje has attracted an estimated 30 million pilgrims. Some Catholics had hoped that the Vatican would override the local bishop to legitimize the apparitions.

 

 

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med'j alors fini la supercherie..

 

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Publié le 27 Juillet 2009

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Publié le 27 Juillet 2009



technique performance vidéo...

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Publié le 26 Juillet 2009








Le pape Benoît XVI a adressé ses voeux de succès à l'ensemble des coureurs et des organisateurs du Tour de France en soulignant que l'engagement dans le sport doit toujours s'accompagner du respect des valeurs morales.





EL CIPRÉS DE SILOS




Enhiesto surtidor de sombra y sueño
que acongojas el cielo con tu lanza.
Chorro que a las estrellas casi alcanza
devanado a sí mismo en loco empeño.

Mástil de soledad, prodigio isleño,
flecha de fe, saeta de esperanza.
Hoy llegó a ti, riberas del Arlanza,
peregrina al azar, mi alma sin dueño.

Cuando te vi señero, dulce, firme,
qué ansiedades sentí de diluirme
y ascender como tú, vuelto en cristales,

como tú, negra torre de arduos filos,
ejemplo de delirios verticales,
mudo ciprés en el fervor de Silos.

Gerardo Diego. Es para mi de Espana. gratias.
les français ont montré une fois de plus leur parti pris contre l'Espagne !..
alors viva Espana.



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Publié le 26 Juillet 2009


" Yvon Nikolazig, ne zoujet ket : me zo Anna, Mamm Mari ;

laret d'ho person éh és bet gwéharall,

én tamm douar anùet er Bossenneu,

kent ma oé amañ kér érbed, ur chapél,

er getañ e zo bet gloestret dein é bro er Vretoned.

Boud zo hiniù naù hant peùar blé àrn-ugent ha hwéh miz

men dé bet diskaret.

Me garehé ma vehé saùet a-neùé d'er prontañ, ha ma um soursiet hwi mem a gement-sé.

Doué e fal dehoñ ma vein inouret énni."


"Yvon Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, Mère de Marie ;

dites à votre recteur qu'il y a eu autrefois,

dans la pièce de terre appelée le Bocenno,

avant même qu'il y ait eu aucun village,

une chapelle,

la première qui me fût dédiée dans le pays des Bretons.

Il y a aujourd'hui neuf cent vingt-quatre ans et six mois

qu'elle est ruinée.

Je désire qu'elle soit rebâtie au plus tôt,

et que vous preniez soin vous-même de cela.

Dieu veut que je sois honorée ici."




Il ne s'agit pas d'un personnage de légende ou de fantaisie. Yves Nicolazic a bien existé. Il est né en 1591 à Pluneret, petit village, situé près de Vannes et habitait au village de Ker-Anna ou Keranna (Sainte Anne). C'était un paysan aisé qui possédait deux belles terres à domaine congéable. L'une des terres, nommée Bocenno, rapportait davantage que les autres. Mais particularité singulière, on ne pouvait y travailler qu'avec une bêche. Impossible d'y faire passer la charrue : arrivés à un certain endroit, les bœufs s'affairaient au risque de briser la charrue. « C'est le champs de la chapelle » disait-on. Cette croyance locale était justifiée par les blocs de pierres que de temps en temps on retirait du sol. En 1615, le père de Nicolazic en avait utilisées pour rebâtir sa grange. Marié, depuis 1613, avec une personne de son village, Guillemette Le Roux, Nicolazic, à son grand regret, n'avait pas encore d'enfant en 1627.

Ses visions avaient commencé en août 1622 ; il avait entrevu Sainte Anne à la fontaine ; l'avait rencontrée près de la croix au bord de la lande ; il avait voyagé en sa compagnie toutes les fois qu'il s'en revenait tard au logis. Un jour d'été, son beau-frère Louis Le Roux et Yves Nicolazic étaient allés chercher leurs boeufs dans un pré voisin de la fontaine ; avant de les ramener, ils voulurent les faire boire à l'abreuvoir. Tout à coup, les boeufs refusèrent obstinément d'avancer. Une dame majestueuse était devant eux, tournée vers la source et portant un flambeau allumé.
    


C'est le 25 juillet 1624, veille de la fête de sainte Anne, que Nicolazic reçut le mandat qui devait faire de lui le créateur du Pèlerinage de Sainte-Anne d'Auray. L'apparition disait « Yves Nicolazic, ne craignez pas. Je suis Anne, mère de Marie. Dites à votre recteur que dans la pièce de terre appelée le Bocenno, il y a eu autrefois, même avant qu'il y eût aucun village, une chapelle dédiée en mon nom. C'était la première de tout le pays. Il y a 924 ans et 6 mois qu'elle est ruinée. Je désire qu'elle soit rebâtie au plus tôt, et que vous en preniez soin, parce que Dieu veut que j'y sois honorée ». Ce mandat, il l'accomplira, mais au prix de multiples épreuves et de nombreuses hésitations. Il ne suffisait pas en effet d'avoir reçu une mission, il restait encore à la faire reconnaître par l'Eglise et surtout par le recteur de la paroisse, Sylvestre Roduez et son vicaire.

Dans la nuit du 7 au 8 mars 1625, sainte Anne lui apparût à nouveau et lui dit : « Yves Nicolazic, appelez vos voisins, comme on vous l'a conseillé ; menez les avec vous au lieu où ce flambeau vous conduira, vous trouverez l'image qui vous mettra à couvert du monde, lequel connaîtra enfin la vérité de ce que je vous ai promis ». Yves fit appel à son beau-frère Louis Le Roux et se mit à chercher des voisins du villages : Jacques Lucas, François Le Bléavec, Jean Tanguy et Julien Lézulit (le marguillier de la paroisse).
   



Le flambeau se mit alors en mouvement. Arrivé en face du Bocenno, le flambeau sortit du chemin et se dirigea jusqu'à l'endroit de l'ancienne chapelle. Ils se mirent à creuser le sol et découvrirent une pièce en bois qui s'y trouvait enfuie : il s'agissait d'une vieille statue, toute défigurée et endommagée, qui gisait là depuis 900 ans. La nouvelle se répondit comme la foudre. Une foule de curieux arrivait de toute part non seulement de Ker Anna (Keranna) mais des localités voisines,  pour prier et faire des offrandes. Qui les avait prévenu ? C'est un mystère.

Le commissaire de l'Evêque se rendit à Pluneret le mercredi 12 mars 1625 et manda Yves Nicolazic au presbytère. L'évêque de Vannes, Mgr de Rosmadec, reçut Yves Nicolazic au château de Kerguéhennec en Bignan, où demeurait M. du Garo, beau-frère de l'évêque. Yves Nicolazic resta aussi quelques jours chez les Capucins de Vannes et il fut soumis à un examen minutieux.

Il fut conclu que les faits mentionnés par Yves Nicolazic étaient véridiques et qu'il était opportun de construire la chapelle demandée au même endroit que celle du Vème siècle. En attendant la construction de la chapelle, l'évêque autorisa à célébrer une messe le 26 juillet 1625 dans une cabane en planches (messe célébrée par Dom Roduez).

Lorsque la construction de la chapelle fut achevée, les Carmes prirent le relais. Nous sommes alors en 1628 et Yves Nicolazic se retire à Pluneret. Respecté par les religieux, vénéré par les pèlerins, Yves Nicolazic semblait être le plus heureux des hommes. Mais au point de vue familiale, il était à plaindre car il n'avait pas d'enfant ni de descendant. Quelle fut sa prière alors ? Alla-t-il jusqu'à demander à Sainte Anne de lui accorder l'honneur d'être père ? Toujours est-il qu'il reçut un jour de sa femme Guillemette Le Roux une confidence inespérée et le 18 janvier 1628, il se présentait à l'église de Pluneret, annonçant au recteur Sylvestre Roduez qu'il apportait un garçon à baptiser. Deux ans après naquit une fille nommée Jeanne, puis une autre fille nommée Paterne.
    


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Publié le 25 Juillet 2009

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Publié le 25 Juillet 2009

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Publié le 25 Juillet 2009







Des apparitions à l'origine du culte de sainte Anne

La vénération et l'ampleur du rayonnement suscité par la fête du grand pardon trouve son origine dans les apparitions du 17e siècle.

C'est en 1623 que sainte Anne apparaît à un laboureur du nom d'Yves Nicolazic. Elle lui demande de faire rebâtir une chapelle qui lui soit dédiée sur un champ appelé Bocenno, où existait autrefois une chapelle à son nom : « Dieu veut que je sois honorée ici ». En 1625, sous l'indication de sainte Anne, il découvre la statue antique de la chapelle primitive. Rapidement, la nouvelle de cette découverte se répand et des milliers de personnes accourent au Bocenno : le 7 mars 1625 a lieu le premier pèlerinage à Sainte Anne d'Auray. La découverte de la statue et la construction de la chapelle ont ainsi redonné force à cette dévotion ancestrale. Une dizaine d'années après les conversions, Pierre de Kériolet, bandit converti, reçoit de sainte Anne un message appelant à la pénitence et à la conversion. Il favorisera le développement du pèlerinage par sa générosité.

Depuis quatre siècles, la dévotion s'est maintenue sans interruption. Même la révolution française n'a pas réussi à avoir raison de la ferveur religieuse et n'a fait au contraire que l'accroître. Au 19e siècle, l'influence est telle que la chapelle devient trop petite. C'est alors qu'est construite la basilique actuelle et son sanctuaire.
 

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Glorieuse et Sainte Reine que le ciel admire, que les Saints honorent et que la terre révère ; Dieu le Père vous chérit comme la mère de sa Fille bien-aimée ; le Verbe vous aime pour lui avoir donné une mère de laquelle il est né homme et Sauveur des hommes ; le Saint-Esprit vous aime pour lui avoir donné une si belle, si digne et si parfaite épouse ; les anges et les élus vous honorent comme l'arbre sacré qui a produit cette belle fleur qui les récrée, et ce digne fruit qui est leur douce vie ; les justes, les pénitents et les pécheurs vous réclament comme leur puissante avocate auprès de Dieu ; car, par votre intercession, les justes espèrent l'accroissement des grâces, les pénitents leur justification, et les pécheurs la rémission de leurs crimes. Soyez-nous douce et clémente, et pendant que nous vous honorons et que nous vous invoquons ici-bas, ménagez notre salut dans le Ciel. Usez du crédit que vous y avez en notre faveur, et ne permettez pas que les âmes qui vous révèrent périssent ; montrez-vous toujours le refuge des pécheurs, l'asile des coupables, la consolation des affligés, et l'assurance de vos fidèles serviteurs ; défendez notre cause maintenant et à l'heure de notre mort : je vous en prie par tout l'amour que vous eûtes sur la terre pour mon Jésus et pour sa mère votre fille, afin que soutenus par vos prières et favorisés de vos mérites, nous puissions posséder un jour la vie éternelle. Ainsi soit-il.


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Publié le 24 Juillet 2009






2009 07 17 Tölzer Knabenchor




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