Publié le 5 Juillet 2009







« Quand on aime le Pape, on ne s'arrête pas à discuter sur ce qu'il conseille ou exige, à chercher jusqu'où va le devoir rigoureux de l'obéissance, et à marquer la limite de cette obligation. Quand on aime le Pape, on n'objecte point qu'il n'a pas parlé assez clairement, comme s'il était obligé de redire directement à l'oreille de chacun sa volonté clairement exprimée tant de fois, non seulement de vive voix, mais par des lettres et autres documents publics ; (...) on n'oppose pas à l'autorité du Pape celle d'autres personnes, si doctes soient-elles, qui diffèrent d'avis avec le Pape. D'ailleurs, quelle que soit leur science, la sainteté leur fait défaut, car il ne saurait y avoir de sainteté là où il y a dissentiment avec le Pape » .


S.S. le Pape saint Pie X, aux prêtres de l'union apostolique, le 2 septembre 1912.

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Publié le 5 Juillet 2009



Litanies de saint Benoît de Nursie


Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Dieu le Père, ayez pitié de nous.

Dieu le Fils, rédempteur du monde, ayez pitié de nous.

Dieu, Saint-Esprit, ayez pitié de nous.

Trinite Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.

Saint Benoît, priez pour nous.

Saint Benoît, homme de Dieu, priez pour nous.

Saint Benoît, serviteur de Jésus-Christ, priez pour nous.

Saint Benoît, rempli de l'Esprit-Saint, priez pour nous.

Saint Benoît rempli de l'esprit de tous les justes, priez pour nous.

Saint Benoît sage législateur, priez pour nous.

Saint Benoît, patriarche des moines d'occident, priez pour nous.

Saint Benoît, père d'un grand nombre de saints, priez pour nous.

Saint Benoît, maître de vie spirituelle invincible dans la foi, priez pour nous.

Saint Benoît, inébranlable dans l'espérance, priez pour nous.

Saint Benoît, animé de l'amour de Dieu, priez pour nous.

Saint Benoît, ferme appui des malheureux, priez pour nous.

Saint Benoît, toujours prêt à secourir, priez pour nous.

Saint Benoît, très bon pour les pauvres, priez pour nous.

Saint Benoît, très bon pour les malades, priez pour nous.

Saint Benoît, très bon pour les enfants, priez pour nous.

Saint Benoît, modèle de pureté, priez pour nous.

Saint Benoît, modèle d'humilité, priez pour nous.

Saint Benoît, modèle de charité, priez pour nous.

Saint Benoît, modèle de piété, priez pour nous.

Saint Benoît, vertueux dès la jeunesse, priez pour nous.

Saint Benoît, vainqueur du démon, priez pour nous.

Saint Benoît, doué du don des miracles, priez pour nous.

Saint Benoît, fidèle à recevoir les sacrements, priez pour nous.

Saint Benoît, mort debout dans l'Église, priez pour nous.

Saint Benoît, retourné à Dieu en priant, priez pour nous.

Saint Benoît, protecteur de ceux qui vous invoquent, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur.


Priez pour nous saint Benoît.

Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.


Prions

Père des miséricordes et Dieu de toute consolation, qui avez façonné le cœur de saint Benoît à votre image et à votre ressemblance, envoyez votre Saint-Esprit et créez en nous un cœur pur selon le cœur de votre fils Jésus-Christ. Amen.





O saint Patriarche, nous vous invoquons : levez vos bras paternels largement ouverts vers le Très Sainte Trinité et priez pour le monde, pour l'Eglise, et particulièrement pour l'Europe, pour votre Europe dont vous êtes le patron céleste : pour que celle-ci n'oublie pas, ne refuse pas, ne rejette pas l'extraordinaire trésor de la foi chrétienne qui, pendant des siècles a animé et fécondé l'histoire et le progrès moral, civil, culturel, artistique de ses différentes nations ; que, par la vertu de sa matrice chrétienne, elle soit porteuse et génératrice d'unité et de paix parmi les peuples du continent et ceux du monde entier ; qu'elle garantisse à tous ses citoyens la sérénité, la paix, le travail, la sécurité, les droits fondamentaux, comme ceux qui concernent la religion, la vie de famille, le mariage.


 

Jean-Paul 2



"Je voudrais parler aujourd'hui de saint Benoît, fondateur du monachisme occidental, et aussi Patron de mon pontificat. Je commence par une parole de saint Grégoire le Grand, qui écrit à propos de saint Benoît: 


"L'homme de Dieu qui brilla sur cette terre par de si nombreux miracles, ne brilla pas moins par l'éloquence avec laquelle il sut exposer sa doctrine" (Dial. II, 36).


Telles sont les paroles que ce grand Pape écrivit en l'an 592; le saint moine était mort à peine 50 ans auparavant et il était encore vivant dans la mémoire des personnes et en particulier dans le florissant Ordre religieux qu'il avait fondé.


Saint Benoît de Nursie, par sa vie et par son œuvre, a exercé une influence fondamentale sur le développement de la civilisation et de la culture européenne.


La source la plus importante à propos de la vie de ce saint est le deuxième livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand. Il ne s'agit pas d'une biographie au sens classique.


Selon les idées de son temps, il voulut illustrer à travers l'exemple d'un homme concret - précisément saint Benoît - l'ascension au sommet de la contemplation, qui peut être réalisée par celui qui s'abandonne à Dieu. Il nous donne donc un modèle  de  la  vie  humaine  comme ascension vers le sommet de la perfection. Saint Grégoire le Grand raconte également dans ce livre des Dialogues de nombreux miracles accomplis par le saint, et ici aussi il ne veut pas raconter simplement quelque chose d'étrange, mais démontrer comment Dieu, en admonestant, en aidant et aussi en punissant, intervient dans les situations concrètes de la vie de l'homme. Il veut démontrer que Dieu n'est pas une hypothèse lointaine placée à l'origine du monde, mais qu'il est présent dans la vie de l'homme, de tout homme.

 


Cette perspective du "biographe" s'explique également à la lumière du contexte général de son époque:  entre le V et le VI siècle, le monde était bouleversé par une terrible crise des valeurs et des institutions, causée par la chute de l'Empire romain, par l'invasion des nouveaux peuples et par la décadence des mœurs.


En présentant saint Benoît comme un "astre lumineux", Grégoire voulait indiquer dans cette situation terrible, précisément ici dans cette ville de Rome, l'issue de la "nuit obscure de l'histoire" (Jean-Paul II, Insegnamenti, II/1, 1979, p. 1158). De fait, l'œuvre du saint et, en particulier, sa Règle se révélèrent détentrices d'un authentique ferment spirituel qui transforma le visage de l'Europe au cours des siècles, bien au-delà des frontières de sa patrie et de son temps, suscitant après la chute de l'unité politique créée par l'empire romain une nouvelle unité spirituelle et culturelle, celle de la foi chrétienne partagée par les peuples du continent. C'est précisément ainsi qu'est née la réalité que nous appelons "Europe".


La naissance de saint Benoît se situe autour de l'an 480.


Il provenait, comme le dit saint Grégoire, "ex provincia Nursiae" - de la région de la Nursie. Ses parents, qui étaient aisés, l'envoyèrent suivre des études à Rome pour sa formation. Il ne s'arrêta cependant pas longtemps dans la Ville éternelle. Comme explication, pleinement crédible, Grégoire mentionne le fait que le jeune Benoît était écoeuré par le style de vie d'un grand nombre de ses compagnons d'étude, qui vivaient de manière dissolue, et qu'il ne voulait pas tomber dans les mêmes erreurs.


Il voulait ne plaire qu'à Dieu seul; "soli Deo placere desiderans"  (II  Dial.  Prol. 1).


Ainsi, avant même la conclusion de ses études, Benoît quitta Rome et se retira dans la solitude des montagnes à l'est de Rome. Après un premier séjour dans le village d'Effide (aujourd'hui Affile), où il s'associa pendant un certain temps à une "communauté religieuse" de moines, il devint ermite dans la proche Subiaco. Il vécut là pendant trois ans complètement seul dans une grotte qui, depuis le Haut Moyen-âge, constitue le "coeur" d'un monastère bénédictin appelé "Sacro Speco". La période à Subiaco, une période de solitude avec Dieu, fut un temps de maturation pour Benoît. Il dut supporter et surmonter en ce lieu les trois tentations fondamentales de chaque être humain:  la tentation de l'affirmation personnelle et du désir de se placer lui-même au centre, la tentation de la sensualité et, enfin, la tentation de la colère et de la vengeance. Benoît était en effet convaincu que ce n'était qu'après avoir vaincu ces tentations qu'il aurait pu adresser aux autres une parole pouvant être utile à leur situation de besoin.


Et ainsi, son âme désormais pacifiée était en mesure de contrôler pleinement les pulsions du "moi" pour être un créateur de paix autour de lui. Ce n'est qu'alors qu'il décida de fonder ses premiers monastères dans la vallée de l'Anio, près de Subiaco.


En l'an 529, Benoît quitta Subiaco pour s'installer à Montecassino. Certains ont expliqué ce déplacement comme une fuite face aux intrigues d'un ecclésiastique local envieux. Mais cette tentative d'explication s'est révélée peu convaincante, car la mort soudaine de ce dernier n'incita pas Benoît à revenir (II Dial. 8). En réalité, cette décision s'imposa à lui car il était entré dans une nouvelle phase de sa maturation intérieure et de son expérience monastique. Selon Grégoire le Grand, l'exode de la lointaine vallée de l'Anio vers le Mont Cassio - une hauteur qui, dominant la vaste plaine environnante, est visible de loin - revêt un caractère symbolique:  la vie monastique cachée a sa raison d'être, mais un monastère possède également une finalité publique dans la vie de l'Eglise et de la société, il doit donner de la visibilité à la foi comme force de vie. De fait, lorsque Benoît conclut sa vie terrestre le 21 mars 547, il laissa avec sa Règle et avec la famille bénédictine qu'il avait fondée un patrimoine qui a porté des fruits dans le monde entier jusqu'à aujourd'hui.

 


Dans tout le deuxième livre des Dialogues, Grégoire nous montre la façon dont la vie de saint Benoît était plongée dans une atmosphère de prière, fondement central de son existence. Sans prière l'expérience de Dieu n'existe pas.


Mais la spiritualité de Benoît n'était pas une intériorité en dehors de la réalité.


Dans la tourmente et la confusion de son temps, il vivait sous le regard de Dieu et ne perdit ainsi jamais de vue les devoirs de la vie quotidienne et l'homme avec ses besoins concrets.


En voyant Dieu, il comprit la réalité de l'homme et sa mission.


Dans sa Règle, il qualifie la vie monastique d'"école du service du Seigneur" (Prol. 45) et il demande à ses moines de "ne rien placer avant l'Œuvre de Dieu [c'est-à-dire l'Office divin ou la Liturgie des Heures]" (43, 3).


Il souligne cependant que la prière est en premier lieu un acte d'écoute (Prol. 9-11), qui doit ensuite se traduire par l'action concrète. "Le Seigneur attend que nous répondions chaque jour par les faits à ses saints enseignements", affirme-t-il (Prol. 35).


Ainsi, la vie du moine devient une symbiose féconde entre action et contemplation "afin que Dieu soit glorifié en tout" (57, 9).

 

En opposition avec une réalisation personnelle facile et égocentrique, aujourd'hui souvent exaltée, l'engagement premier et incontournable du disciple de saint Benoît est la recherche sincère de Dieu (58, 7) sur la voie tracée par le Christ humble et obéissant (5, 13), ne devant rien placer avant l'amour pour celui-ci (4, 21; 72, 11) et c'est précisément ainsi, au service de l'autre, qu'il devient un homme du service et de la paix.

 

Dans l'exercice de l'obéissance mise en acte avec une foi animée par l'amour (5, 2), le moine conquiert l'humilité (5, 1), à laquelle la Règle consacre un chapitre entier (7). De cette manière, l'homme devient toujours plus conforme au Christ et atteint la véritable réalisation personnelle comme créature à l'image et à la ressemblance de Dieu.

 


A l'obéissance du disciple doit correspondre la sagesse de l'Abbé, qui dans le monastère remplit "les fonctions du Christ" (2, 2; 63, 13). Sa figure, définie en particulier dans le deuxième chapitre  de  la Règle, avec ses qualités de beauté spirituelle et d'engagement exigeant, peut-être considérée comme un autoportrait de Benoît, car - comme l'écrit Grégoire le Grand - "le saint ne put en aucune manière enseigner différemment de la façon dont il vécut" (Dial. II, 36). L'Abbé doit être à la fois un père tendre et également un maître sévère (2, 24), un véritable éducateur. Inflexible contre les vices, il est cependant appelé à imiter en particulier la tendresse du Bon Pasteur (27, 8), à "aider plutôt qu'à dominer" (64, 8), à "accentuer davantage à travers les faits qu'à travers les paroles tout ce qui est bon et saint" et à "illustrer les commandements divins par son exemple" (2, 12). Pour être en mesure de décider de manière responsable, l'Abbé doit aussi être un personne qui écoute "le conseil de ses frères" (3, 2), car "souvent Dieu révèle au plus jeune la solution la meilleure" (3, 3). Cette disposition rend étonnamment moderne une Règle écrite il y a presque quinze siècles! Un homme de responsabilité publique, même à une petite échelle, doit toujours être également un homme qui sait écouter et qui sait apprendre de ce qu'il écoute.

 


Benoît qualifie la Règle de "Règle minimale tracée uniquement pour le début" (73, 8); en réalité, celle-ci offre cependant des indications utiles non seulement aux moines, mais également à tous ceux qui cherchent un guide sur leur chemin vers Dieu.

 

En raison de sa mesure, de son humanité et de son sobre discernement entre ce qui est essentiel et secondaire dans la vie spirituelle, elle a pu conserver sa force illuminatrice jusqu'à aujourd'hui. Paul VI, en proclamant saint Benoît Patron de l'Europe le 24 octobre 1964, voulut reconnaître l'œuvre merveilleuse accomplie par le saint à travers la Règle pour la formation de la civilisation et de la culture européenne.


Aujourd'hui, l'Europe - à peine sortie d'un siècle profondément blessé par deux guerres mondiales et après l'effondrement des grandes idéologies qui se sont révélées de tragiques utopies - est à la recherche de sa propre identité. Pour créer une unité nouvelle et durable, les instruments politiques, économiques et juridiques sont assurément importants, mais il faut également susciter un renouveau éthique et spirituel qui puise aux racines chrétiennes du continent, autrement on ne peut pas reconstruire l'Europe.


Sans cette sève vitale, l'homme reste exposé au danger de succomber à l'antique tentation de vouloir se racheter tout seul - une utopie qui, de différentes manières, a causé dans l'Europe du XX siècle, comme l'a remarqué le Pape Jean-Paul II, "un recul sans précédent dans l'histoire tourmentée de l'humanité" (Insegnamenti, XIII/1, 1990, p. 58). En recherchant le vrai progrès, nous écoutons encore aujourd'hui la Règle de saint Benoît comme une lumière pour notre chemin.


Le grand moine demeure un véritable maître à l'école de qui nous pouvons apprendre l'art de vivre le véritable humanisme.

 

Benoit XVI

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Juillet 2009

 


 1 Avant tout, aimer le Seigneur Dieu de tout son coeur, de toute son âme, de toute sa force. (Mc 12,30 Lc 10,27)

 2 Ensuite, le prochain comme soi-même. (Mc 12,31 Lc 10,27)

 3 Ensuite, ne point tuer. (allusion  Mt 19,18-19 Lc 18,20)

 4 Ne point commettre d'adultère. (allusion  Mt 19,18-19 Lc 18,20)

 5 Ne point voler. (allusion  Mt 19,18-19 Lc 18,20)

 6 Ne point convoiter. (Rm 13,9 Ex 20,17) (allusion  Mt 19,18-19 Lc 18,20)

 7 Ne point porter faux témoignage. (Mc 10,19) (allusion  Mt 19,18-19 Lc 18,20)

 8 Honorer tous les hommes. (1P 2,17)

 9 Ne point faire à autrui ce qu'on ne veut pas qu'on nous fasse. (Mt 7,12 Tb 4,16)

 10 Se renoncer  à soi-même pour suivre le Christ. (Mt 16,24 Lc 9,23)

 11 Châtier son corps. (1Co 9,27)

 12 Ne pas embrasser les délices.

 13 Aimer le jeûne.

 14 Soulager les pauvres.

 15 Vêtir qui est nu. (Mt 25,36)

 16 Visiter les malades.(Mt 25,36)

 17 Ensevelir les morts. (allusion à  Tb 12,13)

 18 Secourir qui est dans la tribulation.

 19 Consoler les affligés.

 20 Rompre avec les affaires du monde.

 21 Ne rien préférer à l'amour du Christ.

 22 Ne point se mettre en colère.

 23 Ne point se réserver un temps pour la vengeance.

 24 Ne pas nourrir de fausseté dans son coeur.

 25 Ne point donner une fausse paix.

 26 Ne jamais perdre la charité.

 27 Ne point jurer, de peur de se parjurer. (Mt 5,33  et ss.)

 28 Dire la vérité de coeur comme de bouche.

 29 Ne point rendre le mal pour le mal. (1P 3,9)

 30 Ne pas faire d'injustice, mais supporter patiemment celles qu'on nous fait.

 31 Aimer ses ennemis. (Mt 5,44 Lc 6,27)

 32 Ne pas maudire ceux qui nous maudissent mais plutôt les bénir. (Lc 6,28 1Co 4,12)

 33 Souffrir persécution pour la justice.

 34 N'être point orgueilleux. (Tt 1,7)

 35 Ni adonné au vin. (Tt 1,7)

 36 Ni grand mangeur.

 37 Ni endormi.

 38 Ni paresseux. (Rm 12,11)

 39 Ni murmurateur.

 40 Ni détracteur.

 41 Mettre en Dieu son espérance.

 42 Si l'on voit en soi quelque bien, l'attribuer à Dieu et non à soi-même.

 43 Se reconnaître, au contraire, toujours auteur du mal qui est en soi et se l'imputer.

 44 Craindre le jour du jugement.

 45 Redouter l'enfer.

 46 Désirer la vie éternelle de toute l'ardeur de l'esprit.

 47 Avoir chaque jour la menace de la mort devant les yeux.

 48 Veiller à toute heure sur les actions de sa vie.

 49 Tenir pour certain qu'en tout lieu Dieu nous regarde.

 50 Briser contre le Christ les pensées mauvaises, sitôt qu'elles naissent dans le coeur, et les découvrir à un père spirituel.

 51 Garder sa langue de tout propos mauvais ou pernicieux.

 52 Ne pas aimer à beaucoup parler.

 53 Ne pas dire de paroles vaines ou qui portent à rire.

 54 Ne point aimer le rire lourd ou bruyant.

 55 Entendre volontiers les saintes lectures.

 56 S'appliquer fréquemment à la prière.

 57 Confesser chaque jour à Dieu dans la prière avec larmes et gémissements ses fautes passées,

 58 et, de plus, se corriger de ses fautes.

 59 Ne pas accomplir les désirs de la chair. (Ga 5,16)

 60 Haïr sa volonté propre.

 61 Obéir en tout aux ordres de l'abbé, même si, à Dieu ne plaise, il agit autrement ; se souvenant du précepte du Seigneur: "Faites ce qu'ils disent, mais ce qu'ils font, ne le faites pas." (Mt 23,3)

 62 Ne pas vouloir être appelé saint avant de l'être, mais le devenir d'abord, alors on le sera appelé avec plus de vérité.

 63 Accomplir, tous les jours, par ses oeuvres les préceptes de Dieu.

 64 Aimer la chasteté. (Jdt 15,11 , dans la traduction de la Vulgate)

 65 Ne haïr personne.

 66 Ne pas avoir de jalousie.

 67 Ne pas agir par envie.

 68 Ne pas aimer à contester.

 69 Fuir l'élèvement.

 70 Vénérer les anciens.

 71 Aimer les plus jeunes.

 72 Par amour du Christ, prier pour ses ennemis.

 73 Se réconcilier avant le coucher du soleil, avec qui on est en discorde.

 74 Et ne jamais désespérer de la miséricorde de Dieu.

 75 Voilà quels sont les instruments de l'art spirituel.

 76 Si, jour et nuit, sans relâche, nous nous en servons, quand, au jour du jugement, nous les remettrons, le Seigneur nous donnera la récompense qu'il a promise lui-même:

 77 "Ce que l'oeil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment." (1Co 2,9)



 

avec tout cela dans ses bagages, bonnes vacances !


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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Juillet 2009



"aimer c'est regarder, mais regarder de toute son âme."

dom Delatte.

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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Juillet 2009



Il n'y a qu'un seul pas sur le sable...





pour le petit Placide, ce n'est pas inutile à défaut d'autres choses,
merci pour lui et pour dom François..





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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Juillet 2009








Candida Maria de Jesu.


ROME, Vendredi 3 juillet 2009 (ZENIT.org) - Un carme italien, Angelo Paoli, vénéré dans l'église de Rome où il repose pourrait être bientôt béatifié : Benoît XVI vient d'approuver le décret reconnaissant un miracle dû à son intercession. Le pape reconnaît aussi trois autres miracles dus à l'intercession du cardinal Newman, d'une bienheureuse du Pays Basque espagnol, et à la fondatrice, palestinienne, des Sœurs du Rosaire. 

Benoît XVI a reçu ce matin en audience le préfet de la congrégation romaine pour les causes des saints, Mgr Angelo Amato, s.d.b., et a approuvé les décret concernant la reconnaissance de quatre faits retenus miraculeux et dus à une bienheureuse et trois serviteurs et servantes de Dieu. 

Le troisième décret concerne une guérison miraculeuse attribuée à l'intercession du serviteur de Dieu, prêtre carme italien, Angelo Paoli, dans le siècle Francesco (Argigliano 1642 - Rome 1720). Le vénérable Angelo est devenu carme en 1660 et a été ordonné prêtre en 1667. Après avoir vécu dans différents couvents de Toscane, il fut appelé à Rome par le prieur général, Paolo di S. Ignazio, en 1687 : il vécut dans le couvent de S. Martino ai Monti, où il repose, près de Sainte-Marie-Majeure. Il était d'ailleurs connu pour son grand amour de la Vierge Marie et sa vie spirituelle intense, mais aussi pour son dévouement aux pauvres et aux malades pour lesquels il avait organisé des services novateurs et efficaces.

La reconnaissance de ce miracle ouvre la porte à sa béatification.

 


Anita S. Bourdin


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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Juillet 2009




for  visitors and friends of usa

sur le petit Placide. my prayers for you...


La Corée du Nord célèbre à sa manière la Fête de l'Indépendance des Etats-Unis: depuis l'aube, l'armée nord-coréenne a procédé à sept tirs de missiles, des tirs qui n'ont pas vraiment surpris les voisins de Pyongyang.
les chiffres varient six, sept...






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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Juillet 2009

Rédigé par philippe

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Publié le 3 Juillet 2009



"Que la souffrance vienne d'une façon disséminée ou sous une forme massive, qu'elle vienne de Dieu ou des hommes, elle est toujours supportable, si nous continuons de prier et d'être très fidèles à nos devoirs d'état. Le temps, cette merveilleuse invention de la miséricorde divine, n'émiette-t-il pas d'ailleurs, en quelque sorte, et n'atténue-t-il pas toutes nos douleurs. Même ici-bas, la souffrance ne durera pas toujours. Combien de temps? aussi longtemps que Dieu voudra; aussi longtemps qu'il restera en nous quelque chose à brûler. C'est donc en partie notre générosité personnelle qui fixe la durée de la souffrance."

Dom Delatte
commentaire de la ste règle.


bigre!



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Rédigé par philippe

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Publié le 2 Juillet 2009




  dans mes amis....bienvenu sur youtube Votre Excellence,

cardinal c'est plutôt rere, mais 88 ans là j'en suis baba !  je sais pas s'il aime libera. bon on va lui faire connaître !  féliicitations, j'ai cru que c'était du bleuf, mais non. joli pseudo.

salescardeal Style : Biographie Inscription : 24 mai 2009 Dernière connexion : il y a 18 heures Vidéos visionnées : 1851 Vues (chaîne) : 827 O canal de vídeos do Cardeal Dom Eugenio de Araujo Sales procura mostrar um pouco de sua vida e história, exibidas de forma moderna e variada, com o desejo de atingir a todos os interssados por seu testemunho e ministério. Momentos marcantes de sua vida e os artigos semanais porderão ser encontrados aqui. Âge : 88
Pays : Brésil


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Rédigé par philippe

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