Publié le 18 Janvier 2010

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Mgr André-Mutien Léonard succède au cardinal Godfried Danneels à la tête de l’Église de Belgique

que nos prières vous accompagnent.

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Publié le 18 Janvier 2010

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Prière de Consécration du genre humain

au Sacré-Coeur par Léon XIII

 


 

Très doux Jésus, Rédempteur du genre humain, jetez un regard sur nous, qui sommes humblement prosternés devant votre autel. Nous sommes à vous, nous voulons être à vous ; et, afin de pouvoir vous être plus fermement unis, voici que, en ce jour, chacun de nous se consacre spontanément à votre Sacré-Coeur. Beaucoup ne vous ont jamais connu ; beaucoup ont méprisé vos commandements et vous ont renié.

 

 

 

Miséricordieux Jésus, ayez pitié des uns et des autres, et ramenez-les tous à votre Sacré-Coeur.


 Seigneur, soyez le Roi non seulement des fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants prodigues qui vous ont abandonné ; faites qu’ils rentrent bientôt dans la maison paternelle pour qu’ils ne périssent pas de misère et de faim.

 

 Soyez le Roi de ceux que des opinions erronées ont trompés et de ceux que la discorde a désunis ; ramenez-les au port de la vérité et à l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau et qu’un seul pasteur.


 Soyez enfin le Roi de tous ceux qui sont encore attachés aux antiques superstitions païennes, et ne refusez pas de les arracher aux ténèbres pour les conduire à la lumière et au Royaume de Dieu.


 Accordez, Seigneur, à votre Eglise, une liberté sûre et sans entraves ; accordez à tous les peuples l’ordre et la paix ;


 faites que, d’un pôle du monde à l’autre, une seule voix retentisse : « Loué soit le divin Cœur qui nous a acquis le salut ; à Lui, gloire et honneur dans tous les siècles.

 

Ainsi soit-il »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 18 Janvier 2010



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pour la première fois, le pape a franchi le seuil de la synagogue de Rome, très applaudi.

«L'Eglise déplore la haine, les persécutions, les manifestations d'antisémitisme dirigées contre les juifs, quelle que soit l'époque et par quiconque».

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Publié le 18 Janvier 2010

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MARCHE POUR LA VIE 2010 - REPORTAGE CEC
envoyé par catholiques-en-campagne. - L'actualité du moment en vidéo.


"Tuer les nouveaux-nés non désirés – écrit Singer dans son livre 'Repenser la vie' – a été une pratique normale dans de très nombreuses sociétés au cours de la préhistoire et de l’histoire. On la trouve par exemple dans la Grèce antique, où les enfants handicapés étaient exposés sur les pentes des montagnes. On la trouve chez des tribus nomades comme les Kung du désert du Kalahari : les femmes tuent les enfants qui naissent alors qu’il y a un frère aîné qui ne sait pas encore marcher. L'infanticide était également courant dans des îles polynésiennes comme Tikopia, où l’on maintenait l'équilibre entre ressources alimentaires et population en étouffant après la naissance les enfants non désirés. Au Japon, avant l'occidentalisation, le 'mabiki' - mot né de la pratique de l’éclaircissage des pousses de riz pour permettre à tous les plants restants de fleurir mais qui a fini par désigner aussi l'infanticide - était largement pratiqué non seulement par les paysans qui ne pouvaient compter que sur de modestes lopins de terre, mais aussi par les riches".

 

Avec la diffusion du christianisme dans une bonne partie du monde, l’avortement et l’infanticide sont devenus des phénomènes beaucoup plus rares et circonscrits, tandis que les législations, à partir de Constantin, intervenaient pour protéger les nourrissons et que se développaient des œuvres de charité et d’assistance pour les enfants abandonnés et les familles en difficulté. Jusqu’au retour de l’avortement dans les législations communistes et nazies, au XXe siècle, et de l'infanticide aux Pays-Bas, avec la nouvelle loi sur l'euthanasie des enfants jusqu’à 12 ans.


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Publié le 17 Janvier 2010

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Musica per le Celebrazioni Pontificie" Roma,

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Publié le 17 Janvier 2010

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Publié le 17 Janvier 2010


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"...Zuk, aldiz, orai arte atxiki duzu arno ona."
(Luc 2, 10)



Dans le passage évangélique (Jn 2 - les noces de Cana) Marie adresse à son Fils une demande en faveur de ses amis qui se trouvent en difficulté.


A première vue, cela peut apparaître une conversation tout à fait humaine entre Mère et Fils; et, en effet, c'est également un dialogue rempli de profonde humanité. Toutefois, Marie ne s'adresse pas simplement à Jésus comme à un homme, en comptant sur son initiative et sa disponibilité à porter secours. Elle confie une nécessité humaine à son pouvoir - à un pouvoir qui va au-delà de l'habileté et de la capacité humaine. Et ainsi, dans le dialogue avec Jésus, nous la voyons réellement comme une Mère qui demande, qui intercède.


Cela vaut la peine d'approfondir un peu plus la compréhension de ce passage évangélique: pour mieux comprendre Jésus et Marie, mais précisément aussi pour apprendre de Marie à prier de manière juste. Marie n'adresse pas une véritable demande à Jésus. Elle dit simplement: "Ils n'ont pas de vin" (Jn 2, 3).


En Terre Sainte, les noces étaient fêtées pendant une semaine entière; tout le village y participait, et l'on consommait donc de grandes quantités de vin. Or, les époux se trouvent en difficulté, et Marie le dit simplement à Jésus. Elle ne demande pas une chose précise, et encore moins que Jésus exerce son pouvoir, accomplisse un miracle, produise du vin. Elle confie simplement le fait à Jésus et Lui laisse la décision sur la façon de réagir. Nous constatons ainsi deux choses dans les simples paroles de la Mère de Jésus: d'une part, sa sollicitude affectueuse pour les hommes, l'attention maternelle avec laquelle elle perçoit la situation difficile d'autrui; nous voyons sa bonté cordiale et sa disponibilité à aider.


Telle est la Mère vers laquelle les fidèles se mettent en pèlerinage depuis des générations, ici à Altötting. C'est à Elle que nous confions nos préoccupations, les nécessités et les situations difficiles.


Cette bonté prête à aider de la Mère, à laquelle nous nous confions, c'est ici, dans l'Ecriture Sainte, que nous la voyons pour la première fois.

Mais à ce premier aspect très familier à tous s'en ajoute un autre, qui nous échappe facilement: Marie remet tout au jugement du Seigneur.


A Nazareth, elle a remis sa volonté, la plongeant dans celle de Dieu: "Je suis la servante du Seigneur; qu'il m'advienne selon ta parole!" (Lc 1, 38). Telle est son attitude permanente de fond. Ainsi, elle nous enseigne à prier: ne pas vouloir affirmer face à Dieu notre volonté et nos désirs, aussi importants et raisonnables qu'ils puissent nous sembler; mais les présenter devant Lui et le laisser décider de ce qu'il veut faire.

De Marie, nous apprenons la bonté prête à aider, mais également l'humilité et la générosité d'accepter la volonté de Dieu, en ayant confiance en Lui, certains que sa réponse, quelle qu'elle soit, sera notre bien, mon bien véritable.


Je crois que nous pouvons très bien comprendre l'attitude et les paroles de Marie; il nous est cependant d'autant plus difficile de comprendre la réponse de Jésus. Déjà, l'appellation ne nous plaît pas: "Femme" - pourquoi ne dit-il pas: mère? En réalité, ce titre exprime la position de Marie dans l'histoire du salut. Il renvoie à l'avenir, à l'heure de la crucifixion, où Jésus lui dira: "Femme, voici ton fils - Fils, voici ta mère" (cf. Jn 19, 26-27).


Il indique donc à l'avance l'heure où Il fera devenir la femme, sa mère, mère de tous ses disciples. D'autre part, ce titre évoque le récit de la création d'Eve: Adam, au milieu de la création et de toute sa richesse, se sent seul, comme être humain. Eve est alors créée, et en elle, il trouve la compagne qu'il attendait et qu'il appelle du nom de "femme". Ainsi, dans l'Evangile de Jean, Marie représente la femme nouvelle, définitive, la compagne du Rédempteur, notre Mère: l'appellation apparemment peu affectueuse exprime en revanche la grandeur de sa mission éternelle.


Mais ce que Jésus dit ensuite à Marie, à Cana, nous plaît encore moins: "Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore arrivée" (Jn 2, 4).

Nous serions tentés de répondre: Tu as beaucoup à voir avec elle! C'est elle qui t'a donné ta chair et ton sang, ton corps.


Et pas seulement ton corps: avec son "oui", provenant du plus profond de son coeur, elle t'a porté dans son sein et, avec amour maternel, elle t'a donné le jour et introduit dans la communauté du peuple d'Israël. Mais si nous parlons ainsi avec Jésus, nous sommes déjà sur la bonne voie pour comprendre sa réponse. Car tout cela doit rappeler à notre esprit que lors de l'incarnation de Jésus, deux dialogues vont de pair et se fondent l'un avec l'autre, devenant une seule chose.

Il y a tout d'abord le dialogue que Marie entretient avec l'Archange Gabriel, et dans lequel elle dit: "Qu'il m'advienne selon ta parole!" (Lc 1, 38).


Mais il existe un texte parallèle à celui-ci, un dialogue, pour ainsi dire, à l'intérieur de Dieu, qui nous est rapporté par la Lettre aux Hébreux, quand il est dit que les paroles du Psaume 40 sont devenues comme un dialogue entre le Père et le Fils - un dialogue dans lequel commence l'incarnation. Le Fils éternel dit au Père: "Tu n'as voulu ni sacrifice ni oblation; mais tu m'as façonné un corps... Voici je viens... pour faire [...] ta volonté" (He 10, 5-7; cf. Ps 40, 6-8).

Le "oui" du Fils: "Je viens pour faire ta volonté", et le "oui" de Marie: "Qu'il m'advienne selon ta parole" - ce double "oui" devient un unique "oui", et ainsi, le Verbe devient chair en Marie. Dans ce double "oui", l'obéissance du Fils prend corps; Marie, avec son "oui" lui donne un corps.

"Que me veux-tu, femme?". Ce qu'au plus profond ils ont à voir l'un avec l'autre, c'est ce double "oui", dans la concomitance duquel a eu lieu l'incarnation. C'est ce point de leur très profonde unité que le Seigneur vise à travers sa réponse. C'est précisément là que renvoie la Mère. Là, dans ce "oui" commun à la volonté du Père, se trouve la solution. Nous devons nous aussi apprendre toujours à nouveau à nous acheminer vers ce point; là apparaît la réponse à nos interrogations.


A partir de là, nous comprenons à présent également la deuxième phrase de la réponse de Jésus: "Mon heure n'est pas encore venue". Jésus n'agit jamais seulement de lui-même; jamais pour plaire aux autres. Il agit toujours en partant du Père, et c'est précisément cela qui l'unit à Marie, car c'est là, dans cette unité de volonté avec le Père, qu'elle a voulu elle aussi déposer sa demande.


C'est pourquoi, après la réponse de Jésus, qui semble repousser la demande, elle peut dire de manière surprenante aux serviteurs avec simplicité: "Tout ce qu'il vous dira, faites-le" (Jn 2, 5). Jésus n'accomplit pas un prodige, il ne joue pas de son pouvoir dans un événement qui est au fond entièrement privé. Non, il accomplit un signe, avec lequel il annonce son heure, l'heure des noces, l'heure de l'union entre Dieu et l'homme.


Il ne "produit" pas simplement du vin, mais il transforme les noces humaines en une image des noces divines, auxquelles le Père invite à travers le Fils et dans lesquelles Il donne la plénitude du bien, représentée dans l'abondance du vin.


Les noces deviennent l'image de ce moment, où Jésus pousse l'amour jusqu'à l'extrême, laisse déchirer son corps et se donne ainsi à nous pour toujours, devient une seule chose avec nous - noces entre Dieu et l'homme.

L'heure de la Croix, l'heure à laquelle naît le Sacrement dans lequel il se donne réellement à nous en chair et en sang, où il place son Corps entre nos mains et dans notre coeur, telle est l'heure des noces. Ainsi, de manière véritablement divine, est également résolue la nécessité du moment et la demande initiale est largement dépassée. L'heure de Jésus n'est pas encore arrivée, mais dans le signe de la transformation de l'eau en vin, dans le signe du don de fête, il anticipe déjà son heure au moment présent.


Son "heure" est la Croix; son heure définitive sera son retour à la fin des temps. Il anticipe également sans cesse précisément cette heure définitive dans l'Eucharistie, dans laquelle il vient toujours déjà à présent. Et il le fait toujours à nouveau par l'intercession de sa Mère, par l'intercession de l'Eglise, qui l'invoque dans les prières eucharistiques: "Viens, Seigneur Jésus!". Dans le Canon, l'Eglise implore toujours à nouveau cette anticipation de l'"heure", elle demande qu'il vienne déjà à présent et qu'il se donne à nous.


Ainsi, nous voulons nous laisser guider par Marie, par la Mère des grâces d'Altötting, par la Mère de tous les fidèles, vers l'"heure" de Jésus. Nous Lui demandons le don de le reconnaître et de le comprendre toujours davantage. Et faisons en sorte que le moment où l'on reçoit ne soit pas seulement limité à celui de la Communion.

Il reste présent dans l'Hostie sainte et nous attend sans cesse. L'adoration du Seigneur dans l'Eucharistie a trouvé à Altötting, dans l'antique salle du trésor, un lieu nouveau. Marie et Jésus vont de pair.


A travers Elle, nous voulons continuer à dialoguer avec le Seigneur, en apprenant ainsi à mieux le recevoir.

Sainte Mère de Dieu,

prie pour nous, comme à Cana, tu as prié pour les époux!

Guide-nous vers Jésus - toujours à nouveau!


Amen!

 

Benoît XVI




 

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Publié le 16 Janvier 2010





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S.O.S HAITI

 

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Mgr Joseph Serge Miot, a été tué dans le séisme qui a frappé Haïti, a-t-on appris mercredi auprès du père Pierre Le Beller, du Centre missionnaire Saint-Jacques à Landivisiau (Finistère).

 Mgr Miot était âgé de 63 ans. Son corps a été découvert dans les décombres de ses bureaux par des missionnaires de l'archevêché, a précisé le père Le Beller dans un entretien téléphonique à l'Associated Press. Un étudiant du séminaire a en outre été tué et deux autres ont été blessés lors du séisme, a ajouté la mission.

 Né à Jeremie, Haïti, le 23 novembre 1946, Joseph Serge Miot a été ordonné prêtre en 1975. Il a été consacré évêque en 1997 et nommé vice-archevêque de Port-au-Prince, puis archevêque en 2008.

 Professeur de philosophie au séminaire de Port-au-Prince, il expliquait à ses étudiants qu'être prêtre n'était pas une "profession" mais une "mission", a déclaré le père Michel Menard, de la mission Saint-Jacques, également joint par téléphone. C'était un homme humble et discret, dont la porte était toujours ouverte, a-t-il témoigné.

  link

 

http://www.missionnaires-st-jacques.org/seismeHAITI/Sacr%C3%A9CoeurW.jpg

 

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Publié le 15 Janvier 2010


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Le Père Giovanni Salerno est né à Gela (Caltanissetta-Sicile, Italie) le 30 janvier 1938. En 1954 il termine ses études secondaires chez les pères augustiniens à Palerme.

De Palerme il se rend à San Gimignano en Toscane pour entamer son année de noviciat dans l’Ordre de Saint Augustin. De 1957 à 1961 il fait ses études de théologie au Séminaire de l’Archidiocèse de Montréal (Palerme) où il sera également ordonné prêtre le 23 décembre 1961. Il demande ensuite à ses supérieurs l’autorisation d’étudier la médecine tropicale en vue de la mission car depuis son enfance il portait en lui le désir de servir les pauvres du Tiers-Monde. Cette autorisation lui sera accordée.

En août 1968 le Père Salerno part avec un groupe d’augustiniens dans le but de fonder une prélature dans la région andine de l’Apurimac au Pérou. En ce lieu de mission il se trouve confronté à une situation alarmante : des villages entiers vivent encore à « l’âge de pierre », dans un abandon et un isolement complets. Face à cela il entreprend la fondation de dispensaires médicaux dans les principaux villages de la région. Dans la ville d’Abancay il crée une léproserie pour soigner les malades atteints de la maladie d’Hansen.

Immédiatement le Père Giovanni prend conscience que ces pauvres gens de la Cordillère des Andes du Pérou n’ont pas seulement besoin de prêtres missionnaires mais aussi de médecins et de laïcs qui puissent leur consacrer leur vie.

C’est pour cette raison qu’au début des années 80 il fonde un Mouvement profondément ecclésial: les Missionnaires Serviteurs des Pauvres du Tiers-Monde (Opus Christi Salvatoris Mundi). Ce Mouvement invite les jeunes, les familles, les prêtres et les laïcs à s’engager au service de tant de nos frères qui souffrent dans le Tiers-Monde.

 

 


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