Publié le 15 Janvier 2010


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Saint Antoine, la première fleur du désert, naquit vers l'an 250, dans le petit village de Coma, en Haute-Egypte. Ses parents, nobles et riches chrétiens, l'élevèrent dans la foi et la crainte de Dieu. Ils se chargèrent eux-mêmes de l'éducation du jeune garçon, car Antoine ne souhaitait pas se mêler aux jeux turbulents des autres enfants et n'éprouvait que mépris pour les sciences profanes. Il ne sortait de la maison que pour se rendre à l'église, où il suivait avec attention la lecture des Livres Saints et le récit des exploits des Saints.

 

Vers l'âge de vingt ans, la mort de ses parents le laissa à la tête du patrimoine familial et seul responsable de l'éducation de sa jeune soeur. Un jour, comme il se rendait à l'église en méditant sur la vie paisible et dégagée de tout souci des Apôtres et des premiers Chrétiens, il entendit la lecture de ces paroles de l'Evangile: «Si tu veux être parfait, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, puis viens et suis-moi» (Mat. 19:21). Convaincu qu'elles n'avaient été dites que pour lui, il alla partager sans retard toutes les terres qu'il possédait entre ses voisins, vendit ses meubles et en distribua le prix aux pauvres, ne gardant que le nécessaire pour établir sa soeur. Une autre fois, après avoir entendu lire les paroles: «Ne soyez pas en souci du lendemain» (Mat. 6:34), il décida de renoncer définitivement au monde, distribua le reste de ses biens, confia sa soeur à quelque personne vertueuse et quitta sa maison pour embrasser la vie ascétique.

 

Or, en ce temps-là, il n'existait pas encore de monastères constitués. On ne trouvait que quelques hommes vivant en solitaires non loin de leur village, dans le jeûne et la prière. Un de ces anciens demeurait non loin de là. Antoine se proposa donc de l'imiter. Il s'installa lui aussi dans un lieu isolé, où, l'esprit libre de toute préoccupation et de tout souvenir de sa vie passée, il travaillait de ses mains, distribuait ses surplus aux pauvres, méditait les Livres Saints et s'efforçait de garder imperturbable la prière en son coeur. Semblable à une abeille industrieuse, chaque fois qu'il entendait louer la vertu de quelque solitaire, il se rendait auprès de lui, observait l'humilité des uns, la mortification, l'assiduité à la prière ou à la méditation des autres et, une fois rentré dans sa cellule, il s'efforçait de rassembler en lui-même toutes ces vertus.

 

Le démon, envieux de toutes les bonnes actions des hommes, ne pouvant souffrir de voir une telle ardeur en un si jeune homme, décida de partir en guerre contre lui. Il lui suggéra d'abord le souvenir des biens quil avait quittés, de sa soeur qu'il avait abandonnée et de tous les plaisirs de sa vie passée. Puis il lui représenta de manière épouvantable les difficultés de la vie ascétique, la faiblesse de son corps, le long combat quil aurait à soutenir pendant des années et tout un nuage épais de pensées diverses. Comme Antoine résistait à ces assauts par la fermeté de sa foi, la patience et la prière continuelle, le Malin passa à lattaque sur un autre front. Il lui présenta à l'esprit des pensées d'impureté et excita ses sens juvéniles par quantité de suggestions obscènes. Et, voyant qu'il tenait bon, il prit de nuit l'apparence d'une femme qui l'invitait au péché par des gestes effrontés.

 

Mais le vaillant soldat du Christ repoussa Satan par le souvenir des peines de l'enfer. Le démon excédé lui apparut alors sous l'aspect d'un enfant hideux et sombre et, se présentant comme l'esprit de la fornication, il reconnut avoir été vaincu par lui. Devant cette apparition aussi ridicule, Antoine le repoussa avec dédain, en chantant: «Le Seigneur est mon secours, et je mépriserai tous mes ennemis» (Ps 117:7). Il était en effet convaincu que ce n'était pas lui-même qui avait remporté cette première victoire, mais la Grâce de Dieu qui était en lui (cf. I Cor. 15:10). C'est pourquoi, sagement averti par les Saintes Ecritures des diverses machinations des démons, il ne se laissait pas endormir dans une trompeuse sécurité; mais, toujours sur ses gardes, il travaillait avec encore plus de soin à réduire son corps en servitude, de peur que, victorieux dans un combat, il ne se trouvât vaincu dans un autre. Ayant désormais affermi sa résolution par une sainte habitude, il n'éprouvait plus de peine à passer souvent la nuit entière en prière, il ne mangeait qu'un peu de pain et de sel, de deux jours en deux jours, et se refusait toute consolation humaine. Oubliant le temps déjà passé dans ce genre de vie et sans cesse tendu plus avant (cf. Philippiens 3:14), il considérait chaque jour comme le début de son ascèse et faisait sienne les paroles du Prophète Elie: «Le Seigneur est vivant, et il faut que je paraisse aujourd'hui en sa présence» (III Rois 18:5).

 

C'est ainsi quil passa à l'offensive et se choisit pour retraite un des anciens sépulcres creusés par les païens. Ne pouvant souffrir cette provocation, Satan vint l'assaillir de nuit avec toute une troupe de démons. Ils l'accablèrent de tant de coups qu'ils le laissèrent à terre, couvert de plaies. Quand l'ami chargé de son ravitaillement le découvrit ainsi à demi-mort, il le transporta en hâte à l'église. Mais aussitôt qu'il eût repris ses sens, Antoine supplia son ami de le transporter de nouveau dans le sépulcre. Incapable de se tenir debout, il priait allongé et défiait audacieusement les démons. Ceux-ci pénétrèrent en foule dans le tombeau, en prenant l'apparence de toutes sortes de bêtes sauvages et de reptiles. Le preux guerrier était assailli de tous côtés, mais il les repoussait en leur criant avec force: «Si vous aviez quelque pouvoir un de vous suffirait pour m'abattre; mais comme le Seigneur vous a enlevé votre force, vous essayez de m'épouvanter par votre nombre. Le signe de votre faiblesse est bien que vous en êtes réduits à prendre la forme d'animaux dépourvus de raison. Si vous avez quelque pouvoir contre moi, allez, ne tardez pas davantage, attaquez! Si vous ne pouvez rien, inutile alors de vous agiter ainsi. Le signe de la Croix et la foi me sont un rempart inexpugnable! » Les démons, impuissants, en étaient réduits à grincer des dents de rage. Finalement le Seigneur JésusChrist vint à son secours et mit en fuite ces esprits des ténèbres, en apparaissant du haut du ciel entouré d'une éclatante lumière. Antoine lui demanda: «Où étais-Tu, Seigneur? Pourquoi n'as-Tu pas fait cesser plus tôt ce combat?» Le Christ lui répondit: «J'étais là, à tes côtés. Mais je voulais être spectateur de ton combat. Puisque tu as résisté avec tant de courage, je serai désormais toujours ton défenseur et je rendrai ton nom célébre par toute la terre».

 

Antoine, alors âgé de 35 ans, se trouva animé d'un surcroît de ferveur après ces combats et décida de s'enfoncer seul dans le désert. Il parvint sur la rive orientale du Nil, trouva sur la montagne un vieux château abandonné et, après avoir chassé les reptiles qui l'habitaient, il s'y installa dans la plus complète solitude, en interdisant l'entrée à quiconque. Il passa ainsi vingt années dans cette retraite, où, de six mois en six mois, un ami, venait lui jeter du pain par dessus la muraille. Nombreux étaient cependant ceux qui, attirés par sa réputation, venaient jusque-là. Ils restaient au-dehors, en entendant à l'intérieur un grand tumulte et les voix des démons vociférant contre celui qui était venu habiter leur demeure avec une si grande témérité. Un jour, dans l'excès de leur ferveur, ses admirateurs forcèrent la porte et virent Antoine leur apparaître éclatant, comme au sortir d'un sanctuaire mystique, et l'aspect inchangé après vingt ans, malgré toutes ses macérations.

 

Il accepta dès lors de recevoir des disciples en nombre sans cesse grandissant. Il fonda deux monastères: l'un à l'est du Nil, à Pispir, l'autre sur la rive gauche, non loin d'Arsinoé. Le coeur apaisé et l'intelligence inébranlablement fixée en Dieu, Saint Antoine avait le pouvoir de réconcilier les ennemis par sa seule présence, de faire régner autour de lui la charité entre les hommes et de guérir les malades par sa prière. Inspiré par le Saint Esprit, il instruisait ses moines dans la science spirituelle. Il leur recommandait de ne jamais se laisser décourager par les épreuves ou de se relâcher de leur première ferveur, mais au contraire de la faire croître de jour en jour, comme s'ils ne faisaient que commencer, en méditant ces paroles de l'Apôtre: «Je meurs tous les jours» (I Cor. 15:3). Il disait: «Efforçons-nous de ne rien posséder que ce que nous emporterons avec nous dans le tombeau: à savoir la charité, la douceur, la justice etc.. La vertu, c'est-à-dire le Royaume des Cieux, n'a besoin que de notre volonté, car elle se trouve en nous-mêmes. Elle ne consiste en rien d'autre, en effet, qu'à conserver la partie spirituelle de notre âme dans la pureté et la beauté dans lesquelles elle a été créée».

 

«En gardant avec vigilance notre coeur contre la souillure des mauvaises pensées, contre l'excitation des plaisirs et contre l'emportement de la colère, nous pourrons résister aux assauts des démons qui nous entourent et entreprennent tout dans le but d'empêcher les Chrétiens de monter au ciel et d'occuper les places d'où ils ont été chassés à cause de leur orgueil et de leur révolte. C'est seulement au prix d'une ascèse soutenue et de beaucoup de prière que nous pourrons recevoir du Saint-Esprit le charisme du discernement des esprits, afin de déjouer leurs ruses. Ils nous attaquent d'abord par les mauvaises pensées, puis, si nous les avons repoussés par la foi, le jeûne et la prière, ils reviennent à l'assaut par des imaginations diverses, dans l'espoir de nous effrayer. Derechef repoussés par la puissance du Christ, ils essaient alors de nous tromper en feignant de prédire les événements à venir, chose dont Dieu seul est capable, mais qu'ils parviennent à imiter grâce à l'agilité de leur nature incorporelle. S'ils nous trouvent encore inébranlables, alors leur prince lui-même, Satan, apparaît dans tout son faste, entouré d'une trompeuse lumière, image du feu qui lui est préparé pour l'éternité, et nous suggère visions, révélations, exploits ascétiques et toutes sortes d'embûches, afin de nous faire tomber dans l'orgueil et l'illusion. Ne vous effrayez pas de toutes ces attaques. Ayant perdu Leur puissance depuis l'Incamation de Notre Seigneur Jésus-Christ et ne pouvant demeurer en repos, ils en sont réduits à nous menacer par des paroles, des bruits et de vaines apparitions. S'ils avaient quelque pouvoir, ils n'auraient pas besoin de déployer une telle pompe et auraient depuis longtemps arrêté l'accroissement et le progrès des Chrétiens. C'est Dieu seul que nous devons craindre et, loin d'avoir de l'appréhension, nous ne devons avoir à l'égard des démons que du mépris. Car ils ne redoutent rien plus que le jeûne des moines, leur humilité, leur patience, leur amour pour Dieu et pour leurs frères. S'il vous vient quelque apparition, ne vous laissez pas troubler mais demandez à celui qui se présente: Qui es-tu? et d'où viens-tu? Si cette vision est sainte, elle dissipera aussitôt vos doutes et changera votre crainte en joie, si elle est du diable, celui-ci prendra immédiatement la fuite en voyant votre fermeté. Toutes ces épreuves vous sont en fait profitables. supprimez la tentation, et personne ne sera sauvé».

 

Sous l'influence de Saint Antoine le désert devint une véritable ville, peuplée de quantités de moines qui avaient renoncé au monde pour devenir citoyens de la cité céleste. Tous ces monastères étaient semblables à des temples, où des hommes, unis en une douce harmonie par le but unique qu'ils se proposaient, passaient leur vie à chanter des Psaumes, à méditer les Saintes Ecritures, à jeûner, à prier dans la joie et l'espérance des biens futurs.

 

En ce temps-là, Maximin ralluma en Egypte le feu de la persécution et faisait couler à flot le sang dans la ville d'Alexandrie (311). Antoine, brûlant du désir d'accéder lui aussi à la perfection du Martyre, se rendit à Alexandrie et s'exposa hardiment au danger pour se mettre au service des confesseurs, les visiter dans leurs prisons et dans les mines, et les exhorter à soutenir jusquau bout le bon combat. Malgré son ardent désir de partager leur sort, Dieu le garda pour d'autres combats; il ne fut pas arrêté et retourna dans son monastère, où il continua son Martyre non-sanglant de la conscience, en redoublant ses austérités.

 

Quoique restant reclus il continuait d'accomplir des Miracles et les visiteurs ne cessaient d'affluer. C'est pourquoi il décida de se retirer seul dans un désert plus profond. Il se joignit à une caravane de Sarrasins et parvint à pied jusqu'au mont Colzim (aujourd'hui Mont Saint-Antoine), situé vers la mer Rouge, où il s'installa après avoir été. confirmé par une révélation de Dieu. Comme les bêtes sauvages venaient troubler l'eau de la source qui coulait là, le Saint les en chassa délicatement au seul son de sa voix. Il cultivait un petit jardin pour sa subsistance et, excepté quelques rares visites de ses disciples, il pouvait s'adonner sans relâche à la contemplation et au combat contre les démons furieux. Au bout de plusieurs années, Antoine, déjà vieux, consentit à retourner visiter ses disciples à Pispir. En chemin, il fit jaillir de l'eau dans le désert pour abreuver ses compagnons de route accablés par la soif. Grande fut la joie à l'arrivée de l'Homme-de-Dieu, et tous les moines trouvèrent dans sa visite l'occasion de renouveler leur ardeur dans les combats de la vertu. Une grande foule le suivit lorsqu'il regagna sa montagne: les uns demandaient la guérison des maladies du corps, d'autres venaient pour recevoir réconfort et instruction de l'âme; le Saint donnait à tous selon leur besoin, comme Dieu Lui-même. Il ne rompait le silence qu'après avoir reçu une inspiration du Saint-Esprit, et il parlait alors en employant les paroles de la Sainte Ecriture, comme s'il en était lui-même l'auteur. Il pouvait dire avec confiance: «Moi je ne crains plus Dieu, mais je l'aime. Car l'amour parfait chasse la crainte».

 

C'est pourquoi, dans ses enseignements, il insistait surtout sur la charité fraternelle et la purification du coeur. Il disait encore: «C'est du prochain que dépendent la vie et la mort. En effet, si nous gagnons notre frère, c'est Dieu que nous gagnons, mais si nous sommes pour notre frère occasion de péché, c'est contre le Christ que nous péchons». Père plein de compassion, il savait relâcher en temps opportun l'ascèse de ses disciples par quelque divertissement, et il leur transmettait la leçon, qu'il avait lui-même reçue d'un Ange, d'alterner avec science la prière pure, la psalmodie et le travail manuel afin de lutter contre l'ennui. Il considérait comme siennes les souffrances de ceux qui venaient le trouver et priait pour chacun. Quand Dieu accomplissait par lui une guérison, il rendait grâces, et quand Il la lui refusait, il rendait grâces aussi et exhortait ces malheureux à rester dans l'espérance.

 

Un jour, pendant sa prière, Saint Antoine fut ravi en esprit et élevé corporellement dans les airs par les Anges qui éloignèrent de lui la horde de démons qui voulaient examiner impudemment sa conduite depuis sa naissance. Son visage dégageait un tel éclat de pureté et tous les mouvements de son corps révélaient si bien l'état impassible de son âme, qu'il répandait autour de lui comme un orbe de paix, de joie et de douceur. Sans qu'il ait besoin de se faire connaître, tous ceux qui le voyaient étaient irrésistiblement attirés vers lui. Il pouvait lire dans leur coeur comme à livre ouvert et, tel un habile médecin, il leur donnait toujours le remède approprié. C'est ainsi que toute l'Egypte le tenait pour son père et son médecin, les personnes les plus haut placées venaient jusqu'à son lointain désert pour s'entretenir avec lui ou seulement pour recevoir sa bénédiction, et l'empereur Constantin le Grand lui-même échangea avec l'humble moine une correspondance.

 

Détaché de tous ces honneurs et l'intelligence sans cesse tournée vers la présence de Dieu en lui, Antoine avait été pourtant instruit par Dieu, comme par surcroît, de toute la science nécessaire à confondre la sagesse de ce monde. Des philosophes païens, enflés d'orgueil par leur prétendue science, vinrent avec mépris rendre visite à cet illettré dont toute l'Egypte parlait. En peu de mots l'Homme-de-Dieu confondit leur assurance. Il leur montra comment la sagesse de ce monde a été rendue folle par la folie de la Croix leur démontra l'insanité de leurs mythes qui abaissent Dieu à la ressemblance d'animaux ou d'objets fabriqués, alors que la doctrine du Christ élève l'homme à la communion avec la nature divine, et leur fit reconnaître que ce que les Chrétiens connaissent par la foi et la puissance de l'expérience vécue, eux essayent vainement de l'atteindre par les discours et les raisonnements. Il scella enfin sa victoire en délivrant des possédés par la puissance du Christ et congédia ses visiteurs tout penauds.

 

Saint Antoine avait un grand respect pour les Clercs et les responsables de l'Eglise. Il était certes étranger à toute affaire ecclésiastique, mais il n'en soutenait pas moins vigoureusement la Foi Orthodoxe, gravement en péril en ces temps de troubles. Comme les ariens d'Alexandrie avaient répandu la rumeur selon laquelle l'illustre ermite partageait leur doctrine insensée, le Saint n'hésita pas à sortir de sa retraite et à se rendre dans la bruyante capitale pour proclamer clairement, devant toute la population accourue pour parvenir le voir, sa foi en la divinité du Fils et Verbe de Dieu, son adhésion inébranlable à la doctrine du Concile de Nicée et pour affirmer son soutien de Saint Athanase.

 

Quand il parvint à l'âge de 105 ans, il partit, selon sa coutume, rendre visite aux moines installés dans la montagne plus avancée et leur annonça avec joie que Dieu allait bientôt le rappeler vers sa véritable patrie. Il les exhorta à persévérer tous les jours dans les travaux de l'ascèse, comme si la mort, était toute proche, à imiter l'exemple des Saints, et à préserver avec soin la Tradition des Pères inspirés de Dieu en évitant toute relation avec les hérétiques; puis il se retira dans le désert profond, servi par deux disciples: Macaire (commemoré le 19 janvier) et Amathe. Au moment de mourir, il leur recommanda de ne pas transporter son corps en Egypte, de peur qu'il ne fût embaumé, conformément aux coutumes païennes encore en vigueur, et leur ordonna de l'enterrer dans un endroit inconnu de tous. Il légua une partie de ses vêtements aux deux grands confesseurs de l'orthodoxie: Saint Athanase et Saint Sérapion de Thmuis (commemoré le au 21 mars), et sa tunique de poils à ses deux plus proches disciples, pour que ceux-ci, en portant ces vêtements, soient couverts de sa protection invisible. Puis il étendit les pieds et, le visage comblé de joie, comme si des amis venaient à sa rencontre, il remit paisiblement son âme à Dieu. C'était le 17 janvier 356. La réputation du Père des moines s'étendit aux extrémités de toute la terre et, depuis des siècles, sa biographie, écrite avec amour par Saint Athanase d'Alexandrie, offre aux âmes éprises de Dieu un parfait modèle de la voie à suivre pour parvenir à la perfection de la vie chrétienne.

 

Le corps de Saint Antoine fut découvert à la suite d'une révélation, en 561, et transféré à Alexandrie. Vers 635, sous la menace de l'invasion arabe, il fut transporté à Constantinople et, vers 1050, selon le témoignage de la tradition occidentale, un seigneur du Dauphiné apporta une partie de ses Reliques en France (Saint-Antoine en Dauphiné), où elles devinrent l'objet d'un célèbre pèlerinage.

 


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"les enchaînés de l'Espoir."


"Les anarchies et les convoitises de l'armée du mal attendent ce que, dans leur langage conventionnel, elles nomment le grand soir.

Nous, chrétiens, nous attendons le Grand Matin de la vie éternelle, quasi mane expansum super montes. Le grand matin déjà répandu sur les montagnes, celui dont les reflets brillent déjà sur toutes les hautes et belles choses, sur toutes les plus saintes et les plus audacieuses créations de Dieu, sur tout ce qui monte vers Lui et L'approche.

Montons sur les cimes de la Sainte Attente, sur ces montagnes qui reçoivent déjà le jour d'en haut. Nous irons y voir non point comme le Prophète une terre promise, mais un ciel assuré. Et nous irons encore au-delà. Enfants de la Promesse, nous sommes aussi, selon la magnifique expression de l'Écriture, les enchaînés de l'Espoir. Regardons la chaîne qui nous tient et ce à quoi elle nous relie: quelle chaîne mystérieuse, cette chaîne d'espoir! impalpable comme un frisson de clarté, solide comme l'acier, indestructible et ténue, pareille à un rayon réfléchi, elle va de l'Infini à nous, de nous à l'Infini. Elle franchit l'abîme avec une légèreté divine, elle ondule sûre, droite, rapide comme la lumière, douce comme la caresse du lointain soleil.

Tout ce qui flotte dans ses transparences s'illumine et danse en étincelles sur son trajet. L'âme se meut tout le long de sa splendeur. Après avoir baisé cette chaîne de feu que nous jette la Lumière de Lumière, le Dieu de Dieu, remontons la droite et pure ligne qu'elle trace dans l'azur. Suivons-la. Jusqu'où nous mène-t-elle? Nous allons et autour de nous s'élargissent connue des ondes de force les échos des paroles sacrées, les choses jurées et jurées par Dieu, les grâces répercutées de l'amour divin, autour de nous s'épanouissent je ne sais quelle divines résonances. Elle s'arrête, elle s'arrête soudain: il y a là comme un invisible génie, étrange, solennel. Voici quelque chose comme une porte de mystère. Voici très haut dans le ciel comme une porte. Pour l'heure nos prières, nos rêves et nos anges, seuls, savent la passer.

Ouvrons-la d'un coup avec toute la force des ailes de notre foi, qui nous transporte jusqu'à elle comme en songe et en esprit. Le coup d'aile l'a ouverte à deux battants. Derrière nous, au-dessous de nous, voici la terre – des cimes perdues qui s'effacent – les derniers linéaments des maisons d'épreuve.

Devant nous le ciel, où ce que nul œil n'a pu voir, nulle oreille entendre, nulle âme osé songer, est réservé à ceux que Dieu aime».


Vladimir Ghika.




Benedictus Dominus Deus Israel, quia visitavit, et fecit redemptionem plebis suae et erexit cornu salutis nobis in domo David, pueri sui, sicut locutus est per os sanctorum, qui a saeculo sunt, prophetarum eius, salutem ex inimicis nostris, et de manu omnium qui oderunt nos, ad faciendam misericordiam cum patribus nostris, et memorari testamenti sui sancti, iusiurandum, quod iuravit ad Abraham, patrem nostrum, daturum se nobis, ut sine timore, de manu inimicorum nostrorum liberati, serviamus illi, in sanctitate, et iustitia coram ipso, omnibus diebus nostris.

 

Et tu, puer, propheta Altissimi vocaberis: praeibis enim ante faciem Domini parare vias eius, ad dandam scientiam salutis plebi eius in remissionem peccatorum eorum, per viscera misericordiae Dei nostri, in quibus visitavit nos, oriens ex alto, illuminare his, qui in tenebris et in umbra mortis sedent, ad dirigendos pedes nostros in viam pacis.

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Publié le 14 Janvier 2010



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"Lève-toi et crie de nuit, dès le commencement des veilles de la nuit; répands ton cœur comme de l'eau, en la présence du Seigneur! Lève tes mains vers lui, pour la vie de tes petits enfants, qui meurent de faim aux coins de toutes les rues!"






Jérémie le prophète

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Publié le 14 Janvier 2010


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priez pour nous. 




Découverte d’un réseau clandestin de Pie XII pour aider les juifs à fuir

14/01/2010 (5:06)

 

Pie XII créa un réseau clandestin pour sauver la vie de juifs poursuivis par les nazis. Un des membres de ce réseau est encore en vie: il s’agit d’un prêtre italien , le père Giancarlo Centioni, classe 1912. Entre 1940 et 1945, il travaillait à Rome comme aumônier militaire au sein de la Milice volontaire pour la Sécurité nationale et vivait chez des prêtres allemands qui l’ont impliqué dans le réseau..

 

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Publié le 14 Janvier 2010



Vingt-quatre ans après Jean-Paul II, Benoît XVI se rendra à la synagogue de Rome, le 17 janvier 2010.


"On ne peut pas établir la fraternité avec une idéologie, encore moins avec un décret d'un quelconque pouvoir constitué. On se reconnaît frères à partir de la conscience humble mais profonde d'être enfants de l'unique Père céleste ».

Benoit XVI

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Publié le 14 Janvier 2010

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Publié le 14 Janvier 2010


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'Y en a qui meurent tous les soirs quand le spectacle est terminé

Quand ils retrouvent dans leur miroir leur vérité démaquillée."

adamo

 

 

"Vous valez mieux qu'une multitude de passereaux."

(Lc12, 6-7)

"Nulle créature n'échappe au regard de Dieu et que

toutes choses sont nues et découvertes à ses yeux."

« Tenir pour certain qu'en tout lieu, Dieu nous regarde »

règle de st Benoît.


 

 

C'est une vérité qui va loin. elle nous sauve du désespoir.

Pensons en effet au drame causé par la distance infranchissable qui oppose la connaissance que nous avons de nous-mêmes à la connaissance que les autres ont de nous.

Nous nous connaissons comme sujet, les autres nous connaissent comme objet.

 

Je me connais comme sujet: pour moi je suis la plus importante personne dans le monde; si misérable que je me connaisse je suis plus intéressant que tous les saints: il y a moi et tous les autres, et tout ce qui arrive aux autres est un accident au tableau.

 

Et pourtant du point de vue du monde, "je sais bien que je ne suis d'aucune espèce d'importance, que cela n'aurait quasiment rien changé à l'univers si je n'avais jamais existé. Je sais bien que je suis du troupeau, je ne suis pas meilleur que les autres, j'aurai été une petite crête d'écume parue et passée en un clin d'oeil sur l'océan de la nature et de l'humanité."

Laquelle est vraie de ces deux images? Nous oscillons de l'une à l'autre. Vais-je m'opposer à tous? Alors c'est l'absolu de l'égoïsme et de l'orgueil. Vais-je me dissoudre dans le tout? Alors je trahis ce qu'il y a d'unique en moi.

 

C'est par en haut seulement que l'antinomie peut être résolue.

 

Si Dieu existe,  je peux savoir, sans tomber dans l'orgueil, que ma destinée est ce qui importe avant tout, car c'est pour lui que je dois m'aimer moi-même; et je peux savoir, sans tomber dans le découragement, que je suis sans importance pour le monde, puisque je lui importe souverainement à lui, mon Créateur, mon Sauveur, moi-même et pareillement chaque créature, appelée comme moi à se reconnaître et à se retrouver en lui.

 

Les autres me connaissent comme objet. Je me connais comme sujet.

 

Mais puis-je dire que je me connais?


Sais-je même qui je suis? Sais-je ce qui sommeille en mon inconscient? Quel serait mon comportement en telle situation tragique? D'une certaine manière, je suis plus obscur à moi-même qu'aux autres: eux seuls voient la poutre qui est dans mon oeil. En sorte que personne ne me connaîtrait dans ma vérité, ni moi ni les autres, si Dieu ne me connaissait, s'il ne me connaissait pas dans la profondeur de ma subjectivité. "Cela veut dire que personne ne ferait justice à mon être. Il n'y aurait nulle part de justice pour moi; et dans l'ignorance où je suis de moi-même.

 

Mais s'il n'y a aucune justice possible à l'égard de mon être, il n'y a aucun espoir possible pour moi.

 

Si l'homme n'est pas connu de Dieu, et s'il a l'expérience profonde de son existence personnelle et de sa subjectivité, alors il a l'expérience de la solitude désespérée; et la convoitise de la mort, bien plus l'aspiration à l'anéantissement total, est la seule source qui puisse jaillir en lui."

 

Le fait que Dieu lit jusqu'au fond de nos coeurs nos hontes et nos trahisons est de nature à nous jeter dans l'effroi. Que ferons-nous?

 

Il n'existe qu'une issue: y acquiesser totalement. Consentir à être connue de lui, ne pas nous défendre contre ce regard de lui qui nous transperce,  accepter d'avance d'être jugés par lui, prendre d'avance son parti contre le nôtre - et n'est-ce pas déjà le préférer à nous, n'est-ce pas déjà l'aimer plus que nous-mêmes?

 

Et puis comment oublier que ce regard est d'abord un regard sauveur?

 

Ce Dieu, qui descend jusqu'aux racines de mon être et de ma misère, m'abandonnera-t-il au temps des grandes épreuves? Je sais bien que je mourrai seul: en quittant librement les choses ou du moins en consentant à les voir, une à une me quitter.

 

Mais il connaîtra ma détresse; et peut-être m'aura-t-il accordé ma demande, de l'avoir aimé, au moins une seule fois ici-bas, assez intensément pour n'avoir pas peur de lui lors de la rencontre?

Cardinal Journet.

 


 


 


 


 


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Rédigé par philippe

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Publié le 13 Janvier 2010

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Il neige.

Le grand monde est mort sans doute. C’est décembre.

Mais qu’il fait bon, mon Dieu, dans la petite chambre !

La cheminée emplie de charbons rougeoyants

Colore le plafond d’un reflet somnolent,

Et l’on n’entend que l’eau qui bout à petit bruit.

Là-haut sur l’étagère, au-dessus des deux lits,

Sous son globe de verre, couronne en tête,

L’une des mains tenant le monde, l’autre prête

À couvrir ces petits qui se confient à elle,

Tout aimable dans sa grande robe solennelle

Et magnifique sous cet énorme chapeau jaune,

L’Enfant Jésus de Prague règne et trône.

Il est tout seul devant le foyer qui l’éclaire

Comme l’hostie cachée au fond du sanctuaire,

L’Enfant-Dieu jusqu’au jour garde ses petits frères.

Inentendue comme le souffle qui s’exhale,

L’existence éternelle emplit la chambre, égale

À toutes ces pauvres choses innocentes et naïves !

Quand il est avec nous, nul mal ne nous arrive.

On peut dormir, Jésus, notre frère, est ici.

Il est à nous, et toutes ces bonnes choses aussi :

La poupée merveilleuse, et le cheval de bois,

Et le mouton sont là, dans ce coin tous les trois.

Et nous dormons, mais toutes ces bonnes choses sont à nous !

Les rideaux sont tirés... Là-bas, on ne sait où,

Dans la neige et la nuit sonne une espèce d’heure.

L’enfant dans son lit chaud comprend avec bonheur

Qu’il dort et que quelqu’un qui l’aime bien est là,

S’agite un peu, murmure vaguement, sort le bras,

Essaye de se réveiller et ne peut pas.

 

paul Claudel.

 

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Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.

O Christ, ayez pitié de nous. O Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.

 

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Jésus, Fils du Dieu vivant, ayez pitié de nous.

Jésus, splendeur du Père, ayez pitié de nous.

Jésus, splendeur de la lumière éternelle, ayez pitié de nous.

Jésus, roi de gloire, ayez pitié de nous.

Jésus, soleil de justice, ayez pitié de nous.

Jésus, Fils de la Vierge Marie, ayez pitié de nous.

Jésus, aimable, ayez pitié de nous.

Jésus, admirable, ayez pitié de nous.

Jésus, Dieu fort, ayez pitié de nous.

Jésus, Père des siècles à venir, ayez pitié de nous.

Jésus, Ange du grand conseil, ayez pitié de nous.

Jésus, très puissant, ayez pitié de nous.

Jésus, très patient,ayez pitié de nous.

Jésus, très obéissant, ayez pitié de nous.

Jésus, doux et humble de coeur,ayez pitié de nous.

Jésus, qui aimez la chasteté, ayez pitié de nous.

Jésus, qui nous aimez, ayez pitié de nous.

Jésus, Dieu de paix, ayez pitié de nous.

Jésus, auteur de la vie, ayez pitié de nous.

Jésus, modèle des vertus, ayez pitié de nous.

Jésus, zélateur des âmes, ayez pitié de nous.

Jésus, notre Dieu, ayez pitié de nous.

Jésus, notre refuge, ayez pitié de nous.

Jésus, Père des pauvres, ayez pitié de nous.

Jésus, trèsor des fidèles, ayez pitié de nous.

Jésus, bon pasteur, ayez pitié de nous.

Jésus, vraie lumière, ayez pitié de nous.

Jésus, sagesse éternelle, ayez pitié de nous.

Jésus, bonté infinie, ayez pitié de nous.

Jésus, notre voie et notre vie, ayez pitié de nous.

Jésus, joie des anges, ayez pitié de nous.

Jésus, roi des patriarches, ayez pitié de nous.

Jésus, maître des apôtres,ayez pitié de nous.

Jésus, docteur des évangélistes, ayez pitié de nous.

Jésus, force des martyrs, ayez pitié de nous.

Jésus, lumière des confesseurs, ayez pitié de nous.

Jésus, pureté des vierges, ayez pitié de nous.

Jésus, couronne de tous les saints, ayez pitié de nous.

 

Soyez-nous propices, pardonnez-nous, Jésus.

Soyez-nous propices, excaucez-nous, Jésus.

 

De tout mal, délivrez-nous, Jésus.

De tout péché, délivrez-nous, Jésus.

De votre colère, délivrez-nous, Jésus.

Des embûches du démon, délivrez-nous, Jésus.

De l'esprit de fornication, délivrez-nous, Jésus.

De la mort éternelle, délivrez-nous, Jésus.

Du mépris de vos inspirations, délivrez-nous, Jésus.

Par le mystère de votre sainte Incarnation, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Nativité, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Enfance, délivrez-nous, Jésus.

Par votre vie toute divine, délivrez-nous, Jésus.

Par vos travaux, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Agonie et votre Passion, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Croix et votre abandonnement, délivrez-nous, Jésus.

Par vos langueurs, délivrez-nous, Jésus.

Par votre mort et votre sépulture, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Résurrection, délivrez-nous, Jésus.

Par votre Ascension, délivrez-nous, Jésus.

Par l'institution de la sainte Eucharistie, délivrez-nous, Jésus.

Par vos joies, délivrez-nous, Jésus.

Par votre gloire, délivrez-nous, Jésus.

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.

 

Jésus, écoutez-nous. Jésus, écoutez-nous.

Jésus, exaucez-nous. Jésus, exaucez-nous.

 

Prions. Seigneur Jésus-Christ qui avez dit : Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira : donnez-nous, nous vous en supplions, un tel attrait de votre amour tout divin, de nous vous aimions de tout cour, de bouche et d'action, et que nous ne cessions jamais de vous louer.

Faites, Seigneur, que nous ayons continuellement la crainte en même temps que l'amour de votre saint nom, puisque vous ne manquez jamais de gouverber ceux que vous établissez dans la force de votre amour. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez, avec le Père, dans l'unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles.

 

Amen

 

 

 

 



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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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