Publié le 12 Février 2010

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à l'approche du Carême.


l'aimer en Dieu, non pas d'une affection molle et charnelle, mais d'une affection sincère, qui sache conserver la fermeté. L'enfant doit craindre, plus que toute autre chose, de faire de la peine à son maître, et trouver sa récompense dans la satisfaction qu'il lui fait éprouver. Mais, pour cela, il faut qu'il aime aussi lui-même, qu'il aime sincèrement, et il est difficile de faire naître ce sentiment dans une âme qui ne connaît rien de la vie, qui se voit entourée de soins et de caresses par tout le monde, et ne cherche naturellement dans ses parents et ses maîtres que des dispensateurs de ses plaisirs. La plupart des enfants sont nourris dans un affreux égoïsme, par l'affection même qu'on leur témoigne ; affection désordonnée, qui se fait leur esclave, et caresse en eux l'épouvantable penchant de tout rapporter à soi, sans jamais rien rendre spontanément, par le plaisir de donner de la joie aux autres. Comment faire pour éviter cet écueil ? Comment se faire aimer, sans développer dans l'enfant l'égoïsme, au lieu du retour cordial ?


Au collége, malgré les misères de l'éducation publique, on a au moins cet avantage d'avoir des rivaux, des adversaires, des ennemis; de recevoir en face des vérités et des coups, ce qui est une admirable révélation du peu que l'on est, et fait estimer à son juste prix l'amitié gratuite que nous montrent quelques-uns de nos camarades.

Au sein de la famille, cette initiation douloureuse manque tout à fait. L'enfant n'a point de rivaux ni d'ennemis; personne ne lui jette durement ses vérités; il ignore la douleur, faute d'être frappé quelquefois par une main mal disposée pour lui. C'est une sorte de momie enfermée dans un vase de soie, et qui finit par se croire un petit dieu.

 

Il faut donc punir l'enfant quand il fait mal, lui imposer des privations, lui dire la vérité sur ses défauts, lui montrer, au besoin, un visage sévère et froid, l'exposer à quelques épreuves qui ouvrent sa sensibilité, à quelques légers périls qui lui donnent l'idée de ce que c'est que d'avoir du cœur; lui faire demander pardon, même à des serviteurs quand il les a offensés; le condamner de temps en temps à quelques travaux grossiers, pour lui ôter le mépris des occupations inférieures. Et que sais-je? Ces détails sont infinis.

Il faut saisir l'occasion d'allumer dans cette âme la flamme du sacrifice, sans laquelle tout homme n'est rien qu'un misérable, quel que soit son rang.

 

Lacordaire,

à des jeunes gens.


 

 


 

 

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Publié le 12 Février 2010

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Publié le 12 Février 2010

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Publié le 12 Février 2010

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"La perfection où doit nous conduire la sainte communion, les oeuvres que nous devons donner après la sainte communion, ce sont des oeuvres de sainteté personnelle.

 

Il s'agit, mes enfants, d'évangélisation, mais d'évangélisation de nous, d'abord.

 

Le fruit propre de notre vie surnaturelle, c'est d'être disciples de plus en plus, c'est d'appartenir de plus en plus à toutes les directions de Notre Seigneur. Volontiers nous sommes missionnaires des autres, volontiers nous voulons réformer, corriger, élever les autres. Avec quelle facilité nous portons à corriger les âmes qui sont autour de nous...

...

 

la disposition du coeur de l'homme, c'est de faire du bien autour de soi, mais le Seigneur nous dit:" Il ne s'agit pas de me gagner des disciples, il s'agit de vous gagner vous-mêmes, par la souplesse à cet enseignement divin, à cette conduite divine qui est en vous."

 

dom Delatte


demeurez dans mon amour

 

 

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Publié le 11 Février 2010



belle journée mariale ! merci Nd de  Lourdes ...

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Publié le 11 Février 2010

 

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ROME, Jeudi 11 Février 2010 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le texte de l'homélie prononcée par Benoît XVI jeudi 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes et Journée mondiale du malade, au cours de la messe qu'il a présidée en la basilique Saint-Pierre, en présence de nombreux malades.

 

 

* * *

 

 

Messieurs les cardinaux,

 

vénérés frères dans l'épiscopat,

 

chers frères et sœurs !

 

Les Evangiles, dans les descriptions synthétiques de la brève, mais intense vie publique de Jésus, attestent qu'il annonce la Parole et accomplit des guérisons de malades, signe par excellence de la proximité du Royaume de Dieu. Matthieu écrit par exemple : « Il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute langueur parmi le peuple » (Mt 4, 23 ; cf. 9, 35).

L'Eglise, à laquelle est confié le devoir de prolonger dans l'espace et dans le temps la mission du Christ, ne peut manquer d'accomplir ces deux œuvres essentielles : l'évangélisation et le soin de malades dans le corps et dans l'esprit.

En effet, Dieu veut guérir tout l'homme et dans l'Evangile, la guérison du corps est le signe de la guérison plus profonde qu'est la rémission des péchés (cf. Mc 2, 1-12). Il n'est donc pas surprenant que Marie, mère et modèle de l'Eglise, soit invoquée et vénérée comme « Salus infirmorum », « Santé des malades ».

En tant que première et parfaite disciple de son Fils, Elle a toujours manifesté, en accompagnant le chemin de l'Eglise, une sollicitude particulière pour les souffrants.

C'est ce dont témoignent les milliers de personnes qui se rendent dans les sanctuaires mariaux pour invoquer la Mère du Christ et qui trouvent en elle force et soulagement. Le récit évangélique de la Visitation (cf. Lc 1, 39-56) nous montre que la Vierge, après l'annonce de l'Ange, ne garda pas pour elle le don reçu, mais partit immédiatement pour aller aider sa cousine âgée Elisabeth, qui portait depuis six mois Jean en son sein. Dans le soutien apporté par Marie à cette parente qui vit, à un âge déjà avancé, une situation délicate comme celle de la grossesse, nous voyons préfigurée toute l'action de l'Eglise en faveur de la vie qui a besoin de soins.

 


La Liturgie de la Parole nous présente aujourd'hui deux thèmes principaux : le premier est à caractère marial et relie l'Evangile et la première lecture, tirée du chapitre final du Livre d'Isaïe, ainsi que le Psaume responsorial, tiré du cantique de louange à Judith. L'autre thème, que nous trouvons dans le passage de la Lettre de Jacques, est celui de la prière de l'Eglise pour les malades et, en particulier, du sacrement qui leur est réservé.


Dans la mémoire des apparitions à Lourdes, lieu choisi par Marie pour manifester sa sollicitude maternelle pour les malades, la liturgie fait retentir de façon opportune le Magnificat, le cantique de la Vierge qui exalte les merveilles de Dieu dans l'histoire du salut : les humbles et les indigents, comme tous ceux qui craignent Dieu, font l'expérience de sa miséricorde, qui renverse les destins terrestres et qui démontre ainsi la sainteté du Créateur et Rédempteur.


Le Magnificat n'est pas le cantique de ceux auxquels la fortune sourit qui ont toujours « le vent en poupe » ; c'est plutôt l'action de grâce de ceux qui connaissent les drames de la vie, mais qui placent leur confiance dans l'œuvre rédemptrice de Dieu.


C'est un chant qui exprime la foi vécue par des générations d'hommes et de femmes qui ont placé leur espérance en Dieu et qui se sont engagés en première personne, comme Marie, pour venir en aide à leurs frères dans le besoin. Dans le Magnificat, nous entendons la voix de nombreux saints et saintes de la charité, je pense en particulier à ceux qui ont passé leur vie parmi les malades et les souffrants, comme Camille de Lellis et Jean de Dieu, Damien de Veuster et Benedetto Menni. Ceux qui demeurent longuement aux côtés des personnes souffrantes, connaissent l'angoisse et les larmes, mais également le miracle de la joie, fruit de l'amour.

 

La maternité de l'Eglise est le reflet de l'amour bienveillant de Dieu, dont parle le prophète Isaïe : « Comme celui que sa mère console, moi aussi, je vous consolerai, à Jérusalem vous serez consolés » (Is 66, 13).

Une maternité qui parle sans parole, qui suscite le réconfort dans les cœurs, une joie intime, une joie qui, paradoxalement, coexiste avec la douleur, avec la souffrance.

L'Eglise, comme Marie, conserve en elle les drames de l'homme et le réconfort de Dieu, elle les garde ensemble, le long du pèlerinage de l'histoire. A travers les siècles, l'Eglise manifeste les signes de l'amour de Dieu, qui continue à accomplir de grandes choses dans les personnes humbles et simples.

La souffrance acceptée et offerte, le partage sincère et gratuit, ne sont-ils pas des miracles de l'amour ?

Le courage d'affronter le mal désarmés - comme Judith - avec la seule force de la foi et de l'espérance dans le Seigneur, n'est-il pas un miracle que la grâce de Dieu suscite continuellement chez tant de personnes qui consacrent leur temps et leurs énergies à aider ceux qui souffrent ? Pour tout cela, nous vivons une joie qui n'oublie pas la souffrance, mais qui la comprend même.

De cette façon, les malades et toutes les personnes qui souffrent sont dans l'Eglise non seulement les destinataires d'attention et de soins, mais avant tout les protagonistes du pèlerinage de la foi et de l'espérance, témoins des prodiges de l'amour, de la joie pascale qui jaillit de la Croix et de la Résurrection du Christ.


  Dans le passage de la Lettre de Jacques, qui vient d'être proclamé, l'Apôtre invite à attendre avec constance la venue désormais proche du Seigneur et, dans ce contexte, adresse une exhortation particulière concernant les malades.

Cette proposition est très intéressante, car elle reflète l'action de Jésus, qui, en guérissant les malades, manifestait la proximité du Royaume de Dieu. La maladie est considérée dans la perspective des derniers temps, avec le réalisme de l'espérance typiquement chrétien. « Quelqu'un parmi vous souffre-t-il ? Qu'il prie. Quelqu'un est-il joyeux ? Qu'il entonne un cantique »(Jc 5, 13). On a l'impression d'entendre des paroles semblables en écoutant saint Paul, lorsqu'il invite à vivre chaque chose en relation avec la nouveauté radicale du Christ, avec sa mort et sa résurrection (cf. 1 Co 7, 29-31). « Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les prêtres de l'Eglise et qu'ils prient sur lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient » (cf. Jc 5, 14-15).

Le prolongement du Christ dans son Eglise apparaît ici évident : c'est encore Lui qui agit, à travers les prêtres ; c'est son même esprit qui œuvre à travers le signe sacramentel de l'huile ; c'est à Lui que s'adresse la foi, exprimée dans la prière ; et, comme cela avait lieu pour les personnes guéries par Jésus, on peut dire à chaque malade : ta foi, soutenue par la foi des frères et des sœurs, t'a sauvé.

 

Ce texte, qui contient le fondement et la pratique du sacrement de l'Onction des malades, fait ressortir dans le même temps une vision du rôle des malades dans l'Eglise. Un rôle actif pour « provoquer », pour ainsi dire, la prière faite avec foi. « Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les prêtres ». En cette année sacerdotale, il me plaît de souligner le lien entre les malades et les prêtres, une sorte d'alliance, de « complicité » évangélique. Tous deux ont un devoir : le malade doit « appeler » les prêtres, et ceux-là doivent répondre, pour attirer sur l'expérience de la maladie la présence et l'action du Ressuscité et de son Esprit.

Ici, nous pouvons voir toute l'importance de la pastorale des malades, dont la valeur est véritablement incommensurable, en vertu du bien immense qu'elle apporte en premier lieu au malade et au prêtre lui-même, mais également à la famille, aux proches, à la communauté et, à travers des voies inconnues et mystérieuses, à toute l'Eglise et au monde. En effet, lorsque la Parole de Dieu parle de guérison, de salut, de santé du malade, elle conçoit ces concepts de façon intégrale en ne séparant jamais l'âme du corps : un malade guéri par la prière du Christ, à travers l'Eglise, est une joie sur la terre et au ciel, les prémisses de vie éternelle.

 

Chers amis, comme je l'ai écrit dans l'encyclique « Spes salvi », « la mesure de l'humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et celui qui souffre.

Cela vaut pour chacun comme pour la société » (n. 38).

En instituant un dicastère consacrée à la pastorale de la santé, le Saint-Siège a voulu offrir sa contribution également pour promouvoir un monde davantage capable d'accueillir et de soigner les malades comme personnes. En effet, il a voulu les aider à vivre l'expérience de la maladie de façon humaine, non pas en la reniant, mais en lui donnant un sens.

Je voudrais conclure ces réflexions par une pensée du vénérable Pape Jean-Paul II, dont il a témoigné par sa propre vie. Dans la Lettre apostolique Salvifici doloris, il a écrit : « En même temps le Christ a enseigné à l'homme à faire du bien par la souffrance et à faire du bien à celui qui souffre. Sous ce double aspect, il a révélé le sens profond de la souffrance » (n. 30). Que la Vierge Marie nous aide à vivre pleinement cette mission.

 


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Publié le 11 Février 2010

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Lourdes de Chavagnes, fait froid !!!

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Publié le 10 Février 2010

virgen



(prière datant de 1858)

Ô Notre Dame de Lourdes, ô très Sainte Vierge Marie, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ayez pitié de nous. Ecoutez l’ardente prière que je vous adresse ô Vierge Très puissante. Daignez jeter un regard de miséricorde sur moi et je serai guéri. O Marie conçue sans péché, ayez pitié de moi, et priez pour moi.

Ainsi soit-il!

impressionnant ..

Lourdes en direct sous la neige !


21 h procession mariale aux flambeaux .



Litanies de Notre Dame de Lourdes


Seigneur ayez pitié de nous

O Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ écoutez-nous... 

Jésus-Christ exaucez-nous

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez…

Saint Esprit, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié…

Sainte Marie, priez pour nous.

Notre Dame de Lourdes, priez pour nous

Notre Dame de Lourdes, Vierge immaculée,

Notre Dame de Lourdes, Mère du Divin Sauveur,

Notre Dame de Lourdes, qui avez choisi

pour interprète une enfant faible et pauvre,

Notre Dame de Lourdes,

dix-huit fois bénie dans vos apparitions,

Notre Dame de Lourdes, qui avez fait couler sur la

terre la source qui guérit tous les maux,

Notre Dame de Lourdes,

dispensatrice des dons du ciel,

Notre Dame de Lourdes,

à qui Jésus ne peut rien refuser,

Notre Dame de Lourdes,

que nul n’a jamais invoquée en vain,

Notre Dame de Lourdes, consolatrice des affligés,

Notre Dame de Lourdes, qui guérissez les malades,

Notre Dame de Lourdes, espoir des pèlerins,

Notre Dame de Lourdes, qui priez pour les pécheurs,

Notre Dame de Lourdes,

qui nous engagez à la pénitence,

Notre Dame de Lourdes, soutien de la sainte Eglise,

Notre Dame de Lourdes,

avocate des âmes des pécheurs,

Notre Dame de Lourdes,

Vierge du très Saint Rosaire,

Notre Dame de Lourdes, Reine de France,

Notre Dame de Lourdes, mère des prêtres,

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, Pardonnez-nous Seigneur!

… exaucez-nous Seigneur!

… ayez pitié de nous Seigneur!

O Jésus-Christ, écoutez-nous.

O Jésus-Christ, exaucez-nous.

V./ Priez pour nous Sainte Mère de Dieu,

R./ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de N.-S. Jésus-Christ.

Oraison : O Dieu qui par l’immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie, avez préparé à Votre Fils une demeure digne de Lui, accordez à ceux qui accompliront, ne fût-ce que d’intention, ce pieux pèlerinage les grâces nécessaires à leur salut, bénissez leurs familles et leurs amis et donnez-leur la force de surmonter toute difficulté afin d’arriver au Ciel où ils vous glori-fieront dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il!


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Publié le 9 Février 2010

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