Publié le 8 Avril 2010

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intense d'émotions et de rencontres édifiantes...

merci à toute cette jeunesse pétillante plein d'amour

de l'Eglise ! .. quelle fraicheur ! merci schola veritatis . 


 

 

 

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Publié le 7 Avril 2010

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Publié le 7 Avril 2010

http://aramel.free.fr/chenille-ver-a-soie.jpg

 

"Que n'a-t-on pas dit sur le ver de l'Inde qui porte des cornes?

Changé d'abord en chenille *, il devient avec le temps un petit ver à soie ; et il ne garde pas encore cette forme, mais il lui pousse des feuilles larges et amples, qui lui servent d'ailes.

Ainsi donc, femmes, quand vous démêlez l'ouvrage de ces vers, et que pour confectionner de riches vêtements, vous peignez les fils que nous envoient les Sères, vous puisez, dans la transformation d'un insecte, une connaissance évidente et claire de la résurrection.

 

st Basile.


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Publié le 7 Avril 2010

 

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Ecoutons maintenant ce que dit le même Souverain des anges, au milieu de ses disciples : « La paix soit avec vous. Après ces paroles, il leur montra ses mains et son côté. » Puis il répéta : « La paix soit avec vous. »

Notre Seigneur, tendre ami des hommes, nous souhaite ainsi la paix en tout temps, c'est-à-dire, en naissant, en mourant, en ressuscitant. A sa naissance, lorsque son âge ne lui permettait pas encore de parler, les anges annoncent la paix aux hommes. La veille de sa passion, s'entretenant avec ses disciples : « Je vous donne ma paix, dit-il, je vous laisse la paix. » Joan. XIV,27. Ressuscité, il répète trois fois dans le présent évangile cette même parole : « La paix soit avec vous. » Quand il envoie ses disciples prêcher, il leur enseigne d'user de la même formule de salutation envers leurs hôtes. Qui douterait de l'importance d'un bien, que l'ami des hommes a tant de fois souhaité aux hommes? Enfin, entre autres noms glorieux, Isaïe lui décerne celui de prince de la paix; parce que le Christ est pour nous l'auteur de cette paix, lui qui, par le mérite de sa passion, a apaisé son Père justement irrité contre nous, et qui d'un juge sévère a fait le père le plus bienveillant.

 


 

La paix, dont nous lui sommes redevables, étant multiple, la première et la principale est sans contredit celle par laquelle nous sommes réconciliés avec Dieu. De cette paix naît d'abord la tranquillité de la conscience, car le juste a bien des raisons de conjecturer qu'il a obtenu son pardon et qu'il a Dieu pour ami.

Ecoutez l'Apôtre : « L'Esprit-Saint rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. Que si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, et cohéritiers de Jésus-Christ. » Rom. VIII,16.

Qu'est-ce donc que ce témoignage, sinon le gage de la vie éternelle?

Or que peut-il arriver à l'homme de plus désirable que d'être dans un état tel que, si la mort l'atteint, le Seigneur le trouve non pas abattu, triste, rebelle, tremblant, mais joyeux, veillant, prêt, comme un serviteur fidèle et prudent, qui est digne d'être établi sur tous les biens de son maître? Au contraire, quoi de plus amer qu'une mauvaise conscience, quoi de plus douloureux, puisque cette âme infortunée est piquée par les aiguillons du péché, qui ne lui laissent aucune relâche?

Oui, quoi de plus malheureux qu'un tel homme qui, veillant, dormant. mangeant, buvant, vit toujours dans le péché, prend son sommeil dans le péché, se réveille dans le péché, se met à table dans le péché, sachant toujours que Dieu est indigné et courroucé contre lui? Quoi de plus misérable que cet homme? Et y a-t-il dans le péché, ou une volupté, ou un avantage, qui puisse compenser une si profonde misère?

 

Il est encore une autre paix, celle qui réconcilie l'homme avec lui-même.

Car l'homme, avant cette paix, était dans un profond désaccord avec lui-même; l'esprit demandant une chose, et la chair, mauvaise conseillère, demandant autre chose. Or, cette paix devait être donnée aux hommes par la venue du Christ; le psalmiste l'atteste : "La miséricorde et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont embrassées. » Ps. LXXXIV,11.

En effet, que la miséricorde et la vérité de Dieu se soient donné la main lors de l'avènement de Jésus-Christ, c'est ce que témoigne Zacharie, père de saint Jean, quand il dit : « Pour exercer sa miséricorde envers nos pères, » Luc. I, 72, — voilà la miséricorde —«et se souvenir de son alliance sainte; » —voilà la vérité, c'est-à-dire la réalisation de la promesse, car il ajoute : " Selon qu'il a juré à Abraham, notre père, de nous accorder » — accorder quoi? — « qu'étant délivrés des mains de nos ennemis, nous le servirions sans crainte, marchant en sa présence dans la sainteté et dans la justice. » Luc..I,72,75

Voilà les deux autres biens annoncés par le royal Prophète, c'est-à-dire, la justice et la paix. Au moyen de cette paix, délivrés de la crainte de nos ennemis, nous menons une vie tranquille et calme dans la crainte du Seigneur.

 

Le poète sacré dépeint l'harmonie et la concorde de ces deux vertus par le nom de baiser, dont l'élégance égale la douceur.

Cette figure de langage montre parfaitement le lien étroit de parenté qui unit la justice et la paix; lesquelles se tiennent si bien, qu'il n'y a pas de justice sans la paix, ni de vraie paix sans la justice. «La paix, dit Isaïe, est le fruit de la justice, » Isai. XXXII,17. Enfin telle est l'affinité, la liaison, qui existe entre elles, que souvent l'Ecriture emploie l'une pour l'autre.

Ainsi, dans son Cantique, Zacharie met la voie de la paix, pour la voie de la vertu et de la justice. On voit par là combien est grande la folie de tant d'hommes qui, par un instinct naturel, aspirant sans cesse au calme et à la tranquillité de la paix intérieure, s'imaginent pouvoir y arriver sans la justice, quand ces deux vertus sont tellement connexes, qu'elles sont inséparables. « Qu'ils sachent donc ceux-là, dit saint Augustin, qu'ils ne peuvent obtenir ce qu'ils désirent, en laissant de côté ce qu'ils négligent. » Car seules les voies de la justice sont belles, et tous ses sentiers sont pleins de paix. » Prov, III, 17.

Au contraire, des voies des impies, il est écrit : « Dans leurs voies sont la ruine et l'infortune; ils n'ont pas connu la voie de la paix,  Ps. XIII, 3, j'entends de cette paix qui apaise, calme, et soumet à l'empire de la raison les mouvements tumultueux de l'âme.

Bannissez cette paix, et qu'est-ce qui domine dans le cœur, sinon le trouble et. les séditions intestines? En effet, on lit dans Isaïe : « Le cœur de l'impie est comme une mer toujours agitée, qui ne peut être en repos, et dont les flots vont se rompre sur le rivage avec une écume sale et bourbeuse. » Cor impii quasi mare fervens, quod quiescere non potest, et redundant fluctus ejus in conculcationem et lutum. Isa. LVII20. Pourquoi in lutum, sur le bourbier? — Parce que tout effort des impies, parce que la fièvre de leurs passions a pour objet de saisir des choses honteuses et vaines, parfaitement exprimées par ce mot de bourbier ou de vile poussière.

 

louis de Grenade.

 

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Publié le 7 Avril 2010

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Dans cette résurrection des corps brillent éminemment non seulement la toute puissance de Dieu, mais aussi la bonté et la sagesse de Celui qui daigne honorer si merveilleusement les corps de ses élus.


A cette occasion, saint Cyprien s'écrie:

« Combien admirable est votre science, ô mon Dieu! Elle est infiniment au-dessus de nous, et nous ne pouvons y atteindre.

Quelle est la profondeur de votre sagesse, à vous qui avez tiré le monde, non d'une matière préexistante, mais l'avez fait sortir de votre seule parole. Dans l'échelle des créatures, aux unes vous avez accordé une vie temporelle, une éternelle vie aux autres ; changeant et renouvelant certaines existences par des moyens merveilleux; assignant à la vie des êtres privés de raison, des bornes qu'ils ne peuvent franchir. A l'homme, qui tient du ciel et de la terre, et qui, à l'extérieur, est couvert d'une enveloppe de peau et de chair, vous avez assigné un temps après lequel il rend à la terre ce qu'il a pris à la terre, pendant que l'esprit, dont la nature n'admet pas l'outrage de la dissolution, retourne à sa source immatérielle.

Le corps, la chair, faits pour être la pâture des vers et de la corruption, ne pouvaient, en vertu de leur nature, jouir du privilége de l'immortalité. L'homme ne pouvait exiger du Créateur ce qui n'était pas dû à la nature humaine. Mais vous, Dieu très-bon, voulant spontanément accorder à l'âme des dons gratuits, vous avez décrété dans votre clémence que, des services rendus à l'âme par le corps pendant leur union, celui-ci retirerait un avantage ; qu'ayant été l'instrument, le compagnon des travaux, il serait, pour prix de ses services, réuni à sa bien-aimée compagne, et reviendrait pudique et pacifique, sans rapporter avec lui aucun foyer de rébellion qui pût désormais troubler le repos intérieur.

Par votre ordre donc, la terre devient chair ; expulsée autrefois de la maison, elle est de nouveau mariée à l'homme, mais elle n'est plus esclave, elle est libre *. Les deux natures habitent ensemble en harmonie ; les luttes intestines, que les passions soulevaient, sont assoupies. Mon Seigneur et mon Dieu, qui pourrait assez considérer vos œuvres? Qui peut transformer l'argile en chair? Qui peut former un homme? Qui peut y mettre une âme? Qui peut rendre la vie? Qui peut donner l'éternité? Qui peut y ajouter le bonheur? Vers ce but s'agite et se fatigue la nature humaine ; il a toujours été l'espoir des fidèles.

Vous, Seigneur, vous commandez à la mort, vous anéantissez la corruption, quand le malade se laisse guérir par vous. Vous avez goûté la mort pour les enfants des hommes, afin que ceux qui meurent avec vous, participent à votre vie, et que ceux qui ont connu comme vous la tribulation, soient consolés. »


louis de Grenade .

 


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Publié le 6 Avril 2010

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Publié le 6 Avril 2010

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