Publié le 10 Décembre 2012

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Elle jaillit pour ainsi dire de chacun des textes liturgiques, tout au long de ce mois de décembre. Elle y fait régner cette allégresse, cette légèreté, qui font le charme du cycle de Noël tout entier.

 

Mais c'est une joie qui nait de la foi. Car ce Salut, cette proximité de Dieu, cette présence du Royaume, n'est évidement point manifestée encore: ce serait par définition le Dernier avènement. Le Christ ne se dévoile pas, précisément pour nous permettre ce libre consentement, cette confiance absolue en Sa Parole que sont la foi et l'espérance.

 

Comment du reste pourrions-nous éprouver cette joie de nous savoir sauvés - avec le monde entier - si nous n'avions pas éprouvé, si nous n'éprouvions pas sans cesse comme une réalité de base et comme une éventualité sans cesse menaçante, la détresse de cette brebis de la parabole qui, nous dit notre Seigneur, était perdue?

 

Perdu, sauvé, les deux termes se répondent tant que l'un puisse définitivement éliminer l'autre, sinon dans l'éternité, lorsqu'il adviendra le Règne sans conteste après lequel tout chrétien doit soupirer?  Il n'est pas possible, ni souhaitable, que nous puissions connaître le triomphe entier du Christ, tant que la grande majorité de nos contemporrains ignore ce Sauveur et s'en cherche partout d'illusoires. 

 

Mais nous du moins, nous savons et nous croyons qu'il n'y a point d'autre sauveur que lui: c'est notre foi; nous savons et nous croyons qu'Il est venu, que son Royaume est présent, que nous pouvons l'y atteindre; c'est notre espérance et notre profonde joie.

 

C'est toute l'Eglise. Elle devrait le proclamer sur les toits, comme le demande notre Seigneur; elle devrait être elle-même, à l'exemple de son Chef, cet étendard dressé parmi les Nations prédit par IsaÏe (XI,10)

 

"Heureux es-tu Israël, qui est comme toi un peuple sauvé par le Seigneur."

 

A cette exclamation de Moïse au livre du Deutéronome (XXXIII,29) répond tristement la réflexion désabusée de Nietzsche, si souvent rappelée:" Je croirais davantage au Christ si les Chrétiens avaient davantage l'air d'un peuple sauvé."

 

L'Eglise y répond en célébrant l'Avent, en proclamant la joie de l'Avent.

 

Aux fidèles d'en faire la réalité et la joie débordante, conquérante, de leur vie intérieure, "attendant et hâtant l'Avènement du Jour de Dieu par une sainte conduite et par leurs prières. (II Pierre III,11-12)

 

 

Derrière le rythme des années, derrière ces Avents sempiternellement recommencés, ce qui doit transparaître de plus en plus dans l'Eglise, c'est la Présence du Seigneur. Quand celle-ci atteindra son maximum d'intensité et sa plus complète universalité, le Royaume sera parvenu, de ce fait même, à son dernier état, que ce soit au prix de catastrophes apocalyptiques ou non.

 

 


 


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Rédigé par dom Claude Jean-Nesmy

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Publié le 10 Décembre 2012

Rédigé par philippe

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Publié le 9 Décembre 2012

 

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La TOMME des moines de l’Abbaye Notre-Dame de DONEZAN, monastère situé à 1350 m d’altitude sur un plateau désert des Pyrénées ariègeoises, est un fromage fermier à pâte pressée non cuite, fabriqué avec le lait cru de vingt vaches de tarentaise, race de montagne endurante à la marche, au soleil et au froid, qui ne se nourrit que d’herbe, de céréales et de foin. Le troupeau quitte l’étable dès le printemps pour les pâturages de montagne à la flore riche et variée qui contribue à donner sa saveur particulière au fromage de l’Abbaye.


 Vieillies sur des planches de châtaignier durant trois ou cinq mois (au choix !), retournées et lavées régulièrement, les tommes s’affinent et mûrissent jusqu’à l’acquisition de l’arôme fruité caractéristique des grands fromages. La tomme peut se garder plusieurs semaines au frais, enveloppée dans un linge légèrement humide. Une fois entamée, il est conseillé d’en mettre les parts sous film ou sous vide. Elles peuvent alors être congelées.

 

 

  médaille au concours national des tommes de montagne"

 

 

 

 

Les moines espèrent que vous apprécierez le fruit du travail de leurs mains et vous remercient de les aider à en vivre.

 

 

 

 

 

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avec l'aimable autorisation du  Révérend Père Abbé

 

 

fromagerie-donezan@orange.fr

 

avec un petit champagne évidement bien sûr

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Décembre 2012

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L'expression: "Annoncez-nous si c'est vous-même qui devez régner..." est bien faite pour nous rappeler Jean-Baptiste, puisqu'il envoya précisément de ses disciples poser cette question à notre Seigneur.

De surcroît, à la fin de ce même passage évangélique, Jésus conclut lui-même:" Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont mené leurs prophéties jusqu'à Jean."

 

Il est "cet homme envoyé de Dieu, pour rendre témoignage" (Jn I,6-7); mais d'une façon nouvelle et plus directe, ainsi que le déclare l'hymne de Paul Diacre, chantée en la fête de la Nativité de ce Jean-Baptiste "L'astre que les autres prophètes avaient seulement espéré, lui le montre du doigt quand il déclare: Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde."

 

Il est donc tout normal que la Liturgie nous prépare à Noël en évoquant cette rude figure, conjointement avec celle de la Vierge Marie. En elles deux convergent et aboutissent les préparations de l'Ancien Testament, et l'on ne doit point s'étonner si l'on retrouve en eux, portés à leur plus haut degré de pureté antinomique, les deux thèmes que nous avait déjà enseignés Isaïe.

 

Que nous dit Jean-Baptiste en effet:"Au milieu de vous il est quelqu'un que vous ne connaissez pas.

 

Celui qui vient après moi..." "Il faut que Lui grandisse, et que moi, je décroisse..."  "Nul ne peut rien s'attribuer qui ne lui soit donné du ciel." (Jn I,26 ; III, 30 et 27)

 

En somme, il souligne à tout propos le caractère surnaturel et divin du Salut qui nous vient en Jésus. Ce faisant, il est bien dans la ligne du redoutable prophète que fut Elie, dont il fait revivre l'esprit.

 

Cependant, tout en se référant lui-même implicitement à l'oracle de Malachie sur le retour d'Elie, le Baptiste se réclame plus expressément encore d'Isaïe, quand il se dit cette Voix qui avertit les hommes de la proximitié du Messie en criant:" Fuyez dans le désert la route de Yahvé! Aplanissez le chemin du Seigneur. Que tout vallon soit élevé et toute montagne abaissée." (Is. XI, 3-4)

 

Il y a donc une façon de préparer la venue du Seigneur. On sait même, d'après les exemples que nous en a conservés saint Luc en son Evangile (III, 7-18) que le Précurseur était un "Directeur de conscience" exigeant, qui prescrivait fermement d'être juste, et de "produire des fruits qui soient dignes du repentir."

 

...

 

 

Qu'est-ce en effet que ce désert, où les hommes doivent préparer le chemin du Seigneur, sinon ce lieu et ce temps d'épreuves que durent traverser les Israëlites au sortir de l'Egypte, sinon ce symbole de l'apprentissage où il nous faut passer pour prendre conscience de notre entière dépendance vis-à-vis de Dieu. Et qu'est-ce encore que ces vallons comblés ou ces montagnes nivelées, sinon une façon plus imagée de proposer le paradoxe de l'humilité:" Quiconque s'élève sera abaissé, et qui s'abaisse sera élevé. (Lc XIV, 11)

 

Par là, tout le message de Jean Baptiste s'harmonise: Il est bien vrai que chaque homme et l'humanité tout entière doivent se préparer à la venue de Dieu, mais ce n'est pas autrement qu'en se mettant plus humblement, plus totalement sous sa dépendance, comme le soulignait Malachie dans son oracle sur le Précurseur, rappelé par l'Evangile de saint Marc (I.3):


Voici que j'envoie mon Ange! Il déblaiera la route devant moi, et soudain arrivera dans son Temple le Seigneur que vous réclamez et le Roi de l'Alliance que vous désirez."


(Mal. III,I)

 


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Rédigé par dom Claude Jean-Nesmy

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Publié le 9 Décembre 2012

Rédigé par philippe

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Publié le 8 Décembre 2012

Avec l'aimable autorisation du Révérend  père Abbé pour le petit Placide.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Décembre 2012

 

Foto

 

 

À 19h la cloche du chapitre retentit avertissant la communauté de l’arrivée imminente de l’icône. La nuit est déjà tombée et le ciel s’est constellé d’étoiles (malgré des prévisions météorologiques défavorables !) lorsque la voiture attelée transportant la Vierge de Jasna Gora descend le chemin qui mène au parvis. C’est dans un silence ému d’admiration que les moines voient s’approcher l’icône de la Vierge Marie toute illuminée : beau moyen d’évangélisation pour les voitures qui ont croisé cet étrange et insolite convoi !

 

Sans tarder, l’icône est sortie de ce bel ostensoir et portée dans un autre, datant du XIIème siècle : la voici placée en quelques instants au centre de l’église abbatiale, à la croisée des transepts. Le Père Abbé entonne alors le poignant appel de Jasna Gora, repris trois fois par toute la communauté : « Maryjo, Królowo Polsky, jestemprzy tobie, pamientam, czuwam – Marie, Reine de la Pologne, je suis près de Toi, je me souviens de Toi, je veille ».

 

Quelques minutes avant la veillée, l’église restée dans la pénombre s’illumine peu à peu à la lueur de mille petites flammes, tandis que toutes les cloches s’ébranlent appelant moines et fidèles des paroisses environnantes. De nombreux fidèles (plus d’une centaine) et les moines entrent silencieux dans ce sanctuaire consacré à Notre Dame ; le grand orgue interprète alors un cantique marial médiéval “Regina Polorum” (1382) chanté par les pèlerins montant au sanctuaire de Montserrat.

 

Après avoir chanté et salué Marie “Couronnée d’étoiles”, le Père Abbé souligne dans son allocution l’origine de l’icône et son rôle de grande importance dans l’histoire récente de la Pologne. Les paroles qu’adressa le Bienheureux Jean-Paul II au peuple polonais, lors de son premier voyage en Pologne, le 5 juin 1979, au sanctuaire de Jasna Gora, nourrissent notre méditation et restent d’une actualité saisissante ! On apprend en effet dans la matinée que ce soir même, 4 décembre 2012 à 22h (au lieu du 13 décembre prévu) le Sénat doit se prononcer sur une proposition de loi qui supprimerait la règle actuelle - interdiction de recherche sur l’embryon, sauf dérogations très limitées - pour faire basculer la France dans un régime d’autorisation très large…

 

Nous reprenons à nouveau, tous ensemble d’une seule voix, l’appel de Jasna Gora : « Maryjo, Królowo Polsky, jestemprzy tobie, pamientam, czuwam – Marie, Reine de la Pologne, je suis près de Toi, je me souviens de Toi, je veille ». Puis le Père Abbé encense solennellement l’icône sur fond d’orgue (improvisation sur l’antienne “Virgo Dei Genitrix”).

 

Le curé du Blanc et de Tournon-Saint-Martin, le Père Patrick Guinnepain, introduit alors la récitation du chapelet et nous aide à entrer plus profondément dans la contemplation des mystères joyeux par la lecture d’extraits d’Évangile suivis de brèves méditations. Les Ave Maria sont récités par le chœur des moines auquel répond le chœur des fidèles.

 

Pendant qu’est chanté par la chorale “Marie, pleine de grâce et resplendissante de la beauté de Dieu”, les cierges s’allument. Puis, nous récitons tous ensemble, debout, la belle prière pour la vie composée par le Pape Jean-Paul II. La procession peut alors débuter (Ave Maria de Lourdes). L’icône portée par quatre moines est placée entre la communauté des moines et les fidèles ; elle entre en clôture et arrive ensuite sur le parvis face au petit oratoire abritant la statue de “Mater admirabilis”. Le curé encense à son tour l’icône tandis que la chorale paroissiale entonne le chant du “Magnificat”. Le Père Abbé ayant donné la bénédiction finale, c’est à l’acclamation du “Chez nous soyez Reine” que Notre Dame est reportée à l’église. L’icône y restera jusqu’au lendemain matin, vénérée durant la nuit par les moines et présidant aux offices de Matines et de Laudes. Elle reprend la route vers 8h entourée une dernière fois par la communauté assemblée sur le parvis.

 

 

 

« O Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l'on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d'une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l'indifférence ou par une pitié fallacieuse.

 

Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l'Évangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l'accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d'en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l'amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie. » (Bienheureux Jean-Paul II)

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Décembre 2012

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Le reliquaire représente un livre doré et ouvert. Sur la page de gauche du livre on peut lire : « Beatus Joannes Paulus II RM » et « Nolite timere » autour du blason du défunt pape. La page de droite est ornée d’une pastille de verre contenant du sang du bienheureux Jean-Paul II et d’un motif en relief représentant les mains du pape tenant sa crosse, surmontée du célèbre crucifix.

 

reliques du Bx Jean Paul II à Luçon .

 

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crèche petit Placide..

 

Le 8 décembre 2012, fête de l’Immaculée Conception, à partir de 18h30, en l’église Notre-Dame de la Roche aura lieu une veillée de prière pour la vie naissante et les familles. Présidée par Mgr Castet, la célébration offrira la possibilité aux fidèles de vénérer les reliques du Bienheureux Pape Jean-Paul II, présentes pour l’occasion. Une première en Vendée !

 

 

diocèse de Luçon

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Décembre 2012

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous .

 

 

« Tota pulchra es,

Amica mea,

et macula non est in Te.

Favus distillans labia Tua,

mel et lac sub lingua Tua ».

 

 

 

 

Tu es toute belle,

ma bien-Aimée,

et il n'y a pas de tache en Toi.

Tes lèvres distillent la douceur,

Tes paroles sont comme le lait et le miel.

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Rédigé par philippe

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Publié le 2 Décembre 2012

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avec l'assurance des prières du Petit Placide pour ses frères.

 

 

 

On the Feast of the Immaculate Conception (December 8), three of Fr. O’Hara and Fr. Bachmann’s alumni confreres will be making their solemn professions: Br. Patrick Carter (’05), Br. Peter Miller (’07), and Br. Robert Nesbit (’07)

 

 

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Rédigé par philippe

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