Publié le 10 Mai 2013

http://idata.over-blog.com/1/10/86/49/2008/20950B.jpg

 

 

St Philippe

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 8 Mai 2013

http://4.bp.blogspot.com/-oy3U2ZAsaG8/T75TVH_fR3I/AAAAAAAAEbs/vTts8TUs3aQ/s1600/BulgariaAscendedCHRIST.jpg

 

 

 

ASCENSION

Homélie prononcée

par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau, Abbé de Notre-Dame de Fontgombault (Fontgombault, le 9 mai 2013)

 


Viri Galilæi, quid admiramini aspicientes in cælum ?...

Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel, dans l’admiration ?...

(Introït de la Messe, tiré de Ac 1, 11)

 

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,


Faut-il se réjouir ou pleurer ?

 

Chaque fête de l’Ascension ramène ces deux sentiments qui se mêlent dans les cœurs des croyants. Jésus reste avec nous : il ne nous abandonne pas, puisqu’il promet la venue du Paraclet, le Protecteur, le Défenseur. En même temps, il nous quitte pour gagner, avec son corps glorieux, la droite du Père. Ils sont désormais arrivés pour les apôtres et par extension pour tous les chrétiens les temps que le Seigneur avait annoncés : « Les compagnons de l'époux peuvent-ils jeûner pendant que l'époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais viendront des jours où l'époux leur sera enlevé ; et alors ils jeûneront en ce jour-là. » (Mc 2, 19-20)

 

Le temps de la mission pour tous les disciples du Christ commence : « Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. » (Mc 16, 15-16) De fait, la présence du Seigneur accompagnera les disciples, comme saint Marc le rap- porte dans son Évangile : « Pour eux, ils s'en allèrent prêcher en tout lieu, le Seigneur agissant avec eux et confirmant la Parole par les signes qui l'accompagnaient. » (Mc 16, 20)


La confiance dans la présence fidèle du Seigneur et la mission qui commence semblent être la source de la joie étonnante des disciples après l’Ascension : « s'étant prosternés devant lui, ils retournèrent à Jérusalem en grande joie, et ils étaient constamment dans le Temple à louer Dieu. » (Lc 24, 52-53)


Les difficultés pourtant n’allaient pas manquer. Saint Paul propose un résumé impressionnant du pain quotidien des missionnaires du Christ : « Souvent j'ai vu de près la mort ; cinq fois j'ai reçu des Juifs quarante coups de fouet moins un ; trois fois, j'ai été battu de verges ; une fois j'ai été lapidé ; trois fois j'ai fait naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme. Et mes voyages sans nombre, les périls sur les fleuves, les périls de la part des brigands, les périls de la part de ceux de ma nation, les périls de la part des Gentils, les périls dans les villes, les périls dans les déserts, les périls sur la mer, les périls de la part des faux frères, les labeurs et les peines, les nombreuses veilles, la faim, la soif, les jeûnes multipliés, le froid, la nudité ! » (2 Co 11, 23-27)


Le pire pour l’apôtre est peut-être d’être confronté à l’indifférence. Ce fut le cas pour Paul lors de sa rencontre à l’Aréopage d’Athènes. À mesure qu’il parle, s’installe entre lui et la docte assemblée, composée de ceux qu’il appelle « les plus religieux des hommes » (Ac 17, 22), comme un malaise. Le Dieu créateur, en qui nous avons la vie, le mouvement et l’être, son jugement futur sur le monde, la résurrection des corps, n’attirent que peu d’intérêt : « les uns se moquaient, les autres disaient : “Nous t'entendrons là-dessus une autre fois.”» (Ac 17, 32)


De telles considérations, qui nous semblent que bavardages, n’intéressent pas des hommes qui se croient sages. Le vrai Dieu ne les intéresse pas. Suivre les faux dieux, les dieux faits de mains d’homme, ne prête pas à conséquence. Suivre les faux dieux, suivre ses passions, donne l’illusion de la liberté. Écouter saint Paul, c’est au contraire accueillir dans sa vie un être dont la présence remet en question le sens de la vie et l’exercice de la liberté. Mais que vaut une liberté qui s’érige en absolu contre la liberté et la volonté de Dieu ? Que vaut une liberté qui librement s’aveugle ?


Relire les premiers chapitres du livre de la Genèse est éclairant.

 

La liberté qui fait l’économie de Dieu est celle de la créature avant que Dieu ne parle. Cette liberté a un nom à l’allitération évocatrice : tohu-bohu, chaos. Ce qui met fin à l’état de confusion antérieur à l'organisation du monde, c'est la parole de Dieu : « Dieu dit : “Que la lumière soit”, et la lumière fut. » (Gn 1, 3) La lumière pourrait-elle dire alors : « Je suis ténèbres » ? Non, la lumière ne le peut pas, parce que Dieu a dit : « Que la lumière soit. » La lumière est donc lumière. L'enfant capricieux qui ferme les yeux alors que le soleil est au zénith peut dire : « Il fait nuit, la lumière pour moi c’est comme les ténèbres. » L'enfant le dit, mais il se trompe.

 


Un peu plus loin, toujours au premier chapitre de la Genèse, Dieu dit : « Faisons l'homme à notre image... Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa. » (Gn 1, 26-28) La conclusion du second récit de la création est encore plus explicite : « C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. » (Gn 2, 24). La parole de Dieu est au fondement de l’union. Certes un homme peut dire : « Un couple selon moi, ce peut être l'union de deux hommes ou de deux femmes. » Il le dit, mais il se trompe. La parole de Dieu demeure la seule référence garante de ce qu’est un couple, garante aussi de la légitimité de sa reconnaissance officielle dans le mariage.


L’enfant capricieux, s’il se met à marcher les yeux fermés, ne tardera pas à tomber. Avant d’avoir atteint le sol, déjà il aura ouvert ses yeux. Ébloui l’espace d’un instant, il comprendra vite que la lumière n’est pas ténèbres mais au contraire un précieux secours de Dieu. La volonté de se libérer du plan de Dieu l’a conduit dans les ténèbres, dans le chaos. La redécouverte de la lumière lui a rendu sa vraie liberté.


Alors que l’économie mondiale s’effondre et que les chefs d’État s’emploient à résoudre la crise, il est consternant de voir comment ces mêmes chefs d’État s’appliquent avec zèle à accentuer la décadence morale de la société et de l’humanité, tant par l’exemple de leur propre vie qu’en promulguant des lois qui se fondent, non pas sur la nature de ceux qu’elles concernent, mais sur une volonté idéaliste et irréaliste d’égalité. L’homme n’a pas à créer le monde : Dieu a dit : « fructifiez et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. » (Gn 1, 28)

`

Combien de temps faudra-t-il aux hommes pour comprendre qu’une société qui ne protège pas la vie humaine, la cellule familiale et en particulier l’enfant, promeut la haine, s’expose à toutes les dérives et court à sa perte ? La vie et la famille sont des dons nés de la parole divine. Elles ne se vendent pas, ne s’achètent pas, ne se bradent pas. Elles se respectent.

 


L’homme semble avoir un besoin irrépressible de détruire : défigurer la beauté de la planète, gaspiller et détruire ses ressources énergétiques, la nourriture qu’elle produit, enfin se détruire lui-même en refusant ce qu’il est.


À l’image des apôtres, les chrétiens ont le devoir de répandre à travers le monde la semence de la parole : parole primordiale du premier instant de la création, parole incarnée du Dieu qui se fait parole dans le Christ.`

 

Cette parole est l’unique voie qui conduit du néant à l’être, du chaos à la vie, des ténèbres à la lumière.


Dans la vie publique, les chrétiens ont le devoir, par leurs votes et plus généralement par leurs actions, de soutenir les candidats et les élus qui ne se rendent pas complices de crimes contre l’humanité mais promeuvent une authentique législation de la vie. Refusant d’appliquer les lois mortifères issues de la dictature du relativisme, usant du droit inaliénable et légitime à l’objection de conscience, ils présentent au monde une authentique liberté fon- dée dans la vérité.


Saint Paul en cette année de la foi nous encourage : « J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, nous aussi, nous croyons, et c'est pourquoi nous parlons. » (2 Cor 4, 13 ; cf. Ps 115, 10).

 

Après l'Ascension, les apôtres s'en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Tel est l’enthousiasme des porteurs de la bonne nouvelle.

 

Cette joie nous est également promise en cette fête de l'Ascension. Pour cela, unis à Marie et aux apôtres, attendons le don de l'Esprit que le Seigneur a promis et devenons toujours davantage ses porte-parole jusqu’aux extrémités de la terre.

 


Amen.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 7 Mai 2013

603712_407843212655936_1943038398_n.jpg

 

http://db2.stb.s-msn.com/i/AB/F870B5705B03FB8FDF74F2367826_h402_w598_m2_q90_cDoUPWpTV.jpg

 

http://db2.stb.s-msn.com/i/AF/18BA406B333BCE95B20F4DEF03451_h402_w598_m2_q90_cGFyMJaBf.jpg

 

934603_407914445982146_95787618_n.jpg

 

946453_407886889318235_1746154591_n.jpg

 

940976_407914482648809_514500589_n.jpg

 

http://cache.daylife.com/imageserve/0eW2cEccTY54s/350x.jpg

 

http://cache.daylife.com/imageserve/08L55CA1uEeOx/350x.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Promu au grade supérieur à titre posthume, le Sergent Stéphane Duval a été fait chevalier de la Légion d’Honneur par le ministre.

 

 

 

 

Près de 250 parachutistes du 1er RPIMA, représentant les différentes compagnies du régiment, étaient présents autour de la place d'armes de la Citadelle Bergé, cet après-midi, pour rendre un dernier hommage au SGT Stéphane Duval.

 

Le régiment a accepté d'ouvrir ses portes exceptionnellement à la presse.

 

La plupart des responsables des forces spéciales étaient présents, parmi lesquels le général Christophe Gomart (GCOS) et les chefs des trois composantes. Des personnels du RAID, qui s'entraîne régulièrement avec le COS étaient également présents. Un blessé était mêlé aux rangs.

 

L'IED qui a tué le SGT Duval a aussi blessé deux autres transmetteurs, un issu du CPA 10, et l'autre, de la marine.

Le transmetteur a reçu la Légion d'Honneur à titre posthume.

 

Ses frères d'armes ont emporté sa dépouille sous une Prière du para chantée. La prière du para a été écrite par André Zirnheld, un des premiers paras SAS de la France Libre. Le 1er RPIMa est aujourd'hui le garant des traditions SAS.

 

 

ELOGE FUNEBRE

 

 

 

Seul le prononcé fait foi –

 

Sergent Stéphane Duval,

 

Lorsque le président de la République a pris la décision d’engager la France au Mali, le 11 janvier dernier, il savait que derrière les menaces qui pesaient sur l’Etat et la population malienne, derrière celles qui pesaient sur nos ressortissants et notre pays même, il y aurait, pour nos forces, des épreuves difficiles, qui pourraient être dramatiques.

 

Alors que l’opération Serval entre dans une phase nouvelle, votre sacrifice rappelle ainsi à la Nation la dureté des missions qui demeurent celles de nos forces au Mali, comme la nécessité de mener cette lutte à son terme.

 

Aujourd’hui, au nom du président de la République, je m’incline avec respect devant la douleur qui pèse dans le cœur de votre famille, de vos frères d’armes. Mais dans la gravité de cette cérémonie, j’entends aussi la fierté de tous devant l’exemple de votre dévouement et de votre bravoure.

 

Cette fierté, je la partage, car ce sont ces qualités, les vôtres, celles d’un engagement déterminé, qui ont permis d’inverser le rapport de force que nous connaissions au Mali. Par votre action, nous avons fait changer la peur de camp. Et ce sont ces mêmes qualités qui continuent d’inspirer l’engagement de vos camarades, qui sont déterminés à mener à bien la dernière mission dans laquelle vous vous êtes illustré.

 

*

 

Sergent Duval,

 

Né le 22 août 1980, c’est à l’âge de 22 ans que vous vous engagez au 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne. Au terme de votre formation initiale, vous réussissez brillamment l’examen d’opérateur des réseaux mobiles spéciaux.

 

Dès lors, vous partez à de nombreuses reprises en missions extérieures : en Afghanistan en 2003 puis à nouveau en 2010, au Gabon en 2004, en Côte d’Ivoire en 2005 et 2007, et une première fois en Afrique de l’Ouest en 2011. A chaque fois, votre professionnalisme est souligné par vos chefs.

 

En 2011 en particulier, alors que vous êtes engagé à Ouagadougou en qualité d’opérateur radio de la cellule de mise en œuvre tactique, vos qualités militaires remarquables vous valent de recevoir une lettre de félicitations.

 

A l’exception des deux années que vous passez au 6e bataillon d’infanterie de marine au Gabon, entre 2008 et 2010, vous n’avez cessé de servir au sein du 1er RPIMa.

 

Le 29 avril dernier, alors que vous avez pris part à l’ensemble des missions confiées au Commandement des Opérations Spéciales depuis le début de l’opération Serval, vous êtes mortellement blessé au cours d’une opération de reconnaissance et de fouille dans le Nord-Est du Mali.

 

*

 

Sergent Duval,

 

Vos qualités militaires et humaines ont été saluées à de nombreuses reprises au cours de vos onze années de service au sein de l’armée de Terre. Cité à l’ordre de la division avec attribution de la croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent le 21 février 2012, par ailleurs décoré de la médaille outre-mer avec agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille d’argent avec agrafe « troupes aéroportées » et « missions d’assistance extérieure », vous êtes le sixième soldat français à mourir au combat depuis le lancement de l’opération Serval.

 

Au nom du président de la République, je tiens à exprimer à votre famille la solidarité de la Nation. En cet instant, mes pensées vont à vos proches, et spécialement à votre épouse, ainsi qu’à vos deux enfants. Ils grandiront dans l’amour d’un père absent et, au-delà du deuil, dans la fierté de l’exemple que vous offrez à tous. Cette lumière ne s’éteindra jamais.

 

A plusieurs milliers de kilomètres du théâtre où vos frères d’armes poursuivent pour quelques temps encore une mission difficile mais essentielle, vous entrez aujourd’hui dans le cœur des Français, qui sont fiers de leurs soldats, fiers de ce qu’ils ont déjà accompli au Mali, et qui sont déterminés à mener à son terme le combat que nous avons engagé contre les groupes terroristes qui voulaient nous menacer. Ce combat est à jamais le vôtre.

 

link

 

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 7 Mai 2013

http://parroquiasdemera.files.wordpress.com/2012/05/pentecostes-fray-juan-bautista-maino.jpg

 

Entre le temps de l’Ascension et de la Pentecôte, l’Eglise, en prière avec la Vierge Marie et les Apôtres, invite chaque fidèle à invoquer plus spécialement l’Esprit-Saint.

 

neuvaine .

 

 link


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 7 Mai 2013

 

321416_641820035832130_1366440754_n.jpg

 

397772_641819679165499_158459225_n.jpg

 

942838_641819615832172_1309131528_n.jpg

 

946363_641819669165500_545314701_n.jpg

 

 

 

 

La Confédération helvétique à l’honneur au Vatican, en ce lundi 6 mai, fête de la Garde Suisse pontificale qui protège le pape et sa résidence depuis 1506. Il s’agit de la plus ancienne et de la plus petite armée du monde encore en activité. Le 6 mai est la date anniversaire de la mort héroïque de 147 soldats de la garde, lors du Sac de Rome, en 1527, alors qu’ils tentaient de défendre le pape Clément VII contre l’assaut des lansquenets de Charles Quint. C’est le 6 mai, tous les ans, qu’a lieu la prestation de serment solennelle des nouvelles recrues. Accompagnés de leurs familles, les gardes suisses ont été reçus par le pape François en fin de matinée. Dans le discours qu’il leur a adressé, le Saint-Père a insisté sur l’importance de la foi pour leur mission. « La foi que Dieu vous a donnée le jour de votre baptême est votre trésor le plus précieux – leur a-t-il dit. Et c’est dans la foi que se trouve la source de votre mission au service du pape et de l’Eglise ». Le pape François a encouragé les gardes suisses à s’entraider, en étant attentifs à ceux qui sont en difficulté et à agir avec joie et gentillesse. C’est important pour les gens de passage, mais aussi pour ceux qui travaillent au Vatican et c’est important pour le pape – a-t-il lancé.

Audience au président de la Confèdération Hélvétique

Le Saint-Père s’était auparavant entretenu en tête-à-tête avec le président de la Confédération, Ueli Maurer, et les membres de sa suite venus pour l’occasion. Le président Maurer a également été reçu par le cardinal-Secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone accompagné du sous-secrétaire pour les rapports avec les Etats Mgr Dominique Mamberti. Les entretiens ont permis d’évoquer le service précieux des gardes suisses ainsi que des dossiers d’intérêt commun : la protection des droits de l’homme, la formation des jeunes et la collaboration internationale pour la promotion de la justice et de la paix. Les deux parties sont déterminées à renforcer leurs relations. Un cérémonial bien réglé

La journée avait commencé à 7h30, par une messe en la Basilique Saint-Pierre. La célébration eucharistique a été animée par une chorale du canton de Zoug. La messe a été suivie de la commémoration des soldats morts au combat. Puis à 17h30 la prestation de serment des 35 nouvelles recrues dans la cour Saint-Damase du Palais apostolique en présence du Substitut de la Secrétairerie d’Etat, Mgr Becciu, et de nombreux représentants de la Curie et du corps diplomatique. Samedi, à l’occasion de sa messe quotidienne, le pape François avait fait l’éloge des gardes suisses saluant leur fidélité.

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 6 Mai 2013

  md0.libe.com.jpg

 

Photo Pascal Pavani. AFP

 

 

 

 

 

315994 404624116311179 163889235 n

 

REQUIESCAT IN PACE

 

936763_406531902787067_2001969041_n-copie-2.jpg

 

MERCI !

 

 

 

  179143_407451569361767_601612387_n.jpg

 

931160_407450332695224_144880573_n.jpg

 

262535_407450356028555_391584396_n.jpg

 

 

 

 

 

diocèse de Bayonne

 

 

 

 

Le gouverneur militaire de Paris, lui-même ancien officier du 1er RPIMa accueillera lundi la première

cérémonie aux Invalides. La dépouille du sergent Stéphane Duval passera sur le pont Alexandre III vers 13h45 avant une cérémonie intime réservée à la famille, à quelques frères armes et au CEMAT.

Le lendemain, la citadelle Bergé accueillera la cérémonie d'honneurs militaires, en présence du ministre de la défense. On ignore à ce stade si elle sera ou non ouverte à des tiers.

Pour le dernier mort en opérations du régiment, l'ADJ Gilles Polin (transmetteur comme Stéphane Duval), la citadelle avait exceptionnellement ouvert ses portes à la presse, et le président de la République était en personne venu honorer la mémoire du commando.

Son nom va être rajouté aux 13 déjà présents sur la stèle en pierre de la Rhune implantée à l'entrée de la citadelle.

 

link

 

 

 

Les honneurs militaires lui seront rendus le lundi 6 mai 2013 en l’Hôtel national des Invalides.

 

--- A partir de 13h30: Le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité envers notre héros, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, entre les 7è et 8è arrondissements de Paris, à partir de 13h30. 

 

--- 13h45: Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III.

 

--- 14h00: Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le Général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides.

____________________________________________

 

Le mardi 07 mai à 14h00, le ministre de la défense sera à la Citadelle Général Bergé de Bayonne pour présider l’hommage national au caporal-chef Duval.

- Par respect pour sa famille, cette cérémonie NE sera PAS publique.

- Néanmoins chacun peut à tout moment déposer des fleurs devant le régiment.

____________________________________________

 

--- L'Histoire militaire du pont Alexandre III ---

 

Les rassemblements sur le pont Alexandre III, à Paris, devant Les Invalides, ont commencé en 2011 à l’appel d’associations d’anciens combattants et de familles ayant des proches en Afghanistan pour lutter contre l’indifférence générale dans laquelle les soldats français se battent et meurent.

Cette tradition perdure aujourd’hui avec notre engagement au Mali.

 

Cet hommage de la population est une tradition ancrée depuis longtemps dans les pays Anglo-saxons, au Canada, par exemple, la route où passent les convois des soldats tués en Afghanistan a été rebaptisée « Highway of Heroes » et des milliers de Canadiens se pressent sur ses bords en signe d’hommage, le village de Wootton Bassett au Royaume-Unis est le lieu de grand rassemblements et on sait à quel point l’Amérique, démocrate et patriote sait rendre hommages à ses fils morts au combat.

 

 



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 6 Mai 2013

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 6 Mai 2013

http://www.connie-madson.com/artmovements/artpics/baroque/fullres/bartolome%20esteban%20murillo%20-%20beggar%20boys%20eating%20grapes%20and%20melon.jpg

 

 

 

1. La pauvreté ne doit pas être confondue avec le paupérisme

 

Commençons par le premier point. Tout d'abord, il faut dire que la pauvreté ne peut pas être confondue avec le paupérisme. La pauvreté est une valeur qui doit être prise en considération par tous les chrétiens. Tous sont tenus à être «pauvres», parce que la pauvreté, c'est se rapporter de façon correcte aux biens matériels, en ce sens que ces biens ne peuvent pas et ne doivent pas être considérés comme «fins» mais seulement «moyens». Dans les béatitudes (Luc 6) Jésus appelle les pauvres «bienheureux», alors qu'il dit: «Malheur à vous qui êtes riches».


Eh bien, cette pauvreté et cette richesse ne doivent pas être prises au sens économique.

 

Le «pauvre», évangéliquement parlant, n'est pas tant celui qui ne possède rien, que celui qui, tout en possédant, sait que la richesse doit être considérée seulement comme un moyen de faire le bien et de se rapprocher de Dieu. Au contraire, le «riche», au sens évangélique, n'est pas nécessairement celui qui possède, mais celui qui est si plein de lui-même qu'il ne sait pas faire de la place pour Dieu dans sa vie.

 

Paradoxalement, si quelqu'un a dans sa poche 10.000 €, mais fait de ce chiffre non pas la fin de sa vie, mais un moyen de faire le bien, il n'est pas riche mais pauvre. Si au contraire quelqu'un a dans sa poche un euro, mais fait de ce misérable euro le but de sa vie, se déclarant même prêt à fouler aux pieds la loi de Dieu à condition d'augmenter sa "richesse", celui-là n'est pas un pauvre, mais un riche. Bien sûr, il ne fait aucun doute que celui qui a beaucoup pourra plus facilement être tenté dans l'orgueil et la présomption; celui qui a moins choisira plus facilement l'humilité et la simplicité; mais de là à détecter un automatisme il y a loin.

 

En outre, comme nous l'avons mentionné précédemment, il faut dire qu'on ne peut pas confondre la pauvreté avec le paupérisme. Ce dernier est la pauvreté économique à tout prix. Mais c'est loin d'être une perspective chrétienne correcte. Prenons saint François d'Assise, le modèle de la vraie pauvreté. Ce grand saint tenait à faire comprendre à ses frères que le chemin de leur pauvreté devait être considéré comme l'un des nombreux pour aller au Paradis, mais pas le seul. La route nécessaire pour ceux qui choisissaient leur vie, mais pas pour les autres. Tant et si bien que ceux qui, parmi les Franciscains pensaient autrement que le séraphique fondateur, finirent par sortir de l'Église et mourir hérétiques.

 

2. La vérité ne peut pas être séparée de la beauté

 

Venons-en au second point: la vérité ne peut pas être séparée de la beauté. Citons à nouveau saint François d'Assise. Celui-ci prétendait à la plus grande pauvreté pour ses frères, mais à la plus grande spledeur pour les édifices ecclésiastiques. Il disait que les églises devraient être pleines d'objets précieux, tant est grande la Grandeur qu'ils contiennent, c'est-à-dire le très Saint-Sacrement. Les vêtements liturgiques, que les Clarisses du temps de saint François cousaient, étaient brodés de fils d'or, ainsi le voulait le Père séraphique. La beauté, en effet, doit signifier la Vérité. Mieux: la vérité doit être signifiée par la beauté. Et la beauté est aussi majesté, elle est aussi «richesse».


 

Dans la Première Lettre aux Gardiens (référence non trouvée), il écrit: «Je vous prie, plus que si cela me concernait personnellement, lorsque cela vous semblera adéquat et utile, suppliez humblement le clergé de vénèrer par-dessus tout le très saint Corps et le Sang de notre Seigneur Jésus-Christ et les saints noms et les mots écrits par lui pour consacrer son corps. Les calices, les ornements de l'autel et tout ce qui sert au sacrifice, doivent être précieux. Et si en quelque endroit il se trouvait que le très saint Corps du Seigneur soit placé de manière misérable, qu'ils le placent et le conservent dans un endroit précieux, en vertu des dispositions de l'Église, et qu'il soit porté avec une grande vénération et administrés aux autres avec discrétion».

 

On trouve quelque chose d'intéressant notre propos dans la biographie de Saint Jean-Marie Vianney (le curé d'Ars) par François Trochu: « Don Vianney (...) par respect pour l'Eucharistie, voulait ce qu'il y avait de plus beau. (...) Ainsi, il enrichit une «garde-robe du Bon Dieu», comme il le disait, avec son langage coloré et imaginatif. Il visitait à Lyon les magasins de broderie, de bijoux, et y achetait ce qu'il y trouvait de plus précieux. « Dans les alentours - confiaient ses fournisseurs étonnés - il y a un petit curé tout maigre, qui a l'air de ne jamais avoir un sou en poche et qui pour son église veut toujours le meilleur». Un jour, en 1825, la comtesse d'Ars l'emmena avec lui en ville, pour acheter un parement pour la messe. A chaque nouveau modèle qui lui était présenté, il répétait: «Ce n'est pas assez beau ... Il faut quelque chose de plus beau que cela!».

 

Dans l'Evangile de saint Jean (chapitre 12), il y a un épisode qui sur ce sujet dit tout: «Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité d'entre les morts. Là, on lui fit un souper et Marthe servait, et Lazare était un des convives. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur, très précieux, en oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux, et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Alors Judas Iscariote, l'un de ses disciples, celui qui devait le livrer, dit: «Pourquoi n'avoir pas vendu ce parfum pour trois cents deniers et donné l'argent aux pauvres?». L'évangéliste ajoute que Judas ne dit pas cela parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce qu'il était un voleur et qu'il voulait voler ce qu'il y avait dans la cassette. La réponse de Jésus est claire: «Laisse-la (...) Les pauvres, vous les aurez toujours avec avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours». Donc, il y a des moments où il faut donner aux autres, mais il y a aussi des moments où on doit souligner avec la richesse la grandeur du divin.

 

La beauté affine les esprits,  les ouvre à la sensibilité et donc à la compréhension envers les autres. Créer la beauté est un acte d'amour naturel envers Dieu.

 

On raconte qu'à Pise, avant qu'ils ne construisent la célèbre Place des miracles avec le Dôme, le Baptistère et le fameux Campanile (qui devint plus tard la Tour de Pise bien connue) manquaient les égouts. Les habitants de Pise, cependant, préfèrent construire d'abord la cathédrale et puis peut-être penser aux égouts ensuite. Le choix a certainement été imprudent ... mais d'une grande générosité envers Dieu. On pourrait penser, mais comment la Providence a-t-elle voulu rembourser la générosité des pisans d'alors? Contrairement à d'autres villes de Toscane, à Pise, si vous enlevez la Tour Penchée et la Place des miracles, il ne reste pas grand chose. La ville est devenue célèbre dans le monde entier pour un fait mystérieux: l'affaissement de terrain qui a permis au Campanile de pas s'écraser au sol, mais de rester étonnamment incliné. Et il vient à l'esprit: alors les études géologiques, ils savaient les faire ... si c'est vrai, et c'est vrai, que tout ce qu'ils avaient construit de grand est arrivé jusqu'à nous intact malgré les nombreux tremblements de terre.

 

3. La richesse de l'Eglise n'est pas à l'Eglise ...

 

En fait, la richesse de l'Eglise n'est pas à l'Eglise.

 

La richesse de l'Église se compose principalement d'œuvres d'art qui non seulement ne sont pas aliénables (dans le sens qu'elles ne sont pas vendables), mais existent grâce à la générosité des fidèles.


On peut raconter à cet égard cet épisode significatif. Dans l'Emilie de l'après-guerre, les années de grande lutte entre catholiques et communistes, dans une petite ville, il y eut une conférence organisée par le Parti communiste d'alors. Parmi les intervenants, il y avait un professeur (bien sûr communiste) qui a commencé à attaquer l'Eglise surtout pour sa richesse présumée qu'elle gardait pour elle-même sans la donner aux pauvres. Dans le public il y avait deux prêtres instruits qui ont tenté de prendre la parole pour lui porter la contradiction, mais ils aggravèrent la situation car ils intervenaient en utilisant un langage trop théorique et théologique, de sorte que les gens simples et ignorants qui assistaient ne pouvaient pas comprendre. La providence voulut que prenne aussi la parole un simple curé de paroisse, qui parlait dans le dialecte des personnes présentes. Il s'est borné à raconter aux habitants de cette ville quelque chose qui s'était passé il y a des années et dont tous se souvenaient très bien. Il s'agissait d'un ouvrier communiste, athée, dont la fille unique était tombée gravement malade. Sa femme, qui était croyante, décida de demander à la Vierge Marie, à qui était dédié un célèbre sanctuaire de l'endroit, la grâce de la guérison. Le miracle arriva: l'enfant fut guérie. L'ouvrier voulut alors se rendre chez le meilleur bijoutier de la ville pour réaliser un bel ex-voto en or. Le travail fut effectué et l'homme le porta au recteur du Sanctuaire. Mais, quelques jours après, l'ouvrier, passant devant la boutique de bijoux, vit dans la vitrine l'objet qu'il avait commandé et remis au Sanctuaire. Impatiemment il demanda une explication. Il lui fut dit que le recteur l'avait mis en vente pour construire un oratoire pour les enfants. L'homme, à juste titre, se mit dans une colère noire: «Et voilà, nous offrons à la Vierge et les prêtres ... revendent ce que nous lui offrons». Et il avait raison. Pour bonne que fût l'intention du prêtre, il ne pouvait pas revendre ce qu'un fidèle avait donné directement à la Vierge. Il a suffi du souvenir de cet épisode, pour que tout le monde présent comprenne la vraie signification des nombreuses richesses de l'Eglise.

 

 

 

 

linkbenoît et moi.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 5 Mai 2013

http://gelasapolline62.unblog.fr/files/2013/05/dom-pateau-et-mgr-jaeger.jpg

 

Lors du dernier conseil presbytéral, Mgr Jaeger avait invité le père abbé de Fontgombault Dom Jean Pateau à présenter le présent et l’avenir de l’abbaye de Wisques.

 La difficulté de renouvellement de l’actuelle communauté saint Paul, et le décès de l’abbé Lugez ont amené les bénédictins à revoir l’avenir de l’abbaye. Fallait-il fermer ou trouver une autre communauté ? L’actuelle abbaye de Wisques avait été fondée par des pères de Fontgombault fin XIXème siècle.

 L’abbaye de Fontgombault est née en Berri, de l’impulsion donnée par Pierre de l’Etoile et ses compagnons, ermites, en 1091. Elle eut son apogée aux XII-XIIIème siècles. C’est une longue histoire avec de nombreuses vicissitudes durant près de 1.000 ans.

 

 

En 1948, après la seconde guerre mondiale, l’abbaye redevient bénédictine avec l’installation de 22 moines venus de Solesmes. La communauté, très nombreuse songe a essaimer, fonder une nouvelle abbaye, dans le souci de répondre à la demande de Jean-Paul II pour une nouvelle évangélisation. Le déclin de Wisques, avec une moyenne d’âge de plus de 75 ans, à la différence de Fontgombault (âge moyen de 51 ans) provoque la réflexion du père abbé de Fontgombault. C’est ainsi que plusieurs moines feront des “stages” à Wisques au cours du premier semestre 2013 et qu’une solution de reprise était envisagée. Ce passage de plusieurs groupes de religieux durant 4 semaines devait permettre de mûrir le projet. Les contacts furent très bon et l’installation de 13 moines à l’automne 2013 est donc envisagée.

 

 

La mise en place d’une nouvelle communauté répond au processus très précis de la nomination d’un prieur puis d’un abbé pour Wisques, dépendant de Solesmes. La nouvelle communauté devrait être forte de 18 religieux.

 

Plusieurs questions ont été posées par les doyens : sur les relations avec la population chrétienne locale, sur le rite liturgique, sur les activités pratiques (hôtellerie, culture, activités artistiques). Les communautés religieuses ne reçoivent aucune responsabilité de la part de l’évêque du lieu envers les chrétiens des paroisses. Les moines n’ont pas pour mission première l’animation des communautés paroissiales. Cependant comme de nombreux monastères, ils accueilleront les chrétiens qui désirent prier avec eux et se ressourcer. Le rite de la liturgie de l’abbaye est celui dit « extraordinaire », c’est-à-dire le missel de Pie V. (A la différence de l’abbaye Notre-Dame, qui célèbre en latin, selon le rite de Paul VI). Le père abbé a fait ce choix, suite à une révélation divine qu’il aurait eue en 1988, l’année même du schisme de Mgr Lefebvre. Le père insiste sur l’importance d’une belle liturgie pour favoriser l’évangélisation et l’intériorisation.

 Le père abbé espère que la communauté pourra reprendre et développer les activités matérielles qui donneront subsistance à la communauté. Hôtellerie, travaux d’agriculture et, probablement, atelier artistique dont céramique.

Il attend de la part du diocèse accueil et prière.

 

 

link

 

 

http://img.over-blog.com/271x300/1/10/86/49/le-petit-placide/2011/petit-placide-2/placide/2012/2012-PETIT-PLACIDE/2010-10-19--7-.JPG

 

 

il y a presqu'un an !

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 5 Mai 2013

941614_451791381578745_1327306545_n.jpg

 

943758_451791318245418_1436210587_n.jpg

 

HOMMEN PONT DE L'ALMA

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0