Publié le 9 Septembre 2014

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Un établissement catholique privé parisien a été blanchi par le ministère de l’Education à la suite d’une mission d’inspection. L’information du Figaro a été confirmée lundi par du ministère. Il avait été accusé par des élèves et des enseignants de dérives intégristes.

 

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Publié le 9 Septembre 2014

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Publié le 8 Septembre 2014

 

 

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à fribourg,  j'ai prié pour vous..

 

 

Lorsque le Seigneur, qui vit dans les cieux, voulut apparaître sur la terre pour y vivre avec les hommes, Il commença par se préparer une demeure de gloire : Sa Mère Toute-Pure. Un roi qui désire séjourner dans une ville ne s’y prépare-t-il pas un palais ?


Les rois terrestres font édifier leur palais par les architectes les plus sages, avec les matériaux les plus précieux, à l’endroit le plus élevé, pour surpasser ainsi en beauté et en taille toutes les demeure humaines. C’est ainsi que le Roi de gloire Se fit construire une demeure véritablement céleste.


L’Ancienne Alliance montre déjà que lorsque Dieu désira vivre à Jérusalem, Salomon Lui fit bâtir un temple par un architecte rempli de sagesse, Hiram, qui brillait par son savoir-faire, son intelligence et son génie. Il employa des matériaux précieux, des pierres de grande taille, des bois aromatiques comme le cyprès et le cèdre du Liban, et de l’or pur. Il dressa l’édifice sur les hauteurs de la montagne Moriiya. Mieux encore, il sculpta des chérubins, des arbres et des fleurs sur les murs. Le temple était si vaste que la multitude du peuple d’Israël pouvait s’y tenir sans gêne. Après la consécration, la gloire de Dieu pénétra dans le temple comme le feu dans la nuée.


Toutefois, le temple n’était pas assez grand pour abriter le Dieu incommensurable. Salomon avait certes bâti un temple, mais le Très-haut n’habite pas ce que la main de l’homme a construit. Quelle maison Me bâtirez-vous, dit le Seigneur, quel sera le lieu de Mon repos ? Dieu voulut inaugurer l’ère nouvelle de la grâce par un Temple nouveau, non construit de main d’homme, la Toute-Pure et Toute-Bénie Vierge Marie. Et quel fut l’architecte de ce Temple ? Le plus brillant en vérité : la Sagesse de Dieu elle-même ! N’est-il pas écrit : la Sagesse a bâti Sa maison ? (prov.9,1) Et tout ce que la Sagesse de Dieu bâtit est béni et parfait. C’est ainsi que fut créé pour le Dieu parfait le Temple parfait, le palais vivant du Verbe, la Demeure très claire du Roi des lumières, la Maison immaculée de l’Epoux sans tache. Et ceci pour suivre le témoignage céleste et sûr : Tu es toute belle, ma bien-aimée, et sans tache aucune (Cant.4,7). Et Saint Jean Damascène d’ajouter : « Tu es le palais de l’Esprit, la ville de Dieu, la mer de la grâce, la toute-belle et toute-proche de Dieu ».

 


Et quels furent donc les matériaux de ce Palais ? Les plus précieux, en vérité, car de la Mère de Dieu sortit une Pierre Noble, le Christ Vainqueur, lancée sur Goliath par la fronde royale de David. N’était-Elle pas issue d’une lignée de grands prêtres, qui offraient à Dieu des sacrifices parfumés au cèdre et au cyprès ? Son père était Joachim, le saint et juste fils de Barnaphire, dont la tribu remontait à Natan fils de David. Sa mère était la sainte et juste Anne, fille de Matthan, prêtre et descendant d’Aaron.

 

Ainsi, la Vierge Toute-Pure était de lignée royale par son père, et sacerdotale par sa mère. Oh, de quels matériaux précieux, de quelles générations honorables le Roi de Gloire S’est-Il préparé Son vivant Palais ! Dans le temple de Salomon, la pierre et le bois étaient rehaussés de l’or le plus pur. Chez la Toute-Sainte Mère de Dieu, la noblesse royale et sacerdotale avait atteint son comble dans la chasteté de ses saints parents, plus précieuse que l’or ou l’argent le plus fin, plus honorable que les pierres les plus précieuses. « Ô, bienheureux époux Joachim et Anne ! En vérité, vous serez déclarés sans tache grâce au fruit de vos entrailles, car le Seigneur a dit : vous les reconnaîtrez à leurs fruits ! (Mt.7,14)

 

Vous avez dirigé votre vie de façon agréable à Dieu, vous rendant digne du fruit qui naquit de vous. Vivant chastement et saintement, vous nous avez offert la Vierge, le trésor de la virginité. Elle fut Vierge en effet avant la Nativité, pendant l’enfantement indicible et encore après, toujours vierge, vierge éternellement par l’âme et par le corps. Il convenait que la virginité naquît de la chasteté et fût apportée dans la chair à la Lumière, au Fils Unique.

 

Le couple des très pures colombes spirituelles, Joachim et Anne, après avoir gardé chastement les lois de la nature, a été divinement jugé digne du surnaturel : offrir au monde la Vierge et Mère de Dieu. Après avoir vécu pieusement et saintement selon la nature humaine, il a produit une fille supérieure aux anges qui vit à présent parmi les anges. Ô toi, la plus douce et la plus belle des filles ! Ô, lis issu de la plus noble des racines royales, tu as poussé parmi les épines ! Par toi, comme la royauté et la prêtrise se sont enrichis ! »

 

Ces paroles de Saint Jean Damascène expriment de quels parents naquit la Mère de Dieu, de quels matériaux précieux le Palais du Roi Céleste fut édifié.


Et en quel lieu ce Palais vivant a-t-il été édifié ? En vérité, au lieu le plus élevé ! Et comme dit l’Eglise : En vérité, Tu es plus élevée que tous, Vierge pure ! Toutefois il ne s’agit pas là de la hauteur d’une montagne, mais plutôt de la hauteur des vertus et des dons accordés par Dieu.


La Vierge toute bénie est née dans une petite ville de Galilée appelée Nazareth, qui dépendait alors de la grande ville de Capharnaüm. Nazareth n’était à l’époque, ni honorée, ni glorifiée. On méprisait ses habitants, de la même façon qu’on dira plus tard du Christ : peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? (Jn.1,46)

 

Mais le Seigneur qui vit dans les hauteurs regarde les humbles. Il souhaita que Sa Mère Toute-Sainte naquît, non pas à Capharnaüm l’orgueilleuse, qui s’élevait jusqu’au ciel, mais dans l’humble Nazareth, pour bien montrer que ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu, et que ce qui est méprisé et humilié, est élevé et honorable devant Lui (Luc 16,15). Il faut noter d’ailleurs que le nom même de Nazareth évoque les hautes vertus de la Toute-Pure Vierge. De la même façon en effet, que le Seigneur préfigura par Sa naissance à Bethléem (qui signifie maison du pain) qu’Il était le pain mystérieusement descendu du ciel pour ranimer et fortifier les hommes, Il voulut exprimer des choses élevées par la naissance de Sa Mère Toute-Pure à Nazareth. Car Nazareth signifie : parée de couleurs variées, sanctifiée, séparée de la terre, couronnée et préservée.

 

Tout ceci se manifeste clairement dans la Vierge Toute-Pure. Elle est la fleur qui pousse d’un rameau stérile et flétri, celle qui a renouvelé notre nature desséchée en sortant d’un sein âgé. Elle est la fleur qui ne fane pas, qui fleurit sans cesse par sa virginité, dont l’arôme engendre ce parfum qu’est l’Unique Roi, cette fleur qui a produit le fruit par excellence : le Christ et Seigneur. Elle est la seule qui a su faire croître la pomme parfumée. Elle a été sanctifiée par la grâce de l’Esprit Saint qui l’a couverte de Son ombre, elle plus sainte que tous les saints pour avoir enfanté le Verbe plus saint que tous les saints. Elle s’est séparée des pécheurs de la terre, car de toute sa vie, elle n’a commis aucun péché. Alors que tous disent avec David : je connais mon iniquité et mon péché est constamment devant moi (Ps.50,5), elle seule peut dire : sans iniquité j’ai conçu et j’ai suivi la voie droite (Ps.58,5). Elle est l’amendement des hommes, non seulement parce qu’elle n’a pas péché, mais aussi parce qu’elle a détourné les hommes de leurs oeuvres pécheresses.

 

L’Eglise lui chante d’ailleurs : Réjouis-toi car tu nous as retirés du bourbier de nos oeuvres ! (Acath. ikos 5) Elle est couronnée de gloire et d’honneur, pour avoir poussé dans une lignée royale et dans la descendance d’Aaron. Elle est couronnée de gloire, car ses parents étaient chastes et justes. Elle est couronnée d’honneur par l’annonce de la bonne nouvelle prononcée par l’Archange. Son service a été couronné de la plus grande des gloires : devenir la Mère de Dieu ! Qu’y a-t-il de plus glorieux que d’enfanter Dieu, de plus honorable que d’être toujours vierge, de rester vierge après l’enfantement ?

 

Couronnée de gloire, la Toute-Sainte est aussi plus glorieuse que les séraphins car elle a aimé Dieu plus que les séraphins. Couronnée d’honneur, la Toute-Pure est plus vénérable que les chérubins par sa sagesse et sa connaissance de la Divinité. Gloire, honneur et paix, pour quiconque fait le bien, dit l’Apôtre (Rom.2,10) Qui, parmi les créatures terrestres a mieux pratiqué le bien que la Toute-Pure Vierge ? Elle a gardé tous les commandements du Seigneur, elle a accompli toutes Ses paroles, elle a caché dans son coeur tout ce qu’Il a dit, et manifesté au prochain toutes les oeuvres de miséricorde. Elle mérite donc vraiment la couronne pour cette pratique du bien. La Mère de Dieu a également agi avec grande prudence, gardant avec soin le trésor de sa chasteté de Vierge, à tel point qu’elle ne voulut même pas se confier à l’ange : ne s’est-elle pas troublée à son arrivée, se demandant ce que pouvait bien être cette salutation ! C’est ainsi que le nom même de Nazareth manifesta toutes les vertus de la Vierge Toute-Pure.

 


Qui irait nier que ce palais du Christ est on ne peut plus élevé par les vertus et les dons de Dieu ?

 

Haute, car donnée des cieux, même si elle est née d’êtres humains. Donnée des cieux, car, comme disent certains pères qui possèdent la pensée de Dieu, l’archange Gabriel est venu annoncer à Joachim et Anne la conception de la Toute Sainte Mère de Dieu, comme il allait plus tard annoncer à Zacharie la conception de Jean. Il apporta aussi du ciel le nom tout-béni à la mère stérile, disant : « Anne, tu enfanteras une fille et son nom sera Marie ». On peut aussi sans aucun doute l’appeler ville sainte, nouvelle Jérusalem qui descend du ciel, ou encore tabernacle de Dieu chez les hommes (Apo. 21,2). Et quel tabernacle élevé que celui qui s’est élevé plus haut que les séraphins en enfantant le Christ-Roi, quel sommet inaccessible à la pensée humaine ! (Acathiste, ikos5)


Et comment décrire la beauté de ce palais du Christ ? Ecoutons donc les paroles de miel de Saint Jean Damascène : « Elle fut présentée à Dieu, le Roi de tous, drapée de la beauté des vertus comme d’une tunique dorée, et parée de la grâce du Saint Esprit. La gloire de toute femme est dans son mari, mais chez la Mère de Dieu, la gloire vient du dedans, du Fruit de ses entrailles. Ô, Vierge comblée des bénédictions célestes, Sainte Eglise de Dieu édifiée spirituellement par le Créateur du monde pour en faire Sa demeure ! Tu n’es pas parée d’or ou de pierreries inanimées, mais chez toi l’Esprit luit comme l’or, et le Christ comme une perle précieuse ! De tels atours dépassent de beaucoup en beauté les ornements du temple de Salomon, les représentations délicates des chérubins, des arbres et des fleurs. Et pourtant, la Toute-Pure Vierge, ce Temple vivant, est manifestement l’image des chérubins, qu’elle a imités et même surpassés par sa vie angélique. Si la Sainte Eglise n’hésite pas à qualifier certains de ses saints de chérubins quand elle dit Saints, comment vous nommerons-nous : Chérubins, puisque le Christ S’est reposé en vous ?, alors combien plus doit-elle nommer chérubin la Mère de Dieu, puisque le Christ S’est reposé corporellement en elle, puisque Dieu S’est assis sur ses bras comme sur un trône ! La Vierge est le véritable trône des chérubins. Mais elle est aussi spirituellement l’arbre qui porte de bons fruits, l’olivier chargé de fruits dans la maison de Dieu (Ps.51,10), le dattier en fleurs, c’est pourquoi on l’appelle jardin vivifiant. L’Eglise chante d’ailleurs : d’une racine stérile, Dieu des miracles, Tu fis croître Ta Mère pour nous ».

 


Nous avons ici parlé de la beauté spirituelle de la Mère de Dieu.

 

Il ne faudrait pas croire qu’elle fut privée de beauté corporelle, ainsi que l’attestent certains Pères de l’Eglise. Il n’y eut pas sur la terre de vierge plus belle que la Mère de Dieu. Quand Saint Denis l’Aréopagite la vit, il l’aurait volontiers appelée Dieu s’il avait ignoré qu’elle avait elle-même enfanté Dieu. La grâce divine qui l’habitait débordait sur son visage lumineux. C’était un véritable palais que le Roi céleste S’était préparé sur la terre, une femme belle, tant par l’âme que par le corps, une épouse qui s’est parée pour son époux (Apo.21,2). Il fit son sein plus vaste que les cieux, le Christ-Dieu que rien ne peut contenir, et prit place en elle.


Habituellement, on construit les palais très vastes, afin qu’ils puissent abriter non seulement le roi, mais aussi la multitude des serviteurs et les visiteurs arrivant des contrées lointaines. Le palais du Verbe, la toute-pure Vierge, est assez vaste, non seulement pour contenir le Dieu-Verbe, mais aussi pour accueillir la multitude des esclaves que nous sommes, accourant vers ce Dieu qui fit Sa demeure en elle. Elle contient Dieu dans son sein, mais elle nous reçoit aussi dans sa miséricorde.

 

Si le vase d’élection, le Saint Apôtre Paul, n’hésite pas dans sa compassion à dire à ses bien-aimés « Notre coeur s’est élargi, vous n’êtes pas à l’étroit au dedans de nous » (2Cor.6,11-12), alors où trouver parmi les saints une compassion aussi grande que celle de Marie ?

 

Chez celle qui a su abriter le Chaste, un pécheur n’est jamais à l’étroit.

 

Le pénitent y trouve sa place, et le désespéré trouve refuge à ses côtés. L’arche de Noé n’abritait-elle pas les animaux purs comme les impurs ? La compassion de la Mère de Dieu sert de refuge, sans qu’ils s’y sentent à l’étroit, à tous les affligés, aux offensés, aux affamés, aux étrangers, aux troublés et aux malades. Celle qui enfanta pour nous le Dieu bon ne sait pas retenir sa compassion. Alors que les palais des rois de ce monde sont gardés par de nombreux hommes en armes qui filtrent les entrées et questionnent minutieusement les visiteurs, le palais vivant du Christ, entouré des chérubins, des séraphins, des innombrables choeurs des anges et de tous les saints, n’interdit à personne les portes de sa compassion miséricordieuse. Les gardes ne repoussent pas, les soldats ne questionnent pas, ne chassent pas, chacun entre librement avec sa supplique et reçoit le don qu’il demande selon qu’il lui est utile.

 


Accourons donc vers la miséricorde de celle qu’a jadis enfanté un sein stérile et saluons-la : réjouis-toi, palais immaculé du Roi de tous ! Réjouis-toi, demeure de Dieu le Verbe ! Qu’à Lui soit rendus par les corrompus que nous sommes, honneur et gloire dans les siècles, ainsi qu’au Père, au Saint Esprit, et à toi aussi, Fille du Père, Mère du Fils, et Epouse de l’Esprit Saint !

 

Amen.

 

Tiré des oeuvres de Saint Dimitri de Rostov.

 

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très belle la messe !


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Publié le 8 Septembre 2014

 

 

Je rappelle aux internautes qui alimentent leurs sites par le parasitisme des autres que le contenu de ce blogue, pour les textes qui lui sont personnels, relève de la législation française et internationale sur le droit d’auteur et la propriété intellectuelle.

 

S'agissant des informations ou des vidéos qui y sont diffusées, et qui sont le fruit de la recherche de l'auteur de ce blogue,  je rappelle également à ceux qui se proposent de les véhiculer à leur tour, sans avoir fait l'effort de les chercher eux-mêmes, qu'une très élémentaire courtoisie leur commande d'indiquer qu'ils les ont trouvées sur ce blogue.

 

Je n'ignore pas qu'un certain nombre de gens, très attachés à la tradition, à leurs traditions du moins, cultivent en particulier, depuis des décennies, celle de considérer qu'ils ont tous les droits et que ceux des autres, à en concéder l'existence, ne réclament aucun respect.

 

À ceux-là je demande - à supposer qu'ils ne soient pas tout à fait indécrottables en ce domaine - de bien vouloir respecter le travail fait sur ce blogue et de se conformer à tout le moins à cette tradition, établie dans le monde de l'internet, et qui est une condition de vie sociale, de citer honnêtement leurs sources.

 

Merci d'avance.

 

le petit Placide.


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Publié le 8 Septembre 2014

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L'archevêque de Strasbourg, Mgr Jean-Pierre Grallet, a donné dimanche, lors d'une messe solennelle, le coup d'envoi de douze mois de festivités visant à célébrer le millénaire des fondations de la cathédrale de Strasbourg.

 

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Publié le 8 Septembre 2014

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Wellington College

 

Phin Lyman n'avait pas imaginé que ses paroles auraient un tel retentissement. Ce jeune Anglais fait la couverture de tous les journaux. La raison: il est vierge et fier de l'être.

 

Qui aurait pensé qu'un jeune apparaîtrait dans tous les journaux du fait de sa décision de rester vierge jusqu'au mariage ? Nos grands-parents n'auraient probablement jamais pu l'imaginer, mais de nos jours c'est devenu quelque chose de peu commun. C'est en tout cas ce que croit The Guardian, un journal anglais qui n'a jamais été très orienté vers les valeurs chrétiennes. La nouvelle a causé un tel engouement que le même journal a publié trois éditions de la même nouvelle, qui a été reproduite par d'autres grands médias britanniques, notamment The Times et The Daily Breast, l'un des plus lus par le public jeune d'Angleterre.

 

"Sincèrement, je me demande : quel problème y a-t-il à attendre ? Pourquoi pensons-nous que tout doit être rapide ? Repas rapide (fast food), bronzage rapide, sexe rapide." C'est avec ces mots que Phyn Lyman a commencé une lettre ouverte écrite pour The Wellingtonian, une revue publiée dans son école, et qui a eu un si grand impact auprès de ses collègues de cours que les médias ont fait tout leur possible pour en obtenir l'exclusivité.

 

Curieusement, les statistiques démontrent que Phyn n'est pas seul, et de plus en plus de jeunes en Angleterre choisissent de s'abstenir de relations occasionnelles, et par ailleurs beaucoup ont découvert qu'avoir des relations avec plusieurs personnes ne satisfait pas leurs besoins émotionnels, mais les aggrave.

 

Ils sont déjà nombreux, les jeunes à succès qui ont plaidé pour la virginité jusqu'au mariage, reconnaissant que c'est le chemin le plus sûr pour vivre une bonne relation matrimoniale. Nous verrons combien d'autres jeunes se joindront à eux et répondront à cette invitation du Christ et de l’Église.

 

link espérance nouvelle

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Septembre 2014

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Les défenseurs de la cause de Mgr Sheen (1895-1979), dont Mgr Daniel R. Jenky, actuel évêque de Peoria (Illinois, États-Unis), ainsi que les parents du nouveau-né sauvé par son intercession se sont dits fortement attristés par la suspension de la procédure « pour une période indéterminée », rapporte le 4 septembre 2014 le journal britannique Catholic Herald.

 

Une commission médicale d'experts du Vatican avait pourtant unanimement reconnu, en mars dernier, un miracle attribué à Mgr Sheen. En septembre 2010, le cœur d'un bébé né sans vie dans une ville du diocèse de Peoria a recommencé à battre une heure après sa naissance, sans que les médecins n'aient pu l'expliquer. Les parents avaient auparavant prié Mgr Sheen pour le salut de leur enfant.

 

Cette reconnaissance avait considérablement avancé la cause en canonisation de l'archevêque de l'Illinois, connu pour avoir été l'un des premiers télévangélistes aux États-Unis.

 

Le diocèse de Peoria espérait même une béatification début 2015. Après une cause en canonisation ouverte en 2002, Mgr Sheen avait été élevé au rang de vénérable en juin 2012 par Benoît XVI.

 

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L’archevêque Fulton Sheen (1895-1979) fut le plus grand « télé-évangéliste » catholique de tous les temps.

 

 

 

Né le 8 mai 1895 à El Paso, dans l'Illinois, John Fulton Sheen a été élevé et éduqué dans la foi catholique. À l'âge de 24 ans, il a été ordonné prêtre à Saint-Paul's Seminary, au Minnesota. Après son ordination, Sheen a obtenu un doctorat en philosophie de l'Université catholique de Louvain en Belgique en 1923. Cette même année, il a reçu le Cardinal Mercier Prix international de philosophie, le premier Américain à gagner de plus cette distinction. Sheen a prêché à Peoria, Illinois, à la théologie et enseigné la paroisse St. Patrick's et de la philosophie à l'Université catholique d'Amérique.

 

 

 

À partir de 1930, Mgr Fulton Sheen a commencé et a organisé un dimanche soir émission de radio hebdomadaire intitulée « The Catholic Hour » (l'heure catholique). Cette émission consacrée a accaparé de nombreux auditeurs, auraient fidélisé un public de quatre millions de personnes par semaine pendant deux décennies, jusqu'à l'évêque Sheen soit nommé évêque auxiliaire de l'archidiocèse de New York en 1951.

 

 

 

Bishop Sheen offre une grande perspicacité, des solutions simples, et un accompagnement spirituel qui s'est avéré être intemporelle. Ses messages ont été établis comme une grande source de réconfort et continuera à l’être pour les années à venir.

 

Cet homme fut ce que doit être tout chrétien et encore plus un homme de Dieu : Un témoin du Christ non par un discours ou en se référant à sa qualification apostolique, mais par son agir quotidien qui transpirait dans sa personne et même dans ses propos fait pour amener les brebis au troupeau du Maître.

 

 

 

Il fut ensuite le premier prêcheur de la télévision américaine, dans une émission du début des années 1950 intitulée Life Is Worth Living (« La vie vaut la peine d'être vécue »)(**), tout d'abord sur DuMont Television Network et ensuite sur ABC, de 1951 à 1957.

 

 

 

Diffusé tous les mardis soirs à vingt heures, Life is Worth Living a participé à des temps d'antenne à la télévision de stars populaires telles que Frank Sinatra et Milton Berle. voir même Sheen a tenu sa propre émission, et en 1952 il a remporté un Emmy Award pour « La personnalité la plus exceptionnelle de télévision. » En 1953 et 1954 - Emmy Award du meilleur programme concernant les affaires publiques. 1955 - Emmy Award du meilleur programme culturel, religieux ou éducatif.

 

Fulton Sheen a cité les auteurs des Évangiles - Matthieu, Marc, Luc et Jean - pour leur précieuse contribution à son succès. Cette émission de télévision a duré jusqu'en 1957, garantissant jusqu'à 30 millions de téléspectateurs hebdomadaires.

 

 

 

Le 26 Septembre 1966, il a été nommé évêque de Rochester, New York. C’est à ce dernier titre qu’il participa au Concile de Vatican II où il se fit remarquer par un jeune évêque polonais qui avoua, plus tard, que c’est en regardant les émissions de Fulton Sheen à la télévision qu’il apprit l’anglais. Ce jeune évêque était le futur pape Jean-Paul II.

 

Pendant ce même temps, Mgr Sheen accueillit une autre série télévisée, The Fulton Sheen programme, en exécution de 1961 à 1968. Cette émission de télévision a été de près le modèle de la série La vie est vie vaut la peine. Après près de trois ans comme évêque de Rochester, Fulton Sheen a démissionné et a été nommé l'archevêque de titulaire de Newport au Pays de Galles par le pape Paul VI. Ce nouveau rendez-vous a donné à Sheen la souplesse nécessaire pour continuer à prêcher.

 

 

 

En 1979, John Fulton Sheen reçut sa plus grande récompense quand le Pape Jean Paul II l'embrassa à la cathédrale Saint-Patrick à New York. Le Saint-Père lui dit : « Vous avez écrit et bien parlé du Seigneur Jésus. Vous êtes un fils fidèle de l'Églises. » Avec ce dernier bénédiction, Fulton Sheen passa dans la vie éternelle à peine deux mois plus tard.

 

Il se trouve que le jour de son ordination, en 1919, Fulton Sheen avait promis de consacrer une heure chaque jour à l’Adoration eucharistique : une promesse qu’il tint pendant ses soixante années de vie sacerdotale puisque c’est devant le Saint Sacrement exposé dans sa chapelle privée qu’on le retrouva mort le 9 décembre 1979.

 

 

 

Ses contributions à l'Église catholique sont nombreux tant dans les classes par l'éducation, les églises et les maisons, avec une émission de radio, deux émissions de télévision, et plus de 50 œuvres écrites. Mgr Fulton J. Sheen avait un don pour communiquer la Parole de Dieu dans la plus pure et simple manière. Sa solide formation en philosophie l'ont aidé à se rapporter à chacun de nous d'une façon très personnalisée. Ses messages intemporelles continuent à avoir une grande importance aujourd'hui. Il inspire chacun de nous à vivre une vie centrée sur Dieu avec la joie et l'amour que Dieu a convié.

 

 

 

Impressionnant est le nombre prodigieux de conversions qu’on lui doit, il en est de même du crédit qu’ont suscité ses différentes prestations, tout comme sa simplicité et ceci ne concerne pas que le point de vue des Américains.

Lors de son séjour en Europe, de 1923 à 1926, il séjourna notamment à Louvain (en Belgique) où il obtint de la célèbre université catholique son doctorat en philosophie, et fut le premier Américain à y recevoir le Prix Cardinal Mercier récompensant le meilleur essai philosophique. Il passa ensuite en Angleterre pour enseigner la théologie au St. Edmund’s College de Ware dans le Hertfordshire, le plus vieil établissement d’enseignement catholique du royaume – parmi ses anciens élèves : 20 saints et 133 martyrs ! Outre ses fonctions d’enseignant, Fulton Sheen donnait régulièrement un « coup de main » au curé de la paroisse St. Patrick qui se trouve à Londres dans le quartier de Soho.

 

 

La cause en béatification de l’archevêque Fulton Sheen, ouverte en 2002, avait été bloquée, en novembre dernier, en raison d’une controverse entre le diocèse de Peoria (Illinois) et l’archevêché de New York (New York) sur l’attribution de compétence pour le procès. La controverse étant surmontée, c’est Mgr Daniel E. Jenky, évêque de Peoria et président de la Fondation Fulton Sheen qui est compétent en la matière.

 

Maintenant officiellement lancée par Mgr Daniel R. Jenky, l’évêque de Peoria (Illinois, le diocèse de naissance de Fulton J. Sheen, puis officiellement ouverte le 15 avril de l’an dernier à Rome à la Congrégation pour la cause des saints. L’Archevêque est donc désormais le vénérable Fulton Sheen.

 

 

 

Les deux volumes de ce qu’on nomme la Positio, c’est-à-dire l’ensemble des éléments qui vont dans le sens d’une canonisation d’une personne, devant être remis au pape Benoît XVI ce mercredi 25 mai 2011, par Mgr Daniel Jenky. Cette démarche marquera le début formel du procès en reconnaissance des vertus héroïques de l’intéressé, laquelle nécessitera aussi un miracle – selon la Fondation Fulton Sheen un allégué miracle est déjà à l’étude à Rome

 

 

 

Quelle ne fut donc pas la surprise de Mgr Daniel R. Jenky, alors qu’il présentait hier à Benoît XVI, lors de l’audience générale du mercredi, les deux gros volumes de la positio de son diocèse sur la cause en canonisation du vénérable archevêque Fulton Sheen, d’entendre de la bouche même du Souverain Pontife qu’il connaissait personnellement Fulton Sheen pour avoir travaillé avec lui dans la commission consacrée à la Mission lors du Concile de Vatican II !

 

 

 

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Par un brumeux matin de novembre, alors que Fulton Sheen ouvrait de l’intérieur la porte de l’église, une jeune femme, qui devait s’y être appuyé, s’affala devant lui.

– Qui êtes-vous ?, lui demanda-t-il.

– Où suis-je ?, répondit-elle ?

– Vous êtes saoule ?

– Oui.

– Les hommes boivent parce qu’ils aiment ça, mais les femmes boivent parce qu’il y a quelque chose qu’elles n’aiments pas. À quoi tentez-vous d’échapper ?

– J’ai une aventure avec trois hommes différents, mais chacun commence à le soupçonner alors j’ai décidé de me saouler.

– Qui êtes-vous ?

La femme montra du doigt de l’autre côté de la place un nom en grosses lettres de néon sur la façade d’un théâtre. Elle était la vedette de la comédie musicale qui s’y donnait.

Fulton Sheen la fit entrer dans l’église et lui fit boire une tasse de thé. « Merci » lui dit-elle.

Il lui répondit : « Non, ne me dites pas merci maintenant. Revenez cet après-midi avant la représentation en matinée et alors vous pourrez me dire merci.


– Je ne viendrai que si vous me promettez de ne pas me demander d’aller me confesser.

– Entendu, je vous promets de ne pas vous demander de vous confesser.

– Promettez-moi de nouveau que vous ne me demanderez pas de me confesser.

– Entendu, je vous promets de nouveau de ne pas vous demander de vous confesser.

Elle revint bien cet après-midi-là et Fulton Sheen l’accueillit à la porte de l’église. Il lui dit qu’il y avait des tableaux de Rembrandt et de Van Dyke dans une chapelle, et lui demanda s’il lui plairait de les voir. Elle acquiesça.

Et voici comment Fulton Sheen raconte lui-même la fin de cette histoire :

« Alors que nous longions le bas-côté de la nef pour aller voir les tableaux, je la poussai dans un confessionnal – je ne lui avais pas demandé si elle voulait aller se confesser…

 

Trois mois plus tard, j’étais présent quand elle reçut le voile des Sœurs de l’adoration perpétuelle dont elle est toujours une religieuse à ce jour ».

 

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Septembre 2014

http://www.aleteia.org/image/fr/article/un-defi-pour-les-chretiens-persecutes-en-irak-priez-et-publiez-vos-photos-5308049963089920/christian-child-prays-in-church-in-iraq_fr/topic

 

L’évêque auxiliaire de Bagdad, Mgr Saad Sirop Hanna, a lancé un défi inspiré du fameux “Ice Bucket Challenge”: il a en effet invité tous les chrétiens à se rendre à l’église et à prier pour le destin de l’Irak, à prendre des photos de ce moment là et à les diffuser sur les réseaux sociaux.

 

Le jeune prélat a lancé ce “défi” par le biais d’une vidéo qui a très rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux. Rejoignez vous aussi cette initiative de soutien à l’Irak. Acceptez le défi !

 

Priez et invitez vos amis à prier pour l’Irak. Puis envoyez vos photos avec le hashtag #PrayForIrak à @AleteiaFR. Nous attendons vos photographies !

 

 

link aleteia link

 

 

http://img.over-blog.com/300x300/1/10/86/49/ete-2014/10338229_10152353675748512_4349218163241999077_n.jpg

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Septembre 2014

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/90/Nacimiento_de_la_Virgen.jpg/800px-Nacimiento_de_la_Virgen.jpg

 

http://www.atlantedellarteitaliana.it/immagine/00003/1834OP554AU2923.jpg

 

http://www.it.josemariaescriva.info/image/nativ.jpg

 

http://pictures2.todocoleccion.net/tc/2013/11/27/17/40235971.jpg

 

http://www.settemuse.it/pittori_opere_T/trevisani_francesco/trevisani_francesco_003_la_nascita_della_madonna.jpg

 

C’est la naissance de la Vierge Marie; faisons-lui fête, en adorant le Christ son fils, le Seigneur. Telle est l'invitation que nous adresse aujourd'hui l'Eglise. Ecoutons son appel ; entrons dans sa joie qui déborde : l'Epoux est proche, puisque son trône est dès maintenant dressé sur terre ; encore un peu, et lui-même paraîtra sous ce diadème de notre humanité dont doit le couronner sa mère au jour de la joie de son cœur et du nôtre. Aussi, comme en la glorieuse Assomption, retentit à nouveau le Cantique sacré ; mais il est plus de la terre, cette fois, que du ciel. Voici qu'en vérité nous est donné mieux que le premier paradis à cette heure. Eden, ne crains plus les retours des mortels humains ; ton chérubin peut cesser sa garde et regagner les cieux. Que nous importent tes beaux fruits auxquels on ne peut toucher sans mourir ? La mort, maintenant, elle est pour ceux qui ne goûteront pas du fruit qui s'annonce parmi les fleurs de la terre vierge où nous fait aborder notre Dieu.

 

Salut, monde nouveau où les magnificences de la création primitive sont dépassées; salut, port fortuné dont le repos s'offre à nous après tant d'orages! L'aurore paraît ; l'arc-en-ciel brille ; la colombe s'est montrée ; l'arche touche terre, ouvrant au monde de nouvelles destinées. Le port, l'aurore, l'arc-en-ciel, la colombe, l'arche du salut, le paradis du céleste Adam, la création dont l'autre n'était qu'une ébauche, c'est vous, douce enfant, en qui déjà résident toute grâce, toute vérité, toute vie. Vous êtes la petite nuée que le père des Prophètes attendait dans l'angoisse suppliante de son âme, et qui apporte à la terre desséchée la fraîcheur ; sous la faiblesse de vos membres si frêles apparaît la mère du bel amour et de la sainte espérance. Vous êtes cet autre léger nuage d'exquis parfum qu'exhale aux cieux notre désert ; l'incomparable humilité de votre âme qui s'ignore révèle leur Reine aux Anges, armés en guerre près de votre berceau. O tour du vrai David, citadelle où, du premier choc, s'est brisé l'enfer ; vraie Sion, dès l'abord fondée sur les saintes montagnes, au sommet des vertus ; temple et palais dont ceux de Salomon étaient l'ombre ; maison que l'éternelle Sagesse s'est bâtie pour elle-même : le plan réalisé dans vos lignes si pures était arrêté dès l'éternité. Avec l'Emmanuel qui vous prédestina pour son lieu de délices, vous êtes vous-même, enfant bénie, le sommet de toute création, l'idéal divin pleinement réalisé sur terre.

 

Or donc, comprenons l'Eglise, quand elle acclame dès ce jour votre divine maternité, ne séparant pas la naissance de l'Emmanuel et la vôtre en ses chants. Celui qui, étant Fils en Dieu par essence, voulut l'être aussi dans l'humaine nature, avait avant tous autres desseins résolu qu'il aurait une Mère; tel par suite devait être en celle-ci le caractère primordial, absolu, de ce titre de Mère, qu'il ne fît qu'un dans l'éternel décret avec son être futur, comme en étant le motif, comme renfermant la cause même de son existence ainsi que le principe de toutes ses perfections de nature et de grâce. Donc nous aussi, dès le berceau, devons-nous voir en vous la Mère, et célébrer votre naissance, en adorant votre fils, le Seigneur.

 

D'autant qu'embrassant tous les frères de l'Homme-Dieu, votre bienheureuse maternité projette ses rayons sur tout ce qui précède ou suit dans le temps ce fortuné jour. Dieu, notre Roi avant les siècles, a opéré le salut au milieu de la terre : « Le milieu de la terre, c'est admirablement Marie, dit l'Abbé de Clairvaux ; Marie, centre universel, arche de Dieu; elle est la cause des choses, l'affaire des siècles. Vers elle se tournent les habitants des cieux comme du séjour de l'expiation, les hommes qui nous précédèrent et nous qui sommes présentement, ceux qui doivent nous suivre, et les fils de nos fils et leurs descendants : les cieux pour voir se remplir leurs vides, les habitants des bas lieux pour leur délivrance; les hommes du premier âge pour être trouvés des prophètes fidèles, ceux qui viennent après pour obtenir de parvenir à la béatitude. Mère de Dieu, Reine des cieux, Souveraine du monde, toutes les générations vous diront bienheureuse ; car vous avez engendré pour toutes la vie et la gloire. En vous à jamais les Anges puisent la joie, les justes la grâce, les pécheurs le pardon ; en vous, et par vous, et de vous la bénigne main du Tout-Puissant a créé une seconde fois ce qu'elle avait fait une première. »

 

« Solennité d'entrée, dit de ce jour André de Crète; fête initiale, dont le terme est l'union du Verbe et de la chair ; fête virginale, de joie pour tous et de confiance. » « Toutes les nations, soyez présentes, s'écrie Jean Damascène ; toute race, toute langue, tout âge, toute dignité, célébrons joyeusement le jour natal de l'allégresse du monde. » « C'est le commencement du salut, l'origine de toute tète, proclame à son tour saint Pierre Damien : voici qu'est née la Mère de l'Epoux! A bon droit, l'univers aujourd'hui tressaille, et l'Eglise, transportée, module des motifs d'épithalame en ses chœurs. » Mais les docteurs d'Orient et d’Occident ne sont pas seuls à exalter dans les mêmes termes aujourd'hui l'apparition de Marie sur terre. Dans l'Office de la fête, les deux Eglises latine et grecque chantent toujours, chacune en leur langue, cette belle formule de conclusion, identique pour toutes deux : « Votre naissance, o Mère de Dieu, fut l'annonce de la joie pour le monde ; car c'est de vous qu'est né le Soleil de justice, le Christ notre Dieu, qui détruisant la malédiction octroya la bénédiction, et confondant la mort nous gratifia de l'éternelle vie. »

 

L'accord de Rome et de Byzance dans la célébration de la fête de ce jour remonte au VII° siècle au moins. On ne saurait avec quelque assurance préciser davantage, ni surtout généraliser la date première de son institution. Angers regarde le saint évêque Maurille comme en ayant été le premier auteur, sur un désir de la Bienheureuse Vierge à lui apparue, vers l'an 430, dans les prairies du Marillais : d'où le nom de Notre-Dame Angevine, ou fête de l'Angevine, donné si fréquemment à la présente solennité. Au XI° siècle, Chartres, la ville de Marie, n'en revendique pas moins pour son Fulbert, soutenu de l'autorité de Robert le Pieux, une paît prépondérante dans la diffusion delà glorieuse fête au pays de France; on sait l'intimité de l'évêque et du roi, et comment celui-ci voulut noter lui-même en chant d'une suave mélodie les trois admirables Répons où son ami célèbre le lever de l'étoile mystérieuse qui doit engendrer le soleil, la branche sortant de la tige de Jessé pour porter la fleur divine où se reposera l'Esprit-Saint, la bénigne toute-puissance qui fait produire à la Judée Marie comme la rose à l'épine.

 

En l'année 1245, dans la session troisième du premier Concile de Lyon, celle-là même où Frédéric II fut déposé de l'empire, Innocent IV établit pour l'Eglise universelle, non la fête partout dès lors observée, mais l'Octave de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie ; c'était l'accomplissement du vœu fait par lui et les autres cardinaux pendant le veuvage de dix-neuf mois, résultat des intrigues du fourbe empereur, qui suivit pour l'Eglise la mort de Célestin IV, et auquel l'élection de Sinibaldo Fieschi sous le nom d'Innocent avait mis un terme. En 1377, le grand Pape qui venait de briser les chaînes de la captivité d'Avignon, Grégoire XI, voulut compléter par l'adjonction d'une Vigile à la solennité les honneurs rendus à Marie naissante ; mais soit qu'il n'eût exprimé sur ce point qu'un désir, comme un peu plus tard au sujet du jeûne préparatoire à la fête de la Visitation son successeur Urbain VI, soit pour toute autre cause, les intentions du pieux Pontife ne prévalurent que peu de temps dans les années si troublées qui suivirent sa mort.

 

Avec l'Eglise implorons, comme fruit de cette fête si suave, la paix qui semble fuir toujours plus nos temps malheureux. Ce fut dans la seconde des trois périodes de paix universelle signalées sous Auguste,etdont la dernière marqua l'avènement du Prince même de la paix, que naquit Notre-Dame.

 

Pendant que se fermait le temple de Janus, l'huile mystérieuse sortait du sol où devait s'élever le premier sanctuaire delà Mère de Dieu dans la Ville éternelle; les présages se multipliaient; le monde était dans l'attente; le poète chantait: « Voici qu'arrive enfin le dernier âge prédit par la Sibylle, voici s'ouvrir la grande série des siècles nouveaux, voici la Vierge ! » En Judée, le sceptre est ôté de Juda ; mais celui-là même qui s'en est approprié la puissance, Hérode l'Iduméen poursuit en hâte la splendide restauration qui doit permettre au second Temple de recevoir dignement dans ses murs l'Arche sainte du nouveau Testament. C'est le mois sabbatique, premier de l'année civile, septième du cycle sacré : Tisri, où commence le repos de chaque septième année, où l'année sainte du jubilé s'annonce ; le plus joyeux des mois, avec sa solennelle Néoménie que signalent les trompettes et les chants, sa fête des Tabernacles, et la mémoire, de l'achèvement du premier Temple sous Salomon. Au ciel, l'astre du jour, parcourant ses demeures du Zodiaque, vient de quitter le signe du Lion pour entrer dans celui de la Vierge. Sur la terre, deux descendants obscurs de David, Joachim et Anne, remercient Dieu qui a béni leur union longtemps inféconde.

 

dom guéranger. 

 

messe chantée Fribourg 18 h 30


( merci pour les micros! super ... -

 

 

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Publié le 7 Septembre 2014

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" C'est l'exil qui est triste et non la vie, Il faut réserver ce beau nom de vie à ce qui ne doit jamais mourir ; et puisque nous en jouissons dès ce monde, la vie n'est pas triste, mais gaie, très gaie ! »

 

 

 

ste Thérèse

 

 

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