Publié le 12 Février 2015

 

Le cardinal Burke entre en résistance


 

Puisque le pape ne ralentit pas sa marche vers le changement, les cardinaux les plus conservateurs s’organisent. Dans un entretien diffusé ce 8 février par France 2, le cardinal Burke déclare sans détour tout ce qui le hérisse. « Je n’accepte pas que l’on donne la communion à des couples non mariés devant l’Eglise. Parce que leur union irrégulière, c’est de l’adultère », estime-t-il. « Quant aux homosexuels, poursuit-il, ils n’ont rien à voir avec le mariage. C’est une souffrance d’être attiré par une personne du même sexe. C’est contre nature », tranche le cardinal.

 

Des propos qui viennent en réponse à ceux du pape qui, parlant des homosexuels, disait : « Si une personne est gay, qu’elle cherche le Seigneur et qu’elle de bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? ». L’entretien est filmé dans la bibliothèque du cardinal qui, pour l’occasion, est vêtu de façon on ne peut plus traditionnelle : soutane noire, camail noir gansé de pourpre, calotte et ceinture de soie moirée rouge, pendue à une chaîne, une grande croix d’or.

 

Les forces du mal

 

Quand la journaliste de France 2 lui demande ce qu’il compte faire si le pape persiste dans cette direction, le cardinal prend un air navré et répond en italien : « Je résisterai. Je ne peux rien faire d’autre. Puis il reprend, « il y a un malaise, c’est indubitable ». « C’est douloureux, c’est préoccupant », reconnaît enfin le prélat. « Mais je dois m’habituer au nouveau pape », lâche-t-il enfin.

 

 

 

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Publié le 12 Février 2015

 

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  " nous serons ensemble bientôt."  Kayla. 

 

pour tous nos malades, proches et lointains..

 

Sainte fête à tous  mes amis, à Amaury .. ! 

 

même à Luçon on peut être libre, euhhh en prison ....! priez la pour moi .. 

 

 

"Ne regardez pas le passé, sinon pour vous donner à Dieu" .Le don que vous lui faites maintenant de tout ce qui est survenu dans le passé , et de tout le présent et l'avenir, c'est l'acte du plus grand amour qu'il nous demande et par lequel vous pouvez réjouir son Coeur ."

 

Cardinal Charles Journet .....

 

 

Regardons à notre tour cette « Femme ayant le soleil pour manteau » que nous montre l'Écriture (Ap 12,1). La Très Sainte Vierge Marie, la Femme glorieuse de l'Apocalypse, porte sur sa tête une couronne de douze étoiles qui représentent les douze tribus d'Israël, tout le peuple de Dieu, toute la communion des saints, et avec, à ses pieds, la lune, image de la mort et de la mortalité. Marie a laissé la mort derrière elle ; elle est entièrement revêtue de vie, celle de son Fils, le Christ ressuscité. Elle est ainsi le signe de la victoire de l'amour, du bien et de Dieu, donnant à notre monde l'espérance dont il a besoin.

 

Benoit XVI

 


 


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Publié le 12 Février 2015

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"Je trouve Dieu dans les yeux de ceux qui souffrent"

 

"J'ai trouvé depuis quelques temps ce à quoi ressemblera mon travail, utiliser mes mains pour soulager les souffrances",

 

 

 

Soyez patient, donner votre douleur à Dieu.

 

Je sais que vous voudriez me rester forte. C'est exactement ce que je fais. Ne pas peur pour moi, continuer à prier car je vais + par de Dieu va nous serons ensemble bientôt.

 

Je voulais écrire vous tous un bien pensés de lettre (mais je ne savais pas si mes compagnons de cellule auraient quitter dans les prochains jours ou les mois qui viennent limiter mon temps mais surtout) j'ai pu seulement mais écrivez la lettre d'un paragraphe à la fois, juste la pensée de vous m'envoie dans un accès de larmes.

 

Je me souviens de maman me dit toujours que dans l'ensemble en fin de compte le seul vous avez vraiment est Dieu. Je suis arrivé à un endroit dans l'expérience où, dans tous les sens du mot, j'ai cédé moi-même à notre créateur b/c il a été littéralement personne d'autre ne... + Dieu + par vos prières, je me suis senti tendrement bercé en chute libre.

 

 

J'ai auraient dû être divulgué dans l'obscurité, lumière + ont appris que, même en prison, on peut être libre. Je suis reconnaissant. Je viens de voir il est bon dans toutes les situations, parfois nous avons juste pour le chercher. Je prie chaque jour que si rien d'autre, yo ai ressenti une certaine proximité + abandonner à Dieu ainsi

 

Soyez patient, donner votre douleur à Dieu. Je sais que vous voudriez me rester forte. C'est exactement ce que je fais. Ne pas peur pour moi, continuer à prier car je vais + par de Dieu va nous serons ensemble bientôt.

 

 

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Kayla Mueller n’a pas été tuée dans un raid de la coalition selon Washington

 


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Publié le 12 Février 2015

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Mgr Paul Siméon Ahouanan

 

 

le "mariage homosexuel" est perçu en Afrique comme un "signe de malédiction’’.

 

Dans nos villages en Afrique, le mariage pour tous, le mariage homosexuel est un signe de malédiction’’ a-t-il dit en mettant en exergue tous les "événements nouveaux que l’Afrique est entrain d’hériter, du fait de la mondialisation".

 

La globalisation, la mondialisation a des aspects négatifs qui sont entrain de miner notre propre culture. C’est tout ces événements nouveaux, ces défis nouveaux. C’est pour tout ça qu’on a institué ce qu’on appelle la nouvelle évangélisation’’ a poursuivi Mgr Ahouanan Djro.

 

 

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Publié le 11 Février 2015

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Le petit placide n'est pas là pour entretenir les pages du Salon beige ou autres filiales.. 

à moins d'y mettre les références et les sources exactes .


Merci à ceux qui leur enverraient mes liens (car j'en suppose le cas, il y a aussi toujours des gens bien intentionnés) d'en respecter les droits de diffusion en citant la source exacte d'où ils piquent leurs informations.


. Le tradi de base ou autre n'est pas au-dessus des lois des droits d'auteur ou de diffusion.  Il y a des humanitaires certainement plus près du Christ même sans la foi catholique,  que certains avec tous leurs dogmes et leur religion, .... ça c'est clair. si j'étais le seul à m'en plaindre, mais je ne suis pas tout seul. 

= vertu de justice respect de l'autre, c'est vrai que pour tout ce monde ça demande des efforts certains..

Il y en aura bien une justice,  un jour, à leurs dépens ..  .. je préfère  Kayla à tous ces gens ... ! comme dit mgr ça vaut  sur le web:' même si pour tous ces gens il est permis de faire le mal pour un plus grand bien. ça je connais.


"Si nous vivions davantage l’Evangile notre vie serait meilleure et la société se porterait mieux."

 

 

non mais sans blagues.

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Publié le 11 Février 2015

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En prévision du consistoire du 14 février prochain, à l'occasion duquel Monseigneur MAMBERTI recevra officiellement le titre de cardinal, l'évêque de Sagone a été très sollicité par les médias corses. "Corse-Matin" a publié dimanche 8 février une longue interview de deux pages. Quelques jours auparavant, Philippe de CASABIANCA avait obtenu un entretien dont le texte intégral a été publié sur le site du diocèse d'Ajaccio. Nous en extrayons seulement ce qui concerne Vico et la Corse.

 

 

 

Diriez-vous que vos racines corses, que vos liens avec le village d’origine de votre famille, Vico, ont pu vous aider dans votre ministère ?

 

- Les racines sont fondamentales pour toute personne et cela compte beaucoup pour les Corses. Le fait d’avoir été séminariste du Diocèse d’Ajaccio, d’avoir été ordonné prêtre pour ce diocèse, d’y être revenu régulièrement demeure quelque chose d’important pour moi. Je suis vraiment heureux de voir qu’à l’occasion de ma nomination comme cardinal beaucoup de Corses se sont manifestés pour me rappeler des souvenirs communs.

 

Le village de Vico est aussi un élément important en raison du nombre de prêtres qui sont issus de la région tout comme de trois évêques récents qui en viennent, Monseigneur Arrighi, Monseigneur Zevaco et moi-même. Le supérieur général des oblats de Marie Immaculée m’a récemment envoyé un livre sur le Père Albini et je crois que les fruits spirituels de ce dernier au couvent de Vico se sont aussi manifestés par ces vocations et par la vie chrétienne dans le canton.

 

 

- Malgré des liens anciens avec le Vatican, les cardinaux corses n’y sont pourtant pas si nombreux. Quelle est donc la réalité des liens entre la Corse et le Vatican ?

 

- Je suis tout de même fier d’être le premier cardinal corse depuis plus d’un siècle. Je suis également qu’une délégation du diocèse vienne au consistoire du 14 février. Cela montre la permanence de mes liens avec le diocèse. J’en suis très reconnaissant à Monseigneur de Germay ainsi qu’aux prêtres et fidèles qui l’accompagneront à cette occasion.

 

Il y a des liens historiques documentés entre la Corse et le Saint-Siège. Ils se sont développés aussi en raison de la proximité géographique entre Rome et la Corse qui permet plus facilement le pèlerinage au tombeau des apôtres. Mais je crois qu’au delà de cette proximité géographique, il y a une véritable proximité spirituelle. J’ai toujours été frappé de la dévotion des Corses envers le Pape.

 

 

- Quel regard portez-vous justement sur la vie spirituelle de la Corse ?

 

- Il appartient à l’évêque et aux pasteurs qui sont chargés de la vie spirituelle du diocèse de répondre à cette question. Pour ma part, je pense que nous y avons certainement un riche patrimoine spirituel, surtout de religiosité populaire. Les festivités de Notre-Dame-de-la Miséricorde à Ajaccio, la fête de la Saint Joseph à Bastia et tant d’autres exemples en sont les témoins. Mais pour être vraie, la foi doit être intériorisée et vécue. Et cela, chaque génération, chaque personne est appelée à le faire pour son propre compte, puisant dans ce riche héritage et le mettant en pratique jour après jour. Cela nous appelle nous Chrétiens à être davantage cohérents. Si nous vivions davantage l’Evangile notre vie serait meilleure et la société se porterait mieux.

 

 

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Publié le 11 Février 2015

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Mgr Jean Mbarga, Archevêque de Yaoundé

 

 

 

 

"nous redoutons bientôt une grande famine et puis, une déstabilisation profonde. Les réfugiés affluent de partout, les populations locales sont déplacées. Bref, c’est un peu une situation impensable. Aujourd’hui plus que hier, Boko Haram s’est armé d’armes lourdes et tue sans aucune hésitation. Nous avons appris des témoignages reçus que Boko Haram tue autant les musulmans que les chrétiens. Ils brûlent les mosquées autant qu’ils brûlent les Églises. Donc, c’est une force aveugle, des pirates d’une autre époque où la barbarie est inexplicable. Et la manière de tuer est vraiment symbolique de leur inhumanité."

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 10 Février 2015

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SAINTE SCHOLASTIQUE



Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Abbaye Notre-Dame, Wisques,

le 10 février 2015)

 


Os 2, 16.17b.21-22 Ap 19, 1.5-9a Lc 10, 38-42

 

Ma très Révérende Mère, mes bien chères Sœurs, chers Frères et Sœurs,

 

 

L'ANNEE DE LA VIE CONSACREE, dans la lumière des textes que nous venons d'entendre en cette fête de sainte Scholastique, invite tout à la fois à rendre grâce, pour la consolation de Dieu qui depuis si longtemps nous accompagne, à renouveler notre espérance de poursuivre dans l'avenir une histoire glorieuse avec Jésus, tout en demeurant, pour le moment présent, dans la joie de l'Evangile, notre vademecum : Dieu avec nous, Emmanuel.

 

 

Le décret Perfectæ Caritatis du Concile Vatican II consacré à la rénovation de la vie religieuse enseigne :


Dès les origines de l'Eglise, il y eut des hommes et des femmes qui voulurent, par la pratique des conseils évangéliques, suivre plus librement le Christ et l'imiter plus fidèlement et qui, chacun à sa manière, menèrent une vie consacrée à Dieu...


Dans une telle variété de dons, tous ceux que Dieu appelle à la pratique des conseils évangéliques, et qui en font profession, se vouent au Seigneur de façon spéciale en suivant le Christ chaste et pauvre (Mt 8,20 et Lc 9,58), qui par son obéissance jusqu'à la mort de la croix (Ph 2,8) a racheté les hommes et les a sanctifiés. Poussés dans cette voie par la charité que l'Esprit-Saint répand dans leurs cœurs (Rm 5,5), ils vivent toujours davantage pour le Christ et pour son Corps qui est l'Eglise (Col 1,24). C'est pourquoi, plus fervente est leur union au Christ par cette donation d'eux-mêmes qui embrasse toute leur existence, plus riche est la vie de l'Église et plus féconde son apostolat.... (n°1)


Le prophète Osée évoque les éclipses que peut vivre toute vocation, et qui exigent un renouvellement perpétuel :


Mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l'entraîner jusqu'au désert et je lui parlerai cœur à cœur...Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse. (Os 2, 16.17b)


L'épouse a été infidèle et Dieu va la séduire à nouveau. Nous nous sommes engagés et engagés pour la vie... il y a quelques années, quelques dizaines d'années... Peut-être sommes-nous plus que jubilaires... Nous nous sommes engagés, alors qu'aujourd'hui les jeunes générations semblent ne plus vouloir ou ne plus pouvoir s'engager. Etait-ce, de notre part, inconscience, présomption ? Avions-nous, après étude exhaustive, les qualités requises par la Sainte Règle pour faire une bonne moniale, un bon moine ?

 


Marthe, Marthe, dit Jésus, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. (Lc 10, 41-42)

 


Quelle est donc cette chose, la seule nécessaire, qui ne nous sera pas enlevée ? Marthe tourne et vire dans sa maison, Marie demeure aux pieds de Jésus, elle se met à son école.


En nous appelant à la vie religieuse et consacrée, Jésus nous a invités avant toute chose à demeurer à ses pieds, à vivre de lui et pour lui. Saint Benoît requiert du novice qu'il cherche Dieu. Demeurer aux pieds de Jésus, c'est s'offrir afin d'être transformé par lui, c'est lui demander de nous accorder précisément tout ce qui nous manque, afin d'être tout à lui.

 

Laisser le Seigneur agir en nous, c'est le laisser encore et toujours nous séduire, comme il nous a séduits au temps de notre jeunesse. Notre vie religieuse demeure une histoire d'amour. Sommes-nous souples dans la main de l'Epoux ? Sommes-nous attentifs à sa voix ?

 


Si le chemin paraît difficile, laissons-nous donc consoler par Dieu. Dans des propos improvisés, et néanmoins très forts, le Pape François, à Tirana, invitait de façon instante les religieux au don radical de leur vie, à cette consolation de Dieu :


Malheur à nous si nous cherchons une autre consolation ! Malheur aux prêtres, aux religieux, aux sœurs, aux novices, aux personnes consacrées quand ils cherchent des consolations loin du Seigneur ! Je ne veux pas vous ''bastonner'', aujourd'hui, je ne veux pas devenir votre ''bourreau'', ici ; mais sachez-le bien : si vous cherchez de la consolation ailleurs, vous ne serez pas heureux !

(Discours du 21 septembre 2014, à Tirana en Albanie)


Il y a peut-être une erreur radicale et commune que nous faisons sur ce que doit être notre vie religieuse. Sur terre, pensons-nous, nous donnons notre vie à Dieu afin de pouvoir dans l'éternité recevoir tout de lui. Ce n'est pas faux, mais là n'est pas l'essentiel. Peut-être serait-il plus juste de dire : sur terre, nous nous disposons afin d'être consolés par lui, pour pouvoir le louer éternellement dans le ciel.

 


La vie religieuse n'est pas une vie de tension mais une vie d'abandon.

 

Ce n'est pas nous qui montons à Jésus, c'est Jésus qui vient à nous. Saint Augustin disait : « Dieu en faisant attendre élargit le désir. En faisant désirer, il élargit l'âme ; en l'élargissant, il augmente sa capacité à recevoir. » (Saint Augustin cité par Benoît XVI en Spe Salvi n° 33.) Le don de Dieu suffit.

 


Le prophète Osée et l'Apocalypse enseignent cela. Laissons-nous séduire sur terre ; abandonnons-nous au Fiancé dont la voix résonne à nos oreilles à travers les paroles sacrées de l'Ecriture ; accueillons-le dans le sacrement de son Corps et de son Sang ; reconnaissons son visage en nos frères et en nos sœurs ; ainsi nous pourrons prendre place un jour dans la liturgie du Ciel et proclamer sans fin : Alleluia ! C'est à notre Dieu qu'appartiennent le salut, la gloire et la puissance... Alléluia ! Le Seigneur notre Dieu a pris possession de sa royauté, lui, le Tout-Puissant. Soyons dans la joie, exultons, rendons-lui gloire, car voici les noces de l'Agneau, et son épouse s'est faite belle !

 

(Ap 19, 1.6-7)

 


« Là où il y a les religieux il y a la joie » aime à redire le Saint-Père.

 

Pourquoi cela ? Simplement parce que chaque religieux est un chantier plus ou moins vaste où l'Artisan divin devrait pouvoir donner librement cours à son art. Si tel est le cas, alors tout est joie.


Marie en cela nous est un exemple : « C'est elle, fille bien-aimée du Père et revêtue de tous les dons de la grâce, que nous considérons comme modèle insurpassable de la sequela dans l'amour de Dieu et dans le service du prochain », enseigne le Saint-Père. (Lettre Apostolique du 21 novembre 2014 aux consacrés, en la conclusion)


Mettons-nous à son école.

 


Amen.

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Rédigé par dom Jean Pateau

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Publié le 10 Février 2015

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priez pour nous.

 

aux premières Vèpres ...

 

ste fête à soeur Axelle

 

Heureuse épouse du ! Christ, Scholastique, colombe des vierges, les habitants du ciel te comblent de louanges ; nos cœurs te saluent en faisant monter vers toi l’hommage d’un joyeux concert.


Tu foulas aux pieds les honneurs du monde et ses couronnes ; dirigée par les enseignements de ton frère et les préceptes de sa Règle sainte, attirée par l’odeur des grâces célestes, tu appris de bonne heure à prendre le chemin de la patrie.


O force invincible de l’amour ! O victoire à jamais glorieuse, en ce jour où par la force de tes larmes tu fais descendre les pluies du ciel, et contrains le Patriarche de Nursie à continuer ses entretiens célestes.

Aujourd’hui tu brilles, au plus haut des cieux, de l’éclat de cette lumière vers laquelle tu soupirais ; les feux de la charité, les splendeurs de la grâce embellissent ton front ; unie à l’Époux, tu reposes au sein de la gloire.


Daigne donc maintenant écarter du cœur des fidèles les nuages d’ici-bas, afin que le Soleil éternel, versant sur nous sa splendeur sereine, nous comble des joies de la lumière sans fin.

Chantons gloire au Père et gloire au Fils unique ; hommage égal au Paraclet divin ; honneur éternel à celui qui créa les siècles et qui les gouverne.


Amen.

 

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un peu de neige, mes soeurs ! Sainte fête , si vous y arrivez ! vous avez le soutien des moines de l'abbaye ! ils n'en n'ont pas autant mais il y fait aussi froid...  noir et blanc ça fait plutôt op non mais sans blagues ! 

 

Du second livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand

 

Scholastique était sœur du vénérable Père Benoît. Consacrée au Seigneur tout-puissant dès son enfance, elle avait coutume de venir visiter son frère une fois chaque année. L'homme de Dieu descendait pour la recevoir dans une maison dépendante du monastère, non loin de la porte. Scholastique étant donc venue une fois, selon sa coutume, son vénérable frère descendit vers elle avec ses disciples. Ils passèrent tout le jour dans les louanges de Dieu et les pieux entretiens; et, quand la nuit fut venue, ils prirent ensemble leur repas. Comme ils étaient encore à table, et que le temps s'écoulait vite dans leur entretien sur les choses divines , la vierge sacrée adressa cette prière à Benoît: « Je te prie, mon frère, de ne me pas abandonner cette nuit, afin que nous puissions jusqu'au matin parler encore des joies de la vie céleste. » Le saint lui répondit: « Que dis-tu là, ma sœur? Je ne puis en aucune façon passer la nuit hors du monastère. » Dans ce moment, le ciel était si pur qu'il n'y paraissait aucun nuage. La servante de Dieu, ayant entendu le refus de son frère, appuya sur la table ses doigts entrelacés; et, cachant son visage dans ses mains, elle s'adressa au Seigneur tout-puissant. Au moment où elle releva la tête, des éclairs, un violent coup de tonnerre, une pluie à torrents, se déclarèrent tout à coup: au point que ni le vénérable Benoit, ni les frères qui étaient avec lui ne purent mettre le pied hors du lieu où ils étaient.

 

La pieuse servante de Dieu , pendant qu'elle avait tenu sa tête appuyée sur ses mains, avait versé sur la table un ruisseau de larmes; il n'en avait pas fallu davantage pour charger de nuages le ciel serein jusqu'à cette heure. Après la prière de la sainte, l'orage ne s'était pas fait longtemps attendre; mais cette prière et les torrents de pluie qu'elle amenait s'étaient si parfaitement rencontrés ensemble, que, au même instant où Scholastique levait sa tête de dessus la table, le tonnerre grondait déjà: en sorte qu'un même instant vit la sainte faire ce mouvement, et la pluie tomber du ciel. L'homme de Dieu, voyant que ces éclairs, ces tonnerres, cette inondation ne lui permettaient plus de rentrer au monastère, en fut contristé, et exhala ainsi ses plaintes: « Que le Dieu tout-puissant te pardonne, ma sœur! Que viens-tu de faire? » Elle répondit: « Je t'ai adressé une demande, et tu n'as pas voulu m'écouter: j'ai eu recours à mon Dieu, et il m'a exaucée. Maintenant sors, si tu peux, laisse-moi, et retourne à ton monastère. » Mais le saint était dans l'impossibilité de sortir de la maison, et lui qui n'avait pas voulu y rester volontairement, demeura contre son gré. Ainsi, les deux saints passèrent la nuit entière dans les veilles, et reprenant leurs pieux entretiens sur la vie spirituelle, ils se rassasièrent à loisir par l'échange des sentiments qu'ils éprouvaient.

 

Le lendemain, la vénérable Mère retourna à son monastère, et l'homme de Dieu reprit le chemin de son cloître. Trois jours après, étant dans sa cellule, et ayant élevé ses yeux en haut, il vit l'âme de sa sœur, qui venait de briser les liens du corps, et qui, sous la forme d'une colombe, se dirigeait vers les hauteurs mystérieuses du ciel. Ravi de joie pour la gloire dont elle était entrée en possession, il rendit grâces au Dieu tout-puissant par des hymnes et des cantiques, et annonça aux frères le trépas de Scholastique. Il les envoya aussitôt au lieu qu'elle avait habité, afin qu'ils apportassent le corps au monastère, et qu'il fût déposé dans le tombeau qu'il s'était préparé pour lui-même. Il arriva ainsi que ceux dont l'âme avait toujours été unie en Dieu ne furent point séparés par la mort, leurs corps n'ayant eu qu'un même tombeau.

 

Texte extrait de l'Année Liturgique de Dom Guéranger

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 10 Février 2015

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Sur le fond, l’évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg comprend la sanction infligée au curé. «Ne connaissant pas les circonstances exactes dans lesquelles Wendelin Bucheli a béni ce couple, je ne peux pas me prononcer de manière définitive. Je pense malgré tout que je n’aurais pas eu d’autre choix que de réagir comme Mgr Huonder», explique-t-il. A son avis, si un prêtre bénit un couple homosexuel dans une église, cela peut engendrer «une ambiguïté assez forte» avec la célébration d’un mariage. Or, celui-ci, aux yeux de l’Eglise catholique, demeure strictement l’union d’un homme et d’une femme disposés à avoir des enfants ensemble, rappelle Mgr Morerod.

 

«Je peux comprendre le désir des personnes homosexuelles d’être bénies par l’Eglise», argumente Mgr Morerod. «Pour y répondre, toutefois, un prêtre peut prier avec elles, sans aller jusqu’à bénir leur union.»

 

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