Publié le 13 Mars 2015

je salue semper et madame, - j'ai toujours son cadeau d'ailleurs -  un ancien des premières heures. y a des gens bien quand même faut pas croire. il est loin le temps de Fontgombault tiens.  maintenant il doit avoir une barbe blanche, un dentier,  des lunettes, assis dans son fauteuil près du feu qui crépite.et ses 20 petits enfants tout autour., il a dû aller voir son mèdecin pour les yeux , un vieux papi quoi

 

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vu sur le forum catholique.

La monumentale abbaye bénédictine de Bourgueil et ses 7 hectares de vignes, qui datent du XIe siècle, sont à vendre selon la Nouvelle République.

A vendre : magnifique abbaye située entre Chinon et Saumur, sur 12 ha. D'un seul tenant y compris 7 ha de vignoble. Comprenant : cloître, logis abbatial, cellier, manoir, réfectoire, galerie, jardin potager, lavoir, pont, chai, moulin et nombreuses dépendances…

C'est pour les moines ça . du bon cru de la Loire slap . ! faut en profiter l'immobilier est en baisse .  Skype emoticons-10-tongueout

 

 

 

 

 

patrie moine.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Mars 2015

L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

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L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

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L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

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"Je conjurais le Seigneur, écrit-il, de mettre sur mes lèvres des paroles propres à toucher les cœurs et à Lui gagner des adorateurs parmi ceux qui m’entouraient". Et voilà que, pendant qu’il priait, trois femmes de cinquante à soixante ans s’agenouillèrent tout près de lui. L’une d’elles mit sa main sur la poitrine et lui dit à voix basse : "Notre cœur à nous tous qui sommes ici est le même que le vôtre". Et la conversation s’engagea : "Vraiment ? Mais d’où êtes-vous donc ?"  "Nous sommes tous d’Urakami. A Urakami, presque tous ont le même cœur que nous". Et aussitôt la femme qui avait répondu posa à son tour une question : "Où est la statue de sainte Marie (sancta Maria) ? "Le P. Petitjean n’eut plus alors aucun doute : il était bien en présence de descendants des anciens chrétiens. Il conduisit le groupe devant la statue de la Sainte Vierge. De nouveau tous s’agenouillèrent et se mirent à prier. Mais ils ne pouvaient contenir davantage la joie qui débordait de leur cœur : "Oui, c’est bien la Sainte Vierge. Voyez sur son bras  son divin Fils Jésus.

"Nous faisons la fête du Seigneur Jésus au vingt-cinquième jour de la gelée blanche. On nous a enseigné que ce jour-là il est né dans une étable, puis qu’il a grandi dans la pauvreté et la souffrance, et qu’à trente trois ans pour le salut de nos âmes il est mort sur la croix. En ce moment nous sommes au temps du chagrin. Avez-vous vous aussi ces solennités ?"

Le P. Petitjean, qui avait compris qu’il s’agissait du carême, répondit : "Oui, nous sommes aujourd’hui le dix-septième jour du temps chagrin..."

 

Un jour un chrétien venu des Gotô se présenta accompagné d’un "baptiseur" qui, après avoir exposé sa dévotion au chapelet, récité sans Gloria Patri comme c’était la coutume au XVIIe siècle, posa ensuite deux questions : les missionnaires connaissent-ils le chef du Royaume de Rome ? les missionnaires sont-ils mariés ? Le baptiseur se réjouit d’entendre la réponse : le nom du Pape, Pie IX, et l’annonce que les missionnaires gardaient le célibat. Il sembla que, pour lui, les trois signes les plus évidents de la foi catholique des nouveaux arrivés avaient été la dévotion à Marie, l’union avec le successeur de Pierre et le célibat des prêtres.

 

belle histoire.

 

L’actualité internationale de ces derniers mois nous a permis de découvrir l’horreur du sort réservé aux chrétiens d’Irak et de Syrie. Mais qui connaît l’histoire tout aussi douloureuse de l’Église du Japon ? Qui sait que celle-ci doit tant à un jeune prêtre de Saône-et-Loire ?

Sur l’archipel, la foi catholique ne concerne que 0,5 % de la population. Une proportion presque anecdotique, mais qui représente tout de même plus de 500 000 fidèles. Pas un de ces catholiques n’ignore le nom de celui qui fut leur tout premier évêque en 1866 : Bernard Petitjean. Un patronyme presque oublié chez nous. L’homme est pourtant né en 1829 à Blanzy. Il fit son séminaire à Autun et fut même prêtre à Verdun-sur-le-Doubs. Aujourd’hui, Monseigneur Petijean est célébré comme celui qui a découvert et ramené au grand jour les kakure kirishitan du Japon : les chrétiens cachés. Le religieux a permis à cette communauté martyrisée, qui vivait sa foi dans le secret le plus total, de sortir de l’ombre et de se développer en bravant la peur.

 

L’Église du Japon célèbre la découverte des Chrétiens cachés

 

Cette semaine, les catholiques japonais célèbrent les 150 ans de cette « découverte ». Monseigneur Benoît Rivière, évêque du diocèse d’Autun, a été invité pour l’occasion par l’archevêque de Nagasaki. Il représentera les évêques de France. Cet anniversaire a permis à Mgr Rivière de se pencher sur l’histoire de Mgr Petitjean et des chrétiens cachés du Japon, une histoire qu’il ne connaissait jusqu’alors que très mal. Ce récit est pourtant fondateur pour la nouvelle Église japonaise.

Évoquer les chrétiens cachés oblige à présenter les persécutions terribles dont ont été victimes les catholiques japonais. C’est au XVIe siècle que le christianisme pose son premier pied dans l’archipel, il sera rapidement interdit. 26 catholiques furent même crucifiés à Nagasaki en 1597. Face aux persécutions, les Japonais convaincus par le message du Christ n’ont d’autre choix que de devenir invisibles. Tant et si bien, qu’après plus de deux siècles, on les pense disparus.

 

Un chapelet et une rencontre

C’est alors qu’entre en scène le jeune père Petitjean. Après quelques années en Saône-et-Loire, il a intégré en 1859 les Missions étrangères de Paris. 9 mois plus tard, le bourguignon embarquait pour le Japon. À Nagasaki, il enseigne le français et souhaite bâtir une église dédiée aux 26 martyrs. Les premiers temps sont difficiles et le catholique se sent bien seul en cette terre bouddhiste. Il inaugure pourtant son église en 1865. Un jour, alors que le père Petitjean prie à genoux devant l’autel, un groupe de femmes japonaises vient à sa rencontre. Elles remarquent le chapelet de l’homme d’Église. L’une d’elles lui souffle : « Nous avons dans les cœurs le même sentiment que vous. » Bernard Petitjean vient de rencontrer sa première kakure kirishitan. À l’époque, ils sont en fait encore près de 30 000 à vivre leur foi dans la plus grande clandestinité. Sans prêtre, sans bible, ces Japonais font vivre comme ils le peuvent le catholicisme. Leurs statues de la Vierge sont, par exemple, façonnées comme des bouddhas pour ne pas éveiller les soupçons. Avec le temps, certains rites se sont aussi un peu éloignés de ceux de l’Église de Rome. Le prêtre de Blanzy parcourt alors l’archipel à la recherche de ces catholiques invisibles. C’est grâce à des signes secrets, comme la croix et le chapelet qu’ils parviennent à se reconnaître. Peu à peu ces humbles pécheurs, ces discrets artisans rejoignent le prêtre. Le natif de Blanzy s’emploie à organiser cette Église clandestine et à gommer certaines dérives. Sous son influence ces chrétiens cachés sortent peu à peu de la clandestinité. L’année suivante, le prêtre est nommé évêque du Japon par Pie IX.

 

JSL SAONE ET LOIRE;

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Mars 2015

petit placide oblige, humm !

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Et les paroissiens s'en allèrent ravis. skype emoticons smile

- je trouve qu'il a bien prêché, aujourd'hui notre  jeune vicaire, pas trop long..

- oui c'était pas mal ! Skype emoticons-36-giggle

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mars 2015

3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

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3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

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3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

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saint Augustin.

 

11. Jésus lui dit : Donnez-moi à boire ; car ses disciples s’en étaient allés en ville pour acheter de quoi se nourrir. Or, cette femme Samaritaine lui dit : Comment se fait-il qu’étant Juif vous me demandiez à boire, à moi qui suis Samaritaine ? car les Juifs ne communiquent pas avec les Samaritains . Vous le voyez, c’étaient des étrangers pour les Juifs : ceux-ci ne voulaient pas même se servir des vases qui étaient à leur usage. Et comme cette femme portait avec elle un vase pour puiser de l’eau, elle s’étonne qu’un Juif lui demande à boire. Car les Juifs n’avaient pas coutume de le faire. Mais si Jésus lui demandait à boire, c’était en réalité de sa foi qu’il avait soif.

12. Enfin quel est celui qui lui demande à boire? Ecoute, l’Evangéliste va le dire : Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, peut-être lui en aurais-tu demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. Il demande et il promet à boire. Il a besoin en tant qu’il demande ; et chez lui il y a surabondance, puisqu’il doit satisfaire tous les désirs. Si tu connaissais le don de Dieu. Le don de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Mais il parle à cette femme à mots couverts, et peu à peu il entre en son coeur : peut-être même l’instruit-il déjà. Où trouver une exhortation plus douce et plus engageante ? Si tu connaissais le don de Dieu et quel est celui qui te dit : "Donne-moi à boire, peut-être lui en aurais tu demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive". Jusqu’ici il tient en suspens l’esprit de cette femme. Dans le langage ordinaire on appelle eau vive celle qui sort de la source. Quant à la pluie qu’on recueille dans des bassins ou des citernes, on ne lui donne point le nom d’eau vive. L’eau vive est celle qui coule de source et qu’on puise dans son lit. Telle était l’eau de la fontaine de Jacob. Que lui promettait donc celui qui lui en demandait ?

 

13. Cependant cette femme ainsi tenue en suspens lui dit : Seigneur, vous n’avez pas de vase pour puiser, et le puits est profond. Reconnaissez à cela ce qu’elle entendait par eau vive. Elle entendait l’eau de la fontaine de Jacob. Vous voulez me donner de l’eau vive, mais le vase pour la puiser je l’ai entre mes mains, et il vous manque. Cette eau vive, elle est ici, comment pouvez-vous m’en donner ? Elle ne comprend pas les choses dans le vrai sens : elle en juge encore d’une manière charnelle ; et, toutefois, elle frappe d’une certaine manière pour que le maître lui ouvre la porte encore fermée. Elle frappe par son ignorance, non par ses désirs, elle était digne de la pitié du Sauveur, mais pas encore de ses instructions.

14. Le Seigneur lui parle de cette eau vive en termes plus clairs. Cette femme lui avait dit : Etes-vous plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits ; et lui-même en a bu, et ses enfants, et ses troupeaux ? En d’autres termes : vous ne pouvez me donner de cette eau vive, car vous n’avez pas de vase pour en puiser ; sans doute celle que vous me promettez a sa source ailleurs. Pensez-vous donc valoir mieux que notre père, qui a creusé ce puits pour son usage et celui des siens ? C’est le moment que le Seigneur lui explique ce qu’il entend par eau vive. Jésus lui répondit : Quiconque boira de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissante pour la vie éternelle. Ici le langage de Notre-Seigneur est plus clair : Cette eau deviendra en lui une source pour la vie éternelle. Celui qui boira de cette eau n’aura jamais soif. Etait-il possible de marquer plus clairement que s’il promettait de l’eau, c’était une eau invisible, et non pas une eau visible ; qu’il parlait selon l’esprit et non selon la chair ?

15. Néanmoins cette femme comprend encore les choses dans un sens charnel ; heureuse de penser qu’elle n’aurait plus soif, elle supposait que le Sauveur lui avait fait une pareille promesse dans le sens matériel : sans doute cette promesse se réalisera un jour, mais au jour de la résurrection des morts. La Samaritaine voulait la voir s’accomplir immédiatement. Aussi bien Dieu avait autrefois donné à son serviteur Elie de demeurer quarante jours sans éprouver ni faim, ni soif (1 Rois, 19, 8). Celui qui a pu accorder une pareille grâce pendant quarante jours, ne peut-il pas l’accorder toujours ? Elle soupirait donc, ne voulant ni manquer d’eau, ni s’en procurer avec tant de fatigue. Venir continuellement à cette fontaine, s’en retourner chargée de la provision nécessaire pour subvenir à ses besoins; puis, cette provision épuisée, se voir de nouveau contrainte à revenir, c’était là son travail de tous les jours, parce que cette eau qui soulageait la soif - ne l’éteignait pas. Joyeuse de la promesse que lui fait le Christ de cette eau vive, elle demande au Seigneur de la lui donner.

16. Toutefois, n’oublions pas que le Sauveur lui promettait un don spirituel. Qu’est-ce à dire : Celui qui boira de cette eau aura encore soif ? Parole véritable, si on l’applique à cette eau véritable encore, si on l’applique à ce dont elle était la figure. L’eau, au fond de ce puits, c’est la volupté du siècle dans sa ténébreuse profondeur. La cupidité des hommes, voilà le vase qui leur sert à y puiser. Leur cupidité les fait pencher vers ces profondeurs jusqu’à ce qu’ils en touchent le fond et y puisent le plaisir ; mais toujours la cupidité marche et précède. Car celui qui ne fait pas d’abord marcher la cupidité ne peut arriver au plaisir. Supposez donc que la cupidité est le vase avec lequel on puise, et que l’eau que l’on doit tirer du puits c’est le plaisir lui-même, et le plaisir mondain que l’on goûte, c’est le boire, le manger, le bain, les spectacles, l’impureté ; celui qui s’y adonne n’en sera-t-il plus désormais altéré ? Donc Jésus dit avec raison : Celui qui boira de cette eau aura encore soif ; mais si je lui donne de mon eau, il n’aura jamais soif. Nous serons rassasiés, a dit le Prophète, de l’abondance des biens de votre maison (Ps. 114, 5). De quelle eau donnera donc le Sauveur, sinon de celle dont il est écrit: En vous est la source de vie ? Comment, en effet, auront soif ceux qui seront enivrés de l’abondance de votre maison (Ps. 35, 10, 9) ?

 

17. Ce que promettait donc Notre-Seigneur, c’était la plénitude et la satiété dont le Saint-Esprit est l’auteur. La Samaritaine ne le comprenait pas encore, et dans son intelligence que répondait-elle ? Cette femme lui dit : "Seigneur, donnez-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif et que je ne vienne plus ici pour en tirer". Travail pénible auquel la contraignaient ses besoins et qui rebutait sa faiblesse. Si seulement elle entendait ces paroles : Venez à moi, vous tous qui travaillez et qui êtes chargés, et je vous soulagerai (Matth. 11, 28) ! Car ce que lui promettait Jésus, c’était la délivrance de sa peine ; mais elle ne le comprenait pas encore.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mars 2015

Dieu ou rien. Cardinal Sarah

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Dieu ou rien. Cardinal Sarah

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Le Cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat étaient à la librairie La Procure (Paris 6ème) pour une grande rencontre autour du livre d'entretiens Dieu ou rien.

Le public était au rendez-vous...

Fayard.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mars 2015

Saint Luigi Orione - St Grégoire le Grand - osb

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Luigi Orione est né le 23 juin 1872 à Pontecurone (Italie) dans le diocèse de Tortona. A 13 ans, il est reçu au couvent franciscain de Voghera (Pavie) qu'il quittera un an plus tard pour des raisons de santé. De 1886 à 1889, il fut l'élève de saint Jean Bosco au patronage de Valdocco à Turin. 

Le 16 octobre 1889, il entre au séminaire de Tortona. Encore jeune séminariste, il se dévoue aux autres, vivant la solidarité envers le prochain dans la Société de secours mutuel de San Marziano et la Conférence saint Vincent. Il ouvre à Tortona le premier patronage pour s'occuper de l'éducation chrétienne des garçons, le 3 juillet 1892. L'année suivante, le 15 octobre 1893, Luigi Orione, séminariste de 21 ans, ouvre dans le quartier San Bernardino un collège destiné aux garçons pauvres.

Le 13 avril 1895, Luigi Orione est ordonné prêtre. En même temps, l'évêque remet l'habit clérical à six élèves du collège qu'il a fondé. Très rapidement, Don Orione ouvre de nouvelles maisons a Mornico Losana (Pavie), à Noto en Sicile, à San Remo, à Rome.

Autour du jeune fondateur s'accroît le nombre de clercs et de prêtres qui formeront le noyau de la Piccola Opera della Divina Provvidenza (la Petite œuvre de la Divine Providence). En 1899, il lance la branche des Ermites de la Divine Providence. L'évêque de Tortona, Mgr Igino Bandi, par décret du 21 mars 1903, reconnût canoniquement les Fils de la Divine Providence (prêtres, frères coadjuteurs et ermites), congrégation religieuse masculine de la Petite œuvre de la Divine Providence, consacrée à « collaborer pour porter les petits, les pauvres et le peuple à l'Église et au Pape, par les œuvres de charité », émettant un 4ème vœu de «fidélité au Pape». Dans les premières Constitutions de 1904, parmi les buts de la nouvelle Congrégation, ressort celui de travailler à «obtenir l'union des Églises séparées».

Animé d'une grande passion pour l'Église et pour le salut des âmes, il s'intéressa activement aux grands problèmes de son temps, comme la liberté et l'unité de l'Église, la question romaine, le modernisme, le socialisme, l'évangélisations des masses ouvrières. D'une manière héroïque, il vint au secours des populations sinistrées des tremblements de terre de Reggio et de Messine (1908) et de la Marsica (1915). Par la volonté de Pie X, il fut vicaire général du diocèse de Messine pendant trois ans.

Vingt ans après la fondation des Fils de la Divine Providence, comme sur un «plant unique avec de nombreuses branches», il fonda le 29 juin 1915 la Congrégation des Petites Sœurs missionnaires de la Charité, animées du même charisme de fondation. Il leur joignit les Surs adoratrices Sacramentines (pour accueillir des non voyantes), auxquelles se rajoutèrent par la suite les Contemplatives de Jésus crucifié.

Il organisa les laïcs dans les associations des «Dames de la Divine Providence», des «Anciens élèves» et des «Amis». Ensuite, prendra forme l'Institut séculier Don Orione et le Mouvement laïc Don Orione.

 

saint Luigi

"seule la charité sauvera le monde"

Saint Luigi Orione

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mars 2015

jésus et la samaritaine

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Cette femme se rendait chaque jour à un ancien puits remontant au patriarche Jacob pour y puiser de l'eau, et ce jour-là, elle y trouva Jésus, assis, « fatigué par la marche » (Jn 4,6). Saint Augustin commente : « Ce n'est pas pour rien que Jésus se fatigue... La force du Christ t'a créé, la faiblesse du Christ t'a recréé... Par sa force il nous a créé, par sa faiblesse il est venu nous chercher... » (In Ioh. Ev., 15, 2). La fatigue de Jésus, signe de son humanité véritable, peut être vue comme un prélude de la passion, par laquelle il a porté à son accomplissement l'œuvre de notre rédemption. En particulier, dans la rencontre avec la Samaritaine au puits, émerge le thème de la ‘soif' du Christ, qui culmine dans le cri sur la croix : « J'ai soif » (Jn 19, 28). Cette soif, comme la fatigue, a certainement une base physique. Mais Jésus, comme le dit encore Augustin, « avait soif de la foi de cette femme » (In Ioh. Ev. 15, 11), comme de la foi de nous tous.

Dieu le Père l'a envoyé pour assouvir notre soif de vie éternelle, en nous donnant son amour, mais pour nous faire ce don, Jésus demande notre foi. La toute puissance de l'Amour respecte toujours la liberté de l'homme ; elle frappe à son cœur et attend sa réponse avec patience.

 

Dans la rencontre avec la Samaritaine, on distingue le symbole de l'eau au premier plan, qui fait clairement allusion au sacrement du baptême, source d'une vie nouvelle pour la foi dans la Grâce de Dieu.

 

Cet Evangile, en effet, - comme je l'ai rappelé dans la catéchèse du mercredi des Cendres -, fait partie de l'ancien parcours de préparation des catéchumènes à l'initiation chrétienne qui se déroulait pendant la grande veillée de la nuit de Pâques. « Qui boira de l'eau que je lui donnerai - dit Jésus - n'aura plus jamais soif. L'eau que je lui donnerai deviendra en lui source d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jn 4,14). Cette eau représente l'Esprit Saint, le « don » par excellence que Jésus est venu apporter de la part de Dieu le Père. Qui renaît de l'eau et de l'Esprit Saint, c'est-à-dire dans le Baptême, entre dans une relation réelle avec Dieu, une relation filiale, et peut l'adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4,23.24), comme le révèle encore Jésus à la Samaritaine. Grâce à la rencontre avec Jésus-Christ et au don de l'Esprit Saint, la foi de l'homme atteint son accomplissement, comme réponse à la plénitude de la révélation de Dieu.

 

Chacun de nous peut s'identifier à la femme Samaritaine : Jésus nous attend, spécialement en ce temps de Carême, pour parler à notre, à mon cœur. Arrêtons nous un moment en silence, dans notre chambre, ou dans une église, ou dans un lieu isolé. Ecoutons sa voix qui nous dit : « Si tu savais le don de Dieu... ». Que la Vierge Marie nous aide à ne pas manquer ce rendez-vous dont dépend notre bonheur véritable.

 

Benoit XVI

 

 

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Publié le 12 Mars 2015

 c'est la mi-carême

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Voyez la clémence du Seigneur notre Sauveur. Il ne délaisse pas la Judée, ému d’indignation, ni offensé par le crime, ni révolté par l’injustice ; au contraire, il oublie les torts et ne songe qu’à la clémence. Tour à tour enseignant, délivrant, guérissant, il veut surtout attendrir le cœur de ce peuple infidèle. Avec raison saint Luc mentionne d’abord l’homme délivré de l’esprit mauvais et raconte ensuite la guérison d’une femme. Car le Seigneur était venu pour soigner l’un et l’autre sexe ; mais il fallait d’abord guérir celui qui fut créé le premier sans laisser de côté celle qui avait péché plutôt par légèreté d’esprit que par dépravation.

 

Le Christ est le médecin de l’âme malade, la maison de Dieu est la maison des malades et l’Église est une institution de guérison.

Aujourd’hui est la mi-carême. Dans l’antiquité, on passait ce jour d’une manière un peu plus joyeuse. On voulait, au milieu du Carême sévère, accorder au peuple chrétien un peu de répit. Cette impression de joie continue de répartir son action sur dimanche prochain. C’est pourquoi la messe d’aujourd’hui n’est pas, comme celle des autres jeudis, une messe de pénitence. On conduisait la chrétienté dans l’église des célèbres médecins et thaumaturges, saint Cosme et saint Damien.

 

introïbo

 

 

 

 

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Publié le 12 Mars 2015

Irak. Mgr Sako sonne le tocsin

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Irak. Mgr Sako sonne le tocsin

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Outre les méfaits du soi-disant État islamique (EI), qui perpètre des massacres « d’êtres humains, de monuments, de civilisation », comme le rapporte Mgr Sako, l’actuelle offensive de l’armée irakienne et des milices chiites menace la population vivant dans les zones de combat. Le patriarche décrit « le déracinement de milliers de familles qui fuient vers l’inconnu sans qu’ait été activé sur place un plan organisé d’assistance ». Il en appelle donc à la communauté internationale et lui demande « d’agir au plus vite pour protéger les civils innocents et leur offrir de l’aide en matière de logement, de nourriture et de médicaments ».

 

Contre-offensive risquée à Tikrit

Les djihadistes apportent avec eux le fléau absolu pour un pays, la guerre civile. Elle menace de se concrétiser durant l’offensive que mène l’armée irakienne sur la ville de Tikrit. Les chiites sont majoritaires parmi les troupes qui tentent de reprendre la ville tenue par les djihadistes du pseudo État islamique. Or ces derniers ont massacré 1 700 prisonniers chiites lors de la prise de la ville en juin 2014. Ceux qui les assaillent risquent de se montrer impitoyables s’ils reprennent la ville, et ils pourraient même s’en prendre à la population sunnite, jugée complice de Daesh. Les combats et la crainte de nouveaux massacres poussent sur les routes des milliers d’exilés, alors que l’hiver n’est pas fini et que rien n’est prévu pour leur venir en aide.

 

aleteia

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Publié le 11 Mars 2015

SAN JOSÉ CON NIÑO SIGLO XVIII

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SAN JOSÉ CON NIÑO SIGLO XVIII

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SAN JOSÉ CON NIÑO SIGLO XVIII

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