Publié le 10 Mai 2015

on sait plus quoi dire, tellement c'est beau, surtout si petit 12 ans. ils ont eu de la musique dans leurs biberons j'sais pas comment ils font !

  quand on arrive au top que tes oeuvres sont belles mon Dieu ! " Je chante les grandeurs la puissance de notre Créateur;
Venez, adorons-le.

il n'y a que du beau dans ce monde !

Daniel Lozakovitj

 

 

 

et un autre j'aime beaucoup, surtout l'endroit..

on est plus chez les petits chanteurs de Vienne ,très contemplatif, très reposant..  Julien, très sympathique d'ailleurs, pareil tout de suite un mot de remerciement pour la pub faite. Sont bien élevés quand même tous ces gens là, ça change; de bonnes familles ça fait plaisir. la super classe haute gamme quoi. 

  pas craindre il aime le petit placide ! skype emoticons smile

..Bach Sonate Nr. 2 - Andante (3 mvt) by

Autriche .

Concert in Moscow Bolshoi Theatre at 29th of May 19.30!!

autre concert annoncé pour Septembre avec les Wiener Sangerknaben.... super. ! décidément je choisis bien mes amis;

 

Julian Walder 13 ans.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Mai 2015

http://files.hozana.org/intent/3683/97ae23c6c35b68a9ead3a3771345db25/696x300/image_neuvaine_mariam_hozana_3_1.jpg

 

 

 

Priez pour nous .

 

Cantique a l'amour

Venite, adoremus.

 

A l'amour, mon amour!
Venez o rois de la terre
Venez adorons-le.

Je chante les grandeurs
La puissance de notre Créateur;
Venez, adorons-le.

Car nous sommes l'ouvrage de ses mains,
Le prix de son sang:
Venez; adorons-le.

Ne vous arrêtez pas à ce qui est de la terre,
Car tout est néant: venez, adorons-le.
Venez, vous tous qui êtes sur la terre;
Ne vous arrêtez pas à ce qui est de la terre,
car tout n'est que vanité
et finira en un instant:
venez, adorons-le.

Nous ne sommes que voyageurs
Et exilés sur cette terre:
Venez, adorons-le.

C'est notre Roi, c'est notre Père:
Venez, adorons-le.
Celui qui a tout créé sur la terre:
Venez, adorons-le.

Prosternons-nous à ses pieds,
donnons-lui nos cœurs:
Venez, adorons-le.

Venez le louer, le bénir;
Disons de bouche et de cœur:
Il n'y a pas de Dieu semblable à vous:
Venez, adorons-le.

Adorons la Trinité (qui n'est) qu'un Dieu.
Ô mystère incompressible!
Venez, adorons-le.

Ô trois immense qui ne font qu'un!
Ô puissance!
Venez, adorons-le.

 

le petit Placide s'associe à cette grande neuvaine.

 

 

1er jour.

 

Ce détail de l'icône de Mariam symbolise différents moments de sa vie. On peut reconnaître ici la grotte de Bethléem qui évoque le pèlerinage de ses parents auprès de la Vierge pour avoir une fille !

Galilée : l’enfance

Mariam Baouardy est née le 5 janvier 1846, à Ibillin, un petit village de Galilée à mi-chemin entre Nazareth et Haïfa. Ses parents, profondément croyants, portent une lourde épreuve : ils ne parviennent pas à mettre au monde d’enfant qui survive ; l’un après l’autre, douze garçons sont morts tout petits. Dans leur profonde douleur et confiance en Dieu, ils décident alors de faire un pèlerinage à pied à Bethléem pour aller prier à la crèche et demander à la Vierge Marie la grâce d’une fille. Mariam naît neuf mois plus tard. Elle est baptisée et confirmée selon la tradition gréco-catholique de sa famille.

L’année suivante, un petit frère, Boulos, vient ajouter à la joie de la famille. Mais Mariam n’a pas encore 3 ans lorsque son père meurt, puis quelques jours plus tard sa mère, emportée par la douleur. Voyant la mort arriver, son père avait pris Mariam dans ses bras, demandant à St Joseph d’être désormais son père et de veiller sur elle. A bien des reprises cette prière sera exaucée. Boulos est adopté par une tante maternelle, habitant un village voisin, et Mariam par un oncle paternel, de condition aisée. Quelques années plus tard, celui-ci s’installera à Alexandrie en y emmenant Mariam.

De ses années d’enfance en Galilée, il restera à Mariam tout à la fois l’émerveillement devant la beauté de la Création, la lumière, les paysages où tout lui parle de Dieu (cet émerveillement se reflètera plus tard dans les hymnes jaillies spontanément de son coeur au cours de certaines extases) et le sentiment profond que tout passe. Un petit incident la marque profondément : deux petits oiseaux meurent dans ses mains alors qu’elle entreprend de les laver énergiquement ; elle doit donc les enterrer, tristement, lorsqu’elle entend intérieurement cette parole qui la marquera pour toujours : "Vois, c’est ainsi que tout passe ; mais si tu veux me donner ton cœur, je te resterai toujours."

Texte de Mariam : "Jésus"

Quand Jésus regarde ses élus, son regard fait fondre le cœur. Oh ! ce regard ! Le Seigneur frappe à toutes les portes ; personne ne veut lui ouvrir ; il appelle, personne ne répond ; il attend, personne ne vient… Dédommagez-le ; ouvrez-lui votre cœur ; faites-le entrer dedans ; donnez-lui tout. Ne pensez qu’à lui, n’aimez que lui, faites tout pour lui…

Quand je vois Jésus, mon cœur est déchiré. Il a dit, ce Seigneur : Le Maître n’oublie pas sa servante, mais la servante oublie son Maître… Jésus n’est pas connu, Jésus n’est pas aimé !… Je voudrais être oiseau pour courir tout l’univers, pour crier : Vous seul, vous seul, mon Dieu !…

Il est doux d’entendre parler de Jésus, mais plus doux d’entendre Jésus lui-même…

 

 

2 ème jour.

 

Mariam a communié dans sa chair à la Passion de Jésus. Cela se vérifie dans son martyre à Alexandrie mais aussi dans la mystérieuse grâce de ses stigmates. Appel pour nous à prier en ce jours pour nos frères chrétiens persécutés aujourd'hui, surtout en Orient.

 

Alexandrie : le martyre

 

1858 : Mariam a 12 ans, elle est depuis quelques années à Alexandrie, quand elle apprend que son oncle veut la marier. Mais elle est décidée à se donner tout entière au Seigneur et refuse. Menaces, humiliations et mauvais traitements ne peuvent entamer sa résolution. Au bout de trois mois de cette situation, elle va trouver un ancien serviteur de la maison pour tenter de transmettre une lettre à son frère resté en Galilée. En entendant le récit de ses souffrances, le serviteur qui est musulman l’exhorte à quitter les chrétiens et à embrasser sa religion. Mariam refuse. En colère, l’homme tire son cimeterre et lui tranche la gorge, puis abandonne son corps dans une ruelle sombre. Nous sommes le 8 septembre 1858.

C’est alors que le surnaturel va faire irruption dans sa vie. Elle racontera plus tard qu’elle est vraiment morte à ce moment-là, et qu’il lui a semblé entrer au Paradis, voir la Vierge, les saints et ses parents, la glorieuse Trinité... Mais son temps n’est pas encore venu, et elle se réveille dans une grotte, auprès d’une jeune femme qui ressemble à une religieuse habillée en bleu. Durant quatre semaines, celle-ci la soigne, la nourrit, l’instruit. Puis lorsqu’elle est guérie, celle qu’elle présentera plus tard comme la Vierge Marie elle-même, l’emmène dans une église et l’y laisse.

A partir de ce jour, elle va de ville en ville (Alexandrie, Jérusalem, Beyrouth, Marseille…) comme servante, choisissant de préférence des familles pauvres, les aidant, partant dès qu’elle se trouve trop honorée. Mais elle va devenir aussi de façon toute particulière témoin de cet "univers invisible" auquel nous croyons sans le voir, et qu’elle a expérimenté tout au long de sa vie.


Texte de Mariam : la Vierge Marie

 

Je vais vous raconter mon oraison sur Marie : Vous étiez vierge dans le monde, ô Marie. Qui aurait pensé que vous seriez Mère de Dieu ? Vous êtes (devenue) la Mère de Dieu à cause de votre humilité.

L’ange du Seigneur se présente à Marie pour lui annoncer sa maternité divine. La Vierge, éclairée par la lumière puissante de Dieu, s’humilie en pensant que celui qui a créé le ciel et la terre va devenir son Fils. L’ange parlait à la Vierge-Mère ; et chaque fois que l’ange lui parlait, Marie s’humiliait. Ô Marie, que vous êtes humble et aimable dans votre humilité !

Marie était aussi un modèle de foi. Oh ! Que la foi de Marie était agréable au Père céleste ! Par sa foi, elle faisait grandir tous les jours Jésus en elle. Cette même foi, si nous l’avons, fera aussi grandir Jésus dans notre cœur. A cause de sa foi et de son humilité, Marie se sent indigne de devenir la Mère de Dieu. Sur la terre, les enfants ne peuvent pas naître sans une mère : ils entrent dans le monde par une femme. C’est par une femme aussi que nous entrons au ciel, et cette femme, c’est Marie. Depuis le péché, les hommes attendaient le Fruit de Marie, de cette Vierge douce, humble et sainte. Soyez bénie, Marie, soyez bénie !

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Mai 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Mai 2015

Ce matin à Moscou, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou fait son entrée sur la Place Rouge par la porte Spasskaia (porte du Sauveur) et passe tête nue en signe de respect sous l’icône du Christ ! :) :) :)

Posted by Marina Doriomedova on samedi 9 mai 2015

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Publié le 9 Mai 2015

 

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Месса в праздник Св.Сердца Иисуса в Московском

Il a de la chance Alexis il a des petits musiciens et la messe beh dis-donc! quelle belle messe du sacré coeur, comme je les aime 

 

 

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cathédrale de Moscou

 

on va aller à Moscou pour avoir la Фрагмент Тридентской Мессы té chantent bien en plus même la forme ordinaire, peuvent être catholiques tiens avec ça, y a même des prêtres !!! pas juste, cause perdue té résigné, au point où on en est, une forme ordinaire comme ça beh dis donc j'en voudrais bien une ! très beau son sermon.

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quelques instants plus tard...Skype emoticons-36-giggle 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Mai 2015

Воронежский победитель конкурса «Щелкунчик» сыграл для читателей «МОЁ!»

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Mai 2015

 

 

 

Quand je prie, je me personnalise en m'ouvrant, comme fils, à Dieu mon Père, je deviens plus moi-même en me laissant traverser par cet éclair d'amour qui jaillit, à travers moi, entre la présence incarnée de Jésus en ce monde et la présence intime de l'Esprit au tréfonds de ma personne. Je suis libéré en devenant plus pronfondément fils dans le Fils. J'y trouve dignité personnelle, courage, espérance envers et contre tout, sérénité, détente de l'âme – et même du corps, ce qui est logique dans une religion de l'incarnation. Le zen, le yoga, la méditation transcendantale ? Nous avons infiniment mieux à disposition. Thérèse d'Avila, Jean de la Croix, Thérèse de Lisieux, Elisabeth de la Trinité, etc. , sont là pour en témoigner.

Certes, la prière n'est pas toujours facile. Mais, en ces moments, je me rappelle que ma pauvre prière est toujours portée, non seulement, par la prière de Jésus, le parfait adorateur du Père, et par celle de l'Esprit qui prie en nous en gémissements ineffables (cf. Rm 8, 26), mais aussi par la prière de ma Mère l'Eglise. J'ai du mal à prier, et alors ? Je sais qu'au moment-même où je me sens si pauvre et si sec, l'Eglise est partout en prière, des moines sont en train de chanter les laudes en Europe tandis que des moniales chantent les vêpres en Asie. L'Eucharistie est toujours célébrée quelque part en cet instant même. Et pendant que je rame sur les eaux agitées du lac de ma vie, quelque part des frères et des soeurs exultent de joie ou goûtent la paix de l'Esprit Saint. La multinationale de la prière est toujours en éveil.

 

 

Entre Tes mains, Seigneur, je me mets tout entier.
Tu m'as créé pour Toi.
Je ne veux plus penser à moi-même.
Je veux Te suivre.
Que veux-Tu, Seigneur, que je fasse ? Permets-moi de faire route avec Toi.
Que ce soit dans la joie ou dans la peine, je veux T'accompagner.
Je Te fais le sacrifice des souhaits, des plaisirs, des faiblesses, des projets, des pensées qui me retiennent loin de Toi et me replient sans cesse sur moi-même.
Fais de moi ce que Tu veux !
Je ne marchande pas.
Je ne cherche pas à savoir à l'avance quels sont Tes desseins sur moi.
Je veux être ce que Tu veux que je sois.
Je ne dis pas : « Je veux Te suivre où que Tu ailles », car je suis faible.
Mais je me donne à Toi pour que Tu m'y conduises.
Je veux Te suivre dans l'obscurité et je ne Te demande que la force nécessaire.
Ô Seigneur, fais que je porte toutes choses sous Ton regard, pour demander Ton consentement à chacun de mes vouloirs et Ta bénédiction sur chacun de mes actes.
Comme un cadran solaire n'indique l'heure que par le soleil, ainsi je ne veux être déterminé que par Toi, si Tu veux bien Te servir de moi et me conduire.
Qu'il en soit ainsi, Seigneur Jésus !


John Henry, cardinal Newman

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Mai 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Mai 2015

un journal qui fait de la publicité pour la fraternité saint pie X !! Skype emoticons-36-giggle

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mai 2015

http://www.lechodelargoat.fr/files/2015/05/19EA_449539_1-630x0.jpg

Le colonel Touzé fait officier de la Légion d'honneur

 

René Touzé est né le 4 décembre 1932, à Lanvollon, où ses parents tenaient le restaurant Le Bretagne, situé près de l’église. Après l’école de soeurs et des pères, à 12 ans, « on m’a mis en pension à Nantes, à Rennes puis Morlaix ». En juin 1951, il entre à l’école militaire de Saint-Maixent, puis de Strasbourg.

A l’Ecole militaire de haute-montagne

Ses études principales terminées, en 1952, il est affecté au 7e bataillon de chasseurs alpins à Kitzbühel, au Tyrol, en Autriche, « où ski l’hiver, escalade en été, haute-montagne, exercices de combat… formaient mon quotidien ». Il rejoint ce même bataillon à Bourg Saint-Maurice en novembre 1954. Les événements en Algérie incitent le commandement militaire à s’installer en Afrique du Nord.

Les unités alpines servent en Algérie, surtout dans les monts de Grande Kabylie. Dans le 7e bataillon de chasseurs alpins, puis au sein du 27e bataillon, René Touzé prend part, pendant 4 ans, aux opérations de maintien de l’ordre, puis à la guerre et aux combats.

Apprécié par les hommes et les chasseurs de la section de combat qu’il conduit, René Touzé obtient la Croix de la valeur militaire avec trois citations, deux à l’ordre de la brigade et une à l’ordre de la division.

À son retour en France, à Annecy, il reçoit la médaille militaire, puis est muté à Chambéry, avant de rejoindre Bourg-Saint-Maurice. Il prend alors le commandement de la première compagnie de combat dite « Sidi-Brahim ». Deux ans plus tard, il est affecté à l’École Militaire de Haute Montagne, à Chamonix, où il accompagne pendant quatre ans des skieurs d’exception de l’armée de terre et leurs brillants résultats obtenus sur les circuits de coupe du monde, championnats du monde dans les plusieurs disciplines : biathlon, ski de fond, ski alpin, combiné nordique… Là encore, sur les pistes, « j’ai connu de grandes émotions et j’ai été fier de mes hommes ».

Après un retour au 7e bataillon de chasseurs alpins, il quitte l’armée active, mais reste homme de réserve pendant 6 ans. En 1992, il fait ses adieux à l’Armée… mais la garde dans son coeur.

 

Sur les skis à 82 ans

 

« Vous savez, je suis encore un bon skieur ! Les trois accidents vasculaires cérébraux que j’ai eus m’éloignent un peu des pistes, mais c’est sûr, je vais remonter sur les skis ».

 

source

 

 

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Rédigé par Philippe

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