Publié le 20 Août 2016

 

L’attention à l’autre comporte que l’on désire pour lui ou pour elle le bien, sous tous ses aspects : physique, moral et spirituel.

La culture contemporaine semble avoir perdu le sens du bien et du mal, tandis qu’il est nécessaire de répéter avec force que le bien existe et triomphe, parce que Dieu est « le bon, le bienfaisant » (Ps 119, 68). Le bien est ce qui suscite, protège et promeut la vie, la fraternité et la communion.

La responsabilité envers le prochain signifie alors vouloir et faire le bien de l’autre, désirant qu’il s’ouvre lui aussi à la logique du bien ; s’intéresser au frère veut dire ouvrir les yeux sur ses nécessités.

L’Écriture Sainte met en garde contre le danger d’avoir le cœur endurci par une sorte d’« anesthésie spirituelle » qui rend aveugles aux souffrances des autres. L’évangéliste Luc rapporte deux paraboles de Jésus dans lesquelles sont indiqués deux exemples de cette situation qui peut se créer dans le cœur de l’homme. Dans celle du bon Samaritain, le prêtre et le lévite « passent outre », avec indifférence, devant l’homme dépouillé et roué de coups par les brigands (cf. Lc 10, 30-32), et dans la parabole du mauvais riche, cet homme repu de biens ne s’aperçoit pas de la condition du pauvre Lazare qui meurt de faim devant sa porte (cf. Lc 16, 19). Dans les deux cas, nous avons au contraire à « prêter attention », à regarder avec amour et compassion.

Qu’est-ce qui empêche ce regard humain et affectueux envers le frère ?

Ce sont souvent la richesse matérielle et la satiété, mais c’est aussi le fait de faire passer avant tout nos intérêts et nos préoccupations personnels.

Jamais, nous ne devons nous montrer incapables de « faire preuve de miséricorde » à l’égard de celui qui souffre ; jamais notre cœur ne doit être pris par nos propres intérêts et par nos problèmes au point d’être sourds au cri du pauvre.

À l’inverse, c’est l’humilité de cœur et l’expérience personnelle de la souffrance qui peuvent se révéler source d’un éveil intérieur à la compassion et à l’empathie : « Le juste connaît la cause des faibles, le méchant n’a pas l’intelligence de la connaître » (Pr 29, 7). Nous comprenons ainsi la béatitude de « ceux qui sont affligés » (Mt 5, 4), c’est-à-dire de ceux qui sont en mesure de sortir d’eux-mêmes pour se laisser apitoyer par la souffrance des autres.

Rencontrer l’autre et ouvrir son cœur à ce dont il a besoin sont une occasion de salut et de béatitude.

 

Benoît XVI

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Août 2016

 

  il était temps le jardin était jaune de sable du désert; tant pis pour ceux qui sont en vacances maintenant.. ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Août 2016

 

very nice ! bravo . école lang lang..

 

"Thank you so much. It's great honor for me. Best regards "

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Publié le 18 Août 2016

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Publié le 18 Août 2016

 

à tous les jeunes regardants de l'ordre bénédictin. et futurs séminaristes...

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Août 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Août 2016

 

comme dans toute une existence on peut se planter quand même, quand on ne Le cherche pas vraiment. Surtout si on a eu de gros problèmes affectifs. La  vie religieuse n'est pas sans doute pour ce genre de personne. Il faut une vie équilibrée et saine pour y tendre. Très rare aujourd'hui. A Lourdes, une religieuse psychologue refusait des vocations à cause de tout ça. j'en avais discuté avec elle, des déséquilbrés psychologiques même dans la religion, il y en a pas mal. L'absence de vie familiale peut-être souvent un obstacle à la vie monastique, le risque de mélanger tout, et d'attendre de la vie monastique ce qu'elle n'est pas en mesure de donner, de remplacer les absences, croire qu'on peut en faire un second refuge quand le premier était un échec.

La crise des vocations n'est que l'écho de la crise de la famille. Familles éclatées = vocations avortées.

J'espère qu'on aura encore des sermons de profession . 

Toute mon existence aura été un long bug. Un ordinateur qui se plante c'est quelque chose, quand c'est toute une vie.

Pourquoi certains ont-ils plus de chance?  Pourquoi la même chance n'est pas donnée à tout le monde? peut-être  pour ça qu'on a encore plein de rancoeurs. Peut-être pour ça aussi qu'on refuse certaines injustices. On est plus près de ceux qui sont lésés, brimés, parce qu'on l'aura été peut-être pendant toute une vie. Plus près de ceux qui souffrent dans leur corps comme dans leur âme

Il n'y en a qu'un à l'abbaye qui connaissait parfaitement tout ça. il n'y a jamais eu personne d'autres.  Même le père Abbé!

On n'a pas envie de réitérer les mêmes choses peut-être l'envie de tourner la page même si c'est trop tard. 

A Lourdes, il est allé prier pour moi. je n'ai eu aucun doute sur son affection à mon égard.

j'aime bien l'avoir dans mes amis de facebook. ces souvenirs de Triors, de Fontgombault. Il a bien grandi depuis. D'étudiant à chef d'entreprise, le temps a passé bien vite.

J'ai repensé à toute sa famille que je croisais dans l'enceinte de l'abbaye. des gens vraiment édifiants, une maman comme on aurait aimé avoir. Tradis mais sans idéologie, au sens catholique du mot. des gens biens comme il en existe encore heureusement.

Normal famille de militaire. Des gens équilibrés quoi.

Sans doute une de ces exceptions à la règle, car  quand j'en parlais à mon père maître de ces familles édifiantes,  il me disait "vous savez Philippe, ne vous fiez pas aux apparences, il y a beaucoup de drames, derrière tout ça."

 

Peut-être n'allais-je à l'abbaye que pour ça! je remets en doute mes recherches de Dieu.

Dieu s'en est peut-être servi, qui sait! des désirs même humains Il les aura tournés à son profit. Il en est libre et seul propriétaire...

peut-être pour ça qu'on se sent pas prêt encore de retourner à Fontgombault. Ca demande encore beaucoup de purifications. Si j'y retourne ce ne sera sûrement plus avec les mêmes envies, les mêmes attentes. Comme j'irais aussi bien à Solesmes  Dieu sera passé par là.   Au fond quand on ne recherche que Dieu même les formes liturgiques ne devraient être plus un obstacle. A savoir si on Le recherche Lui, ou tout ce qui l'entoure. 

Je pense à un nouveau prêtre cuvée 2016

Maintenant il est heureux, il peut dire sa messe tranquillement sans entraves. Il voulait que je lui serve sa première messe, mais je ne m'en sentais pas digne tellement loin de tout ça. Le chemin est  encore long pour retrouver la vie de la grâce; il suffirait d'un rien pourtant.

Je pense souvent à lui.  j'aime bien quand il m'avait demandé si je connaissais encore les prières au bas de l'autel ! oh oui, et par coeur..

... allez prières pour la retraite de l'opus sacerdotale à l'abbaye . Se poser trop de questions c'est pas très bon. Essayer d'avancer. Encore et encore. Maintenant, aujourd'hui, dire quand même oui. Aujourd'hui, faire encore un tout petit quelque chose de plus un petit rien, croire que sa vie est peut-être encore utile. même si on en a d'énormes doutes.  En dehors de ses petits musiciens, qui sait ! ça valait peut-être la peine de la vivre.

faut faire confiance.

 

à Céline si si tout a de l'intérêt pour moi !

 

"Cela me touche, sans doute parce que je crois y retrouver des échos de ce que je ressens. Mon message est sans aucun intérêt pour vous, je le sais. Je souhaitais juste vous dire que j'espère me tromper sur votre état d'esprit, et que vous êtes un homme heureux. "

qu'est-ce qu'un homme heureux ? Chaque fête religieuse n'en fait que rouvrir des plaies mal cicatrisées. Heureux, si quand je me vois dire mon chapelet, retourner à la messe, parce que je sais que tout ça n'est pas naturel.

 

heureux? bof ! on touche à la vraie réalité . je saurai peut-être que là-haut sans doute ce que c'est qu'être heureux, enfin!

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Août 2016

 

Partout où, sans cesse altéré
De la soif d'un monde ignoré,
J'ai suivi l'ombre de mes songes ;
Partout où, sans avoir vécu,
J'ai revu ce que j'avais vu,
La face humaine et ses mensonges ;

 

Partout où, le long des chemins,
J'ai posé mon front dans mes mains,
Et sangloté comme une femme ;
Partout où j'ai, comme un mouton,
Qui laisse sa laine au buisson,
Senti se dénuder mon âme ;

 

Partout où j'ai voulu dormir,
Partout où j'ai voulu mourir,
Partout où j'ai touché la terre,
Sur ma route est venu s'asseoir
Un malheureux vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

 

Qui donc es-tu, toi que dans cette vie
Je vois toujours sur mon chemin ?
Je ne puis croire, à ta mélancolie,
Que tu sois mon mauvais Destin.
Ton doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié.
En te voyant, j'aime la Providence.
Ta douleur même est soeur de ma souffrance ;
Elle ressemble à l'Amitié.

 

Qui donc es-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange,
Jamais tu ne viens m'avertir.
Tu vois mes maux (c'est une chose étrange !)
Et tu me regardes souffrir.


Depuis vingt ans tu marches dans ma voie,
Et je ne saurais t'appeler.
Qui donc es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ?
Tu me souris sans partager ma joie,
Tu me plains sans me consoler !

 

Alfred de Musset .

 

Tombe amoureux, demeure dans l'Amour, et l'Amour décidera de tout.

Père Pedro Arrupe (1907-1991)

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Août 2016

 

 

 

 

 

j'ai cru voir William mais n'en suis pas sûr !  si, je crois Dieu nous aime ! des choses comme ça qui nous échappent malgré nous, on sait pas d'où ça vient pourtant tout nous laisserait à croire du contraire .. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Août 2016

 

  oui mais tu sais mon papa, j'ai déjà vu ça ! au fond tu vois, papa c'est drôle comme dès fois on peut s'intéresser à toi ! attention pas à ta personne , à ce que tu pourrais laisser pour la propagande ! j'aime bien claire fontaine à la claire fontaine, m'en allant promener, j'ai trouvé l'eau si belle ... je crois dans ce monde on intéresse plus personne, il est temps de s'en aller !

loin de la pravda ! mais non pas celui qui en  diffuse l'info, mais celui qui s'en approprie  les droits !  au fond la malhonneteté pour la gloire ça commence toujours un jour !

ce monde est vraiment stupide !

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Rédigé par Philippe

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