Publié le 16 Décembre 2016

Daniel-Odon Hurel, le père abbé Dom Philippe Dupont et Guy Jarousseau, lors de la présentation du livre, hier.

Solesmes prieuré médiéval, abbaye contemporaine : codirigé par Dom Thierry Barbeau et Monsieur Daniel-Odon Hurel, Riveneuve éditions. Tarif : 24 €.

 

Après un colloque en 2010, quinze chercheurs ont réuni dans un ouvrage, Solesmes prieuré médiéval, abbaye contemporaine, les travaux autour de l'histoire du symbole solesmien.

Quelle est la genèse de Solesmes prieuré médiéval, abbaye contemporaine ?

Daniel-Odon Hurel : C'est un ouvrage collectif, réalisé à partir d'un colloque qui a eu lieu en 2010 autour du millénaire de l'abbaye de Solesmes. Il a réuni à la fois la communauté monastique de Solesmes et le laboratoire d'études sur les monothéismes du CNRS.

Parmi les quinze auteurs, il y a des universitaires et quelques moines historiens. Nous ne voulions pas que cela reste des actes de colloque.

Quel est le fil rouge de l'ouvrage ?

 

D.-O. H. : Nous souhaitions prendre en compte l'histoire sur le long terme, tout en sortant de la focalisation sur Dom Guéranger. Nous avons insisté sur ce qu'était un monastère au XIe siècle dans la société, mais aussi aux XVIIe et XVIIIe siècles dans une autre société, avec un autre rapport au pouvoir, une autre vie économique et même au XXe. Cela passe par des aspects très institutionnels, mais aussi spécifiques comme la liturgie, l'architecture, l'aspect intellectuel de la famille bénédictine.

Pourquoi vouloir rendre au public ces travaux pointus ?

D.-O. H. : En tant que chercheurs, c'est notre fonction. C'est un ouvrage de recherche qui se veut accessible. Il n'y a pas de raison qu'un public intéressé ne soit pas renseigné. Il n'y a pas de barrière.

ouest france

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Publié le 16 Décembre 2016

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Publié le 16 Décembre 2016

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Le voyageur qui parcourt une route longue et pénible a besoin de se reposer de temps en temps.  Le soldat en campagne doit avoir des jours de trève, soit pour panser ses blessures, soit pour réparer ses armes. Eh bien ! Les Quatre-temps sont une sorte d'hôtellerie pour l'âme et de trève pour ses combats.

Voyageuse, elle reprend haleine dans la prière et la mortification de sa chair. Soldat, elle trouve dans ces deux exercices forces et remèdes. Ses pensées s'élèvent et se purifient, le travail lui devient plus méritoire, la lutte plus facile. Ces trois jours de pénitence nous rappellent encore le prix du temps et sa brièveté; ils nous engagent à bien profiter des heures que Dieu nous mesure et à employer pour le ciel cette saison que nous traversons, dont nous aurons à rendre compte et qui sera peut-être la dernière pour nous. Les quatre Temps sont aussi destinés à remercier le Seigneur des grâces et des faveurs qu'il nous a accordées, demander pardon des fautes commises  durant la saison,  l'année écoulée.

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Publié le 16 Décembre 2016

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" Quand je saurais me faire craindre, j'aimerais mieux me faire aimer. "

    Pour Alphonse XIII roi d'Espagne sa seule ambition était de recevoir le surnom de bon .

   Quelle bonté, quelle clémence pourront-elles jamais se comparer à l'ineffable bonté de notre Roi? Avec le Sauveur Jésus la suave bénignité d'un Dieu est apparue dans le monde! Apparuit benignitas et humanitas Salvatoris nostri Dei (TiT; III, 4)

Qu'il nous parait aimable ce petit Enfant divin dénué presque de tout, couché sur la paille humide, exposé au froid et aux tempéries de l'hiver! Quel mystère d'amour, quel prodige d'abaissement que cette étable de Bethléem!  De cette couchette de paille qu'il prend pour berceau, de  cette pauvre grotte qu'il va choisir pour sa première demeure parmi nous, Jésus nous appelle tous à lui. Il ne fait exception pour personne, pour aucun peuple, pour aucune condition de la société. Bien plus, il appelle à lui le malheureux pécheur aussi bien que le juste: à tous les hommes de bonne volonté, il apporte la paix et le salut.

Voilà ce que continuent à proclamer, à travers les âges la présence eucharistique du Christ Jésus au milieu des enfants des hommes, et les bienfaits et les secours sans nombre dont il nous comble à chaque instant par les mains de la Sainte Eglise.

En présence de tant d'amour, quel coeur pourrait demeurer insensible?

' Qui n'aimerait en retour celui qui nous a aimés de la sorte? Sic nos amantem quis non redamaret?  "

   D'après une légende d'Ecosse, le chevalier Douglas, fidèle à une voeu qu'il avait fait à Robert Bruce, prit le coeur du vaillant chef après sa mort, l'enveloppa dans un linge de soie, le plaça sur son coeur et partit ensuite pour Jérusalem, où il devait déposer au pied du Saint Sépulcre le coeur de son royal ami.

   Douglas quitte son pays d'Ecosse, il traverse la mer, il passe la France, il passe les Pyrénées. Or, le coeur de Bruce posé sur le coeur de Douglas opérait des merveilles.

   Un jour, après de longues marches, le chevalier s'arrête, épuisé. Il s'assied sur le bord de la route: ses yeux sondent les horizons fuyants, la lassitude l'envahit et la nostalgie le prend. Il regrette la patrie qu'il a quittée; il rêve à ses chères montagnes d'Ecosse, aux lacs d'azur, aux paisibles hameaux de son pays. Et il veut retourner sur ses pas, c'est-à-dire commettre la forfaiture d'oublier son serment.

   Alors le coeur de Bruce se met à battre plus précipitamment sur le coeur de Douglas.. Le chevalier reprend courage, il continue sa marche; et toujours ainsi, à chaque fois que la défaillance se faisait sentir, le coeur de Robert Bruce, par des battements plus précipités, ranimait le courage de son ami.

   Douglas traverse encore d'autres pays, portant sur son coeur le précieux trésor. Arrivé à une grande plaine, où des chrétiens étaient écrasés par les Maures, le coeur du roi d'Ecosse excite l'héroïsme du chevalier. Douglas ramasse une épée, s'élance sur son cheval, pousse la charge contre les mécréants et ramène la victoire sous le drapeau des chrétiens. Et ainsi, à chaque difficulté, à chaque danger, jusqu'à ce qu'enfin, arrivé à Jérusalem, il put ensevelir pieusement le coeur de son royal ami.

Nous avons mieux ! Nous avons le coeur même d'un Dieu, le coeur du Roi Jésus. Notre Maître est tout-puissant, infiniment juste, infiniment bon.

Gardons avec un soin jaloux son Coeur sur le nôtre, et nous ne connaîtrons, dans notre pèlerinage terrestre, ni la crainte, ni les fatigues, ni le découragement. Et ce même coeur qui aura ici-bas embaumé notre route et soutenu nos forces, ce coeur adorable fera nos éternelles délices dans la Jérusalem céleste.

Voilà celui que nous attendons. Veni Domine Jesu !

Regem venturum Dominum,

venite adoremus.

(invitatoire de l'Avent)

  

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Publié le 16 Décembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Décembre 2016

piti papa Noël, quand ti descendras du ciel

Gif guirlande

[:malavita:1]  y en a ils y croient encore ! Sitipli, ça existe qu'en vidéo !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Décembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Décembre 2016

 

Regem venturum Dominum,

venite adoremus.

(invitatoire de l'Avent)

 

" Le Seigneur est tout proche. Voici qu'il vient, le Prince des rois de la terre: heureux ceux qui sont prêts à se rendre au devant de lui! Prope est jam Dominus . Ecce veniet Dominus, princepts regum terrae: beati qui parati sunt occurrere illi. "

   Ce Roi c'est l'Homme-Dieu, C'est jésus et qui possède au plus haut degré toutes les prérogatives de la royauté.

un roi puissant: nous pouvons nous reposer sur sa force.

un roi juste, nos oeuvres nous jugeront auprès de lui .

un roi plein de bonté: il nous demande notre coeur.

La Sainte Ecriture nous dit que la colère du roi est aussi terrible que le rugissement du lion, mais, au contraire, que le sourire de son visage est semblable à la douce rosée qui se répand sur l'herbe.

C'est du ciel qu'il descend, tenant en main l'honneur et l'empire. A son aspect les bras tombent de frayeur, et le coeur de tous les hommes se fond et se brise: ils sont comme anéantis et ils se regardent avec stupeur: Prope est dies Domini... Propter hoc omnes manus dissolventur, et omne cor hominis contabescet....

Oui, c'est bien le grand Roi qui descend des régions supérieures avec une immense puissance: Veniet ecce Rex excelsus cum potestate magna.

Ce monarque, dont le pouvoir devrait être si redoutable, se présente à moi sous la forme d'un petit enfant qui n'a pas même un berceau où reposer ses membres délicats;

une pauvre crèche, c'est là son trône;

deux modestes artisans, quelques pâtres de Judée, trois sages de l'Orient, voilà toute sa cour, voilà toute son armée.

J'arrive à l'époque actuelle. Où se manifeste la puissance du Roi Jésus? Quel est l'appareil de sa force?

Si je regarde autour de moi, dans mon propre pays, quel pitoyable spectacle! Une guerre aussi implacable que savante est faite chaque jour au Christ Jésus et à ses ministres. Et chaque jour hélas! l'ennemi remporte une nouvelle victoire. Plus furieuse que jamais s'élève l'insolente clameur :" Nous ne voulons pas que le Christ règne sur nous! Nolumus hunc regnare super nos! " (LucXIX, 14 )

Et l'image du Maître est chassée de l'école, chassée de l'hôpital, chassée du prétoire, chassée de la société, chassée par les lois impies, chassée de la famille, chassée de nos enfants, chassée parfois des églises réduit à du pain de route.

. Où donc est-il ce Roi fort, ce Prince à la puissance souveraine?

Il est des heures où l'impie semble tout braver: en un clin d'oeil il est abimé à terre... et Jésus demeure toujours ! ne craignons pas de nous appuyer sur lui, même quand il parait dormir.

" Malheur, s'écrie le prophète Isaïe, malheur à ceux qui font les lois injustes et qui écrivent l'iniquité!  Voe qui condunt leges iniquas; et scribentes injustitiam scripserunt.

Ipse est Rex justitiae .

La justice sera la ceinture de ses reins.. Et erit justitia cingulum lumborum ejus. (Isaïe XI, 5 °)

Quelle consolation! Ce puissant Roi du ciel tient dans ses mains les balances de la plus exacte, de la seule infaillible justice. Rien n'échappe à son regard. Notre Roi sait tout: les actes les plus secrets des méchants n'échapperont pas à ses rigueurs.

dom Placide

 

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