Publié le 10 Juin 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 9 Juin 2017

 

 

 

" Marche en présence de Dieu et sois parfait."

 

règle de saint Benoît .

 

La grande lumière nous vient de la connaissance du mystère de la Sainte Trinité. Il n'y a qu'un seul vrai Dieu. Ce Dieu qui est en nous tout entier, c'est le Dieu unique en sa nature et trine en ses Personnes. Et cette constatation nous confond. Ainsi cette Trinité vivante, que nous avons coutume de nous représenter dans je ne sais quel lointain où elle se montrerait à découvert aux anges et aux ciel,  cette Trinité adorable, elle est en nous, elle vit en nous.

   En moi, en ce moment, comme à tous les autres instants de ma vie, Dieu le Père en se connaissant lui-même engendre son Fils et lui donne toute sa nature divine pour en faire son égal et son " consubstantiel" . En moi, en ce moment, Dieu le Père et Dieu le Fils s'aiment, et des torrents infinis de cet amour unique où ils se donnent l'un à l'autre procède la Personne du Saint-Esprit.  Cela , encore une fois, se passe en moi, à chaque instant, et je ne le savais pas: Vere Dominus est in loco isto, et ego nesciebam (Gen. XXVIII, 16) Et cette vérité dont je ne puis douter, comme elle provoque mon âme à l'admiration, au respect, et par-dessus tout à de nouvelles adorations.

   Mais je ne suis qu'au seuil de ce monde nouveau. Car ce Dieu vivant en moi m'appelle à partager son bonheur, à entrer, comme fils adoptif et sous les auspices du Fils unique, dans le mouvement de vie qui , au sein de la Trinité, emporte le Fils par amour jusque dans le sein du Père. Pour me  donner cette espérance inouïe, pour m'assurer cet héritage divin, le Fils s'est fait semblable à moi et s'est livré pour moi.

    C'est ce même Fils qui , présentement, avec son Père et l'Esprit-Saint, réside en moi; il veut me préparer aux jouissances célestes d'une vie divine dont il me fera partager un jour avec lui le bonheur; et il me donne dès ici-bas, il me donne sans interruption la vie de la grâce qui est une participation à la vie divine dont il vit lui-même...

   Devant un Dieu qui, présent en moi, me comble ainsi de ses dons gratuits, les uns en espérance, les autres déjà réalisés, ce n'est plus seulement l'adoration qui remplit mon coeur, c'est la confiance absolue et l'abandon total, c'est la reconnaissance qui conduit à l'amour.

   Oui , c'est à l'amour réciproque que me convie mon Dieu en révélant à ma foi le mystère auguste de sa vie en trois Personnes, en élevant mes espérances jusqu'à attendre avec une ferme confiance la participation béatifiante à sa propre vie. Et cet amour, il ne l'envisage pas seulement pour plus tard, dans la béatitude du ciel: il veut le voir réalisé dès ici-bas. Présent en moi, il se donne à moi pour me prouver qu'il m'aime et me provoquer à l'aimer.

   Nous touchons ici au mystère central de notre vie intérieure.  Essayons de comprendre un peu mieux ce don que Dieu nous fait de lui-même en habitant dans nos âmes en vertu de la grâce sanctifiante et de la charité.

   Si quis diligit me ... Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et mansionem apud eum faciemus (Joan, XIV, 23)  Attachons-nous à ces derniers mots : Dieu établira sa demeure chez nous.

   Etre chez quelqu'un, ce n'est pas seulement se trouver physiquement dans sa demeure. Des touristes visitent un château historique; le propriétaire y habite dans quelques pièces qu'il s'est réservées; un guide conduit les visiteurs. Peut-on dire que cette foule anonyme est reçue chez le maître du château? Certainement non ! Etre reçu chez quelqu'un, c'est être accueilli par lui comme un hôte intime, qu'on entoure de prévenances, qu'on ne laisse pas seul, mais auquel on donne de son temps, auquel on ouvre son coeur dans des conversations pleines d'abandon, auquel on fait part, sans compter et sans rien cacher , des biens et des trésors que l'on possède afin que, pendant son séjour, il en jouisse comme s'ils étaient à lui.

   C'est ainsi que Dieu entend venir chez nous et nous admettre chez lui. Sa présence en nous, cette présence toute spirituelle du Dieu vivant et agissant en nous, n'est pas seulement l'étroite dépendance qui résulte du lien causal; elle implique de la part de notre Dieu des rapports personnels avec nous , un don de lui-même à nous. Dans le sanctuaire de nos âmes, nous habitons avec notre Dieu; nous sommes chez lui et il nous admet comme ses hôtes à jouir de ses biens et de lui-même.  Il est chez nous et il attend de nous le libre abandon de tout ce que nous possédons et qui nous vient de sa libéralité. Et comme il se donne à nous par amour, c'est par amour aussi qu'il veut que nous nous donnions à lui.

   Le ciel nous dévoilera pleinement un jour cet Hôte divin: nous le verrons et nous jouirons de lui. Mais ici-bas, nous savons par la foi qu'il est en nous, chez nous, que nous le possédons vraiment parce qu'il se donne à nous; et cette certitude que nous donne la foi autorise la confiance, dilate l'âme, la remplit de douceur et de suavité, donne la paix et la sécurité.

   Dieu va parfois plus loin encore dès ici-bas, et il permet à certaines âmes très pures, tout à fait livrées  à lui et traitées par lui avec une prédilection absolument gratuite, de prendre conscience de cette présence intime et de cet amour.  L'âme alors ne sait pas seulement, elle expérimente Dieu présent et elle jouit du Dieu aimant. Aux élans de son coeur vers Dieu, le Maître intérieur, silencieux pour nous et enveloppé dans les ombres de la foi, répond d'une façon perceptible en entr'ouvrant les voiles. Heureuses les âmes que l'Hôte divin traite ainsi! Devant les perspectives infinies qui sont ouvertes à notre vie intérieure, c'est-à-dire à notre intimité avec Dieu, qui de nous pourrait ne pas sentir son courage s'enflammer et sa reconnaissance grandir envers ce Dieu présent en nous, non pas seulement par la nécessité de sa nature, mais par un don gratuit de lui-même, inspiré par son amour infini et nous conviant à un amour qui, de notre côté , peut aussi grandir et s'accroître sans limite et sans cesse?

   Essayons désormais de vivre de ces splendides réalités que la foi nous révèle. Efforçons-nous de n'oublier jamais que Dieu est en nous, qu'il nous aime et que nous devons l'aimer et le traiter comme notre Hôte. Souvenons-nous que le péché mortel chasse Dieu de notre âme,  non qu'il empêche sa présence physique, mais parce qu'il contraint notre Dieu à se replier pour ainsi dire sur soi-même en cessant de nous aimer et de se donner à nous dans la charité. Souvenons-nous que le péché véniel, sans mettre notre Hôte divin à la porte de notre âme, se désintéresse de lui pour courir après des bagatelles qui lui déplaisent , et constitue un manque d'égards et de respect, voire même parfois une véritable insulte.  Souvenons-nous enfin que la tiédeur est une attitude inexcusable, puisqu'elle nous place, à l'égard du Dieu que nous savons par la foi présent en nous, dans un état d'indifférence telle que nous avons pris et que nous gardons l'habitude de penser et d'agir comme si Dieu n'était pas notre Hôte aimant sans cesse occupé à nous combler de bienfaits.

   Et pour conclure à la pratique, voyons un peu comment , au début d'une oraison , nous pouvons utiliser cette grande vérité de la présence de Dieu telle que nous venons de la comprendre.

   Après nous être recueillis, c'est-à-dire avoir ramené à nous notre imagination vagabonde et repris en main toutes nos facultés, nous nous adresserons à Dieu et nous lui dirons :

" Mon Dieu, je crois que vous êtes partout présent. Je crois que vous êtes en ce lieu où je suis venu pour vous prier. Je sais que les objets qui m'entourent et que perçoivent mes sens sont, malgré les apparences, moins réels que vous ne l'êtes vous-même, ô Dieu éternel. Je sais, je crois que vous êtes en moi, que vous y êtes tout entier, avec toutes vos perfections, avec votre vie trinitaire dont je suis le sanctuaire indigne. Je crois que tout mon être, toute mon existence est suspendue à votre volonté créatrice, comme l'effet à sa cause, comme le rayon au foyer lumineux , comme le son aux lèvres qui le profèrent. O mon Dieu, dont je dépends absolument, je reconnais mon néant, et je vous adore. Ah! si du moins je n'étais que néant! mais je suis pécheur: j'ai retourné contre vous les dons que vous me faites . Au moment même où je les recevais de vous, je les ai employés pour vous déplaire et vous insulter. Pardon, mon Dieu!  De ce pardon je suis indigne; mais votre miséricorde infinie, votre amour toujours actuel à mon égard raniment ma confiance. Et ce pardon que vous m'accordez en ce moment me donne un nouveau sujet de vous louer avec toutes les créatures qui reçoivent de vous tant de bienfaits; il me donne surtout un nouveau motif de vous aimer, ô mon Hôte divin auquel je reviens, désolé de ma conduite, mais décidé à m'abandonner à votre amour. Je veux, du moins, employer le temps de cette oraison à vous tenir compagnie, à vous dont j'ai si souvent méconnu, oublié la présence.  Depuis longtemps vous m'attendez: me voici enfin, ô mon Dieu; daignez m'accueillir et par votre grâce me retenir près de vous pendant tout le temps de cette oraison ; car sans vous je ne puis même vous prier comme il convient; et je suis heureux de cette dépendance totale parce qu'elle me lie plus étroitement à vous....."

 

p Catherinet.

  

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Juin 2017

 

 

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le Sacré Coeur ce sont toutes nos affections sensibles, quand on est brisé là-dedans, c'est toute notre vie, notre affectivité  qui y  est broyée . alors après faut se résigner .. y rentrer dans ce sanctuaire mystérieux  comme un petit pianiste dans sa partition. Il n'en n'a plus besoin.  Il oublie tout , il ne sait même pas les notes qu'il joue. Il joue, comme quand on fait sa prière, qu'on dit l'office ,  il joue simplement parce qu'il connait tout par coeur, il s'est pris au jeu; . ah on ne la connaît que trop son existence..  on ne rigole pas là-dedans c'est du sérieux. même si on n'y comprend que dale alors dans sa quête de l'absurde, il y distingue pourtant  des harmonies ...qu'importe tout le reste.  même s'il y faut laisser des plumes et  bien des larmes. le Sacré Coeur est dans ces longs silences et ces soupirs tout au long de la portée c'est peut-être après tout l'essentiel .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Juin 2017

 

  

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" Père, j'ai faim ! donnez à mon âme

sa nourriture . "

 

   Le signe sensible de l'Eucharistie, c'est le pain et le vin. Le sacrement nous est donné sous la forme d'un repas. La grâce spéciale de l'Eucharistie sera donc une grâce de réfection.

   La nutrition est la loi fondamentale de la vie, remarque les savants. Et bien avant eux les bonnes gens répétaient qu'il faut manger pour vivre. En parlant ainsi, on pense surtout à la vie corporelle, et dans le vieux dicton populaire d'allure un peu mélancolique se trouve condensée l'expérience de tous les labeurs, de toutes les souffrances que coûte à l'homme son pain de chaque jour.

   Mais nous avons une autre vie, non seulement spirituelle, mais surnaturelle et divine.

Dieu nous a, par grâce, fait entrer en participation de sa propre nature. Or cette autre vie, il faut la nourrir aussi. Comment se procurer l'aliment qui lui convient?  Oh! je sais bien où il se trouve, l'hésitation n'est pas possible. Puisqu'il s'agit de vie divine, ce ne peut-être que cet aliment divin auquel le Père, le Fils et l'Esprit-Saint communient dans l'éternel banquet qui constitue leur béatitude.

   L'aliment nécessaire, l'unique , c'est l'essence même de Dieu, et nous n'échapperons à la mort, nous ne  pourrons croître et grandir que dans la mesure où nous serons admis à ce divin repas. Alors la question se pose: Comment y prendre part? ...

   Sans doute cela est donné aux élus qui nous ont devancés là-haut. Transiens ministrabit illis. Passant au milieu d'eux et se montrant tel qu'il est, le Seigneur les rassasie de la vision et de la jouissance de lui-même... Mais pour nous autres, qui ne sommes pas encore parvenus à l'âge parfait de nos pères, les saints du ciel, pour nous, les enfants de la vie divine, cette nourriture , telle qu'elle, est trop forte encore.  Et il faudrait que s'accomplisse quelque chose comme cette oeuvre maternelle qui consiste à transformer le pain substantiel en gouttes de lait proportionnées à la faible constitution des tout petits, afin de leur permettre de vivre, de grandir, et le moment venu , de s'asseoir à la table de leurs aînés pour y manger avec eux l'aliment des forts.

   La bonté de Dieu est infiniment plus féconde que le coeur d'une mère.

   Voyez ce qu'il a fait pour nous. Lui, le froment des élus, il s'est jeté en terre, anéanti selon le mot de saint Paul, tel le beau grain doré qui pourrit dans le sillon... Puis, comme le germe tout frêle, il apparut au monde. Il grandit au milieu des difficultés de toute sorte et de labeurs incessants, sous le souffle brutal des contradictions et des haines qui faisaient rage autour de lui. Enfin il arrive à sa maturité, " son heure ", comme il disait. Lui-même, il s'offrit à ceux qui venaient l'arracher de la terre des vivants... Isaïe L III,8  Et pareil au blé que l'on bat sur l'aire, pour l'écraser ensuite sous la meule de granit, lourde et implacable, il fut frappé, meurtri , broyé par la souffrance.  Rappelons-nous les fouets de la flagellation retentissant sur lui avec un bruit de fléaux. Songeons à cette passion depuis le jardin du pressoir, où écrasé sous le poids des péchés du monde, il laissait couler le sang de tout son corps, jusqu'au Golgotha, où il fut poussé, tombant et retombant sous la croix pesante, et puis étendu, pâle, exsangue, sans forme ni beauté pour attirer nos regards comme un objet devant lequel on se couvre le visage. Ibid, 3

   C'est dans la nuit où tout cela se tramait, quand il savait et acceptait tout, que son amour pour nous, allant jusqu'à l'extrême limite (in finem dilexit) et devenu semblable à un feu consumant, s'empara de ce corps pétri de douleur et, le voilant sous les espèces eucharistiques, en fit ce pain nécessaire à notre âme qui chaque jour depuis lors est offert aux enfants de Dieu :" Filioli, petits enfants, approchez-vous, prenez et mangez. Voici mon corps livré pour vous, rompu pour vous, broyé pour vous."

   La voilà donc résolue pour notre vie surnaturelle la question du pain. L'aliment des anges est devenu celui des hommes. Mais pensons à ce qu'il y a fallut de labeurs et de peines divines... S'il suffit d'un mot du prêtre chaque matin pour nous procurer la sainte Eucharistie, n'oublions pas tout ce que suppose cette simple parole.

   Ainsi quand nous êtions enfants, il suffisait d'un geste de notre mère pour nous donner le morceau de pain de notre repas. Et nous ne savions pas, petits insouciants, regarder plus loin que ce geste facile. Un jour pourtant, jour plus ou moins tardif dans notre vie, nous avons pris conscience de ce qu'avait coûté ce morceau de pain , nous avons vu qu'il était composé de bien des souffrances, et que nos parents y avaient, peut-être mis pour nous des lambeaux de leur vie. Alors devant lui, notre âme s'est sentie émue de respect et d'amour. Et pour peu nous serions tombés à genoux.

   C'est maintenant, c'est devant le pain eucharistique qu'il faut tomber à genoux; car dans cette petite hostie, il y a vraiment le Dieu fait homme qui nous a tant aimés: son corps brisé pour nous, toute sa vie répandue comme une libation ... " Chaque fois que vous mangez ce pain , dit saint Paul, chaque fois que vous buvez ce sang, vous annoncez la mort du Seigneur."

   Oui , tombons à genoux, mais non pas à la façon du janséniste, loin de la table sainte, en tremblant de frayeur. Ce n'est pas ainsi que l'on traite une nourriture. Rappelons-nous au contraire la joie de nos parents quand à la fin de la journée de peine ils nous voyaient manger avec avidité le pain qu'ils avaient gagné; voilà ce qui les récompensait le mieux de leurs labeurs.

   Tels sont aussi  les désirs de Jésus-Christ; c'est pour que nous le mangions souvent , tous les jours, qu'il s'est fait notre pain. Sainte Catherine de Sienne l'avait bien compris :" Père, j'ai faim, disait-elle, donnez à mon âme sa nourriture." Alors, rapporte Raymond de Capoue, le pain vivant s'échappait des mains du prêtre et se précipitait dans le coeur affamé qui s'ouvrait à lui.

RP Joret op

" Père, j'ai faim ! .. Alors, rapporte Raymond de Capoue, le pain vivant s'échappait des mains du prêtre et se précipitait dans le coeur affamé qui s'ouvrait à lui. j'ai essayé mais de Chavagnes ça a pas marché à cause de la frontière entre le Nord et le sud, ça doit être ça ..snif .! !! "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Juin 2017

à l'année prochaine, si on est encore en vie ! .. retour au vert !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Juin 2017

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  splendide ! bravo .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Juin 2017

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Beata nobis gaudia

Anni reduxit orbita

Cum Spiritus Paraclitus

Effulsit in discipulos.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Juin 2017

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😂  des petits russes (Valentin) à Nancy ! il est allé joué à la Pépinière! quand j'ai vu cette photo je me suis dit mais je connais!  y a pas grand monde !à part des petits russes  il a dû descendre au grand Hôtel, artiste oblige .. .. il est allé boire son café .. ah oui je l'ai reconnu   

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Juin 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Juin 2017

source Aleteia.

Après une messe monastique du dimanche,  auprès de soeur Marie Véronique de la sainte Face, prieure, et ses filles,    - le bonheur, quoi - y avait un très  gros incendie, alors Padre a crié "  O feu ! O feu!" même d'appeler le 15 n'aurait pu rien faire. D'ailleurs on a découvert le pyromane  " Je suis venu allumer le feu, et que désirai-je sinon de le voir brûler !" alors on se console tout seul,  le soir, pensant qu'on a eu vraiment quelque chose et quelqu'un sans aucun doute. On était dans cet immense brasier de coeurs à l'unisson avec ceux de Chartres et nos moines.

Ca a valu la peine  les lendemains aussi, on se console,  on se dit  :" allez va, t'as vraiment eu une très belle messe.. !  tu donnes même à la quête dis-donc! t'as du jamais donner autant ! " veinard. Tu peux essayer d'en vivre avec au moins.  Ah oui on aurait aimé y dresser aussi un bivouac.. !  mais il faut redescendre sur la terre. Elles n'ont pas d'hôtellerie comme les moines...les filles, j'en sais rien.     ce n'est pas leur vocation première, pourtant c'est tellement  paradisiaque .

il faut rentrer chez soi...

puis

nous êtions près des pèlerins où nous avons pu apercevoir notre séminariste Sebastian,  et father Bede Rowe. j'ai pensé à Charles aussi .. et à sa famille. Tiens, Augustin, (me rappelle même de son prénom; )  pas trop vieilli si des cheveux blancs quand même moi j'en ai pas encore hu hu hu  ! .. vieille connaissance.  bonjour ! des souvenirs qui reviennent il y a + de dix ans au moins. en plein 14 juillet !... une chaleur pas possible.  il voulait aller convertir les festifs, heureusement,  retenu par le père hôtelier. Quels étaient ceux-là qui allaient se jeter dans la Creuse, sous l'oeil attentionné , bienveillant  et paternel du très révérend père Maître et surpris parfois des visiteurs.. mais amusés , serviette de plage, tout quoi pour plaire  !   ... Augustin, Philippe et  Arnauld .. quelle époque !  faut revivre avec tout ça. c'est ce qui fait vivre. le bonheur ce sont des prolongations de la vie dans l'action de grâces de tous ces moments vécus, heureux  et partagés . un goutte à goutte pour nos derniers jours, de l'oxygène c'est parfois fou de se dire qu'on a été heureux dans son existence .  on avait au moins de l'intérêt pour quelqu'un .

Alors certaines photos font tilt..ces visages qu'on ne peut oublier et  parce que toujours fidèles et toujours là sur  le devant de la scène .. (et moi avec ! sans doute plus caché, qui ne signifie plus grand chose , plus rien,  nous on est dans l'ombre et dans l'oubli, maintenant   mais aussi vrai  )

me rappelle être sorti vivant de sa voiture dans la capitale   quelle époque ....

Heureusement la tempête n'a soufflé que très fort cette nuit seulement...la tempête que nous envoient les Russes té ! .. l'année dernière à pareille époque c'était les grandes inondations !

 

mais

 

oui tout cela laisse à penser qu'on va bien quelque part ... ! le plus tôt sera le mieux. On est bien " en marche " ! ça c'est clair. non pas seulement avec un évangile, à la manière des protestants, avec Christ ,   mais avec la sainte Trinité tout entière vivant et demeurant  en nous source de consolations et de toutes grâces. C'est bien là notre seul héritage et notre seul trésor.  merci mon Dieu pour tout ça .  Conservez-les dans votre amour et votre miséricorde.

 

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Rédigé par Philippe

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