Publié le 29 Octobre 2017

Andrzej Wierciński est né le 21 novembre 1995 à Varsovie. Il a commencé à apprendre le piano à l’âge de 6 ans. Il a étudié à l’Ecole de musique Grażyna Bacewicz de Varsovie dans la classe de Ramiro Sanjines, et ensuite à l’Ecole Zenon Brzewski de Varsovie dans la classe de Anna Jastrzębska-Quinn. Actuellement, il est étudiant de première année de l’Académie de musique Karol Szymanowski de Katowice dans la classe de Wojciech Świtała. Il a participé également à plusieurs master-class auprès de pianists de renom, comme Ewa Pobłocka, Katarzyna Popowa-Zydron, Andrzej Jasiński, Janusz Olejniczak, Dimitri Alexeev, Waldemar Wojtal and Tamas Ungar.

En 2011, il a participé au Forum national de piano de Płock (Pologne), où il a suivi une master-class de Waldemar Wojtala. En 2012, il a participé au cours de piano au Morningside Music Bridge du Mount Royal University à Calgary (Canada), où il a suivi les master-class de Andre Laplante et de Krzysztof Jabłoński. Il a suivi aussi des master-class de Katarzyna Popowa-Zydroń, Wojciech Świtała et Andrzeja Jasiński.

Il est lauréat d’une bourse artistique F. Wybrańczyk de la fondation Sinfonia Varsovia.

Il a donné des concerts dans la maison de Frédéric Chopin à Żelazowa Wola près de Varsovie, au Musée F. Chopin de Varsovie, ainsi que dans d’autres lieux préstigieux en Pologne et à l’étranger, en Russie, en Allemagne et au Canada. 

 

Parmi ses plus grands succès artistiques, il faut noter le 1er prix du Concours national de piano Frédéric Chopin de Varsovie, Pologne, 2015, le 1er prix du Concours international de piano F. Chopin Golden Rong, Slovénie, 2014, le 3e prix du Concours de piano Halina Czerny-Stefańska in memoriam à Poznań, Pologne, 2014, le 1er prix du Concours de piano F. Chopin à Budapeste, Hongrie, 2014, le Prix spécial du Concours international de piano F. Chopin à Darmstadt, Allemagne, 2013, le 1er prix du Concours de piano pour enfant et adolescents F. Chopin, Varsovie, Pologne, 2012 le 1er prix des Audiences nationales d’élèves des écoles de musique, Varsovie, 2012 (en duo de piano avec Karolina Le Thu Quynh), le 1er prix et prix spécial K. Szymanowski du Concours national de piano, Konin, Pologne, 2012, le 1er prix du Festival national de piano «Chopin par les jeunes interprètes», Konin-Żychlin, 2011, et 1er prix et prix spécial M. Moszkowski du Concours international de piano Maurycy Moszkowski, Kielce, Polo.

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Publié le 28 Octobre 2017

 

La lutte contre l’avortement est et doit rester la principale œuvre sociale de l’Église orthodoxe. C’est ce qu’a déclaré le patriarche de Moscou Cyrille lors de l’ouverture du VIIème congrès des œuvres sociales de l’Église à Moscou. « Il y a quelques années, j’ai soulevé la question de l’attention particulière que l’on doit prêter au problème de l’avortement dans notre pays…

Et je le répète maintenant : c’est notre plus haute priorité », a souligné le patriarche, lors d’une réunion tenue dans le hall de conférences de la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou.

Dans cette œuvre, a ajouté le primat, il est important non seulement d’appeler les femmes à ne pas commettre l’avortement, mais aussi de les aider dans la vie, en analysant les raisons de l’avortement, particulièrement parmi les femmes jeunes et très jeunes. Selon le patriarche, ces raisons incluent l’instabilité matérielle, la colère des parents et les conditions de vie quotidienne difficiles, telles qu’un appartement trop petit et les problèmes financiers.

Le chef de l’Église orthodoxe russe a dit qu’il avait fait un travail significatif avec les gouverneurs et les hiérarques diocésains afin de créer des foyers pour les futures mères dans chaque province, dans lesquels chaque femme enceinte pourrait recevoir le soutien nécessaire. « Je ne puis pas dire que tout marche bien ; il y a des problèmes dans les relations Église-État, mais mon appel a été entendu » a précisé le patriarche. Celui-ci s’est adressé à deux reprises à la Douma, appelant à trouver une solution aux nombre « horriblement élevé » d’avortements qui continuent à sévir en Russie.

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Publié le 27 Octobre 2017

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Publié le 27 Octobre 2017

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Publié le 27 Octobre 2017

"heureusement je t'ai toi.. Jean  ! "

prions pour ces futurs évêques...

 

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Publié le 27 Octobre 2017

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Publié le 26 Octobre 2017

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Publié le 26 Octobre 2017

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Publié le 25 Octobre 2017

        

  

 

                              Quand vient l'heure de la mort, à "partir de laquelle on ne peut plus rien faire" de méritoire, l'âme rend compte au souverain Juge de tout le détail d'une vie, jour par jour, minute par minute, seconde par seconde, et aussitôt elle est fixée éternellement dans son degré de gloire, dans sa puissance d'aimer. Dans la vive lumière de l'au-delà, l'âme voit la place d'honneur que le Christ lui a préparée dans son corps glorieux, " dans la maison du Père" . Entraînée par un irrésistible amour, elle s'y précipite en chantant le cantique de louanges sans fin.

Mais hélas! combien souvent les âmes sont arrêtées au seuil de la gloire entrevue où elles commencent de souffrir, parce que toutes les ruines et toutes les blessures du péché, jusqu'aux dernières traces, n'ont pas été réparées et guéries ! 

     A dater de cet instant, dans le Purgatoire, l'âme souffre parce qu'elle voit, avec tout l'amour immense qui l'a conçu, tout le plan divin et la place qu'elle doit occuper dans le corps glorieux du Christ pour contribuer pour sa part à sa plénitude et être à jamais une " louange de gloire " à l'infinie sainteté, à l'infinie bonté, mais une louange de gloire qui doit encore se taire et que brûle comme un feu le désir ardent de mêler sa voix aux hymnes enthousiastes des choeurs célestes.

                      L'âme souffre parce qu'elle sait qu'elle doit voir Dieu, la beauté unique, sans voiles, sans énigmes, dans un face à face éternel.  Et de le sentir enfin si près, tout près, mais toujours caché, elle est torturée d'une faim dévorante qui rend les minutes d'attente longues comme des siècles

                         L'âme souffre parce qu'elle voudrait aimer le Christ Jésus avec tout l'amour dont elle fut aimée, elle souffre parce qu'elle doit entrer, sans le pouvoir encore, dans le corps glorieux du Christ tout rempli de l'Esprit-Saint et par lui aimer Dieu enfin comme il est digne d'être aimé et, dans un acte d'amour indicible se perdre en lui.

                                   Après la rude épreuve de la terre, qui fut une longue attente du Christ aimé dans les obscurités de la foi, après avoir aimé d'amour humain, après avoir vu les mères mourir d'amour pour leurs enfants, et l'Epouse pour son Epoux, cependant que saint Paul disait de l'amour divin:" L'oeil n'a point vu , l'oreille n'a pas entendu, le coeur n'a jamais conçu ce que Dieu prépare pour ceux qui l'aiment", après tout cela, sentir que le Christ est là, tout près, le coeur tout palpitant d'amour, les bras grands ouverts pour l'accueil, mais qu'il n'est pas l'heure encore, l'âme est tout envahie par le feu le plus ardent qui la consumerait s'il ne devait achever de la purifier avant de la livrer à l'éternelle possession dans les torrents des voluptés divines.

                          Réjouissez-vous donc dans cette espérance, chères âmes des fidèles trépassés, tout le corps mystique du Christ vient à votre secours.

Oui, pleurons nos morts, nos chers morts: le Christ pleura son ami Lazare avec Marthe et Marie; mais que nos larmes ne soient pas stériles. Ne cessons pas d'aimer nos morts . Sauvons nos morts !

 Sauvons nos morts par nos prières et par toutes les indulgences innombrables qui leur sont applicables surtout par le chapelet, le chemin de la croix . Sauvons nos morts par la plus grande prière qui soit au monde, par le saint sacrifice de la messe .

   Sauvons nos morts par nos efforts de collaboration à toutes les bonnes oeuvres ... Sauvons nos morts par nos bonnes oeuvres personnelles et cachées, par nos aumônes ignorées du public, par nos pénitences et sacrifices volontaires... Sauvons nos morts, tous les jours par nos efforts attentifs et persévérants...

" O Vie ! combien d'hommes  tu as déçus ! combien tu en as séduits! combien aveuglés ! On te voit, mais tu n'es qu'une ombre ! tu t'exaltes, mais tu n'es que fumée! Douce aux insensés, amère aux sages... Ceux qui t'aiment ne te connaissent pas; ceux qui te méprisent te comprennent vraiment. Tu n'es pas vérace, mais menteuse... Qu'es-tu donc, ô vie humaine ? Tu es la  voie des mortels, et non leur vie; la voie qui conduit à la vie; longue pour les uns, brève pour les autres; large et joyeuse pour certains, étroite et morne pour d'autres.  Tu es tellement séduisante que bien peu te regardent comme une voie.. Tu es un lieu de passage et non un lieu de séjour, ô misérable vie humaine ! On ne séjourne point dans une voie: on y marche; et l'on y marche pour parvenir à la patrie. Pourquoi donc, ô vie mortelle ! es-tu recherchée et aimée ? Tu es aimée et recherchée par les insensés et les égarés; au contraire, les prudents et ceux qui désirent se sauver te repoussent. Il faut donc te craindre et t'éviter, puisque tu es si fugitive, si incertaine, si brève; toi qui t'évanouis comme une ombre, comme une nuée, comme un néant ! Puisque donc que tu n'es rien, on doit te parcourir prudemment comme des voyageurs qui veulent atteindre la vraie patrie . rassurés quant au chemin parcouru, avisés pour celui qui reste à parcourir. A quoi sert de monter, si l'on n'atteint pas le  sommet? "

St Colomban.

 

 

 

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