Publié le 16 Novembre 2017

 

 

 

19 Novembre concert dimanche à 16:30 - 17:45

Salle Moliere
18 quai de Bondy, 69005 Lyon
Dans l'espace salle molière, 69005 Lyon
Je jouerai Ligeti Brahms Beethoven et Debussy.
Une petite salle charmante avec un piano sympa, plus un pianiste qui vous enchantera
Au plaisir de vous y trouver,
si vous y allez de ma part, il vous dédicacera une photo pour le petit placide ! hu hu hu .
 

 Jérôme est un pianiste issu du Mans qui commence la musique en cours particuliers. C'est Christine Oble  qui le poussera jusqu'à l'âge de 16 ans à entrer au conservatoire du Mans.  Emporte son D.E.M. et poursuit sa formation au C.R.R. de paris en cycle de perfectionnement.  Jérôme enseigne le piano depuis 2013  à Oulins 'Eure et Loire " Actuellement  sur Lyon. voilà voilà , parle bien français ! doit être très sympa.. très drôle.

Jérôme Kus was born in Le Mans and started studying music with private lessons. Christine Oble encouraged him when he was 16 to enter the Conservatoire de Mans where he was admitted in Marie-José Coussolle's class. At the age of 19, Jérôme Kus obtained his DEM and continues his training with Brigitte Bouthinon-Dumas at the CRR de Paris in Cycle de Perfectionnement. Concurrently, he studied accompanimentwith Bruno Puren at the CRD of Le Mans and held the position of pianist-accompanist at the Orphée Chorus, conducted by Nelly Heuzé.

In 2010, Jérôme Kus entered the CNSMD in Lyon in Hervé N'Kaoua's and Thierry Rosbach's class. At this time, Jérôme Kus participated in national competitions, such as Piano à Mayenne, prix des Lycéens in 2013, or Brest Competition, 3rd Prize Ex-Aequo 2012. Jérôme Kus appeared in recital in Le Mans and created the Concerto Breve for piano and chamber orchestra by composer Jean-Louis Houlez. Jérôme Kus has been teaching the piano since 2013 in Oullins.

 

His master's thesis led him to examine Schumann's life and his first period, dedicated to the piano. Jérôme Kus is intrigued and in awe of Schumann's character and life, particularly his Lieder, his chamber music, but also lesser known works.

l'année dernière Jérôme présentait son spectacle.. ça sent bon la bonne  France !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 16 Novembre 2017

 

 

pour Philippe, notre ancien fermier à la retraite ! merci pour ton travail dans la communauté monastique. content il a revu ses anciennes amies !

 

Lors d’un entretien avec le père abbé, Dom Pateau, j’obtiendrais – sans forcer, rassurez-vous ! – le visionnage d’un reportage sur l’abbaye et ses activités et la visite de la ferme du monastère avec le frère fermier. Dom Pateau me dit quelques mots de sa réflexion et de son attention croissante à la notion d’écologie intégrale et m’explique leurs différentes démarches concrètes pour un respect maximum de la Création. Alors que notre entretien va prendre fin, l’abbé regarde sa montre, réfléchit quelques secondes et me dit : « Il nous reste un petit quart d’heure avant le dîner, voulez-vous que je vous fasse visiter le barrage hydraulique ? ». J’accepte avec joie, et d’autant plus qu’il me semble voir dans ses yeux et son sourire un bonheur non-dissimulé de pouvoir renouer pour quelques minutes avec son ancienne vie. En effet, c’est comme professeur de physique que Dom Pateau exerçait avant d’entrer au monastère, où il a fortement participé à l’installation puis à l’entretien du fameux barrage, avant d’être élu père abbé par ses frères. J’entre alors avec lui dans un monde de machines et d’ordinateurs, entouré d’eau claire et de nature. L’abbé, toujours aussi calme en apparence mais les yeux pétillants, me fait tout visiter, jongle entre les programmes informatiques et les machines à rouages en m’expliquant leurs fonctions, inspecte les lieux : c’est son domaine, qu’il ne peut plus exercer autant qu’il le souhaiterait, il en profite !

L’abbaye est depuis fort longtemps plus qu’autonome en électricité grâce à ce barrage dont elle revend le surplus à EDF. L’eau de la rivière sert également à chauffer le monastère grâce à une petite dizaine de pompes à chaleur : l’eau y entre à douze degrés et en ressort à six, par un phénomène que je ne saurais réexpliquer mais que Dom Pateau m’a expliqué en détail. Quant à l’eau courante, elle provient d’une source naturelle passant sur les terres de l’abbaye – un gros chantier est actuellement en cours pour répondre à toutes les normes officielles.

Dans les jours suivants, je visite donc la ferme du monastère avec le frère fermier. Celui-ci s’occupe des bêtes (vaches, poules) et des cultures de céréales. Lorsqu’il est arrivé à la ferme il y a plusieurs années, le modèle agricole était assez conventionnel : vaches Prim’Holstein poussées à leur maximum pour la production du lait, utilisation du labour conventionnel et de la chimie sur les cultures, etc. Le frère n’y connaissant rien à l’époque, il commence par suivre les conseils des agriculteurs. Mais assez vite, il se trouve assez mal à l’aise, car il ressent un bousculement total des limites naturelles. Petit-à-petit, il se renseigne sur les alternatives à ce modèle et fait doucement évoluer les choses, avec le soutien confiant mais quelque peu étonné de ses supérieurs.

Aujourd’hui, les Prim’Holstein ont été progressivement remplacées par des Jersiaises, vaches rustiques plus petites et productrices d’un lait extrêmement riche en matière grasse. Celui-ci sera utilisé, outre pour le petit-déjeuner et la cuisine, pour la préparation de beurre et de fromage, également produits sur place. Nourries soit en pâturages, soit au foin produit sur place, les vaches sont soignées tant que possible avec des produits naturels (homéopathie, plantes, etc.). La reproduction se fait en partie grâce aux taureaux du troupeau, mais le frère fait parfois appel à l’inséminateur pour éviter trop de consanguinité. Quelques bêtes d’autres races sont également élevées sur la ferme, pour la viande consommée de temps en temps par les moines et les hôtes. Sur les cultures de céréales, le labour a été abandonné et le frère utilise le semis direct. Sans y arriver forcément totalement, il préfère aux produits chimiques les engrais verts, les purins de plantes ou même les préparations de micro-organismes qu’il commence à essayer après qu’un ami paysan ami le lui ait vivement conseillé. Le résultat des récoltes servira à la reproduction des semences, à la nourriture des bêtes et des hommes, notamment grâce à la transformation sur place du grain en farine, puis en pain. Tout cela pour un résultat final correspondant très bien à l’ensemble des frères, « et particulièrement au frère économe qui réalise des économies énormes en n’ayant plus à acheter tout un tas de produits chimiques ! » me glisse avec un sourire le frère fermier.

Avec le maraîchage et les fruitiers, gérés par un autre frère, la production de la ferme permet une autonomie alimentaire presque complète à la communauté. Si on prend également en compte l’autonomie énergétique et le mode de vie naturellement sobre d’une abbaye bénédictine, on s’approche tout de même assez fort d’une écologie pleinement intégrale ! Et pour les quelques points manquants, le frère fermier est à la recherche permanente de bons conseils qui viendraient à lui, car sa condition lui permet assez peu d’aller les chercher par lui-même. Avis aux bonnes volontés !

entre le finistère et la gascogne.

 

 

avec le père Troupeau osb+ une voix bien sympathique ! pas vrai Philippe.. ! 

Y a les pierres qui prêchent, maintenant les pierres qui parlent, y en a aussi qui chantent,  peut-être qu'on aura aussi des pierres qui jouent du piano qui sait !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Novembre 2017

si c'est pour les chrétiens d'Orient, sera peut--être "réhabilité" !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 16 Novembre 2017

 bravo Vitaly congratulations..

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 16 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 15 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Novembre 2017

 reste Chartres et Luçon...  elle était contente parait !

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 15 Novembre 2017

 

 

Arko Narits (born in 1999) started his path to become a musician in Tartu 1st Music School where he studied for eight years in Tiiu Noor’s piano class. He graduated with honours in 2014. Since then Arko is studying in Tallinn Music High School where he is taught by Estonian pianist Marko Martin.

Arko has achieved a lot in competitions and has been an active participant during his studies.

In May 2016 he won the 2nd prize and two special prizes in the international piano competition “Палескi агеньчык“ in Belarus. A month earlier Arko had won the 1st prize in the 8th competition for Estonian young pianists.

In April 2015 Arko participated in the international competition for pianists “Town of Gagny” in France and won the valuable 2nd place there. In November he got the 1st prize in the international competition for young musicians “Kaunas Sonorum” in Lithuania.

Source

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 15 Novembre 2017

 

 

 

The Carmel of Jesus, Mary and Joseph is a papally enclosed Discalced Carmelite community in the farmlands of Elysburg, Pennsylvania. In communion with the Roman Catholic Church and approved by their diocesan bishop, the Most Rev. Ronald Gainer of the Harrisburg Diocese, the cloistered nuns live lives of solitude, prayer and sacrifice. Their monastery is at full capacity — and their numbers continue to grow.

  • Papally enclosed
  • In full communion with the Harrisburg Diocese and the Roman Catholic Church
  • Uses the Extraordinary Form in the Holy Mass and Divine Office
  • Observes the traditions of the Carmelite order stretching back to St. John of the Cross and St. Teresa of Avila

The primary mission of the Carmelite Order is to pray and offer oblation for the Church and the world. The use of the Extraordinary Form of the Mass and Divine Office sets this monastery apart and their observance of the Rule and Constitutions is part of an unbroken tradition stretching back from Mexico to Spain to Mount Carmel itself in the Holy Land.

Just like St. Teresa of Avila and St. Thérèse the Little Flower, the nuns practice all the traditional and recognizable aspects of Carmelite and monastic life: the full habit, mental prayer, fasting (the nuns observe a meatless diet), enclosure (walls, grills), austerity, personal and communal pursuit of virtue, and union with God.

“A day does not go by when I don’t thank God for the presence of the Carmelite community in our diocese – a true powerhouse of prayer. I thank God for their presence and I thank God for this sign of newness and growth for the Carmelite community.”

                                                                                                                 —Most Reverand Ronald Gainer, Bishop of Harrisburg

a new monastery

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0