Publié le 20 Avril 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Avril 2018

 

 

Anatole a joué magnifiquement, malade , avec une température de 39 degrés. !!!

Il a réussi à tout mobiliser en lui-même, jusqu'à la dernière goutte, pour que la fièvre ne limite pas sa qualité musicale, jusqu'à la fin de Tzigane, où il ne pouvait plus mobiliser l'énergie, et l'a finalement exposée en un seul endroit. Pour empirer les choses, il a dû lutter avec son repose-épaule.

Cependant, Anatole était un favori pour le premier prix tout le temps. Sa musicalité est inégalée - les comparaisons sont possibles, tous les concerts en compétition ont été enregistrés ! La raison pour laquelle il (et certains autres) n'ont pas été reconduits  à la finale n'est pas toujours compréhensible, mais nous respectons la décision de principe du jury.

Menuhin était en fait une grande surprise pour nous : " Avant le premier tour, nous ne nous attendions pas à ce qu'Anatole réussisse aussi bien dans cette compétition prestigieuse par rapport à ses concurrents.
Dommage qu'il soit tombé malade ! Ce qui, cependant, est irritant

Le niveau était extrêmement élevé cette année, mais il n'est généralement pas correctement représenté dans la finale. Des critères inconnus ont été appliqués.....

Néanmoins, c'était un gain personnel pour Anatole. Les nombreux avis différenciés d'experts confirment qu'il est sur la bonne voie.

Il a été invité dans une académie de musique internationale, qui sélectionne les participants et seuls les meilleurs musiciens sont admis. Un énorme honneur, un premier prix absolu, bien qu'il ne s'agisse pas d'un prix officiel. C'est ce qui compte. ... et l'essentiel pour le petit Placide,  d'avoir trouvé un bon ami avec son papa,  durant cette compétition  ,

merci ! et encore bravo ! embrassez Anatole pour moi . bon retour  et bon repos bien mérité. les compétitions de piano n'ont pas la même envergure, je pense. Des gens de grande valeur humaine; au moins eux vous répondent et ne vous méprisent pas attentifs à l'attention que vous leur portez.. merci à papa de m'avoir mis sur sa page facebook.

Philippe

 

notre petit malade,  ! fallait le faire ! la star du jour. édifiant . la bouille qu'il a .. on voit bien qu'il était malade le pauvre. obligé de s'essuyer tellement il transpire. il m'a beaucoup impressionné. quel courage pour son âge !

! ça donne envie d'aller à Zurich ! un grand moment de bonheur partagé  ..

"Voici les records d'Anatol en demi-finale !
Il avait déjà 39 °C de fièvre et a décidé de jouer tout de même.
Il n'a pas pris de médicaments, parce qu'ils modifient l'innervation motrice et la sensation. Il a joué Beethoven Sonate et NIght Club/Piazzola très bien, et aussi Ravel Tzigane, mais à la fin de la pièce il n'avait plus d'énergie et il a perdu un instant le contrôle des doigts.
Quoi qu'il en soit : une expression musicale encore plus impressionnante !"

y a des gens bien quand même, faut pas croire ! une belle  famille qui fait envie,  bravo ! avec des parents comme ça pas étonnant.

 

Trois pièces courtes et aux colorations bariolées, l’équivalent de vingt-cinq minutes d’exhibition pour convaincre, pas une de plus. Avec cette parcelle musicale infiniment petite – goutte qui se perd dans l’immensité océanique du répertoire classique – une poignée de jeunes musiciens a prolongé sa quête mardi matin à Genève, en relevant un défi de taille, de ceux qui peuvent changer un destin artistique. Violons et archets à la main, dix rescapés de la liste de vingt-deux inscrits à la catégorie juniors du Concours Menuhin ont ainsi défilé l’un après l’autre sur la scène de la grande salle du Conservatoire.

Les demi-finales atteintes, il faut convaincre une fois encore les membres du prestigieux jury pour espérer filer en finale. Persuader donc Pamela Frank, Maxime Vengerov, Ilya Gringolts et les autres. Soit un cercle de solistes émérites qui observent les prestations depuis l’étroite galerie surplombant la salle, en prenant des notes, en échangeant des regards entendus. Situation un rien intimidante pour les candidats… Plus tard tout ou presque sera dit. La liste coupée en deux, il y aura cinq exclus d’un côté, et autant d’élus de l’autre.

 
 

Parmi les prétendants, dont le plus jeune n’a que 10 ans, et le plus âgé 15, il y a Anatol János Toth. Son premier trait distinctif? Il est le seul Suisse à avoir été présélectionné dans sa catégorie, lors des éliminations qui ont précédé le lancement officiel de la compétition, le 12 avril dernier. Natif de Bâle, ville où il poursuit ses études musicales, le violoniste a donc franchi un premier palier, puis un deuxième qui lui a donné accès aux demi-finales. Y en aura-t-il un troisième? Plusieurs heures après son passage, alors qu’il attend le verdict, le jeune homme nourrit des doutes. «Je suis diminué par la fièvre depuis plusieurs jours. Cela a fini par s’entendre dans la dernière œuvre que j’ai présentée, la Tzigane de Ravel. J’ai fait une faute et puis j’ai manqué d’énergie. C’est regrettable parce que arriver en finale et la gagner vous ouvre clairement les portes d’une carrière de soliste. Quoi qu’il arrive, j’ai vécu une expérience forte ces jours-ci. Il y a un bel esprit entre les participants, qui forment une vraie communauté. Et puis, au-delà de la compétition, nous avons été au centre de multiples activités parallèles.»

Au cœur de l’après-midi, alors qu’une petite foule de musiciens et d’accompagnateurs attend les résultats sur le parvis du Conservatoire, une première nouvelle filtre depuis la salle de délibération. Le jury n’a pas réussi à départager les candidats. Il a décidé alors de qualifier six musiciens pour la finale. C’est une première dans l’histoire du concours. La deuxième nouvelle tombe quelques minutes plus tard: Anatol János Toth n’est pas sur la bonne liste. Sa quête de consécration se poursuivra ailleurs. À 14 ans, il dispose d’un allié crucial: le temps.

la tribune de Genève

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Avril 2018

 

y en a pas à Marseille, trop pollué !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2018

La fille du partisan, qui a tué, le 13 avril 1945, aujourd'hui le bienheureux Rolando Rivi, dimanche après-midi, a demandé pardon aux fidèles à l'endroit où est né le jeune séminariste, à San Valentino, un village de la municipalité de Castellarano dans la province de Reggio

 Dans l'église paroissiale du village Meris Corghi, fille de Giuseppe Corghi, a demandé pardon aux fidèles pour ce que son père a fait. La cérémonie religieuse a été préparée et présidée par l'évêque de Reggio Emilia, Monseigneur Massimo Camisasca, engagé depuis quelque temps dans la pacification d'un territoire encore déchiré par les séquelles de la Résistance et l'exécution sommaire à partir d'avril 1945.

Le besoin de Meris Corghi de parler publiquement est né de l'héritage reçu au moment de la mort par une tante âgée, qui à son tour avait recueilli les derniers mots du partisan Corghi, et la confession qu'il avait tué le prêtre et qu'il s'était repenti pour ce qu'il avait commis.

"Le pardon qui se produit aujourd'hui est le signe que Dieu est présent, qu'il est au milieu de nous comme il l'était au milieu de ses disciples. Il agit par l'intercession de Rolando - a dit Monseigneur Camisasca dans son homélie - Ensemble avec lui, je veux me souvenir des onze prêtres de notre Église tués entre 1944 et 1946.

Avec leur sacrifice et leur sang, ils participent à ce même événement de réconciliation.

La puissance victorieuse de Dieu a réuni ce que le mal a temporairement séparé. La décision de la fille de Corghi ouvre une page historique, politique et morale importante. D'une part, remettre en cause la gauche locale qui a toujours caché les nombreux assassinats des partisans communistes, au point de rejeter même les motions présentées par le centre-droit pour le titre de Via al Beato Rolando Rivi.

D'autre part, encore une fois, à la veille du 25 avril, nous plaçons la question de la vérité et de la paix, un sujet nié par les cercles antifascistes pour des raisons évidentes d'opportunisme politique. De l'église paroissiale de San Valentino vient une invitation qui, au-delà de toute célébration rhétorique "résistante", doit être recueillie et bien comprise. Au nom d'un séminariste, tué, à quatorze ans, par une haine fratricide que certains voudraient nier et au nom de la vérité, du pardon et de la réconciliation qui devraient être à la base de la coexistence civile.

source

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2018

 

 bon courage à Anatole, (grippe: y a pas idée !!! )

ils ont trouvé un français quand même ! y a que des asiatiques !

bonne chance  à tous !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2018

 

Otto Antikainen a commencé à jouer du violon à l’âge de cinq ans. En 2012, il est accepté à l’Académie Sibelius, dans le département Junior, où il suit les cours du Professeur Réka Szilvay, ainsi qu’à l’académie de violon où enseignent Ilya Grubert, Elina Vähälä et Janne Malmivaara. En 2016, Otto remporte le 1er prix de la Jyväskylä Violin Competition. Il s’est également produit avec l’Orchestre symphonique de la radio finlandaise lors du concert pour jeunes solistes. Otto a participé aux masterclasses de Zakhar Bron, Gerhard Schulz, Mihaela Martin et Miriam Fried et à celles de musique de chambre d’Ivry Gitlis et de Menahem Pressler.

“Je suis absolument honoré et reconnaissant d’avoir été choisi pour participer au Concours Menuhin! J’attends avec impatience l’occasion de me produire devant le public et le Jury.”

 

splendide ! bravo .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2018

 

Ce matin, quelques minutes avant la messe, notre frère Dom Pierre Estorges a rendu son âme à Dieu. Il allait avoir 92 ans le 19 avril, et était aveugle depuis de longues années. "Que les Anges viennent à sa rencontre et porte son âme en la présence du Très-Haut". Telles sont les paroles que nous avons chantées auprès de lui ce matin.

Le petit placide adresse au Révérendissime Père abbé et aux moines de Solesmes ses sincères condoléances . Qu'il intercède pour nous en cette journée du 19 Avril 2018.

Je parlais de moines hier,  avec le papa d'Anatole , ben voilà. (Fontgombault fait partie de la congrégation de Solesmes. )

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Avril 2018

 

 

 

Le pape Benoît XVI, le premier ministre de l'État de Bavière, Horst Seehofer, et le secrétaire privé de Benoît XVI, l'archevêque Georg Ganswein, boivent un verre de bière dans le Jardin du Vatican dans la Cité du Vatican.

aleteia .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Avril 2018

 

 

 

 

 

que du bonheur ! merci . bravo ! énorme, du grand Julien. catégorie sénior, ça me rajeunit té. ça passe vite le temps où ils étaient apprentis ! maintenant ce sont des grands...

 

 

 

 

 

Nikola PAJANOVIĆ

18 ans .

est originaire de Ljubljana, Slovénie. Il étudie le violon à l'Académie de musique de Ljubljana avec le professeur Gorjan Košuta. En 11 ans d'études de violon, il a remporté 14 fois la 1ère place dans des concours internationaux en République Tchèque, Serbie, Italie, Macédoine et Slovénie, comme 1er Prix et lauréat du Concours de Violon Kocian. Nikola a joué en soliste avec des orchestres slovène et tchèque. Passionné par l'amélioration de son jeu, Nikola a suivi des masterclasses de violon dans toute l'Europe et en Israël.

"Participer à un concours qui porte le nom de l'un des violonistes les plus éminents de tous les temps - Yehudi Menuhin - est un défi et un honneur pour chaque jeune violoniste. Je vais fusionner mon amour de la musique avec des années de pratique en jouant devant les membres distingués du Jury, le public et mes co-compétiteurs, et cela signifie le monde pour moi. L'expérience que j'aurai à Genève n'a pas de prix et je ne peux pas attendre le mois d'avril pour venir".

 

 

NIKOLA PAJANOVIĆ

la très grande  classe !

 

que du bonheur ! on va prier st Bernard pour Nathan !

frère NATHAN MIERDL  + abbaye de citeaux .

le violon de Dieu.

Nathan, né en 1998 à Francfort-sur-le Main, a commencé le violon à 5 ans. A 8 ans, il entre au Conservatoire de Dijon. A 13 ans, il joue avec l’orchestre philharmonique de Besançon.

       En 2013, il entre au Conservatoire national supérieur de Paris. Il obtient en 2013 le premier prix du concours international de Weimar, et en 2015 le deuxième prix au concours international de Mirecourt.

      Chaque année, il participe aux Musicales en folie de Fontaine-les-Dijon (où est né Saint Bernard!), festival parrainé par la célèbre pianiste Anne Queffelec. Le 8 avril 2017, comme nous l’a confié sa maman, certes l’une de ses plus ferventes supporters, mais qui conserve un œil critique empreint de bienveillance sur son évolution musicale, il a « reçu les applaudissements chaleureux du public enthousiaste et tellement fidèle. Il nous a tous émus sur ce concerto pas facile du tout qui lui a permis de gravir une marche dans la hiérarchie des concertos à maîtriser pour un violoniste accompli  pour son interprétation du concerto pour violon et orchestre en ré majeur de Piotr Tchaïkovsky ».

       Dans sa courte et si brillante « carrière », Nathan est déjà venu 2 fois à Cîteaux, sachant que Dom Quenardel est d’autant plus sensible à son talent que lui-même a fait plusieurs années de violon dans son enfance et adolescence.

       Il est troublant de lire ces lignes dans la présentation qui a été faite de Nathan pour les Musicales de Fontaine le 8 avril dernier : « Nathan est un jeune homme simple et convivial, plein d’énergie, de passion, d’intelligence et de gaieté. Il nous touche par sa musicalité et sa virtuosité attachante. Le but ultime du jeune artiste semble, d’une certaine manière, être celui d’un guide éclairé, conduisant son auditeur dans des univers et des contrées qu’il ne connaît pas toujours, au-delà des apparences, vers une authenticité d’une profondeur d’ordre spirituel, pour le plonger au cœur de la musique. Pour lui, son art n’a de sens que partagé, avec le public ou avec d’autres musiciens. »

       Comment ne pas reconnaître en filigrane dans ce portrait celui de Dom Quenardel, malgré un écart de 5 décennies et un domaine d’action qui diffère de celui de Nathan ? Le domaine d’action de Dom Quenardel n’a aussi de sens que partagé, avec les personnes qui l’écoutent ou avec ses frères de la communauté monastique…Et ne l’a-t-on pas justement surnommé « le violon de Dieu ? »

Le 17 juin,  2017 Nathan clôturera la journée en se produisant seul, à l’intérieur de l’église que Dom Quenardel a bien voulu mettre à notre disposition. Il puisera entre autres dans le répertoire de Jean-Sébastien Bach, de Niccolo Paganini et d’un compositeur plus contemporain.

 

 

 

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Publié le 14 Avril 2018

Rédigé par Philippe

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