Publié le 27 Novembre 2018

 

 

 

 .. désolé nous n'avons pas de contact avec la princesse Alexandra, - une des seules -... le mieux serait de la contacter directement sur sa chaine youtube il y a dans "à propos"  les contacts.  annshpb76@mail.ru

sinon j'en ai plein d'autres si vous voulez ! bonne  et sainte fête de fin  d'année .  en général dans les pays de l'est, pas comme ici, on vous répond toujours .. un mot gentil

avec mes salutations distinguées.. le petit Placide  je lui ai transmis en anglais votre courriel le contact est donc établi.. .. on devient agent publicitaire maintenant ! où on va !

in union of prayers for our Ukrainian and Russian friend's.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Novembre 2018

 

   La grâce de la Sainte Vierge en son Immaculée Conception est le principe d'un ordre à part.. L'union hypostatique en Notre-Seigneur ne mérite pas le nom de justification, c'est bien autre chose.  Ainsi pourrait-on dire que dans sa sphère le don fait à Marie mérite un autre nom que celui de justification: ce terme ne dit pas assez et tait le plus beau.

   Sa grâce est un océan... c'est une confirmation en sainteté d'un genre unique, c'est un retour à l'état paradisiaque par tous les côtés qui ne sont pas une association à la Passion de son Fils. C'est une communication hors de pair des faveurs et de l'amitié des divines personnes.

   La Sainte Vierge reçoit, au point de vue de la foi, une communication exceptionnelle de la lumière divine. Cette foi ne prenait pas dans son esprit la forme de système. Nous autres, nous sommes réduits à des nécessités tristes, humiliantes. Sans doute nous découvrons de belle choses dans la science théologique, mais nous avons à passer par l'écorce de la technique, par les cadres didactiques: c'est dur , et cela décolore tout. Et quand nous essayons de traduire ces choses, nous les amoindrissons, incapables même d'exprimer ce que notre esprit conçoit de cette vérité qui nous dépasse infiniment.

   La Sainte Vierge n'était pas contrainte par ces limites, nos systèmes ne l'embarrassaient point: elle voyait toutes les données de la foi réunies dans une pure lumière très simple. Et c'est ce qui nous explique son attitude dans l'Evangile, le caractère de candeur virginale qui marque son âme et sa vie. La Sainte Vierge avait une foi intense, un don de lumière exceptionnelle, et c'est pourquoi il nous faut la regarder comme le modèle de la vie de foi, le modèle de la lumière obtenue, reçue, de la lumière acceptée, utilisée, vécue.

   Elle est le modèle, non seulement de la foi en sa phase rudimentaire, mais de la foi en son progrès et sa perfection, de la vie contemplative achevée! Elle est l'arc-en-ciel de la théologie mystique, l'arc-en-ciel de la perfection surnaturelle, et à ce titre nous lui devons notre culte, notre vénération , notre admiration; nous lui devons aussi l'imitation et la supplication.

   Il faut nous tourner vers elle pour participer à sa lumière et nous comparer avec elle: il faut faire appel à cette image radieuse pour voir si nous sommes dans la vraie voie.

   Elle est un signe d'orthodoxie dans l'Eglise. Pour réduire, pour terminer toute controverse avec les hérétiques, il suffit de prononcer le nom de Marie: c'est la pierre de touche.

   Voulez-vous voir si une âme  est dans l'orthodoxie? Prononcez le nom de Marie: à la manière dont ce nom tombe sur l'âme, à l'effet, à la réaction qu'il y produit , vous êtes renseigné!

   Et si vous entendez " l'orthodoxie" dans le sens d'une foi plus vive, plus aimante, dans ce sens aussi elle est le signe de l'orthodoxie. C'est elle qui réalise ce qu'il y a de plus tendre, de plus ardent, de plus élevé dans la croyance et dans le dogme. C'est en vertu de son Immaculée Conception, en raison de cette perfection unique, de cette communication exceptionnelle et à part de vie surnaturelle qui a été reçue pour être aussitôt vécue et pleinement vécue, que la Sainte Vierge est pour jamais signe d'orthodoxie.

   C'est là un aspect que nous devons contempler avec un attrait plus marqué et des fruits plus précieux.

   Il faut donc nous tourner vers elle, nous mesurer avec elle,  mesurer sur elle la rectitude de nos voies , la qualité de nos actes , la force de nos élans, la sincérité de nos efforts vers l'union. Regardons cette étoile, cet arc-en-ciel, cette apparition cette vision, ce type de notre vie de grâce.

... La règle de sécurité dans les choses de la foi et dans la vie de la grâce, c'est la Sainte Vierge, ... Pour nous rendre compte de la rectitude de notre vie morale, de notre élan dans la poursuite de la perfection il suffit de la regarder, sans complication aucune. Nous voyons d'un simple coup d'oeil, en la contemplant, si nous sommes en parfaite harmonie avec elle. Si le nom de Marie, tombant sur nos âmes, y produit l'harmonie, l'accord parfait, alors nous sommes en sécurité. Si ce nom nous met en joie, nous entraîne, nous purifie de nos défaillances, de ce qui reste chez nous des souillures - et cela se sent instantanément - , encore une fois nous sommes en sécurité. Cela c'est la merveille de l'Immaculée Conception !

   ... En vertu de la pureté du coeur et d'intelligence que l'Immaculée Conception lui confère, en raison de cette candeur sans pareille qui en fait une pure lumière, une luminosité totale, la Sainte Vierge ne voit pas le mal! Elle ne peut pas se fâcher, ni se défier de nous. Elle ne peut pas nous aimer toujours, et quand même, et non seulement parce qu'elle est une mère aimante, mais parce qu'elle est un être noble jusqu'à ne pas voir le mal!

   Présentez-lui l'âme la plus perverse, la plus oblique, la plus compliquée dans le sens mauvais de ce mot, la plus basse, la plus vile, la Sainte Vierge trouvera toujours en elle quelque chose à aimer! Elle trouvera dans cette âme des côtés de lumière et d'innocence! Si rien de bon ne s'y trouve, elle y mettra sa bonté. Elle lavera toutes les blessures de cette âme, elle la ramassera dans la fange, elle la purifiera, la redressera, la rendra toute jeune, alerte, elle la transformera, parce qu'elle a le secret de guérir !

   C'est ainsi que, par la Sainte Vierge , Dieu fait arriver jusqu'à nous les ineffables bontés de son coeur . " Vase spirituel", disons-nous d'elle, " vaisseau honorable" qui recèle, pour les âmes les plus désespérées, de miraculeux remèdes, d'inespérés secours.

rp Clerissac op +

  

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Novembre 2018

Imaginez une église romane de village. Comble. Les servants d’autel s’affairent, les retardataires pressent le pas, ignorant les hommes accoudés au comptoir du café d’en face. Au loin, une vache meugle. En écho, l’orgue de l’église se met à ronfler. Tintement de cloche, Monsieur le Curé sort de la sacristie. La messe dominicale débute. Ce dimanche, le Kyriale choisi est l’une des six messes en plain-chant d’Henry du Mont (1610-1684). « Kyrieeeee. » L’assemblée répond à pleins poumons au chantre, une jeune fille du village, soutenue par un organiste en pleine forme.

Une charmante scène des années 1950, quand les églises étaient pleines et les prêtres légion ? Que nenni. C’était l’été dernier. À Pleaux, dans le Cantal, entre Aurillac et Mauriac. Ici, l’habitant est rare, les superbes vaches salers moins. Les « chemins noirs » chers à Sylvain Tesson abondent, la terre est rude, les hommes âpres à la tâche. La population est plutôt âgée, rajeunie en partie par quelques vacanciers, venus par racines familiales ou par goût des grands espaces. Nous ne sommes ni dans un monastère, ni dans une paroisse « tradi », ni dans un festival : mais dans une paroisse ordinaire de campagne ordinaire, en France, en 2018. Où l’on chante du grégorien, sans a priori, ni chichis, ni nostalgie. Tout simplement, car c’est le chant immémorial de l’Église. Alors, le grégorien, un chant pour moine ou pour retardataire ? Il faut croire que non.

Les enregistrements cartonnent
 

Les faits nous donnent raison : les enregistrements de chant grégorien de la Schola Regina, sortis chez Universal, cartonnent ; l’abbaye du Barroux vient d’éditer un épais livre de chants, utilisable pour les deux formes du rite romain. Quant aux Heures liturgiques publiées par la Communauté Saint-Martin (trois gros volumes), elles se sont vendues comme des petits pains ! La demande est visiblement là. Et derrière les livres, il y a les hommes.

Pour comprendre ce réel et palpable renouveau du grégorien, tournons-nous vers ses pratiquants, souvent jeunes, venus de milieux très variés, allant du converti de l’islam au séminariste ex-athée, en passant par l’ancienne intermittente du spectacle et de Dieu, ou le rocker devenu chantre, désormais aussi à l’aise sur les neumes que sur les riffs d’une guitare électrique.

Dès les premiers temps de l’Église, les chrétiens ont senti la nécessité de se réunir dans un lieu particulier, distinct du monde profane, ayant pour unique usage la louange de Dieu ; ces lieux, nos actuelles églises et chapelles, font l’objet d’une cérémonie de consécration particulièrement impressionnante, preuve de leur singularité et de leur caractère sacré. C’est la même chose pour le grégorien : un chant sacré, distinct de la musique du monde, dont l’unique fonction est la louange divine. Comme le dit le Frère François d’Assise, organiste et maître de chœur de l’abbaye bénédictine Sainte-Anne de Kergonan, « le chant grégorien est la parole de Dieu méditée et amplifiée ». Et ce, dans la langue propre de l’Église, le latin, même si on note par exemple des essais de « grégorianisation » des langues profanes – avec un certain succès pour l’anglais.

Bien sûr, les autres formes musicales de chant liturgique (la polyphonie classique, les cantiques populaires...) ont toute leur légitimité – d’ailleurs pourquoi vouloir les opposer ? Mais le chant grégorien a une place à part.

 

Héritier du temple de Jérusalem

C’est ce caractère sacré qui a attiré Thomas, ancien rocker, baptisé il y a deux ans à Paris. La musique, c’est son domaine, il a écumé les salles de concert pendant des années. Pour lui, « le grégorien est la forme musicale qui permet le plus de s’approcher de Dieu, tout simplement. Le rock, c’est bien en salle de concert ; pour Dieu, il faut ce qu’il y a de mieux ».

Chant sacré, mais aussi, quasiment depuis les origines, chant de l’Église catholique. Issu du fond des âges, c’est le lointain héritier de la cantillation juive du temple de Jérusalem. Son unification et sa codification sont attribuées au pape Grégoire Ier (540-590), à partir de diverses traditions musicales. Sa valeur esthétique et spirituelle a été réaffirmée jusqu’à nos jours. Le concile Vatican II (SC 116) a ainsi rappelé que « l’Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c’est donc lui qui [...] doit occuper la première place ». Un chant universel qui transcende la diversité des langues, des peuples et des cultures pour aller vers Dieu.

Car tout, dans le chant grégorien, est fait pour Dieu : même son caractère monodique (chanté à l’unisson) n’est pas anodin. Le Frère François d’Assise l’assure : « C’est un choix théologique, car nous ne sommes plus qu’un dans le Christ. » Le Père Henri- Dominique Roze, curé de Pleaux, confirme la dimension spirituelle de ce chant : « Avec le chant grégorien, un climat de prière se crée immédiatement. » Il a remis à l’honneur les kyriale dans sa paroisse, sans heurt : « Les gens ont été un peu surpris au début, mais les polémiques d’après-Concile sont lointaines. »

Enfin, ce chant a une beauté inégalée, une beauté singulière d’ailleurs : la gamme est naturelle, contrairement à celle à laquelle nos oreilles occidentales sont habituées, il n’y a pas deux modes (le majeur « joyeux » et le mineur « triste »), mais huit, qui ont chacun son caractère. Le Frère François d’Assise parle ainsi de « climats spirituels des modes ».

Comme le dit Sarah, baptisée à l’âge de 30 ans  « il a une beauté profonde, qui touche à la vérité. Cela va bien au-delà de la simple esthétique ou du sentimentalisme. On approche du cœur de la relation de l’homme à Dieu ». Même son de cloche chez Georges Albessard, l’organiste de Pleaux, formé à Lyon, ex-titulaire des orgues de la basilique de Fourvière, qui constate : « Les fidèles sont heureux de chanter du grégorien. Les mouvements amples et la joie paisible de cette musique les touchent, c’est évident. » Et le chant grégorien n’est pas l’apanage de la culture européenne. Alexandre, jeune comédien issu d’une famille musulmane franco-syrienne, le confirme : « Il a de profondes résonances avec le chant des chrétientés orientales, je m’y retrouve tout à fait. »

famille chrétienne .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2018

 

quel trimestre... ! on a résisté à l'ouragan dévastateur. .. à lire certains on aurait perdu carrément la foi. les antis pape de tous poils..

le plus dur est passé, même si le père Henry disait que le plus dur n'est pas encore venu ..il est devant. A chaque jour suffit sa peine...j'ai cru ma fin toute proche. pas encore pour ce coup-ci!  maintenant faut se remettre d'aplomb

Miracle, ma première invitation depuis des lunes... comme quoi, rien n'est perdu .

On lui confie les intentions de la banquise, tous mes petits ,  notre aumônier et nos moines, l'évêque du diocèse.

Allez tout n'est pas perdu ! bébé s'agite, il donne des coups de pied parait-il ... !  la maman se porte bien. cette année promis, on installe la crèche...même si le coeur n'y est pas !  mais

y  a des gens bien faut pas croire !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2018

 

 

 

"Constant incarne une certaine beauté divine d'innocence et de simplicité retentissante»,

 

 

 

 

 

Finesse d'interprétation , talent et potentiel considérable :vértable prodige du piano , le jeune toulousain Constant Despres

II est né en 2006 dans une famille où la musique est aussi essentielle que l'air qu'on respire. Sa mère est Indienne et lui a fait découvrir la spiritualité des sons de Ravi Shankar. Son père, Stéphane Despres, a connu la gloire dans les années 1980 au sein d'Images et Pacifique et l'a très tôt ouvert aux riffs de Led Zeppelin et aux audaces de Miles Davis. Un cocon d'amour et musical qui ont fait de Constant Despres un jeune garçon comme les autres, sympa et poli, bon élève... et pianiste. Un pianiste au talent si prometteur que c'est lui qui ouvrira les festivités du week-end dédié à Richard Wagner organisé par le Cercle Wagner à Toulouse et Sorèze, et auxquelles assistera Eva Wagner-Pasquier l'arrière-petite-fille du grand musicien allemand.

Constant n'avait pas encore six ans lorsqu'il a été admis au Conservatoire de Toulouse, dans la classe de Véronique Grange avec laquelle il étudie depuis. L'amour de la musique, le soutien attentif et aimants de deux parents ne font pas tout et Constant a sans doute dans le sang cette chose étrange et insaisissable que l'on nomme «don», mais ce sont surtout des heures et des heures de travail – environ trois par jour – qui ont dessiné dans le ciel de Constant un destin lié pour toujours à la musique et au piano. «J'aime la musique, quelque soit le style, j'en ai toujours écouté à la maison. Mes compositeurs préférés sont Bach, Chopin, Debussy, Ravel et Rachmaninov», explique-t-il de sa voix douce.

Le CV du garçon impressionne : en 2015, il est lauréat du Concours GCIP Svetlana Eganian, avant de remporter l'année suivante le Concours de Chatou et en 2017 celui des Clés d'Or. Surtout, il est en 2016 le plus jeune candidat de l'émission «Prodiges» de France 2, où il interprète la «Variation XVIII sur un thème de Paganini» de Rachmaninov. En juin 2017, il participe à l'émission «Prodiges, le Grand Concert» et, accompagné de l'Orchestre National de Lille, il interprète à Lille, devant 45 000 spectateurs, le final du «Carnaval des Animaux» de Camille Saint-Saëns.

Deux films, visibles sur son compte Facebook et sa chaîne Youtube, rendent compte, mieux que tous les mots, du talent, de la finesse d'interprétation et du potentiel considérable – c'est le moins que l'on puisse dire -, du jeune pianiste : «Valse Op.64 n°2 de Chopin», réalisé pour les Vœux 2017 du magasin «Amadeus Pianos» et surtout cette sublime «Fantaisie-Impromptu Op.66» de Chopin, réalisée par le jeune cinéaste toulousain Clément Burali en costumes d'époque dans le somptueux décor du Château de Lastours.

Il n'est pas aisé de faire parler le très modeste Constant, qui se voit – et il a au fond raison – comme «un garçon comme tous les autres – certains aiment le rugby ou le foot, moi j'aime le piano, mais aussi les jeux vidéos, comme mes amis. Je travaille mais je prends surtout beaucoup de plaisir au piano. Je n'ai pas le trac, car je reste toujours concentré sur ce que je dois jouer». Clément Burali a repéré en le filmant plus qu'un hobby, plus encore qu'un don et du talent au bout des doigts du jeune homme :

«Je voulais faire de ce film un moyen de se connecter à Dieu. Constant incarne une certaine beauté divine d'innocence et de simplicité retentissante»,

confie-t-il.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2018

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 24 Novembre 2018

"hazme un hueco en lo más profundo de tu corazón!"

fais-moi une place au fond de ton coeur!

 

chaque jour à la TV on entend ça de Julien Clerc ! formidable !  alors quand j'entends ça je pense à Jésus, à Alexandro aussi ! .. "fais-moi une place au fond de ton coeur! .. " j'aimerais tant !

quand ça peut devenir sa prière du soir .. !!!

   Ce roi, s'il tient à ses droits, n'est pas un tyran. " Son joug est doux et son fardeau léger." C'est un roi d'amour qui veut surtout par le coeur régner sur les coeurs . Il ne demande à ses sujets rien d'impossible. Lui obéir, l'aimer, - à cause des tendances de notre pauvre nature, - peut parfois être difficile: impossible, jamais! car il se met, dans sa bonté, à notre disposition pour nous aider. -

Laissons-nous guider et gouverner par lui. C'est le meilleur moyen de vivre pleinement notre vie d'hommes, de créatures raisonnables, faites à l'image de Dieu - une vie en quelque sorte divine, qui est déjà si belle ici-bas et qui s'épanouit au ciel.

   Attelons-nous à son char de triomphe; menons-le à de nouvelles conquêtes; et lui-même un jour, au soir de notre vie nous y fera monter pour nous conduire à la possession de son royaume éternel. Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.

bonne fin d'année à tous.

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 24 Novembre 2018

 L'archidiocèse de Cracovie (Pologne) a rapporté la mort de Cecylia Maria Roszak, une religieuse dominicaine de 110 ans qui a sauvé des Juifs pendant la persécution nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sœur Cecylia est née le 25 mars 1908 dans le village de Kielczewo, au centre-ouest de la Pologne. Après avoir obtenu son diplôme de commerce à l'âge de 21 ans, elle est entrée au couvent des Sœurs Dominicaines de Cracovie.

En 1938, elle se rendit avec un groupe de sœurs à Vilnius (aujourd'hui en Lituanie, mais ensuite en Pologne) où elles cherchèrent à fonder un autre couvent, un projet qui ne pouvait être pleinement réalisé par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

Pendant deux ans, Vilnius subit l'occupation soviétique puis l'occupation nazie. A cette époque, Sœur Cecylia et les autres moniales de son couvent ont risqué leur vie pour cacher 17 membres de la résistance juive.

 En 1941, les réfugiés juifs décidèrent de quitter le couvent et de retourner dans le ghetto pour aider à y établir la résistance. Sœur Anna Borkowska, la supérieure, les supplia de rester, mais leur demande fut rejetée.

En septembre 1943, le supérieur fut arrêté, le couvent de Vilnius fermé et les moniales dispersées. Sœur Cecylia Roszak est retournée en Pologne.

En 1947, Sœur Cecylia et les autres Dominicains retournèrent à la maison mère, où elle servit comme portier, organiste et chanteuse. Elle a aussi été prieure à plusieurs reprises.

En 1984, les moniales qui protégeaient les juifs de la résistance à Vilnius ont reçu le prix "Juste parmi les nations", qui récompense les non-juifs qui ont risqué leur vie ou leur liberté pour aider le peuple juif pendant l'Holocauste.

À l'âge de 101 ans, Sœur Cecylia a subi une opération de la hanche et du genou, mais elle pouvait encore participer à diverses activités du couvent, notamment prier pour d'autres sœurs malades.

Le 25 mars 2018, elle a célébré son 110e anniversaire et a reçu la visite de l'archevêque de Cracovie, Mgr Marek Jedraszewski.

Sœur Cecylia est décédée le 16 novembre 2018.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Novembre 2018

un pote à Gilles et  John ... !!!!

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 23 Novembre 2018

 

 

 

le flair de Vladimir ne trompe pas .!.. pour la semaine prochaine...y a des gens bien quand même faut pas croire ! Thank you for your kindness!

"thank you for posting in your blog !"

 

Ivaylo Vassilev est né le 23.09.2007 à Sofia, dans une famille non musicale, et a commencé à jouer du piano jouet seul à l'âge de 4 ans. 6 ans, en 2014, il a commencé comme élève du professeur. Emilia Kaneva à l'École nationale de musique de Sofia.

Il a déjà une impressionnante collection de prix.
Depuis 2015, il a participé à de nombreux concours et a été récompensé à chacun d'entre eux, bien qu'il soit généralement le plus jeune participant. Voici la liste de ses prix par ordre chronologique décroissant
:

 4ème place et un prix spécial pour la meilleure interprétation "Musique russe" au 6ème Festival International et Concours "Viktor Merdzhanov" (Kyustendil - 2017), catégorie jusqu'à 17 ans (9 ans)
- Grand Prix - concours international de musique en ligne "Enkor International Music Competition 2017", section "Piano", groupe d'âge A - jusqu'à 10 ans, avec le meilleur score parmi tous les participants jusqu'à 25 ans.
- I prize - global online "Concours des Grands Compositeurs 2017" série, section "La Musique du XIXe siècle", groupe d'âge II
- Participant (10 participants dans chaque groupe d'âge sont invités après une audition préliminaire difficile) au 4 ème concours du Festival International "Astana Piano Passion 2017", Astana, Kazakhstan - sous le patronage de Denis Matsuev (Astana - 2017)
- I prix - 5ème concours national "Way to Fame" et le prix spécial pour le meilleur spectacle d'art russe du Centre culturel russe (Sofia - 2017)
- IIème Prix - 4ème Concours International César Franck (Bruxelles - 2016)
- Lauréat dans la catégorie "Lauréats enfants" - dans le cadre du festival "Piano Extravaganza 2016" - avec Lyudmil Angelov (Sofia - 2016)
- Vainqueur - 16ème "Münchner Klavierpodium" et 6 prix spéciaux (tous sauf un) : Virtuose, belle sonorité de piano, Scarlatti, Steinway-Haus, Académie Gourary, Festival Chance (Munich - 2016)
- III prix - 12ème Concours International "Jeunes Virtuoses" (Sofia - 2016), catégorie jusqu'à 11 ans (8 ans)
- Lauréat - 1er Stage4Kids Festival (Hambourg - 2016)
- II prix - 48ème Concours international "Virtuosi per musica di pianoforte" (Usti-nad-Labem - 2015)
- Prix I - 2ème Concours international "Nouveaux Pianistes", Centre Culturel Russe (Sofia - 2015)

 

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Rédigé par Philippe

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