Publié le 14 Novembre 2018

 

musique on line

Reconnu pour son lyrisme perspicace et sa sobriété technique, le pianiste Aleyson Scopel parcourt les plus importantes salles de concert du Brésil, souvent devant ses principaux orchestres, dont les orchestres symphoniques brésiliens de São Paulo, Bahia, Porto Alegre, Espírito Santo et les Philharmoniques de Minas Gerais et Amazonas.
À l'étranger, il a été soliste invité de l'Orchestre symphonique de Springfield et du New England Conservatory Symphony Orchestra aux États-Unis, du Wollongongong Symphony en Australie et de l'Orquestra do Norte de Portugal. Il s'est également produit comme chambriste et récitaliste aux États-Unis, en Europe et en Asie. Les salles de concert comprennent Carnegie (Weill) Hall (New York), Jordan Hall (Boston), Steinway Hall (Londres), Palau de la música catalana et Reial Cercle Artístic (Barcelone), Conservatório de Atenas (Grèce), Sala São Paulo, Sala Cecília Meireles et Theatro Municipal do Rio de Janeiro.

splendide ! bravo ...

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Novembre 2018

 

En novembre 1917, Padre Pio était encore sous les armes, mais il était en permission à San Giovanni Rotondo. La nouvelle de la défaite de Caporetto a rendu son cœur italien amer. Priant dans la pénombre de l'église de Santa Maria delle Grazie, il pensa aux soldats qui se battaient et mouraient dans le Frioul et en Vénétie. Il pensait surtout au général Luigi Cadorna, commandant suprême de l'armée italienne, qui était aussi son supérieur, étant le père Pio soldat à l'époque. Luigi Cadorna était le grand perdant de Caporetto. Et c'est pour cette raison qu'il a été immédiatement remplacé dans le commandement suprême par le général Armando Diaz.

Un énorme déshonneur pour Cadorna qui a vu son travail militaire endommagé par le déshonneur. Il se sentait humilié, offensé et désespéré. Il voulait y mettre fin, et cette nuit du 9 novembre, il décida de se suicider. Il s'était enfermé dans ses chambres, au Palazzo Zara, à Trévise, où se trouvait le quartier général du commandement, et avait ordonné aux sentinelles de ne laisser passer personne. Le revolver était prêt sur la table.

Le général s'apprêtait à écrire ses dernières volontés sur quelques feuilles. Soudain, il aperçut un jeune frère qui entrait dans la salle, la barbe et les yeux lacérés, la barbe et les yeux éclairés, le général est indigné, se demande qui l'a fait passer, il va appeler les gardes, mais le petit frère le rencontre, l'embrasse et lui dit qu'il est envoyé par Dieu. Le petit frère réconforte le grand général et le convainc de renoncer à ses intentions suicidaires.

Puis il part, mystérieusement, comment il est arrivé là. Après quelques années, le général Cadorna lit dans un journal un article qui raconte l'histoire du capucin stigmatisé du Gargano.

Il y a aussi une photo dans le journal et le général reconnaît le petit frère qui lui a sauvé la vie. C'est les années 1920. Luigi Cadorna veut aller voir. Il part pour San Giovanni Rotondo. Il arriva au couvent de Santa Maria delle Grazie, demanda à voir Padre Pio. Ils lui disent d'attendre. Peu de temps après, il rencontra un groupe de frères et, parmi eux, il en reconnut un : c'était précisément celui de la mystérieuse visite à Trévise dans la nuit du 9 novembre 1917. Il s'approcha de lui et le Père Pio l'accueillit avec un sourire en disant : "Général, vous l'avez échappé belle;  nous avons eu une très mauvaise nuit cette nuit-là..."

 

 

Dans le bouleversement de la "Grande Guerre", il y a eu, entre autres, la génération du Padre Pio (1887-1968). Au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale, ceux qui y ont participé n'avaient pas encore trente ans.

Ces jeunes, eux aussi, auraient respectivement vécu, dans les années à venir, tout ce que les événements de la guerre impliquent. Des répercussions tant pour les militaires que pour les civils, dans les conséquences des mobilisations en armes, dans la vie des escaliers arrière, ainsi que, différemment, dans les contingences au front et dans les éventualités sibyllines des affrontements sur le terrain, chaque fois réfutées par la limite fatale ou non des circonstances tragiques adverses qui se profilent.

 

En novembre 1915, Padre Pio, né Francesco Forgione, était sous les armes, d'abord dans le quartier militaire de Bénévent, puis à Caserte et ensuite à Naples, dans la caserne "Sales", parmi les rangs de la "Quatrième Section de la Dixième Compagnie du Corps de Santé", et arriva début décembre suivant, après la mobilisation ordonnée par un décret royal du premier mai.

 

Il reste ici jusqu'au 17 décembre suivant, afin d'être autorisé pour des raisons de santé, en raison d'une infiltration pulmonaire diagnostiquée qui avait été constatée en même temps que la prescription de convalescence pendant un an.

Noël à l'hôpital militaire "La Trinità" de Naples, celui de 1916, pour Padre Pio.

Un examen médical fin décembre a attesté, dans ce contexte, d'une aggravation de la pathologie pulmonaire subie, avec l'assignation d'une autre période de convalescence.

 Pendant ce temps, l'affection trouvée de tisi, a émergé dans un diagnostic puis converti en "bronche alvéolite double", après que l'ancien frère de Pietralcina avait habillé l'uniforme, avec l'étoile commune à cinq branches et la croix rouge des services de santé, pendant de courtes et intenses périodes, pendant toutes les années de participation à cette guerre mondiale de l'Italie.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Novembre 2018

 

Né le 13 mars 1870 à Frayssinet Gélat, dans le département du Lot, il fait ses études au séminaire d’Agen (Lot-et-Garonne). Il est ordonné prêtre dans cette ville le 1er mai 1894. Nommé vicaire à Casseneuil le 15 mai 1894, puis dans la même fonction à Saint-Hilaire d’Agen le 1er janvier 1896, il est désigné comme professeur à Saint-Caprais d’Agen à compter du 15 juin 1898. Devenu curé de Merens-et-Serres (Pont-du-Casse) le 1er septembre 1907, il y demeure jusqu’en 1912. Auparavant il avait exprimé le désir d’entrer dans l’Ordre des Bénédictins, aussi obtient-il, cette année-là, l’autorisation diocésaine d’y accéder

Nouvelle intervention auprès du père abbé de Saint-Wandrille (Seine-Maritime), Dom Jean-Charles Nault, qui nous fait parvenir un extrait de l’histoire de ce monastère dans lequel est mentionné le récit de la vie de Dom Paul Cosse au sein de cette communauté. Ce document nous apprend que dom Paul Cosse reçut l’habit monastique le 18 mars 1912 et la coule de novice le 4 décembre de la même année au château de Dongelberg (Belgique) où le couvent s’était retiré : la communauté bénédictine de Saint-Wandrille étant sous le coup d’une expulsion du territoire français suite à la loi de 1901 sur les associations.

Le 2 mai 1916, le 283e Régiment d’infanterie reçoit en renfort un bataillon du 259e basé à Foix et à Pamiers. C’est à ce stade que la pochette trouvée dans la valise de prêtre soldat de Paul Cosse présente un intérêt tout particulier.

Ceci conforte notre supposition sur le lien qui unissait cette localité avec le 259e Régiment d’infanterie dont un bataillon a complété le 283e en 1916. Du 17 au 22 août 1916, le 283e intervient toujours près de Verdun aux combats du bois de Vaux-Chapitre et de Fleury-sous-Douaumont. D’octobre 1916 à juin 1917, il est en Lorraine : secteur de Fey-en-Haye puis de Limey. Du 16 avril au 24 octobre 1917, il participe également aux combats du Chemin des Dames dans le département de l’Aisne.

Les 30 et 31 mars 1918, il prend part à la seconde bataille de Picardie à Mortemer et Orvillers-Sorel (Oise). Il est ensuite engagé dans la bataille du Matz le 10 juin de cette même année. Le 283e occupe alors le secteur. Au sein de son régiment il participe à la bataille de Serre, dans l’Aisne, qui se déroule du 20 au 30 octobre 1918. À partir de cette date : stabilisation et organisation des positions conquises. Démobilisé, il est de retour à Conques en 1919. Plusieurs charges sont successivement confiées à dom Paul Cosse notamment : maître des convers (1919/1920), préfet des études et de lecteur de théologie morale (1920/1921), bibliothécaire (1921/1924). Il suit la communauté de Saint-Wandrille au Réray (Allier) où elle avait trouvé un nouveau refuge.

source

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Novembre 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Novembre 2018

 

 

Chef d’État-major des armées de 2014 à 2017, il donnera une conférence à l’abbaye Royale de l’Épau, mercredi 5 décembre.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 12 Novembre 2018

Pour beaucoup, Noël ne serait pas Noël sans le son des chants de Noël chantés à la chapelle du King's College, et chaque année pendant la période des fêtes, des millions de personnes dans le monde entier profitent du Festival de neuf leçons et de chants de Noël de la chorale. Cette collection en deux parties célèbre les 100 ans de ce service emblématique avec un mélange de performances inédites et d'enregistrements historiques qui n'ont pas été entendus depuis les émissions originales de la BBC.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Novembre 2018

prie pour le petit Placide !

 

"Quand vous sentez que vous ne pouvez pas le faire, quand le monde vous tombe dessus, quand chaque choix est une décision critique, quand chaque action est un échec........ et que vous voulez tout jeter, quand le travail intense vous réduit à la limite de vos forces, vous prenant du temps pour prendre soin de votre âme, pour aimer Dieu de vous-même et pour refléter son amour pour autrui. Fatigue.

Tu serres les dents... et pourtant tu ne peux pas.

Dieu t'a laissé seul ? Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.

En silence, il est toujours à vos côtés, essuyant vos larmes et vous tenant dans ses bras jusqu'à ce que vous ayez la force de marcher  le tenant vigoureusement par la main. Fatigue.

"Allonge-toi dans ses bras et tu seras protégé jusqu'à ce que le beau temps revienne.

Puis vous reviendrez pour resplendir de Son amour, donnant aussi une caresse, un sourire, votre petite contribution pour aider ceux qui sont comme vous en difficulté, en fatigue ;

Matteo Farina

serviteur de Dieu

+

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Novembre 2018

 

"Que la grâce de ton baptême porte ses fruits sur le chemin de la sainteté. Que tout soit ouvert à Dieu et pour cela, choisissez-Le, choisissez Dieu encore et encore.

Ne vous découragez pas, car vous avez la puissance de l'Esprit Saint pour qu'il soit possible, et la sainteté, après tout, est le fruit de l'Esprit Saint dans votre vie".

 

"La simplicité est le miroir du visage du Christ ; un miroir qui reflète la pureté et l'amour, mais aussi tant de force, dans mon éternelle fragilité [...] La simplicité est le vent léger avec lequel Dieu entre doucement dans nos cœurs, pour ensuite déclencher une tempête d'amour. La simplicité est en quelques mots : Dieu est infini".

"La simplicité évangélique est-elle un rêve, une utopie, une dimension que seuls les grands saints peuvent atteindre ? Non, la sainteté est l'accomplissement de la volonté de Dieu dans la vie quotidienne :

"Comme il serait beau de vivre une vie pleine d'amour , comme celle de saint François : vivre comme Jésus nous l'a enseigné et demandé, pour que l'amour nous fasse regarder tout avec des yeux différents.

Eh bien, je souhaite à tous une vie comme celle-ci ; j'en rêve moi-même, mais il est peut-être bon de rompre avec ce "rêve", il est peut-être bon de chercher la volonté de Dieu dans la simplicité de chaque jour. Nous espérons réussir et vivre le plus possible d'une manière qui Lui plaise.

Francesca Consolini

postulatrice cause Matteo Farina.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Novembre 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Novembre 2018

 

 

 

 

 

1 901 martyrs sont désormais reconnus.

La Basilique de la Sainte Famille à Barcelone, en Espagne, sera illuminée en rouge le vendredi 23 novembre prochain dans le but de sensibiliser la société au drame de nombreux chrétiens persécutés, chassés de leurs terres et tués pour leur foi.

Le caractère médiatique de ce temple, œuvre inachevée de l'architecte Antonio Gaudí, servira à souligner la nécessité de défendre le droit à la liberté religieuse à un moment où la persécution a lieu.

Il s'agit d'une initiative promue par la Fondation pontificale Aide à l'Église en Détresse dans le cadre de la présentation du Rapport sur la liberté religieuse dans le monde 2018. Le temple restera illuminé en rouge de 20,00 p.m. à 23,00 p.m.

L'illumination de la Sagrada Familia poursuivra ainsi un autre événement similaire que l'Aide à l'Église en Détresse organisera avec le Patriarcat de Venise mardi prochain, le 20 novembre dans la ville italienne.

Martyrs de la guerre civile

A noter également que la basilique de la Sainte Famille de Barcelone accueillera la béatification de 16 martyrs de la guerre civile espagnole (1936-1939) ce samedi 10 novembre, lors d'une cérémonie présidée par le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Becciu.

Dans le groupe des martyrs béatifiés pour la persécution religieuse déchaînée du côté républicain, il y a des prêtres, des consacrés et des laïcs. Tous tués parce qu'ils étaient catholiques.

Barcelone
Un médico asesinado durante la Guerra Civil española será declarado mártir

 L'Église a reconnu le martyre du laïc et père de famille Mariano Mullerat i Soldevila, assassiné pendant la guerre civile espagnole le 13 août 1936 à El Pla, dans la ville d'Arbeca.

Le mercredi 7 novembre, le pape François a signé le décret reconnaissant le martyre de ce médecin né à Santa Coloma de Queralt, province de Tarragone, le 24 mars 1897. Mariano Mullerat pratiquait la médecine à Arbeca et se distinguait par ses œuvres de charité et sa foi chrétienne.

La vie de Mariano Mullerat se caractérise par l'empressement à servir. Il a commencé ses études de médecine en 1914 à l'Université de Barcelone. Pendant ses vacances universitaires, il a visité des villes et des villes en donnant des conférences sur des sujets catholiques et socio-politiques en accord avec la doctrine de l'Eglise. En octobre 1921, il obtient son diplôme de médecine et de chirurgie.

 Il épousa Dolores Sans le 14 janvier 1922 dans la même ville d'Arbeca, où ils fondèrent la maison familiale. Il a eu cinq filles, dont l'aînée est morte prématurément.

Toujours engagé dans l'Église, il a appartenu à différentes associations, a participé à l'apostolat de la prière et a présidé le groupe Persévérance de la foi. Il n'a jamais cessé d'offrir une assistance médicale gratuite aux pauvres. De plus, il encourageait les plus gravement malades à aller aux sacrements.

Mais leurs préoccupations pour la société et le bien commun ne se limitaient pas à la profession médicale, mais s'étendaient aussi au domaine politique.

En 1924, il est élu maire d'Arbeca jusqu'en 1930. Ses voisins ont toujours apprécié ses efforts au nom du peuple, il a donc gagné le respect de tous les habitants de la ville.

Déjà en 1931, après la proclamation de la Deuxième République, il pressentait que l'instabilité politique et sociale héritée des dernières années de la monarchie pouvait s'aggraver dans la lutte entre factions confrontées au contrôle politique.

 L'estime et le respect qu'il avait parmi ses concitoyens ne suffisaient pas pour qu'un groupe de miliciens de gauche le fasse sortir violemment de chez lui le 13 août 1936, profitant du chaos de la guerre civile, l'exécute dans un champ ouvert voisin et brûle son corps.

Avec la reconnaissance du martyre de Mariano Mullerat i Soldevila, et de 9 séminaristes assassinés pour leur foi entre 1934 et 1937 dont le martyre décrète le Pape signé le 7 novembre, 1 901 martyrs sont désormais reconnus.

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Rédigé par Philippe

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