Publié le 15 Février 2019

 

Après Carlos à Alicante, quelle ville !

D'Almoradí au Carnegie Hall de New York

Le jeune corniste de 11 ans Alexandro García ajoute un autre triomphe aux Golden Classical Music Awards

Enfant prodige. Avec plus de 30 prix à son actif, Alexandro García est l'une des principales promesses de la musique dans la province. Il joue d'un des instruments les plus difficiles, le cor, et ose en jouer la version naturelle. Le musicien a été invité au concert des lauréats à Manhattan.

Le très jeune musicien Almoradense Alexandro García Antolinos continue de battre des records et de récolter des victoires dans toutes les compétitions auxquelles il est présenté pour son jeu impeccable du cor, un instrument des plus compliqués à jouer. Après avoir triomphé à Berlin et à Bruxelles il y a quelques mois, l'enfant prodige Almoradi a remporté le premier prix dans la catégorie junior aux Golden Classical Music Awards "6th International Music Competition 2019" à New York, spécialisé dans les cuivres. Alexandro a interprété le concert pour cor et piano de Francesco Rosetti, avec lequel il a su captiver le public et le jury.

A seulement 11 ans, l'élève du Conservatoire "Pedro Terol" d'Orihuela a déjà remporté sept médailles et ce sera le neuvième prix, le premier hors d'Europe, où il en a déjà remporté huit, en plus des plus de trente prix qu'il a remportés à ce jour en Espagne et à l'étranger avec les deux instruments qu'il étudie et joue avec maîtrise, le cor et la corne naturelle.

 Après avoir gagné en 2017 avec 5 médailles d'or à Londres, Berlin, Salzbourg, Vienne et Rome, il remporte à nouveau en 2018 à Vienne, Berlin et Bruxelles. Dans la capitale belge, il a remporté son précédent trophée et a été l'un des protagonistes en septembre dernier, où il a joué, avec le cor naturel, le Troisième mouvement du Concerto de Mozart Kv445, accompagné au piano par un des solistes du Conservatoire Royal de Bruxelles. Il s'est produit aux côtés d'autres artistes lauréats dans d'autres catégories et disciplines.

L'intention du jeune musicien et de sa famille est de pouvoir assister au concert des lauréats qui se tiendra le 5 mars au Weill Recital Hall du Carnegie Hall à Manhattan, New York, où tous les lauréats de la dernière édition des Golden Classical Music Awards seront présents. Alexandro García a été le seul Espagnol à recevoir un prix dans cette compétition et c'est pour cette raison que l'organisation l'a invité à jouer au Carnegie Hall pendant la remise du trophée.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 14 Février 2019

 

 

juste pour la Setuagésime 2019

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 14 Février 2019

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 14 Février 2019

Des prières spéciales seront offertes pour les mariages difficiles, séparés ou divorcés et "pour toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle" et, d'une manière toute particulière, l'évêque bénira "toutes les femmes enceintes qui participent à la veillée".

C'est une initiative que l'évêque de ce diocèse, Mgr Juan Antonio Reig Plá, a lancée en 2013 dans le but d'en faire un temps de prière pour "célébrer ensemble la fidélité de Dieu et son plan d'amour qui donne plénitude et guérit nos affections".

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 14 Février 2019

 

 

site internet

 

 

Je suis né en mars 2005 à Genève et je joue du piano depuis l'âge de cinq ans. Je me passionne pour cet instrument et je compose instinctivement. Mes cours au Conservatoire m'apportent beaucoup mais aussi l'ambiance musicale dans laquelle je baigne depuis tout petit, mes parents étant musiciens. J'ai été remarqué lors de mon passage l'année dernière au P'tit Music'Hohl pour la Fête de l'Académie Romande où Jean Ziegler, les lauréats de l'Académie Romande avaient pu me voir et même me féliciter...
Juste avant, j'avais remporté le concours de musique classique à Genève. Ça a eu un effet «boule de neige»... car suite à ce succès, la Commune de Vernier (où j'habite) m'a organisé un concert public à la Maison Chauvet-Lullin en mai 2015 (voir détail dans ma page concerts). J'ai pu aussi vernir mon nouveau disque «piano magique» au même endroit le 4 novembre 2016 devant une salle comble.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 12 Février 2019

 

 

 

   Quelle prédication salutaire ils font retentir, le jour et la nuit, aux oreilles de leurs compatriotes!  A une génération plongée jusqu'au sommet de son âme dans les intérêts temporels, le rôle et la nécessité de la prière; à ceux que ne peut atteindre le son de leur voix, ils adressent l'harmonie de leurs cloches. En sonnant les heures de la prière publique, elles disent au laboureur et à l'ouvrier des villes l'existence de Dieu, sa justice et aussi sa miséricorde. Heureux qui s'est habitué à les écouter dès son enfance . Leur son a un je ne sais quoi de pénétrant qui fait parfois violence aux coeurs les plus endurcis.

   Quelles grâces et quelles lumières ne répandent pas dans les âmes ces offices liturgiques, quand arrivent les principales fêtes de l'année!

   C'est le jour de Pâques. ... Repeuplons ce sanctuaire des hôtes vénérés qui ont, durant tant de siècles , rempli son vaisseau des accents de leurs voix.

   Les cloches jettent à tous les échos leur vibrant Alleluia. Les fidèles quittent leurs demeures et prennent le chemin du temple. La paix qui règne sur leur visage et la joie qui brille dans leurs yeux disent assez la tranquillité de leurs consciences et leur bonheur de prendre part à la grande manifestation religieuse qui s'annonce.  Ils entrent tous , riches et pauvres, comme des frères, dans la maison du bon Dieu, leur Père commun. Elle a revêtu sa parure des fêtes. Les tapisseries couvrent les murailles; de riches tapis cachent les dalles du choeur; les statues, les boiseries, les grilles en bronze ou en fer forgé reluisent de propreté; les chasses des saints, brillantes d'or et de pierreries, sont disposées sur les autels, au milieu des premières fleures du printemps. Les lampes et les cierges répandent une timide clarté qui s'éclipse devant les flots de lumière que le soleil jette à travers les couleurs des vitraux. Tandis que les regards contemplent ce décor, l'esprit se sent élevé au-dessus des choses de la terre, et il lui semble se trouver dans une crypte du temple de l'éternité. 

   Cependant les cloches tintent une dernière hymne, puis elles se taisent l'une après l'autre pour céder la place aux majestueuses voix de l'orgue. Les voilà qui montent et descendent, vont et viennent, se croisent et s'entrecroisent , tantôt isolées, tantôt par groupes, avec une grâce, une variété, qui charment les oreilles. Elles courent à travers les nefs et finissent par remplir toute l'église de flots harmonieux.

   Sous ces notes innombrables que ses mains et ses pieds font jaillir de l'instrument, le coeur du moine artiste en glisse une qui reste toujours la même: c'est une note de foi, d'espérance et d'amour, c'est la note de l'enthousiasme que cause au monde la Résurrection du Sauveur: c'est un Alleluia céleste qui envahit l'âme des assistants.

   Ce prélude musical est pour saluer le couvent monastique, qui s'avance gravement vers le choeur. En tête marche l'abbé, revêtu du manteau des pontifes et précédé par un jeune frère qui porte son bâton pastoral; il est accompagné des religieux qui le doivent assister pendant le saint sacrifice; ils sont tous vêtus de leurs aubes, blanches comme la neige,. Suit l'imposant cortège des moines; la gravité de leur démarche, leurs yeux modestement baissés, leur air recueilli, les formes amples de leurs coules, tout cela impressionne vivement les fidèles et les dispose déjà à prier avec ferveur. Ils montent dans les stalles , s'agenouillent et prient en silence. Puis ils chantent solennellement l'office de Tierce. Pendant ce temps, les ministres sacrés revêtent le prélat de ses ornements et font les derniers préparatifs.

   Le chant des psaumes, soutenu par l'accompagnement de l'orgue, et remplacé par son jeu lorsque la nécessité le demande, touche les coeurs et les anime de l'esprit d'oraison. Les chrétiens les plus ignorants sentent alors que le latin est la langue des enfants du bon Dieu. Ils ne le comprennent pas. Mais n'importe, ils l'entendent avec une vive satisfaction et il leur semble qu'il suffit de l'écouter pour faire une oraison véritable...

dom Besse.

There is no Russian monk yet! who knows! enfin je ne pense pas. 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 12 Février 2019

extra ! très sympa ! j'aime beaucoup .

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 12 Février 2019

... quand on n'a pas eu cette chance de l'avoir dans sa vie,  et que dans ses amis on recueille ces propos ! .. j'aimerais tant me l'entendre dire encore une fois..  un long sujet de méditation ! "Yes, he is my son!" quel père, et quel fils aussi! gracias Javier

Un père abbé aussi peut dire :" Yes, he is my son! "

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Février 2019

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Février 2019

 

 
GIORGIO COLLEONI

est né à Bergame le 22 décembre 2005, dans un environnement où il respire l'amour pour la peinture, la musique et la littérature.

Ses parents l'ont initié au piano, et à l'âge de 3 ans, il a commencé à étudier systématiquement, devenant bientôt l'élève du Maestro Mario Azzali.

Ayant immédiatement démontré ses aptitudes musicales, la famille l'a amené à l'exploration contemporaine d'autres disciplines : il a étudié le violon avec le maestro Dmitri Chichlov et le chant choral avec le maestro Elisa Fumagalli à l'Istituto Superiore Studi Musicali "Gaetano Donizetti" à Bergamo.

Parmi les différentes disciplines, le piano émerge de manière décisive : dès l'âge de 5 ans, commence donc à l'Académie Européenne de Musique à Erba, le chemin formatif et décisif avec le maître russe Vsevolod Dvorkin, présenté par le maître Dmitri Chichlov qui comprend le savoir-faire de Giorgio.

A l'âge de 6 ans, en 2012, il remporte le premier prix au Concours International Pianotalents à Milan. En 2013, il participe au Campus international Lovere organisé par l'Association Pianofriends, puis se produit en concert.

En 2017, avec le maestro Vincenzo Balzani, il suit les cours de la masterclass Pianotalents avec Orchestra. En mai, il fait ses débuts à Milan au Palazzina Liberty avec l'Orchestre Vivaldi dirigé par Lorenzo Passerini, avec un concert de W. A. Mozart n° 12 K 414, premier mouvement. Avec le même concert, il est invité à participer au projet Piano City Como et au Festival d'été de Prague avec l'Orchestre symphonique de Bohême occidentale, dirigé par Sergei Kalyanov.

En 2018 il participe au projet Pianotalents avec Orchestra. En mai, toujours à Milan au Palazzina Liberty, dans le cadre de Milano Classica, il a donné le concert de L. V. Beethoven n.1 en do majeur op. 15, premier mouvement, avec l'orchestre Vivaldi dirigé par Lorenzo Passerini. Avec le même concert, il est invité à Piano City Milan, à la Rotonda della Besana.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0