Publié le 15 Avril 2019

 

 

"on n'arrive plus à assimiler, alors forcément un moment donné ça craque ! l'homme se met dans une situation limite,  le milieu dans lequel il se trouve, s'impose avec une telle force que l'homme oublie sa finalité !"

 

père marie dominique Philippe op+

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Avril 2019

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 14 avril 2019)

Pâque fleurie

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 C'est par une appellation évocatrice que nos pères ont nommé ce jour « dimanche des Rameaux » ou « des Palmes », ou encore « dimanche de l’Hosanna », et « Pâque fleurie ». Nous ne sommes plus qu’à huit jours de la solennité des solennités, la Pâque du Seigneur. Ce saint jour, avant de porter son fruit, entre aujourd’hui en floraison. La nature s’associe à notre impatience. La brume et le froid, compagnons des premiers jours du carême, font place désormais aux couleurs, aux odeurs, aux chuchotements du printemps. Après le silence de l’hiver, la nature revit.

L’entrée du Seigneur à Jérusalem, monté sur un ânon, au milieu d’une foule enthousiaste, ne fait pas fausse note dans ce contexte bucolique. Quel beau prélude à la joie pascale !

Comme il serait tentant aussi de suivre Jésus sur le sentier facile qui se dessine et qui nous conduirait tranquillement à notre propre pâque, de la gloire humaine à la gloire divine, sans passer par la Croix.

Jésus, lui, n’a pas endossé notre humanité pour recevoir la royauté ni la gloire en ce monde. Quel contraste entre la pensée des hommes et celle de Dieu !

Sa gloire et sa royauté, il les possède et elles lui viennent du Père. Sa vraie glorification aux yeux des hommes a eu lieu devant quelques disciples, quelques jours plus tôt, lors de sa Transfigura- tion. Elle aura lieu à nouveau, pour ceux qui pourront le comprendre, lorsqu’il sera élevé sur le Calvaire.

Jésus entre à Jérusalem pour y mourir. C’est l’heure du dépouillement suprême de son humanité. C’est aussi l’heure du couronnement de sa mission. C’est son heure.

Celui qui est sans péché s’est chargé du poids de haine de nos péchés : haine contre Dieu, haine contre nos frères en humanité, haine contre la création. En sa mort, suprême injustice, il ne se laisse pas vaincre par la haine, mais il déverse sur le monde un immense amour.

Au terme de la route, après avoir vaincu et franchi les portes de la mort, ouvrant la misère de l’homme à la miséricorde de Dieu, il nous offre de revêtir une humanité transfigurée.

Débutons cette Semaine sainte comme un chemin de commu- nion avec Jésus, un chemin à parcourir en vérité. Si nous mourons avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous mourons avec lui, Dieu reconnaîtra en nous l’image de son Fils et nous ressuscitera avec lui.

Comment mourir avec le Christ ? Mourons à notre propre péché par le sacrement de Pénitence. Mourons à nos mauvaises habitudes, à nos haines tenaces. Convertissons-nous pour vivre en cohérence avec notre foi et avec les promesses de notre baptême. Devenons en tout temps des enfants de lumière.

Alors que s’approchent les saints mystères, préparons-nous sérieusement au renouvellement des promesses de notre baptême. Sainte Semaine à l’école de Marie, Mater dolorosa. Que Pâque fleurisse en nos âmes avant d’y porter son fruit.

Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Avril 2019

Une abbaye qui en a vu de toutes les couleurs

 

Quand Patrick Grosjean, historien et jadis professeur au lycée du Blanc, débute sa conférence, une bonne cinquantaine de personnes sont suspendues à ses lèvres. Ce monsieur aussi à l'aise qu'érudit va raconter pendant plus d'une heure l'histoire mouvementée de l'abbaye de Fontgombault de 1848 à 1948.

Trappistes agriculteurs

Un siècle seulement pour une succession d'affectations étonnantes. Une lithographie de 1848 signée Émile de la Tremblais donne une idée du piteux état de la bâtisse qu'un prêtre nommé Lenoir va se mettre à restaurer. Les trappistes arrivent donc en 1851. Ces trappistes agriculteurs ouvrent une colonie pénitentiaire en 78, avec une annexe au château de Cingé près de Bossay-sur-Claise. 295 enfants entre 8 et 16 ans y reçoivent une éducation stricte dans des conditions de vie spartiates.
Quand la colonie pénitentiaire ferme les moines se lancent dans le kirsch. Puis, en 1903, ils quittent l'abbaye pour s'établir en Amérique. Louis Bonjeau achète en 1905. Il y fonde une école de colonisation, puis un atelier de typo, puis un asile de fillettes infirmes, anormales et arriérées.
L'Ogresse de la Goutte d'Or y sévira jusqu'à ce qu'elle soit prise en flagrant délit d'infanticide par étranglement. En 1910, Louis Bonjeau se lance dans la fabrique de boutons de nacre et ce jusqu'en 1926. Fontgombault connaîtra une heure de gloire avec le grand meeting aérien de 1912 dont Patrick Grosjean montre des cartes postales.

Camp de prisonniers

En 1914-15, l'abbaye servira de camp de prisonniers allemands, puis d'hôpital militaire belge jusqu'en 1919. 6.000 blessés y seront soignés et seuls 40 sont morts. Puis l'abbaye retrouve sa destination religieuse avec le petit séminaire jusqu'en 1948. Les quatre dernières années elle sera en sus une école d'agriculture.

Après la fermeture, 22 moines venant de Solesmes s'y installent. Ils sont aujourd'hui 70. Mais ceci est une autre histoire.

Les auditeurs en sont restés ébaubis!

et les années florissantes de l'an 2000 mais comme dirait titus, ça c'est une longue histoire.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Avril 2019

 

 

 

 

Podremos ver a Alexandro en Alicante!

información cultural excepcional !!!!

 

  por el momento Alexandro tiene una cita! il est à la via crucis cet après-midi !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Avril 2019

 

 

 

'" et Dieu vit que cela était très très beau !"

Thank you for these two months of competition! ..

pendant ce temps, les tradistes bouffent du pape ! (normal dans le temps de la passion faut bien se défouler ! ) pas de trêve chez eux !

  l'Occident ne sera sauvé que par le beau et le vrai, j'attends beaucoup des petits russes entr'autre ayant gardé leur identité et leur culture  .  un reflet des perfections divines , la pureté,  la tendresse, l'affection, la sensibilité, la beauté .. peut-être !

Merci à tous  ! ma sensibilité exacerbée en prend un sacré coup. de quoi pleurer.. au festival liszt Provence, faut l'inviter en France non mais ! dommage tout a une fin . 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 8 Avril 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Avril 2019

mr l'aumônier  fspl. s'est fait désirer ! il a préféré ses appartements au chaud !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Avril 2019

 

 

 

aux intentions du père Abbé et de nos moines. pour mes amis et de notre abbé  fspl + 

 

   Le Christ souffre pour tous les péchés du monde. Il a souffert le péché de Judas. Pourtant, il ne pourra pas lui accorder le fruit de ses larmes. Notre-Seigneur veut le salut de tous les hommes; pour tous, il a mérité avec surabondance toutes les grâces nécessaires. Cependant, tous les hommes ne seront pas sauvés. Nous touchons au point le plus mystérieux de la révélation. Dieu respecte la liberté de sa créature. Il ne peut pas nous sauver sans nous. Si nous nous plaçons au simple point de vue de la miséricorde, certaines souffrances de Jésus semblent stériles. La malice des hommes les empêchent d'atteindre leur effet.

   Du haut de la croix, la divine Victime voit les pauvres pécheurs qui refuseront son pardon, qui écarteront son sang et se précipiteront dans les enfers. Ces misérables, tant qu'ils sont sur la terre peuvent être objets de miséricorde. Notre-Seigneur les a donc aimés. Il a souffert pour eux. Ne sont-ils pas l'objet de sa plus cruelle douleur? Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Cette parole mystérieuse , Jésus ne la prononce-t-il pas à cette vue effrayante? Pourquoi ces souffrances indicibles sont-elles sans résultat? Pourquoi ces malheureux que j'ai portés dans mon coeur, que j'ai enfantés dans les douleurs les plus atroces ne verront-ils jamais le jour de la vie éternelle? L'enfantement le plus douloureux est celui qui n'aboutit pas, qui est sans espérance. Le Christ n'a-t-il pas connu ces douleurs ? Les secrets de la prédestination n'apparaissent peut-être jamais si insondables qu'à la lumière de la croix de Jésus quand nous les méditons dans son Coeur adorable.

   Mais si nous nous élevons au-dessus de ces premières cimes du ciel, si nous en considérons plus seulement la miséricorde de Notre-Seigneur pour le Père, alors tout s'éclaire d'une lumière nouvelle,  Ses douleurs sont stériles pour les hommes. Elles sont toujours fécondes aux yeux du Père. La réparation de Jésus est une réparation d'amour, elle est toute désintéressée. Le Christ veut souffrir pour ceux qui n'aiment pas, qui n'aimeront jamais. Par sa souffrance qui alimente son amour, le mal de leur faute est vaincu malgré eux. Parce qu'ils s'obstinent dans leur misère, ils ne pourront hélas! recevoir le prix de cette douleur infiniment féconde. La charité brûlante du Sauveur ne pourra pas retomber sur les âmes en pluie de pardon; mais elle montera vers le Père en une flamme extrêmement pure. Du mal, Dieu aura retiré le plus grand bien. Ces péchés qui ne pourront jamais être pardonnés, auront pourtant été l'occasion, quasi la matière, des actes de charité les plus ardents.

   Dans l'enfer, la Bonté divine triomphe par la justice. Dans le Coeur de Jésus, la victoire est toute d'amour. Voilà le dernier mot du triomphe du Christ. Il triomphe du monde, du démon, du péché, en un sens, des péchés même des damnés. La justice divine est satisfaite. La miséricorde rivalise avec elle et monte plus haut encore. Toutes deux sont dominées par l'amour, par l'amour du Fils bien-aimé pour son Père. Dans sa nature humaine, le fils veut l'aimer plus qu'on l'offense, même si l'obstination des hommes empêche cet amour de se faire miséricordieux. Il suffit au Fils d'aimer son Père, d'opposer à l'injure de la faute, l'hommage infini de son affection. Cette suffisance est pour lui une surabondance.

rp Thomas Philippe op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Avril 2019

 

 

 

 L'année jubilaire du 450e anniversaire de la mort de saint Jean d'Avila, docteur de l'Eglise et patron du clergé séculier espagnol, a été inaugurée ce samedi 6 avril, dans la ville espagnole de Montilla.

Cette année jubilaire, selon le diocèse de Cordoue, se terminera le 31 mai 2020, date à laquelle sera célébré le 50e anniversaire de la canonisation du saint.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Avril 2019

 

 

"Ojalá fueras lo suficientemente cristiano para bendecir al Señor, para bendecirlo con todo, e incluso para decirle a través de tu ansiedad y tus lágrimas: "Confío en ti".

 

" Je voudrais que vous fussiez assez chrétienne pour bénir le Seigneur, pour le bénir de tout, et pour lui dire même à travers votre anxiété et vos larmes:" J'ai confiance en Vous."

dom Delatte .

c'est devenu un grand chanteur de musique sacrée à Madrid!

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Rédigé par Philippe

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