Publié le 7 Mai 2019

 

 

Evènement important : tous les 4 ans , nos pères abbés se retrouvent à l'abbaye pour plusieurs jours,  pour le chapitre général : cette année le thème : les jeunes, au menu des échanges.

horaires et offices  modifiés.

en union de prières Ph

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Mai 2019

 

 

    Dans la vie éternelle, tout ne sera-t-il pas commun? l'oeuvre de la chair ne sera-t-elle pas absente? l'adhésion amoureuse aux vouloirs divins ne sera-t-elle pas la loi? La vie religieuse est un essai est une anticipation de cet ordre des fins, comme elle est une suite et un achèvement du baptême.

   A la mort, tout chrétien fait profession religieuse; il n'emporte ni ses biens, ni sa chair, ni sa volonté propre; il s'enfonce en Dieu; il descend au sépulcre avec Jésus en vue de ressusciter avec lui, ce que signifiait l'immersion du baptême.

   La vie en Dieu , Riche opulent qui n'a rien et qui est tout, récompensera celui qui par une sainte mort s'est détaché volontiers de ce qui passe. La vie en Dieu, en qui est la vie achevée et immuable, tiendra lieu à celui qui s'en retire de la vie sans cesse mourante que l'alimentation et la génération sustentaient. La vie en Dieu, régisseur des êtres, associera à sa providence toujours obéie celui qui renonce définitivement à vouloir d'un vouloir propre, qui remet avec Jésus son esprit entre les mains du Père.

   Il sera là-haut consentant au programme divin dévoilé, auteur du drame universel, précisément parce qu'il aura renoncé à la " comédie " personnelle, en acceptant qu'elle finît par l' " acte sanglant ".

   Le religieux devance ce temps et veut mourir spirituellement, comme fît Jésus dès sa première heure, comme firent tous ses choisis, à partir des Douze. Rien désormais ne comptera pour lui, si ce n'est Dieu, si ce n' est tout ce qui s'éclaire de la lumière de Dieu; le reste, ce ne seront plus que des objets dans la nuit; lui-même, dans la partie que Dieu ne vivifie pas, ce ne sera plus qu'un cadavre.

   Les moines ! .. s'exercent à l'humilité mutuelle, à l'humilité devant Dieu, par des pratiques nombreuses que le monde méprise; mais le mépris du monde accepté, comme le mépris rendu, n'est-il pas pour le moine un principe?

 

   Leurs yeux n'errent pas sur tout: ils se réservent pour le dedans, pour la Beauté lointaine et intime. Ils ne parlent pas indiscrètement; quand ils parlent, c'est en esprit de silence , et leur silence plein de mystère ressemble à celui qui est une vertu de Dieu.

   Leur silence est respectueux et sage; c'est un apaisement qui attend un travail d'en haut, une irruption de lumière  dans la nuit intérieure. Grâce au silence, la parole une fois déliée se maintiendra  sous sa mesure et gardera le souci de ses fins . L'âme aura concentré de la force, veillant à l'organisation des pensées au lieu de leur dispersion, cultivant la sérénité au lieu de l'agitation, se libérant au lieu de s'accrocher à tous les buissons , assourdissant le vacarme intérieur des passions, recevant les voix inspiratrices et se livrant à leur commentaire , se vidant du rien en faveur du tout .

   Les moines se mortifient, c'est-à-dire qu'ils font mourir en eux ce qui n'a pas le droit de vivre, ou même ce qui pourrait subsister légitimement, mais qu'on sacrifiera sagement pour des causes sublimes .

   N'est-elle pas sublime en effet, la remontée de l'esprit à partir des fonds où l'on donne le coup de pied du plongeur; sublime aussi et davantage l'amour de la douleur expiatrice, de la douleur d'amour qu'on appelle et qu'on apprivoise, qui vous apprend à goûter le calice de Jésus, après la divine libation offerte au Père ?

  A tant de souffrances de mauvais aloi chez soi ou chez d'autres, comme à tant de jouissances dépravées, on s'empresse à substituer la souffrance qui épure, qui mérite et qui sauve.

   Ajoutant ce qui manque à la Passion du Christ, ces libres crucifiés laissent couler des larmes et du sang dans le torrent rédempteur. Ils inspirent à Ozanam le sentiment de cette efficience et de cette réversibilité, quand il écrit, après un office de nuit à la Grande-Chartreuse : " J'ai songé à tous les crimes qui se commettent à cette heure-là dans nos grandes villes, et je me suis demandé si véritablement il y avait là assez d'expiation pour effacer tant de souillures."

    Ils n'en sont pas pour cela sombres ni déprimés. La joie des monastères est proverbiale. Ceux qui ont chassé le rire lourd, le rire amer, le rire qui cherche à étourdir la tristesse, le rire "secoué " qui échappe au frein et risque d'agiter en nous toutes les fanges, n'en ont que mieux le divin sourire ou le rire franc qui nous rassérène .

   Ce sont eux les moines, qui versent au monde sa meilleur ration de joie . Joie pure, celle-là; joie qui est un fruit de la charité: baiser intérieur qui dilate et qui embaume; joie d'appartenir à Dieu dans l'unité de tout ce qu'aime Dieu et d'élargir le coeur à sa taille; joie d'anticiper le ciel, fût-ce au milieu des tribulations.

   Car les tribulations aussi sont source de joie, tout comme les joies amènent des larmes.

   La vie présente est tellement mélangée de possessions et de regrets, d'espérance et d'attentes douloureuses, que c'est un chassé-croisé de sentiments où l'âme profonde ne se reconnait plus . Les larmes sont un pain nourrissant, et le pain, quand on le mange, laisse un goût de cendre;

   Vie et mort, patrie et exil sont ici mêlés, et Dieu, qui est la vie, qui est la patrie, , Dieu dont la " portion" du moine, Dieu , dis-je , parce qu'il se donne et qu'il se retire, parce qu'il se montre et qu'il se cache, devient au moine à la fois son épreuve et sa pure joie . On dirait ce Dieu, avec lui, comme en coquetterie crucifiante, l'enivrant et le flagellant , lui accordant , comme il fît à son Fils , le privilège des douleurs .

Heureux est-il quand il se tient tranquille sur sa croix !

   Ils voudront comme le jour, sanctifier la nuit. La continuité est une des qualités que la prière a revendiquées avec le plus de spontanéité exigeante. N'est-il pas digne et raisonnable, équitable et salutaire de rendre grâces à Dieu en tout temps? Ne le doit-on pas aussi en tout lieu? La nuit n'est que le second hémisphère du jour: il convient que Dieu soit loué sur toute notre terre.

   Les moines entendent aussi purifier la nuit que tant d'autres oreilles souillent, lui enlever son odeur de péché, lui confier des germes de bonnes pensées comme en sol obscur, l'orienter chrétiennement vers le jour qui vient, faire de ses ténèbres une lumière de joie: " Et nox illuminatio mea in deliciis meis".

   En secouant le sommeil nocturne et le plus lourd sommeil de l'oubli, ils espèrent écarter le sommeil de mort qu'est le péché, prélude de l'éternelle mort qui nous guette. " Marchez , tandis que vous avez la lumière de vie, de peur d'être saisis par les ténèbres de la mort." (Jean XII,35)

   ...

   L'office du choeur, avec son ordre rigoureux, son rythme et sa relative lenteur, semble un remède fort utile à l'inquiétude et à la trépidation modernes. Un temps qui souffre plus que tous de la nervosité du surmenage doit apprécier ce bain de paix, et faire confiance aux résultats d'une activité à peine réduite par son extension, par ailleurs rendue plus intense, mieux appliquée au fond des choses , plus mûre.

   N'est-ce pas dans le silence infini , que la nature travaille? N'est-ce pas dans la ténèbre ardente des cryptes , que les grands monuments  ajourés prennent essor? La solitude est un exil qui rend le retour dans la patrie plus conscient et plus fécond.

   Les vrais oisifs ne sont pas les moines, auxquels on jette parfois cette injure: ce sont les agités, Esprits sans air, butés à de petits travaux successifs, sans patience, sans mesure, ignorant que la paisible lenteur est aussi une force, les non-contemplatifs sont exclus de l'action large comme de la pensée haute.

   Le marin, le laboureur et le moine savent qu'on ne fait jamais tant de besogne qu'en ne se pressant pas.

   " Livrer son âme " , c'est donner sa vie: tout apôtre y doit être prêt; mais n'est-ce pas aussi l'offrir en modèle, tout au moins mériter qu'elle le soit: telle la lumière sur le candélabre et la cité sur la montagne , dans le discours du Seigneur.

   Les moines évangélisent la vie en la vivant. Ils excèdent par rapport à ce qu'on demande aux foules; mais c'est par là qu'ils deviennent les entraîneurs de la foule, porte-fanions des victoires morales. Fidèles à Dieu au delà de la mesure, ils déconseillent par là même de le trahir, et le fait qu'ils étendent sur eux-mêmes ses droits n'est-il pas une pressante invitation à ses préceptes?

   Les moines partent en pèlerinage vers Dieu avec plus de hâte, avec moins de bagages, les reins mieux ceints, le vêtement de l'âme ne traînant pas, la lanterne en main pour les passages sombres, plein du noble souci d'arriver vers qui nous appelle. En devançant nos groupes sur la route, ils jalonnent celle-ci ne permettant pas qu'on l'oublie ni qu'on s'y égare. Sur les crêtes des chemins montants , leurs silhouettes se profilent vers le ciel .

   Dans l'ordre canonique tout seul , l'Eglise ne trouverait peut-être pas des réactions suffisantes. Il arrive que les "bergers dorment ", comme le disait hardiment au Concile de Trente un illustre moine. " Il faut alors que les chiens aboient."

   Ils aboient, voire ils mordent, comme mord le chien de berger; ils réveillent, si l'on ose ainsi dire, le Saint-Esprit dormant dans les âmes, fût-ce dans celles des chefs et ils remettent en marche plus prompte la troupe évangélique attardée.

  

rp Sertillanges . op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Mai 2019

 

 

 

autres photos de Rome , merci !

 

photos CB pour le petit placide +

site internet

 

Être catholique pratiquant

Le garde suisse est un catholique pratiquant. Il œuvre quotidiennement au cœur de la Curie Romaine, rencontre continuellement des personnes qui se rendent en pèlerinage sur la Tombe du Prince des Apôtres et participent à des célébrations liturgiques au Vatican. Il est évident que la Garde Suisse représente, par son appartenance et sa pratique religieuse, une « carte de visite » du Saint-Père.

Être citoyen suisse

La nationalité suisse est une condition pour pouvoir entrer dans la Garde, une tradition vieille de plus de 500 ans qui représente un honneur pour la Suisse. Le candidat doit pouvoir s’intégrer au sein du Corps de la Garde et ce dernier désire conserver son caractère typiquement suisse. On attend donc que le candidat nourrisse un attachement particulier pour la Suisse.

Être un homme

La Garde Suisse est un corps militaire exclusivement masculin.

Être célibataire

Au moment d’entrer dans la Garde, le candidat doit être célibataire. Pour pouvoir se marier, le garde doit avoir au moins 25 ans; il doit également avoir servi durant 5 ans et s’engage pour trois années supplémentaires.

L’âge

Lors de l’entrée dans la Garde, l’âge doit être compris entre 19 et 30 ans.

taille indicative

La taille de référence est de 1,74m.

Avoir une santé irréprochable

Les candidats entrant dans le Corps de la Garde Suisse Pontificale doivent avoir été déjà soumis à des examens médicaux en Suisse, puis doivent se soumettre à un rigoureux examen médical, qui inclut également un test psychologique. Seules les personnes saines peuvent devenir gardes suisses.

Avoir une réputation irréprochable

La personne chargée de la sécurité du Pape doit avoir une réputation irréprochable.

Formation professionnelle

Les candidats doivent avoir terminé un apprentissage CFC ou une maturité.

Avoir terminé l’école de recrues

D’importantes bases sont acquises lors du service militaire comme la camaraderie et le formel militaire. Ces bases sont absolument nécessaires afin d’accomplir nos missions correctement.

S’engager pour 26 mois

Le candidat doit être prêt à s’engager au sein de la Garde Suisse Pontificale pour 26 mois au moins.

 

 

 

on peut pas être garde suisse! quelle misère.

 

 

le hallebardier du pape.

 

C’est sans doute le plus fervent hallebardier du monde. En cette année 2019, l’homme porte l’arme même durant ses jours de congé.

Membre du corps des Cent-Suisses de la Fête des Vignerons de Vevey, le Blonaysan Alexandre Furrer-Pilliod, 31 ans, est également garde pontifical à Rome depuis 2016. «Je n’ai pu effectuer que trois répétitions à ce jour», souffle-t-il.

Mais le soldat du pape, premier-lieutenant dans l’armée suisse, est rompu à la marche au pas. Au Vatican, souvent, les matins à l’aube, il a droit à une école de section. Et ses connaissances dans le maniement de la hallebarde sont pointues. «Nous avons appliqué ses conseils dans notre formel (ndlr: procédure de marche), notamment pour rendre le port de nos propres hallebardes plus ergonomique, moins douloureux, explique Stéphane Krebs, commandant des Cent-Suisses. Car nous n’avons pas que des jeunes dans la troupe. Mais les gardes pontificaux, avec leur expérience, ont une précision dans le geste que nous ne pourrons pas atteindre.»

«Nous pratiquons des figures que l’on ne peut en effet pas attendre d’une troupe d’honneur, acquiesce Alexandre Furrer-Pilliod. Après un garde-à-vous, par exemple, nous devons lancer la hallebarde et la rattraper en vol à la bonne hauteur, avant de nous déplacer. Reste que chez les Cent-Suisses comme chez nous, chaque mouvement doit être précis pour assurer un effet de corps.»

 
 

Une histoire commune

Le Blonaysan réalise un rêve en servant également les Cent-Suisses, où il retrouve son frère Clément. Le hallebardier professionnel a déjà été figurant à la Fête des Vignerons de 1999 dans le rôle d’un enfant-cep. Et, surtout, il a toujours admiré son grand-oncle, un valeureux Cent-Suisses à la belle barbe et montant avec élégance son cheval. «En réalité, il y a peu de différence entre les deux corps, sourit Alexandre Furrer-Pilliod. Tous deux paradent devant le public dans une ambiance de saine camaraderie, de surcroît. C’est génial de pouvoir passer de l’un à l’autre. D’une hallebarde à l’autre.» D’ailleurs, les deux troupes sont les dernières gardes suisses encore existantes, même si l’une a une fonction militaire et l’autre honorifique. «Toutes deux, avec leurs uniformes de style Renaissance, s’inspirent d’une histoire commune: l’âge d’or des mercenaires suisses», ajoute le garde pontifical.

Lors de cette période de Pâques, la plus importante fête chrétienne, le hallebardier vaudois connaît un gros coup de feu: «La Semaine sainte est la plus chargée de l’année pour nous. Les visiteurs ont afflué vers Rome. Tous les gardes suisses ont été mobilisés. Ces journées sont plus éprouvantes car nous devons davantage interagir avec les passants aux entrées du Vatican. Et éviter que quelqu’un ne vienne troubler une homélie du pape. Douze gardes ont, en outre, été affectés au piquet d’honneur le jour de Pâques, comme je l’ai été à Noël lors de la bénédiction papale.» Chargés de la protection du pape, les gardes suisses doivent encore veiller sur sa résidence, assurer le service d’ordre et parfois accompagner le Saint-Père lors de ses déplacements. En raison du renforcement de la sécurité, la garde suisse a passé de 110 à 135 hallebardiers l’an passé.

Le jour le plus important

Ces jours, les hallebardiers du Vatican ont encore un autre fer au feu: la préparation des festivités du 6 mai commémorant l’action héroïque de leurs prédécesseurs en 1527, où 147 gardes suisses périrent en combattant les soldats de Charles Quint pour défendre le tombeau de saint Pierre, alors que 42 autres protégèrent la fuite du pape Clément VII. «C’est le jour le plus important de la vie d’un garde pontifical, où nous nous remémorons le serment fait lors de notre assermentation de sacrifier notre vie si nécessaire pour défendre le pape», rappelle Alexandre Furrer-Pilliod.

Pour l’heure, toutefois, ce dernier ressent une autre forme de pression: lors de cette commémoration, il jouera du fifre en duo devant quelques centaines de personnes, un concert qu’il prépare assidûment. Au Vatican, il est par ailleurs aussi organiste lors des messes de la garde pontificale.

C’est dire qu’Alexandre Furrer-Pilliod se réjouit de l’été qui se profile. Pour les trois semaines de la Fête des Vignerons, il a obtenu un congé exceptionnel: «Mon commandant a jugé que mes activités à Vevey ne seront pas trop différentes de celles que j’ai à Rome.» Sur la Riviera, comme dans la Cité éternelle, il restera en effet au cœur de l’événement.

source

 


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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Mai 2019

 

  L'Eglise est sainte.

   Qu'on ne se trompe pas sur le sens de cette affirmation. Que l'Eglise soit sainte, cela ne veut pas dire que nous tous, qui la composons, soyons saints! Cela ne veut pas dire davantage que ses chefs , ceux qui président humainement, à ses destinées, soient des saints. Ceux d'entre eux qui le seraient se trouveraient humiliés plus que tous de voir interpréter ainsi cette propriété de l'Eglise.

   D'ailleurs, il ne faut pas que nous l'oublions - si nous étions tentés de l'oublier, nos adversaires seraient là pour nous le redire- à certaines heures tristes, même des chefs religieux et même le chef suprême ont été loin de répondre à ce qu'eût souhaité leur rôle. Cela s'est produit jadis, cela peut se produire encore; bien que, aujourd'hui, certains abus soient devenus tout à fait impossibles. On ne se représente pas, sur le trône pontifical, un Alexandre VI.

   N'importe, en ce qui concerne les personnes, on n'est jamais assez modeste. Mais il ne s'agit pas de personnes.

   Nous regardons notre Eglise en elle-même , et puisque notre Eglise, grâce à l'Esprit du Christ qui travaille, est une synthèse du divin et de l'humain dans la forme sociale, comment ce composé ne serait-il pas saint et sanctifiant, contenant Dieu en soi, disposant de ses influences sous toutes les formes exigées par cette vie à deux qu'il propose à l'humanité?

   La continuité de l'Eglise avec Jésus-Christ et avec Dieu: l'un très saint, l'autre la sainteté même, communique à l'Eglise, en dépit des misères de ses membres un caractère sacré.

   L'Eglise est sainteté en Dieu; l'Eglise est sainte parfaitement dans le Christ; elle aspire à devenir sainte en tous ses membres.

" Je crois au progrès des temps chrétiens; je ne m'effraie pas des chutes et des écarts qui l'interrompent. Les froides nuits qui remplacent la chaleur des jours n'empêchent pas l'été de suivre son cours et de mûrir ses fruits. " Ozanam

 

rp Sertillanges.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mai 2019

 

avec 37 légionnaires du Christ.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mai 2019

Mon Dieu donnez-nous beaucoup de moines, de saints moines.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Mai 2019

 

 

 

Mon Dieu, donnez-nous beaucoup de prêtres, de saints prêtres

Dios mío, danos muchos sacerdotes, santos sacerdotes!

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ordinations sacerdotales

Alejandro Carrara Navas es uno de los cuatro diáconos del Seminario Conciliar de Madrid (España) que será ordenado sacerdote este sábado 4 de mayo en la Catedral de Santa María la Real de la Almudena.

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Alejandro Carrara Navas est l'un des quatre diacres du Séminaire Conciliaire de Madrid (Espagne) qui sera ordonné prêtre ce samedi 4 mai dans la Cathédrale de Santa María la Real de la Almudena.

Alejandro a 47 ans et toute sa vie a été consacrée au monde bancaire, jusqu'à ce que la mort de son père change tout. "En 2003, mon père a reçu un diagnostic de cancer et c'est ce qui a commencé à changer ma vie ", a-t-il déclaré à l'hebdomadaire catholique Alfa y Omega.

Pendant une pause de la chimiothérapie contre le cancer de son père, sa famille a décidé de se rendre à Rome. "C'était ma première rencontre avec le Seigneur. Mon père m'a encouragé à aller me confesser à Saint-Pierre. C'est ce que j'ai fait et c'est là que j'ai pris mon tournant. J'ai rencontré le Christ pour la première fois et j'ai réalisé que le Christ m'aimait, m'embrassait et m'aimait tel que j'étais ", explique celui qui sera bientôt ordonné prêtre.

Selon Alejandro, "le 2 avril 2006, un an après la mort de Jean-Paul II, mon père est mort. A ce moment-là, je me suis rebellé contre Dieu et contre tout.

 A cette époque, il était directeur d'une importante banque, mais après la perte de son père, il a quitté l'Eglise, jusqu'à ce qu'il participe à un Cursillo de Cristiandad.

"J'y suis allé avec peu de désir et j'ai trouvé la croix du Christ, l'Église et la figure du prêtre. J'ai commencé à parler avec un prêtre et ma vie a complètement changé ", a-t-il expliqué.

 Puis il s'est rendu compte que malgré le fait qu'il avait tout ce qui lui manquait, c'est pourquoi, dans la prière, il considérait "la possibilité d'une vocation plus donnée aux autres : je pensais devenir prêtre".

Mais il nous assure qu'au cours de son discernement vocationnel, il a eu très peur "parce que, au travail, à l'âge de 40 ans, cela me semblait très, très, très, très compliqué, alors j'ai commencé à fuir la vocation... Mais, à l'intérieur, j'ai senti un vide qui ne se remplissait pas".

Peu à peu, en secret et accompagné d'un prêtre, Alejandro Carrara commença le cours d'introduction au séminaire de Madrid.

Quelque chose qui lui assure d'avoir beaucoup aidé à prendre une décision définitive. "Pendant les exercices spirituels de la Semaine Sainte, quand j'étais très bouleversé parce que j'étais très attaché au monde matériel, je me suis dit que je ne pouvais pas aller comme ça, que je devais donner une chance et que c'était ce que Dieu voulait," dit-il.

 Et cela a été décisif parce qu'après ces exercices spirituels, "le 16 septembre 2012, il est entré au séminaire, "et depuis lors jusqu'à aujourd'hui.

"Parfois, c'est difficile à dire, mais la maladie de mon père m'a sauvé d'un monde égoïste qui me cherchait et je ne sais pas ce que la vie m'aurait donné si j'avais suivi ce chemin... Mais la maladie et la mort de mon père m'ont rapproché de Dieu," dit-il.

Avant sa prochaine ordination sacerdotale, il assure que "parfois on est tenté de jeter l'éponge, mais ce que je vis est un don immérité dont je ne me sens pas digne. Je ne me vois pas capable de tout ce qui m'arrive maintenant. Cependant, je fais confiance à l'Église qui m'a dit oui, et je fais confiance au Seigneur, qui est celui qui me prendra par la main.

en union de prières

 

 

Opus Dei Rome  34 prêtres.

Le cardinal Antonio Cañizares, archevêque de Valence, ordonnera ce samedi 34 prêtres de la prélature de l'Opus Dei dans la basilique Saint-Eugène à Rome.

Les 34 nouveaux prêtres viennent de 16 pays : Brésil, Colombie, Colombie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Venezuela, Chili, États-Unis, Kenya, France, Paraguay, El Salvador, Ouganda, Philippines, Pérou, Italie et Espagne, selon l'Opus Dei.

 

elle est belle l'Eglise! tout dépend comment on la regarde...

Tiens j'ai reconnu quelqu'un à Heiligenkreuz!

j'ai une vue de jeune m'a dit récemment mon opticien ! 10/10

Ordination diaconale en vue du sacerdoce, le 4 mai 2019 à 15h00

En la cathédrale Saint-Louis des Invalides, Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises ordonnera diacres en vue du sacerdoce pour le diocèse aux armées, les séminaristes Maxime et Romain.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mai 2019

 

 

Jours commémoratifs :

forme extraordinaire : 11 Mai

forme russe : 30 juin ( 12 ap. ) , 14 novembre

 

Святой апостол Филипп, уроженец города Вифсаиды (Галилея), был глубоким знатоком Священного Писания и, правильно разумея смысл ветхозаветных пророчеств, ожидал прихода Мессии. По призыву Спасителя (Ин. 1, 43) он пошел за Ним. Об апостоле Филиппе несколько раз говорится в Святом Евангелии: он привел ко Христу апостола Нафанаила (Ин. 1, 46); его Господь спросил, сколько нужно денег для покупки хлеба 5-ти тысячам человек (Ин. 6, 7); он привел эллинов, желавших увидеть Христа (Ин. 12, 21 - 22); наконец, он во время Тайной Вечери спрашивал Христа о Боге Отце (Ин. 14, 8).

После Вознесения Господа апостол Филипп проповедовал Слово Божие в Галилее, сопровождая проповедь чудесами. Так, он воскресил младенца, умершего на руках у матери. Из Галилеи он направился в Грецию и проповедовал среди переселившихся туда иудеев. Некоторые из них сообщили в Иерусалим о проповеди апостола, и тогда из Иерусалима в Элладу прибыли книжники во главе с первосвященником для обвинения апостола Филиппа. Апостол Филипп обличил ложь первосвященника, говорившего, что ученики Христовы похитили и скрыли тело Господа, рассказав, как фарисеи подкупили воинов стражи, распустивших этот слух. Когда же иудейский первосвященник и его спутники стали хулить Господа и набросились на апостола Филиппа, они внезапно ослепли. По молитве апостола все прозрели, и, видя это чудо, многие уверовали во Христа. Апостол Филипп поставил им епископа, именем Наркисс (причтен к лику 70 апостолов).

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mai 2019

 

Pour aimer sainement, il faut aimer saintement.

 

   Quand le coeur commence à aimer, il entrevoit un bonheur qu'il croit devoir toujours durer. Quand il a varié tant soit peu dans ses affections, il soupçonne déjà qu'il manque quelque chose à l'amour humain pour le satisfaire complètement.

   Qu'arrivent les déceptions, les ingratitudes et les abandons, alors les illusions tombent et le coeur désespère de pouvoir jamais être vraiment heureux.

   Il doit en être ainsi , puisque le coeur de l'homme n'est point fait pour la créature, mais pour Dieu. L'immensité l'attire, l'éternité le réclame; l'amour divin seul est capable de combler les lacunes inévitables des affections terrestres.

   Pourquoi alors se contenter d'affections qui ne contiennent que des parcelles de bonheur, lorsqu'il est si facile de les surnaturaliser par un amour qui prend sa source en Jésus et se prolonge dans l'éternité?

   A qui apprendra-t-on que les affections humaines sont éphémères? A ceux-là seuls qui ne les ont pas expérimentées et ne les ont entrevues que sous les couleurs attrayantes que leur a présentées leur imagination.

   Il parait si naturel de croire à la durée des choses qui nous plaisent et à la sincérité des amitiés qui nous sourient. Tant que l'on n'a pas été désillusionné, on vit de ses sentiments.

   Et pourtant, il ne faut pas avoir vécu bien longtemps, pour constater que sur la terre tout passe et s'évanouit, même les affections les plus fortes et les joies les plus pures.

   Comme rien de terrestre ne doit nous accompagner par delà la vie, tout ici-bas est sujet à changement. Il serait imprudent de croire à la stabilité du coeur humain, pas plus du sien propre que de celui des autres. Du moins faut-il avoir la sincérité de prévoir la possibilité des surprises, des déceptions, des oublis et des abandons.

   S'il en est ainsi, quelle ne serait pas notre légèreté de ne point tirer parti, dans la pratique de la vie, de ces leçons d'expérience qui nous révèlent tant d'instabilité dans les affections humaines.

   Si nous voulons n'être jamais déçus, mettons Jésus à la place de la créature, et laissons-Le inspirer et diriger toutes les affections de notre coeur. Aimons ceux que nous devons aimer, mais chrétiennement, saintement , et notre bonheur, comme nos affections sera durable.

   Il est bien difficile de n'éprouver que de la joie dans les affections de la terre. Est-ce même possible? A moins de vivre peu et de n'avoir pas le temps d'expérimenter les conditions de toute affection humaine.

   Il y a trop d'intérêts divers en jeu et il entre trop d'éléments disparates dans l'amitié et l'amour des créatures, pour qu'il ne passe pas des ombres dans les coeurs et qu'il ne s'infiltre pas des peines et des tristesses dans les relations même les plus sincères et plus affectueuses.

   L'affection est quelque chose de si délicat, et le coeur parfois est à lui-même si mystérieux! Il se crée comme malgré lui des sujets de tristesse.

   Ceux qui s'aiment se font souvent souffrir sans le vouloir. On ne se comprend pas toujours et on n'est pas constamment d'une humeur égale. Le coeur, en outre, est naturellement exigeant et il lui arrive parfois de ne pas rencontrer la même délicate correspondance à ses avances.

   Au-dessus de tout cela, il y a un dessein de la Providence, qui, pour éviter à l'homme de trop s'attacher aux affections terrestres, y mélange les joies et les peines et lui rappelle que le bonheur parfait n'est point de ce monde, qu'il faut lever les yeux vers le ciel et le chercher là où tout demeure, parce que tout y est divin et éternel.

   En vérité, pour être complètement heureux et l'être toujours, il n'y a qu'à tout aimer en Jésus et à aimer Jésus en tout.

   Comment trouver le bonheur dans les affections.

   D'abord, il faut commencer par éliminer les affections grossières, sensuelles, trop sensibles, et ne se servir de son coeur que pour aimer noblement, honnêtement, sans égoïsme et sans attache purement naturelle.

   Dans toute affection sérieuse, il doit y avoir un élément surnaturel. Plus le surnaturel y sera accentué, et plus l'affection sera durable et comportera des gages de bonheur.

   Pour aimer sainement, il faut aimer saintement. Et l'on aime saintement, lorsque l'on imprègne ses affections d'esprit de foi et que l'on puise en Jésus les motifs qui les inspirent et la vie qui vivifie.

   Trempons notre coeur dans l'amour de Jésus et tout ce que nous aimerons en prendra la teinte. Et comme Jésus est la joie suprême et le bonheur par essence, l'échange d'affection avec les créatures, faite ainsi dans la grâce et l'amour de Jésus, nous sera une douce consolation qui n'enlèvera rien à l'amour divin qui doit brûler notre coeur.

M.E de la Croix +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mai 2019

 

 

 

 

photos:  petit placide

 

nd de Lourdes priez pour nous !

 

Regina Cœli, laetare, alleluia,
quia quem meruisti portare, alleluia.
Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
Ora pro nobis Deum, alleluia.

V. Gaude et laetare, Virgo Maria, alleluia.
R. Quia surrexit Dominus vere, alleluia.

Oremus : Deus, qui per resurrectionem Filii tui, Domini nostri Jesu Christi, mundum laetificare dignatus es, praesta, quaesumus, ut per ejus Genitricem Virginem Mariam, perpetuae capiamus gaudia vitæ. Per eumdem Christum Dominum nostrum.

Amen

 

 

st Philippe apôtre

3 Mai

 

 

Pour tous mes amis, bonne fête aux Philippe, c'est les meilleurs !

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Rédigé par Philippe

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