Publié le 3 Août 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Août 2019

 Le 17 juillet, José María Bellido, le nouveau maire de la ville de Cordoue, a annoncé qu'il ne réactiverait pas la commission municipale qui a remis en cause la propriété de la mosquée de la cathédrale. Demetrio Fernández, évêque de Cordoue (Espagne) a déclaré à l'ACI Prensa qu'il avait reçu la décision du Conseil municipal "avec joie".

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Août 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Août 2019

 

Ce sont les noms avec lesquels nous connaissons tous les notes de musique aujourd'hui, mais vous êtes-vous déjà demandé d'où viennent ces noms ?

Au XIe siècle, le moine bénédictin Guido de Arezzo, considéré comme le père de la musique, donna son nom aux notes musicales inspirées par les syllabes initiales de quelques versets dédiés à saint Jean-Baptiste appelés "Ut queant laxis".

On pense que le texte a été composé à l'origine par Paul le diacre, un autre moine médiéval, mais la mélodie est de Guido.

Ut queant laxis
Resonare fibris
Mira gestorum
Famuli tuorum
Solve polluti
Labii reatum
Sancte Ioannes.

Pour qu'ils puissent
redoubler d'efforts
les merveilles
vos serviteurs
Pardonnez le manque
de nos lèvres impures
San Juan.

Cette mélodie avait la particularité que chaque phrase musicale, sauf la dernière, commençait par une note plus aiguë que la précédente. Le moine bénédictin décida donc d'utiliser la première syllabe de chaque phrase pour identifier les notes avec lesquelles elles étaient entonnées. C'est ainsi qu'il a appelé cette méthode SOLMIZATION, et plus tard elle s'appellera SOLPHEO.

 Conclusion : si Etienne est organiste, c'est grâce aux moines bénédictins , avec ses 300 partages ! sont pas en vacances.. oups

non mais sans blagues !

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 2 Août 2019

 

de l'Ontario, Canada, étudie pour Johannes Möller au Conservatoire d'Amsterdam.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Août 2019

  

    Quand on parle de maternité, c'est toujours avec une impression de recueillement, comme devant un mystère, et une émotion calme vous reporte, surtout quand on ne l'a plus, vers " celle qui vous prit, jeune âme, dans le ciel et qui vous mit au monde".

   Vénération serait peut-être ici le meilleur mot; c'est celui qu'emploie l' Eglise, quand elle salue, en la fête de l'Expectation de Marie, l'attente charmante et vénérable en effet de la Mère du Fils de l'Homme.

    A toute femme ainsi gratifiée, on aimerait à dire comme l'entendit la Virginale Mère :" Je vous salue pleine de grâce, le Seigneur est avec vous",  " vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni."

    Toute mère est digne du salut de nos coeurs, tant qu'elle-même n'a pas effeuillé sa couronne. Toute mère est pleine de grâce, puisqu'elle reçoit ce qu'il y a de meilleur, donner, et donner ce qu'il y a de meilleur comme étant la substance de tout don: la vie. Toute mère a le Seigneur avec elle, sans quoi elle ne pourrait ni faire vivre selon la chair, ni surtout allumer la flamme de l'esprit. Toute mère est bénie entre les femmes et béni est son fruit, car tout enfant de Dieu est accueilli avec tendresse et, avec lui, celle qui lui communique cette initiale bénédiction

   " Vous enfanterez, ajoutait l'ange, un fils qui sera appelé Jésus" , c'est-à-dire Sauveur, et tout enfant est sauveur à l'égard de la race fléchissante, à l'égard d'une vie individuelle qui s'en va sans que rien la recueille, à l'égard du temps anxieux d'avenir. -

    " Il sera grand et sera appelé le fils du Très-Haut", et tout enfant sera grand, s'il le veut, étant fils du Très-Haut par la grâce qui de Jésus passe à tout fils des hommes.

    " Et il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n'aura point de fin" , et tout enfant aussi règnera, s'il sert Dieu, puisque " servir Dieu, c'est régner " ; il règnera sur la maison de Jacob, dont les douze tribus figurent l'oeuvre de Dieu et son gouvernement auquel notre fraternité avec Jésus nous associe, et son règne n'aura point de fin, le temps, dans lequel la mère introduit l'enfant ayant des suites éternelles.

   Je vous salue, mères, pleines de grâces, qui avez ainsi le Seigneur avec vous et qui êtes ainsi bénies entre toute les femmes.

   L'amour de la mère, est comme celui du père, un amour créateur. Il l'est peut-être avec moins d'initiative; il l'est par contre par contre avec plus d'intimité. Pendant des mois en contact substantiel avec son objet, lui versant constamment de soi-même, respirant afin qu'il respire, se nourrissant en vue de le nourrir , cet amour croît peu à peu en proportion de ce qu'il donne, consacré par la souffrance et qualifié spécifiquement par ce caractère charnel qui lui est d'abord imposé.

   La mère est celle qui fournit sa dernière élaboration à cette sève amère et précieuse qui de la souche d'Adam , à travers de longues générations, nous arrive. Elle est la terre qui, au printemps, pénétrée d'effluves, riche de semences, s'empresse à faire monter les sucs nourriciers.

    La mère conçoit de ce fait un attachement qu'on ne peut comparer mieux qu'à l'amour qu'on a pour soi-même. Elle verra dans l'enfant une partie de soi.

    Ce ne sera plus la chair de sa chair, comme il est dit de l'époux et de l'épouse, mais sa chair même, chair qu'elle aimera comme sans y penser; qu'elle ne verra souffrir qu'avec un sentiment d'arrachement intime; qu'elle ne verra partir pour la vie ou pour la mort, et serait-ce même pour la vie heureuse, qu'avec détresse et stupéfaction.  Rien de plus étonné, sans que peut-être elle l'avoue ni à autrui ni à son propre coeur, qu'une mère voyant grandir l'enfant, le voyant s'éloigner, faire sa vie, et qui sait ? peut-être oublier celle qui jamais ne l'oubliera.

   L'être à l'état initial, tel que la mère nous le donne, tel que le père avec elle l'a fourni, aura besoin d'être fomenté; sa nutrition, surtout sa nutrition première, c'est lui-même achevant de se continuer. Or, dans cette nutrition, qu'on la prenne au point de vue matériel, intellectuel, moral , religieux, c'est la mère qui a le rôle principal. Elle est la génitrice, et en conséquence elle est la nourrice : nutrix, dans le sens complet du mot.

   Voyez comme elle s'absorbe, et s'inquiète, et se travaille à propos de chaque détail de cette éducation infantile. Mieux qu'un ministre sur un dossier, elle se penche, trouvant souverainement importante la consistance d'un brouet, tragique cette dent qui perce, plus nécessaire que nos lois et que la balance de la justice le pèse-bébé qui la rassure après chaque ration de lait.

  Comme elle a raison! Les plus grandes choses sont faites des plus petites, et qui sait de quel avenir sont chargés ces menus riens dont une humanité naissante est l'objet !

 

     Au premier moment, la jeune âme, toute à l'inconscience, ne peut répondre que par des gestes suggérés aux avances que la religion fait aux enfants; mais ces douces suggestions, qui sont une des poésies de l'enfance chrétienne, sont aussi une valeur d'avenir. La mère doit faire balbutier Dieu ainsi qu'on dit papa et montrer au Père des cieux qui , je pense, s'en attendrit, une esquisse d'adoration et une espérance d'amour dans ces petites mains qui se joignent, dans cette bouche minuscule, ruche aux abeilles blanches où le nom de Jésus et le miel.

      La maternité est pour une jeune femme la plus haute sauvegarde; c'est le devoir devenu sentiment; c'est la vie organisée, centrée, dégagée d'égoïsme, reliée aux fins humaines les plus élevées, écartée des séductions extérieures, poussée à l'effort et au sacrifice. Ce qu'on dit de l'amour de Dieu , qu'il range tout en nous, est vrai proportionnellement de cet amour.

Toute mère est comme Marie, disions-nous, elle enfante un sauveur; ajoutons que, comme Marie elle enfante son propre sauveur.

 

 

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Rédigé par RP Sertillange op +

Publié dans #spiritualité

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Publié le 1 Août 2019

 

Alors que d'autres garçons de son âge s'intéressent majoritairement au hockey et aux jeux vidéo, Étienne Savard s'est découvert une passion pour l'orgue. Ce musicien de 9 ans de Roberval s'est vite fait remarquer par son talent dans un monde où il y a pénurie d'organistes.

 

Étienne Savard joue du piano depuis 3 ans. Il a eu la piqûre pour l'orgue lorsque sa mère lui a fait écouter des œuvres de Jean-Sébastien Bach.

À la fin de l'été dernier, il a finalement avoué à ses parents qu'il désirerait poursuivre ses études en orgue.

Constatant son potentiel et sa grande volonté, le Conservatoire de musique du Saguenay-Lac-Saint-Jean l'a immédiatement admis.

« Il est vraiment accroché à l'instrument. Au début on lui disait : "t'aime pas mieux prendre des cours de piano, continuer ton piano? Non, il disait : "j'aime l'orgue, les tuyaux, les sonorités." Il comprend tout ça, le principe des différents jeux, des claviers. Il est vraiment doué, il est talentueux », admet la professeure d’orgue, Céline Fortin.

À contre-courant

Cet intérêt le démarque des autres musiciens de son âge.

Si cet instrument à vent fut très populaire à une certaine époque, rares sont les jeunes qui s'intéressent à l'orgue aujourd'hui.

Après plusieurs années sans élève pratiquant cet instrument, le conservatoire de la région en compte deux présentement.

Le père d’Étienne, Sébastien Savard, admet que le choix de cette discipline étonne bien des gens.

« Les réactions que j'entends sont souvent très positives. Mais je ne pensais pas que ça allait tant le distinguer », admet son père, Sébastien Savard.

Etienne Savard poursuit sa formation à Saguenay, mais il s'exerce régulièrement sur l'orgue de l'église Notre-Dame à Roberval.

Quand on a déjà joué du piano c'est vraiment facile d'en jouer, il faut juste apprendre comment ça marche les pédales et les boutons.

Étienne Savard, organiste

Étienne Savard espère un jour suivre les traces de son compositeur préféré, en Allemagne, pour aller jouer sur des orgues anciens ses airs favoris de Jean-Sébastien Bach.

L'organiste de Notre-Dame de Paris Johann Vexo en concert à l'église de Métabetchouan. Il m'a invité à aller jouer à Notre-Dame de Paris quand l'Église sera reconstruite. !!!!!!

 

Félicitations Etienne ! merci pour le partage, beaucoup de visites !! énorme, véritablement sympathique, bonne continuation. ph

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Rédigé par Philippe

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