Publié le 21 Janvier 2021

 

 

 

reprise des spectacles dès demain 25 à 50 % du public. bravo. 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 20 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 20 Janvier 2021

 

"  De la bouche des enfants et des nourrissons le Seigneur a fait sortir une louange parfaite. " 

 

   ... le divin Maître fait l'éloge des enfants et nous les donne en exemple. L'enfant, le tout petit, l'humble nourrisson, le fruit des entrailles maternelles, qui vit avec sa mère, de sa mère, en sa mère, est le modèle que nous devons suivre pour vivre avec Dieu et en Dieu. 

   Le petit enfant n'est d'abord que le fruit des entrailles maternelles, où il se forme peu à peu, vivant de la vie qui lui est perpétuellement communiquée par sa mère. 

   Une fois né, il reste longtemps encore un tout petit qui ne peut rien sans elle, qu'elle doit porter dans ses bras et nourrir de son lait. Le psaume cité par Notre-Seigneur parle de la louange parfaite que célèbre le petit nourrisson. En effet tous les compliments que l'on peut formuler à l'adresse d'une maman ne valent pas l'éloge silencieux mais éclatant, que fait d'elle ce bel enfant, fruit de sa fécondité, épanouissement de sa vie. 

   Les mois passent. L'enfant commence à marcher, il va et vient dans la maison, mais sans sortir du rayonnement maternel où il gazouille et s'amuse en sécurité. A la moindre alerte, il court dans les bras de sa mère. Il lui fait part de toutes ses joies, comme de toutes ses peines. 

   Au bout de quelques années, il sort, il va en classe, mais il revient chez sa mère pour les repas, pour le sommeil , pour les vacances au moins. Là est le lieu de son repos,  du vrai réconfort physique et moral. Là seulement l'adolescent est chez lui. 

   Mais à la fin, devenu un homme et se suffisant désormais, il quitte sa mère pour fonder un autre foyer. Il reviendra seulement de temps à autre, un moment, soit par besoin, pour demander des subsides à certains jours difficiles, soit par piété filiale, pour présenter ses devoirs aux jours de fête. 

   L'enfant de Dieu a , lui aussi, toujours des devoirs vis-à-vis du Père céleste. Mais, de plus, il en a toujours et sans cesse besoin. Il vit en sa perpétuelle dépendance. Jamais il ne se suffit. L'enfant devenu homme peut se passer de sa mère. Elle meurt et il continue de vivre. Mais nul homme, qu'il y pense ou non, ne peut se passer de Dieu pour subsister.

  Notre vie est à Dieu un perpétuel emprunt. Nous sommes en lui, nous vivons en lui toujours, comme un enfant dans le sein maternel. On se perfectionne à mesure que l'on vit davantage en Dieu et de Dieu, source première de tout notre être, surtout de notre être surnaturel qui est une véritable participation à sa vie intime.

   Et alors, pour atteindre progressivement notre idéal, nous devons procéder suivant l'ordre inverse de celui qui vient d'être décrit.

  Tandis que le tout petit en se développant devient un homme, l'homme maintenant doit travailler à devenir un enfant. Il le faut, quoi qu'en pensât Nicodème que cette affirmation de Jésus scandalisait. 

   Nous serons d'abord comme le fils établi dans le voisinage, qui vient de temps en temps embrasser sa vieille mère, s'informer de ses nouvelles, lui raconter les projets qu'il a formés, demander conseil à son expérience. C'est avec la messe du dimanche, la prière matinale que tout bon chrétien adresse au Père qui est aux cieux. 

   Puis peu à peu, faisant des progrès, on ressemblera à l'adolescent qui demeure encore chez sa mère, qui y revient plusieurs fois le jour, lui parle avec plus de simplicité, parfois très familièrement. Ces paroles de son fils, qui ne sont à certains moments que de petites phrases quelconques, sonnent plus agréablement aux oreilles de la mère que les formules polies et les compliments bien tournés des visiteurs qu'elle reçoit à  jour fixe dans son salon. Telles sont les prières, les divers exercices de piété que les personnes ferventes sèment au cours de leurs journées: oraison, messe, office divin, chapelet, visite au Saint-Sacrement, oraisons jaculatoires. 

   Ensuite on deviendra pareil à l'enfant qui ne quitte jamais ou presque jamais la présence maternelle. On vivra presque toujours avec Dieu. A la moindre joie, à la moindre peine on se tournera vers lui. On lui dira sans apprêt des mots affectueux. C'est l'oraison des âmes intérieures. Comme les bégaiements du petit enfant étouffent pour une mère les bruits de la rue, cette oraison si riche en même temps que si pauvre, " l'oraison de simplicité " , couvre et fait oublier au coeur de Dieu tous les blasphèmes du monde. 

   Dieu peut nous admettre en plus d'intimité encore. Le nourrisson qui vit en silence du lait de sa mère a paru à sainte Thérèse, à saint François de Sales le symbole " très juste " de l'oraison de quiétude, première phase des oraisons mystiques , et la vie de l'enfant dans les entrailles maternelles représente au mieux l'union parfaite des saints dont la vie est cachée en Dieu, qui n'ont d'autre vie que la sienne. 

RP Joret op + 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 19 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 19 Janvier 2021

 

 

 

la mairie détruit la croix d'un couvent.. 
 

Les travailleurs municipaux ont coupé le symbole chrétien en présence de nombreux voisins et l'ont chargé dans un camion

À Aguilar de la Frontera, les employés du conseil municipal ont procédé ce matin à l'enlèvement de la Cruz del Llanito de las Descalzas, à la couper à la base et à la transporter par grue. Ils l'ont fait en présence de nombreux voisins qui se sont opposés à la démolition car elle fait partie du patrimoine d'Aguilar. Pendant la nuit, des bougies ont été allumées autour du symbole chrétien et des voisins ont laissé des notes manuscrites contre sa démolition. Le conseil municipal n'a pas permis aux allégations dans le dossier de faire disparaître le symbole chrétien cher et vénéré par beaucoup.

Déclaration de l'Association des Fraternités et Fraternités

L'Association des confréries d'Aguilar de la Frontera a publié une déclaration dans laquelle elle a rejeté la démolition de la croix du Llanito de las Descalzas, une enclave où les confréries ont développé des activités festives et culturelles, en plus de représenter << un symbole d'union dans notre ville, détachée de tous les symboles du régime passé ". Au nom de toutes les confréries regroupées à Aguilar de la Frontera, des non-groupées et de la plupart des confréries Romero, la société a demandé l'accès au "dossier de démolition afin de faire les allégations appropriées en défense de ce que nous considérons être l'héritage commun d'Aguilar. Finalement ce matin vers 10h30, des ouvriers municipaux ont coupé la croix à la base et l'ont chargée dans un camion.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 19 Janvier 2021

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 18 Janvier 2021

 

photo Mikhail .. 

 

hier, messe diacre et sous-diacre, l'église était hyper bien chauffée.. avec l'abbé Duchêne de Paris.. Ici les températures se sont radoucies très vite..

Vin chaud pour les noces et Vodka... 

 

 

 bravo Simon, congratulations..  

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 17 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 16 Janvier 2021

 

   Dieu ne saurait se contenter de la seconde place, et le chrétien moyen se trouve déjà fort libéral quand il la lui a procurée. Pour Dieu, il n'y a jamais de place à l'hôtellerie commune, on le sait, mais il aurait tort de se plaindre si on ne lui interdit pas l'étable, inhabitée des hommes. Dans notre vie, c'est déjà beau quand l'Enfant-Dieu a une crèche. 

   Dans la cité, pour son ordre , Dieu demande la première place. Nous ne serons sauvés de la décomposition que si nous ne la lui refusons pas et nous sommes encore très loin du compte avec cette éventualité. Et cependant c'est un minimum pour lui. Les âmes données à Dieu, les âmes attentives à la volonté de Dieu, celles qui veulent bien ce que Dieu veut, les âmes contemplatives, les âmes qui connaissent Dieu, savent que pour elles Dieu est plus exigeant: ce n'est pas la première place qu'il réclame en elles, c'est toute la place. 

   Telles sont les rigueurs de l'amour, mais elles ne valent que pour le privé , pour la sanctification de la personne.

   Car il serait naïf de croire que la cité veut être sainte. Mais au moins désirons qu'elle soit bénie et que pour cela elle accorde à Dieu la première place qui revient à sa Nature royale. L'Enfant-Dieu demande à être placé en tête de la vie humaine, comme il est question de lui en tête du Livre , dans le Béréchit, ainsi que le confie saint Paul en se référant au Psaume XXXIX. La cité ne sera harmonieuse que si elle met le Premier et le Dernier, l'Alpha et l'Oméga, au commencement et à la fin de son développement. Tant qu'elle voudra se passer du premier et du dernier mot de la vie, son discours restera incohérent. 

    Mais je ne pense pas, au degré de barbarie où nous aboutissons, que l'on ait des chances de rendre tout de suite la cité harmonieuse. Il semble bien qu'avant même d'installer Dieu dans la cité à sa place royale il soit demandé, aux âmes qui demeurent dans la proximité du Seigneur, d'accepter sa volonté plus à fond; de vouloir mieux connaître la vérité pour laquelle il faut combattre, de se livrer davantage à la vera lux qu'est le soleil de minuit, à la lumière cachée, mais la seule vraie.  Et, quand il y aura beaucoup de ces âmes plus faites et refaites à la lumière de Noël, plus "recommencées" à l'Enfant-Jésus, plus enfants de Dieu, plus pénétrées des grâces de leur baptême, ces âmes-là n'auront qu'à se tenir dans la cité, vigilantes, charitables, intelligentes, droites, exemplaires. La cité aura besoin de se conformer à leurs vertus et alors elle aura peut-être envie de rendre la première place à Dieu, parce qu'elle en aura assez de mourir.  Ayant trop abusé de la mauvaise volonté, peut-on savoir si ne lui viendra pas un jour la tentation d'essayer de l'autre, celle qui est dans la ligne de Dieu et doit procurer aux hommes la paix sur la terre? 

    Les âmes de bonne volonté ont trouvé leur Prince et leur Principe à Noël dans l'Enfant Jésus, qui est appelé Prince de la Paix.

   De quelle paix? De celle que ne peut pas donner le monde mais qui serait faite pour lui, s'il voulait bien .

op + 

   

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

Repost0