Publié le 12 Juin 2022

Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juin 2022

 

 

 

Une récente enquête de l'université de Georgetown, la plus ancienne université catholique des États-Unis, a révélé que parmi les diacres ordonnés prêtres en 2022, 22 % appartiennent à la communauté latino, un chiffre record en l'espace d'un an.

« L'enquête sur les ordinands de la classe 2022 à la prêtrise » a été publiée fin avril par le Centre de recherche appliquée sur l'apostolat (CARA), un centre national de recherche en sciences sociales appliquées à but non lucratif de l'Université de Georgetown. « Trois prêtres ordonnés sur cinq (60 %) sont de race blanche. Un sur cinq (22 %) est hispanique/latino. Un sur dix (11 %) est asiatique/insulaire du Pacifique/hawaïen de souche.

Relativement peu (4%) sont afro-américains », indique le document CARA. En 2021, 16 % des nouveaux prêtres aux États-Unis étaient latinos et il y a 10 ans, ce chiffre était de 15 %. Bien qu'atteindre 22% ne représente pas une augmentation soutenue dans le temps, selon CARA, il s'agit d'un jalon positif, compte tenu de la grande population d'hispaniques aux États-Unis et du manque de représentation latino-américaine dans le clergé. Selon Hosffman Ospino, professeur d'éducation religieuse et expert des catholiques hispaniques aux États-Unis au Boston College, seuls 8,5% de tous les prêtres du pays sont latinos, malgré le fait que la communauté hispanique représente jusqu'à 45% de la population catholique. .actuel. « Il y a un groupe croissant de séminaristes hispaniques et cela génère plus de prêtres.

C'est une tendance dans la bonne direction », a déclaré Ospino au National Catholic Register . L'expert a également souligné que "seulement 26% des Latinos aux États-Unis sont nés à l'étranger", et donc, seulement "20% des Latinos ne parlent pas couramment l'anglais". Il a ajouté que 94% des Hispaniques de moins de 18 ans dans le pays sont des citoyens naturels et parlent anglais. Ospino a souligné que les évêques catholiques des États-Unis sont préoccupés par la promotion de plus de vocations latino-américaines à la prêtrise. «Une façon de le faire est d'avoir des prêtres latinos travaillant dans les bureaux des vocations. Une autre façon est d'augmenter le nombre d'enfants hispaniques fréquentant les écoles catholiques. Cela aide les gens à grandir en tant que catholiques et à discerner un chemin vers le sacerdoce », a-t-il expliqué. Ospino estime également que tous les archevêques et cardinaux devraient parler couramment l'espagnol, car la plupart des grandes villes du pays ont une importante population hispanique. Les statistiques de CARA ont également noté que 26% de tous les prêtres ordonnés cette année aux États-Unis étaient nés à l'étranger, principalement au Mexique, au Brésil et en Colombie, mais aussi dans des pays comme le Vietnam et l'Inde.

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Publié le 10 Juin 2022

 

 

 

 

La barbe dans le clergé a une longue histoire, le dernier pontife au visage lisse remonte au XVIIIe siècle après tant de tergiversations.

La barbe dans le clergé est une affaire aussi sérieuse que symbolique. Jadis exigée, d’autres fois bannie, tantôt expression de sainteté, tantôt représentative de péché, celle-ci était un véritable attribut qui évoluait selon les vicissitudes de l’histoire. Innocent XII, pape de 1691 à 1670, bien connu pour sa bataille dure et décisive contre le népotisme dans l’Église, est le dernier pape à avoir affiché une pilosité faciale, même s’il se contentait déjà d’une moustache et d’un petit bouc. En réalité le dernier vrai barbu serait Jules II, pape de 1503 à 1513. cela n’empêche qu’en plus de 300 ans, plus aucun pape n’a abandonné le rasoir.

Le concile de Toulouse (1229) va même jusqu’à menacer d’excommunication tous les prêtres et religieux qui se laissent pousser les cheveux et la barbe « comme les laïcs ». Mais là aussi, il y a quelques lacunes et la règle a finalement été interprétée comme permettant d’avoir la barbe courte et bien soignée. ( c'est pas gratuit ! ) 

(hélas de nos jours ce n'est plus le cas !  plus c'est moche mieux c'est !  ça  donne un genre, quoi , peut-être plus viril ? 

je ne sais pas, c'est une mode dont certains  pourraient nous épargner   ! comme les vieux curés modernos avec leurs cheveux longs répugnants.. question de charité. 

  )    

La phrase barbam nutrire (« cultiver la barbe ») utilisée ne paraît pas interdire rigoureusement le port d’une barbe courte. Et c’est la raison pour laquelle la plupart des papes, des saints et des évêques du XVIe et du XVIIe siècle se font pousser la barbe. Regardons Ignace de Loyola, François de Sales, Philippe Neri, Jules II ou Clément VI.

Mais alors comment se fait-il qu’aucun autre pape après Innocent XII n’ait porté la barbe ? Pour des raisons symboliques et pratiques. Saint Charles Borromée (1538-1584), dans une lettre au clergé, encourage ses prêtres à se raser. Chez certains auteurs, la longueur des cheveux représente la multitude des péchés. Se raser équivaut symboliquement à « éliminer » les péchés et les vices, considérés non seulement nocifs, mais également superflus, comme le sont les poils sur le visage. Sans compter que c’est plus pratique lors des liturgies de ne pas avoir de longue barbe : les prêtres ont interdiction d’avoir des poils au-dessus des lèvres, car cela pourrait les gêner au moment de boire au calice. Cette raison sera toujours considérée plus que valable pour se raser.​​​​​​

Il faut attendre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle pour que cette pratique du « rasage », sur le modèle de la cour française, devienne vraiment une règle. Au XIXsiècle, on tergiverse encore. Certains tentent de réintroduire le port de la barbe dans le clergé, sans succès. Cependant, dans certains ordres religieux — comme les franciscains capucins et les chartreux — l’utilisation de la barbe est prescrit dans les constitutions… comme symbole de pénitence et d’austérité.

 

 

 

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Publié le 9 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 9 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 9 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 8 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 7 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 7 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 6 Juin 2022

 

 

 

 

 

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PENTECÔTE
Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 5 juin 2022)


Audivimus eos loquentes nostris linguis magnalia Dei


Nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu.

(Ac 2,11)

 


Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,


Saint Benoît achève le très court chapitre 19e de sa Règle, consacré à la manière de psalmodier, par un souhait : « Que notre esprit soit à l’unisson de notre voix ».
Après avoir rappelé avec le psalmiste le devoir des moines de chanter le Seigneur en présence des anges et avec crainte, il conclut : Considérons donc comment il faut être sous le regard de la divinité et de ses anges, et tenons-nous pour psalmodier de telle sorte que notre esprit soit à l’unisson de notre voix.


Ces lignes valent pour la tenue du moine au chœur. Elles valent pour toute sa vie et plus généralement pour toute vie humaine qui se déroule sous le regard de Dieu. Elles concernent évidemment toutes les dimensions de la vie: privées et publiques, familiales et professionnelles. Dans le domaine du travail, elles s’appliquent aussi à tous les hommes, et en particulier aux hommes politiques au service de la cité ; aux journalistes qui ont pour mission de porter à la connaissance de leurs concitoyens les événements marquants ; enfin aux hommes d’Église au service de l’œuvre de Dieu dans les âmes.


Vivre sous le regard de Dieu est exigeant, car Dieu ne se laisse pas éblouir par le paraître. Seul l’être profond l’intéresse. Saint Benoît fustige donc l’attitude hypocrite de celui qui dissimule sa véritable personnalité, affectant des sentiments, voire des vertus, qu’il n’a pas. L’homme qui, jour après jour, mène courageusement le combat de la droiture, de la loyauté, de la vérité, honore durant sa vie Dieu qui est la Vérité même et se sanctifie.


En ce matin de Pentecôte, le souhait de saint Benoît invite tout homme à examiner son propre cœur. Demandons les uns pour les autres, demandons pour les législateurs, demandons aussi pour nos familles, pour notre pays et pour le monde, la grâce d’une vie cohérente. « Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. Ce qui est en plus vient du Mauvais. » (Mt 5,37)
 

Les paroles du Seigneur rapportées par saint Jean et que nous venons d’entendre sont effrayantes : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. » (Jn 14,27)

Pourrait-il exister plusieurs paix ? L’hypocrite, de fait donne une fausse paix, et le monde est hypocrite. Celui qui donne une fausse paix ne souhaite que profiter de son semblant de don. Le Christ, lui, fait le don gratuit de sa paix. Donnant sa paix, il donne la vie. Dieu donne pour libérer et vivifier.
Mais comment recevoir ce don inestimable de la paix et de la vie de Dieu ?

Depuis l’Ascension et jusqu’au terme de l’octave de la Pentecôte, l’Église invite ses enfants à demander sans relâche le don de l’Esprit.


Lui, est l’unique dispensateur de tous dons, l’hôte très doux des âmes. De lui, nous implorons le repos dans le labeur, le réconfort dans les pleurs.

Qu’en ces jours, cette lumière bienheureuse remplisse jusqu’à l’intime de nos cœurs. Sans lui, il n’est rien dans aucun homme qui ne soit perverti. Par lui, le cœur souillé est lavé ; le cœur insensible devient vulnérable et généreux ; le cœur blessé est guéri. A sa chaleur, l’esprit raide s’assouplit, et dans sa lumière, la volonté tortueuse se rectifie. Vivre selon l’Esprit, c’est s’assurer le salut final et le don de la joie éternelle.
 

Mais ce n’est pas tout. Si nos bouches multiplient en ces jours les Veni, combien plus nos cœurs, à l’unisson de nos voix, doivent-ils aspirer eux aussi au don de l’Esprit.


Selon l’enseignement constant des pères du désert, ces premiers moines, la vertu qui plaît le plus à Dieu est la pureté du cœur. Un cœur pur est un cœur simple, sans duplicité ; un cœur qui ignore le murmure, un cœur doux et généreux ; un cœur libre qui, en tout, ne cherche et n’attend que Dieu. Cette pureté du cœur, qui est déjà un don de l’Esprit, appelle une nouvelle effusion de l’Esprit dans le cœur des fidèles.


Marie, la comblée de grâces, a reçu les dons de l’Esprit dans une mesure unique.


Ainsi parée, elle n’a pas eu besoin d’attendre le Ciel pour vivre déjà de joies éternelles. Sa vie n’a été que Magnificat, comme elle a aimé le chanter : un Magnificat pour le passé, un Magnificat pour le présent, et un Magnificat pour l’avenir. Oui, Dieu s’est penché sur son humble servante. Pour elle, il a fait des merveilles. Aussi en tout temps, son âme exalte le Seigneur et son esprit exulte en Dieu son Sauveur. Bien avant les Apôtres, Marie, emplie de l’Esprit-Saint, chante les merveilles de Dieu. Déjà, elle contemple les trésors de la miséricorde divine à l’œuvre dans la vie de ceux qui craignent Dieu.
Par son Fiat, à travers le don du Saint-Esprit qui l’a couverte de son ombre, Marie a reçu par anticipation le don de l’Esprit que les Apôtres ont reçu au jour de la Pentecôte. Voici en effet qu’un vent violent remplit la maison. Des langues semblables à du feu apparaissent, se partagent et se posent sur la tête de chacun des disciples. Fortifiés par le don de l’Esprit, les Apôtres annoncent sans crainte les merveilles de Dieu et tous, d’où qu’ils proviennent, comprennent dans leur propre langue.


Ces merveilles dont les Apôtres témoignent, c’est en premier lieu Dieu lui-même, c’est le mystère pascal aussi. Ces merveilles, ce sont aussi les fruits de l’Esprit que le Seigneur se plaît à faire germer dans le cœur de ses amis : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi.
Ceux qui, quelques jours plus tôt, se lamentaient de la mort de leur Maître, sont devenus dans le feu de l’Esprit les ardents et intrépides prédicateurs de l’Évangile.


Dieu n’est pas avare de ses dons. Jésus n’a eu de cesse de mettre le feu au monde ; mais seuls s’enflamment les cœurs purs.
Implorons à nouveau la venue de l’Esprit. Offrons à Dieu des vies sans droit de reprise. A la suite de Marie, des Apôtres, des premiers disciples et des premiers moines, devenons toujours plus, au sein de nos familles, de nos communautés, de la société et du monde, par la mise en pratique des fruits de l’Esprit à temps et à contre-temps, les prédicateurs crédibles de l’Évangile que tous attendent.
Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour !

Amen. Alleluia !

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Rédigé par Philippe

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