fête de st Benoit - patriarche des moines .

Publié le 7 Juillet 2012

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  "Nous avons été mis au tombeau avec lui par le baptême qui nous plonge en sa mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la puissance du Père, nous vivions à notre tour une vie nouvelle".

 

Romains 6.3-11 6ème dim. après la Pentecôte.

 

 

 

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St Benoît, bx père Henry priez pour nous.

 

 

 

 

O bon Père Benoît, chef et Patriarche des moines, espérance et consolation de tous ceux qui recourent à vous de tout leur coeur, je me recommande humblement à votre très sainte protection. Daignez, en raison de l'excellence de vos mérites, me défendre contre tous les ennemis de mon âme et m'accorder dans l'abondance de votre tendresse, la grâce de la componction et le don des larmes, afin que je puisse pleurer comme il convient et abondamment tant de fautes et d'offenses dont je me suis souvent rendu coupable depuis ma jeunesse contre l'aimable et désirable Seigneur Jésus-Christ, et afin que je mérite de vous louer et de vous honorer dignement.

 

 O olivier, ô vigne d'une extraordinaire fécondité dans la maison de Dieu. O vase d'or massif, orné de toutes sortes de pierres précieuses, choisi par Dieu et très agréable à son coeur, enrichi d'innombrables dons de la grâce comme d'autant de diamants étincelants. Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure de toute l'ardeur de mon coeur et par tous les désirs de mon âme, Père très bienveillant et doux Maître, de daigner vous souvenir devant Dieu du pauvre pécheur que je suis, pour que, dans sa bonté&, il me pardonne tous mes péchés, me maintienne dans le bien et ne permette pas que quelque malheur m'éloigne jamais de lui. Puisse-t-il, au contraire, m'admettre après vous, ô Père, dans la société des Bienheureux et m'accorder la joie de le contempler; là je goûterai le bonheur éternel avec vous et avec l'immense armée de moines placée sous votre étendard. Daigne m'accorder cette grâce notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les sicècles des siècles.

 

Amen.

 

 PRIONS.

 

 Nous vous demandons, Dieu tout-puissant, en vertu des mérites et des exemples de notre Bienheureux Père saint Benoît, de ses disciples Placide et Maur, de la Vierge sa soeur scholastique et de tous les saints moines qui ont combattu pour vous dans les rangs de son armée et sous sa conduite, de renouveler en nous votre Esprit-Saint, afin que, sous son inspiration, nous luttions avec vigueur contre la chair, contre le monde et contre le démon. Et puisque la palme de la victoire ne s'obtient que par les fatigues du combat, donnez-nous la patience dans l'adversité, la constance dans les tentations et la prudence dans le danger. Donnez-nous l'éclat de la chasteté, le désir de la pauvreté, le mérite de l'obéissance et la fidélité résolue dans l'observance. Puissions-nous, forts de votre secours et unis par les liens de la charité fraternelle, nous acquitter de notre service avec une commune ardeur et traverser cette vie présente de manière à mériter d'entrer un jour, victorieux et couronnés, dans l'éternelle Patrie pour y être réunis aux phalanges des saints moines. Par le Christ Notre Seigneur.

 

 Amen.

 

Nous vous saluons avec amour, ô Benoît, vase d'élection, palmier du désert, homme angélique ! Quel mortel a été choisi pour opérer sur la terre plus de merveilles que vous n'en avez accompli? Le Christ vous a couronné comme l'un de ses principaux coopérateurs dans l'œuvre du salut et de la sanctification des hommes. Qui pourrait compter les millions d'âmes qui vous doivent la béatitude éternelle, soit que votre Règle immortelle les ait sanctifiées dans le cloître, soit que le zèle de vos fils ait été pour elles le moyen de connaître et de servir le grand Dieu qui vous a élu ? Autour de vous, dans le séjour de la gloire, un nombre immense de bienheureux se reconnaît redevable à vous, après Dieu, de la félicité éternelle; sur la terre, des nations entières professent la vraie foi, parce qu'elles ont été évangélisées par vos disciples.

 

O Père de tant de peuples, abaissez vos regards sur votre héritage, et bénissez encore cette Europe ingrate qui vous doit tout, et qui a presque oublié votre nom. La lumière que vos enfants lui apportèrent a pâli; la chaleur par laquelle ils vivifièrent les sociétés qu'ils fondèrent et civilisèrent par la Croix, s'est refroidie; les ronces ont couvert en grande partie le sol dans lequel ils jetèrent la semence du salut : venez au secours de votre œuvre ; et, par vos prières, retenez la vie qui menace de s'éteindre. Consolidez ce qui est ébranlé; et qu'une nouvelle Europe, une Europe catholique, s'élève bientôt à la place de celle que l'hérésie et toutes les fausses doctrines nous ont faite.

 

O Patriarche des Serviteurs de Dieu, considérez du haut du ciel la Vigne que vos mains ont plantée, et voyez à quel état de dépérissement elle est déchue. Jadis, en ce jour, votre nom était loué comme celui d'un Père dans trente mille monastères, des cotes de la Baltique aux rivages de la Syrie, de la verte Erin aux steppes de la Pologne : maintenant, on n'entend plus retentir que de rares et faibles concerts, qui montent vers vous du sein de cet immense patrimoine que la foi et la reconnaissance des peuples vous avaient consacré. Le vent brûlant de l'hérésie a consumé une partie de vos moissons, la cupidité a convoité le reste, et la spoliation depuis .les siècles ne s'est jamais arrêtée dans son cours, soit qu'elle ait appelé la politique à son aide, soit qu'elle ait eu recours à la violence ouverte. Vous avez été dépossédé, ô Benoit, de ces milliers de sanctuaires qui furent si longtemps pour les peuples le principal foyer de vie et de lumière ; et la race de vos enfants s'est presque éteinte. Veillez, ô Père, sur leurs derniers rejetons. Selon une antique tradition, le Seigneur vous révéla un jour que votre filiation devait persévérer jusqu'aux derniers jours du monde, que vos enfants combattraient pour la sainte Eglise Romaine, et qu'ils confirmeraient la foi de plusieurs, dans les suprêmes épreuves de l'Eglise; daignez, par votre bras puissant, protéger les débris de cette famille qui vous nomme encore son Père. Relevez-la, multipliez-la, sanctifiez-la; faites fleurir chez elle l'esprit que vous avez déposé dans votre Règle sainte, et montrez par vos œuvres que vous êtes toujours le béni du Seigneur.

 

Soutenez la sainte Eglise par votre intercession puissante, ô Benoît! Assistez le Siège Apostolique, si souvent occupé par vos enfants. Père de tant de Pasteurs des peuples, obtenez-nous des Evêques semblables à ceux que votre Règle a formés. Père de tant d'Apôtres, demandez poulies pays infidèles des envoyés évangéliques qui triomphent par le sang et par la parole, comme ceux qui sortirent de vos cloîtres. Père de tant de Docteurs, priez, afin que la science des saintes lettres renaisse pour le secours de l'Eglise et pour la confusion de l'erreur. Père de tant d'Ascètes sublimes, réchauffez le zèle de la perfection chrétienne, qui languit au sein de nos chrétientés modernes. Patriarche de la Religion dans l'Occident, vivifiez tous les Ordres Religieux que l'Esprit-Saint a donnés successivement à l'Eglise; tous vous regardent avec respect comme un ancêtre vénérable ; répandez sur eux tous l'influence de votre paternelle charité.

 

 

La piété catholique vous invoque comme l'un des patrons et des modèles du chrétien mourant ; elle se souvient du spectacle sublime qu'offrit votre trépas, lorsque debout au pied de l'autel, soutenu sur les bras de vos disciples, touchant à peine la terre de vos pieds, vous rendîtes votre âme à son Créateur, dans la soumission et la confiance ; obtenez-nous, ô Benoît, une mort courageuse et tranquille comme la vôtre. Ecartez de nous, à ce moment suprême, toutes les embûches de l'ennemi ; visitez-nous par votre présence, et ne nous quittez pas que nous n'ayons exhalé notre âme dans le sein du Dieu qui vous a couronné.

 

 


  dom Guéranger

 

 

  Dans le beau souvenir de nos grands défunts devenus  des grands frères qui nous tirent vers le haut .

 

 

 

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"Chaque personne est pour moi unique au monde ... "

 

mère Teresa .

 

 

 

 

 

Vous vous souvenez des paroles de Jésus à la dernière Cène: "Je vous ai dit ces choses pour que Ma joie soit en vous et que votre Joie soit parfaite."

 

Pour vous comme pour nous il n'y a de sûreté que dans l'adhésion à la Parole de Dieu qui nous révèle le Mystère du Dieu trine parfaitement heureux et pourtant bon Pasteur si soucieux de chacune de ses brebis. 

 

Vos chers moines iront à la crèche avec vous, vous confiant spécialement à la Mère de Dieu qui, seule, peut vraiment consoler votre solitude. je vous embrasse in Christo et Maria.


  fr. François Henry m.b. 

 Noël 22 décembre 2008

 


 

Merci mon père !  si j'ai besoin de quelque chose, je sais toujours à qui m'adresser !  merci en  ce premier samedi du mois!  bien reçu - stop -  grâces abondantes obtenues  encore, . stop . (vous avez fait effort là ! très beau cadeau.  ) . continuez votre paternité. Je n'en n'ai pas douté un instant.

priez pour les miens, ceux qui me sont proches. mon évêque, le père Antoine . N'oubliez pas Marie. Protégez les moines et nos futurs prêtres ! Je les aime particulièrement beaucoup ceux-là ceux de la dernière cuvée ! tous vu rentrer à vos côtés!  pour mon voisin Benoît, sa famille et tous les Benoît, le saint Père.. !   ..  obtenez -moi la persévérance jusqu'à ma mort. le reste. Si je tiens le coup jusqu'au bout,  ce sera bon! 

.je vais être sage, promis ! .le signe qu'il me fallait donc on continue  


cette liturgie trop sublime:  votre joie partagée. merci beaucoup. Maintenant  que vous chantez au ciel sans plus personne à vos côtés qui chante faux !

=)) Mort de rire

  comme cette fête est  la vôtre et que vous aimiez cette liturgie... très bonne et sainte fête, mon Père. priez notre saint Patriarche pour votre petit oblat .;) Clin d’œil veinard !

 

messe solennelle forme extraordinaire pour la st Benoît à la cathédrale par mgr. ... non mais , quand même,  pas faut pas exagérer!  et puis quoi encore!   


  .....

 

"je trouve vraiment dommage que tu veuilles prendre la décision d'arrêter le Petit placide. C'est au moment où tu es orphelin spirituel que ton blog va devenir orphelin de son créateur et, plus encore, que ceux qui aimaient venir sur ton blog (même s'ils ne se manifestaient pas forcément) vont également devenir orphelins, en quelque sorte.

 

"  L'épreuve que constitue le départ du Père Henry ne doit pas, à mon avis, s'accompagner ou entraîner forcément une "mise en désert", dans laquelle tu t'isolerais et surtout où tu cesserais de donner, ne serait-ce qu'à quelqu'uns, de la nourriture spirituelle. Au contraire, j'aime à penser que du creuset de cette épreuve peut germer une belle fécondité.


Certes le père Henry était extrêmement important pour toi, autant au point de vue spirituel qu'humain, je le sais. Certes, les laideurs que l'on rencontre au sein de l'Eglise, de son clergé, sont nombreuses et toujours consternantes, voire blessantes. Mais notre vie, notre chemin, ta vie, ne doit pas s'arrêter pour autant, et si tu peux encore donner, te donner, gratuitement, et bien n'hésite pas, je t'en prie, à le faire !"

 

- merci ms'ieur l'abbé, je prends note; !  c'est le père Henry qui vous dicte tout ça ?  décidément, quelle journée ! Jean-Baptiste m'en aurait dit autant ! je crois le père Henry plus rapide d'exécution de nos demandes au ciel qu'à Fontgombault-  il a moins d'obédiences! non mais ! - j'en ai eu la preuve aujourd'hui.. Ce à quoi on m'a répondu " Plusieurs de ses dirigés le constatent effectivement." superbe ! =D> applaudissement

 

...!!!   priez pour moi c'est réciproque aux intentions qui sont vôtres . 

 

"Garder l'oeil de l'âme toujours fixé sur les vraies et

seules réalités" .

 

dom Delatte



 

.. 

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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G
<br />    Saint BENOIT !  Protégez votre (notre) Europe malade, que la violence s'arrête, regardons les autres avec grâce et sourire. Prions ! Demain, à ND de Fontgombault je prierai pour<br /> les impies qui baffouent notre Eglise. G.C. <br />
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P
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />