13 mai Notre dame de Fatima.

Publié le 12 Mai 2014

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priez pour nous ! en union de prières avec et pour ceux de Fontgombault.

 

O Marie, soyez ma joie.

 

 

O Marie, à votre seul nom mon coeur se réjouit et mon âme est émue. En pensant à vous, j'oublie les tristesses de la terre; en me rappelant tout ce que vous êtes pour moi, je me sens heureux et je jouis suavement de l'amour que je vous porte; en considérant tout ce que je suis pour vous, mon coeur sourit à l'espérance et se repose en votre tendresse maternelle.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de penser que je ne serai jamais orphelin. Je suis votre enfant, et c'est ma gloire; vous êtes ma Mère, et c'est ma suprême consolation.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de savoir que vous m'aimerez toujours. Les créatures pourront m'oublier, les amitiés humaines pourront trahir ma fidélité; pour m'aimer, il me restera le coeur de ma Mère, et l'amour maternel, pour le coeur d'un enfant, est encore le plus beau et le plus cher.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de comprendre qque je ne serai jamais abandonné, et que, lorsque tout me fera défaut, vous demeurerez ma puissante Avocate auprès de votre divin Fils, que vous Le supplierez sans cesse en ma faveur et que vous m'obtiendrez sûrement miséricorde.

 

Ma joie, ô Marie c'est de vivre avec vous; c'est de me complaire en votre doux souvenir; c'est de m'attacher à vos pas; c'est de m'habituer à prier avec vous; c'est de vous faire la compagne de mes travaux; c'est de couler mes jours sous votre tutelle maternelle et de ne me séparer jamais de vous.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de vous honorer en imitant vos vertus; c'est à votre exemple de me détacher de tout le créé, pour ne plus rechercher que les choses du ciel.

 

Ma joie, ô Marie c'est de répondre à vos appels maternels, d'écouter vos doux enseignements, de vous consulter assidûment, de ne désirer que ce qui vous est agréable et de nourrir mon âme des sentiments qui remplissent la vôtre.

 

Ma joie suprême, ô Marie, ma Mère, c'est que je vous dois le Jésus, qui, au Saint Sacrement, fait les délices de mon exil, et que vous m'avez révélé et appris à tant aimer.

 

Ma joie et mon bonheur, c'est qu'en L'honorant je vous honore, en L'aimant je vous aime, en vivant et mourant pour Lui je vis et meurs pour vous.....

 

 

 

 


Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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