1er vendredi du mois et temps de la Passion.

Publié le 4 Avril 2014

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Hodie, si vocem Domini audieritis, nolite obdurare corda vestra.

 

Aujourd’hui, si vous entendez la voix du Seigneur, n’endurcissez pas vos cœurs."

 

Le cours du temps, ô Christ Fils de Dieu, nous a ramené les fêtes commémoratives de votre Passion. Nous commençons d’un coeur pieux à vous rendre les devoirs qui vous appartiennent, en ce temps où vous avez souffert pour nous les insultes de vos persécuteurs et enduré sur la croix les coups de vos ennemis; nous vous en supplions, ne vous éloignez pas de nous. Aux approches de votre tribulation, personne n’était là pour vous secourir; soyez, au contraire, notre seul soutien par le mérite de votre Passion. Ne nous livrez pas à nos ennemis pour nous perdre ; mais recevez vos serviteurs pour les sauver. Par votre puissante vertu, repoussez ces superbes qui nous calomnient, c’est-à-dire les ennemis de nos âmes ; car vous êtes, dans votre humanité, le divin flambeau placé sur le chandelier de la croix. Enflammez-nous des feux qui sont les vôtres, afin que nous ignorions ceux du châtiment. Faites part des mérites de votre Passion à ceux que vous voyez en célébrer les prémices d’un cœur pieux ; par le bienfait de votre lumière, daignez dissiper les ténèbres de nos erreurs.

 

Elle attire nos regards, la Croix bénie, sur laquelle le Sauveur fut suspendu par sa chair; sur laquelle il lava nos blessures dans son sang.

 

C’est par elle que l’Agneau sacré, douce victime, dans son amour pour nous, a arraché les brebis de la gueule du loup.

 

C’est sur elle que, ayant les mains clouées, il a racheté le monde de sa perte, et, en mourant, fermé ses voies à la mort.

 

Sur elle fut traversée d’un clou sanglant cette main qui arracha Paul à ses crimes, et sauva Pierre du trépas.

 

Doux et noble bois, qu’elle est riche, ta fécondité, quand tu portes sur tes rameaux un fruit si nouveau !

 

A l’odeur merveilleuse que tu répands, les corps morts se lèvent de leurs tombeaux, et ceux qui ne voyaient plus la lumière reviennent a la vie.

 

Sous le feuillage de cet arbre, on ne sent plus les ardeurs dévorantes, ni la lune pendant la nuit, ni le soleil dans son midi brûlant.

 

Dans ton éclat tu t’élèves au bord des eaux; c’est là que tu étales ta verdure embellie de fleurs nouvelles.

 

A tes branches est suspendue la vigne qui donne un vin si doux, dans le sang vermeil du Christ.

 

 

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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