far away

Publié le 24 Janvier 2009








Far away beyond the sky



superbe libera..et puis mes fondations se reconstruisent ailleurs que  dans tout un univers trop malsain. Ca fait du bien de s'aérer, plus tous les copains qu'on retrouve de l'armée.. Je me suis défait de certaines chaînes, vive la liberté. Un vrai trésor d'être libre.. comme libera ! il suffisait de tourner le dos, .. passer son chemin.. c'est fait ouf.

ce n'est pas du virtuel maintenant enfin. c'est du vrai..

et un de plus de retrouvé, pas rien dis-donc, pas général mais presque pilote d'hélicoptère (Alat) officier, il devait être maréchal des logis... 

et les autres qui arrivent.


vive la liberté ma mère, vive la liberté !

cela va embêter certains que je puisse l'être sans eux, (c'est cela l'oppression) 


être indépendant et libre. je dois beaucoup à Libera...libera et libre. comme on chemine vite,  mais sûrement on se retrouve toujours. le temps est la seule expérience vraie. tout le reste, des fumigènes comme ça lancées dans la foule pour faire pleurer.. rien de solide... la seule réalité la vieillesse, toute les souffrances purificatrices qui l'accompagnent et qui l'entourent et qui font tomber oh combien de préjugés, d'assurances, de certitudes...


on aimerait trouver ici des trucs  d' intégrissimes, oh zut on s'est trompé de boutique, ben voilà .. on va ailleurs, désolé, ici il n'y a rien à vendre de tout cela.


L'ombre de l'oiseau de proie, prêt à se jeter  pour rassasier sa faim. La visite d'une seconde pour voir s'il n'y a pas un post à pouvoir déchiqueter,..

mais nul soucis, far away.. bien loin de tout ça .. heureusement.

"J'ai été élevé dans ce sentiment que quand une personne que nous aimons bien nous aime bien, alors même que tout le monde nous haïrait, tout est bien."

Dom Delatte était seul, vers la fin de sa vie où l'on touche vraiment à toutes ces réalités... On en aura rien à foutre de tout le reste quand nous paraitrons devant Lui. Souvent je vais chez des pères, une vingtaine.. Ils attendent leur heure et c'est tout, le visage pas tourmenté comme dans la paix. Ils prient, ils ont la foi, ils attendent.

Les traits encore parfois comme ceux d'un enfant. Ils attendent, ils ne font plus que ça attendre. C'est  la seule vérité! je m'intègre bien dans ce décor, comme dans celui de l'enfance..

Il n'y a plus d'étiquette, comme on avait sur nos treillis à l'armée, pas de gens d'en face, d'ennemis déclarés à abattre pas de cris de guerre, que se passe-t-il en eux je l'ignore quand on est  parfois comme certains sur une chaise roulante, plus bon à rien celui-là égrenant son chapelet..qui pourrait oser, émettre une parole, dire quelque chose porter un jugement? Il faudrait arrêter de se prendre au sérieux, de délirer. Comme ce matin, un père que je regardais, j'étais loin d'être à sa hauteur, quelle profondeur. On se sent parfois bien petit. 

quelle vision de l'Eglise ! et je suis encore surpris, et chaque dimanche me surprend encore.

...

Il n'y a plus alors  qu'un seul combat celui de la vie et de la mort la seule chose qui me soit alors importante. Voilà la Vérité.

J'ai 20 ans. Ma vérité d'aujourd'hui ne sera pas celle de demain. On évolue heureusement sauf les demeurés ou attardés. Ma vérité de mes 20 ans ne sera pas celle des mes 40 ans, celle des 40 ans de mes 60 ans, celle de mes 60 ans celle de mes 80 ans. "Quand j'étais enfant, je parlais comme les petits enfants, je jugeais et je raisonnais comme les petits enfants. Mais quand je suis devenu adulte, j'ai abandonné toutes les choses de l'enfant. " st Paul. Ainsi toute évolution....



heureux! 




Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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L
J'aime quand vous écrivez ainsi, sur ce ton-là ! Bienvenu dans le monde libre alors...
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