à François: a bridge of peace.

Publié le 12 Mai 2009















a bridge of peace
eine Brücke zum Fried
un Puente para la paz
Un ponte para la pace...


Le Saint Père à Jérusalem.

Le pape des préservatifs est déjà dans les oubliettes. Il n'a (sic) aucun intérêt ! Tout comme pour son prédécesseur, les mêmes insultes.
Le "viva el papa" d'hier n'est plus qu'un souvenir .  L'allégresse d'hier  laisse place à la désolation, à la morosité,  avec un regard soupçonneux, interrogatoire. Dans les rangs on fait triste mine. Le dimanche des rameaux devenu tout à coup vendredi saint. "lIs ouvrent contre moi leur gueule, comme un lion qui déchire et rugit."

L'Eglise de Jérusalem l'accueille, avec enthousiasme et joie, quel contraste.


Pour ma part j'y vois là un geste de paix et de fraternité dans un esprit de tolérance et de respect. Quand je suis invité quelque part je me plie aux exigences de la maîtresse de maison. Je suis poli, délicat et attentionné. Je ne me considère pas chez moi, mais comme un hôte. Je n'arrive pas comme un envahisseur ou comme un conquérant.  Si elle me dit d'enlever mes chaussures pour ne pas salir leur moquette, je les enlève ou de mettre des patins pour ne pas abîmer le parquet. La maîtresse de maison a tous les droits, c'est du bon sens.


L'Eglise prépare le monde de demain; pas celui d'aujourd'hui; étrange que pendant ce temps, (les siens) osent la critiquer ou par leur silence ajoutent aux calomnies passées à l'égard de son chef. Comme on me disait Vatican 2 a préparé 1968, l'Eglise a toujours devancé les grandes crises. J'ai confiance au pape. Voilà. Je n'ai pas sa dimension apostolique, mondiale et humaine pour oser porter un jugement.
Sur EWTN les commentaires espagnols parlaient de sa finesse et de sa diplomatie. C'est peut-être ce que nous n'avons pas.

Je regarde, je peux ne pas comprendre sans doute, si c'est le cas que Dieu m'en éclaire.
C'est peut-être cela aussi la conversion, avoir un autre regard sur tout, humilitié et confiance comme dit sainte Thérèse, les seules vertus qui nous permettent de recevoir le magistère de l'Eglise, non de le critiquer, de l'analyser pour , ensuite,  selon notre point de vue , le proposer à l'autorité compétente parce qu'on a décidé que.
Je reçois le magistère d'En-Haut non du peuple. Je ne vois l'Eglise que comme ça. La voir autrement, attendre que ce soient des groupes , telles idées à la mode, qui me disent ce qu'il faut en penser serait tomber dans une grave erreur, une hérésie.

Il n'a jamais rien renié.
 C'est le pax de St Benoît qui a une dimension que nous ne percevons pas toujours tant nos esprits sont obscurs..Un terrain diplomatique que nous ignorons.
."Ils ont des yeux et ne regardent pas, des oreilles et n'entendent pas," comme vous me le dites implicitement. On peut toujours rester dans un aveuglement obstiné. Mais si l'on veut sortir des ténèbres, il faut oser aller à sa rencontre, à la rencontre de Celui qui vient vers nous comme seul mèdecin.

"Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille."

Ma mère, ce n'est pas ce que pense machin ou ce que dit truc, ma mère, c'est l'Eglise,  que je reçois comme un Fils adoptif. Point.
psaume de David.
(pas celui de libera, le roi David!)

Philippe.





Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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D
très beau
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