9 Juillet

Publié le 9 Juillet 2013

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NICOLAS RETROUVE SA  LIBERTE...

 


"coupable sur attroupement, confirme les autres culpabilité. 3000€ d'amende avec sursis, confiscation des scellés."

 

"Nicolas est devenu une star mais c'est surtout un exemple, un jeune déterminé, avec des défauts humain, mais qui ne veut rien lâcher pour défendre les enfants de demain..."

 

ah! si nous avions des curés de la même trempe !

 

"
20 jours en prison pour ses idées. Il a ses défauts mais il a une grandeur d'âme."

 

 

rare plutôt rarement vu...! 

 

source prisonnier politique facebouc

 

il y a plus d'évêques à saluer le ramadan, qu'à saluer la sortie victorieuse de prison de Nicolas, en mettant en valeur sa force morale et ses convictions pour le proposer comme modèle à la jeunesse..! force et grandeur d'âme, courage, pertinence et volonté...des qualités humaines formidables dans cette pauvre société en mal d'identité..(surtout chez les hommes d' Eglise, vautrés dans leur idéologie fade insipide et sans saveur.. quelle leçon ! cette jeunesse qui vous a échappé car elle a sa vérité, ses certitudes, ses convictions.

 

Cette jeunesse qui n'hésite pas à choisir des voies radicales, qui n'a pas peur d'aller jusqu'au bout du don de soi, qui a le goût du beau, du vrai, (loin de vos cérémonies de charismatiques insipides, lancinantes, vieillissantes, vos liturgies nauséabondes, moribondes). 

"Soyez des hommes faits" 1 Cor. 14,20  ST paul

 

Elle a le sens de l'autre. Oh pas la charité poisseuse du bon moderno, "pour ses frères en humanité", qui ne sert qu'à alimenter les sermons du dimanche,  mais de  "l'autre" , prête à lui donner sa vie, à allez moisir en prison, braver la justice; enfin le sens de la patrie et sans doute pour la plupart le sens de la religion, le sens de l'honneur. 

 

  Mais votre silence, n'empêchera à la jeunesse d'être, de nous faire rêver,  plein d'espérance,   prometteuse de ces lendemains qui referont la France, tandis que nous, nous serons de l'autre côté dans notre vraie patrie, louant Dieu d'avoir été, oh non pas les acteurs mais les spectateurs d'un moment de grâces et de résistance.

 

 

 

Oui cette jeunesse m'a redonné du tonus et m'a édifié. je ne peux que lui dire merci. Les saints sont de cette race d'entêté et de force de caractère..


Merci Nicolas. et vive Saint Benoît ! 

 

ONLR

 

 

 

 

 

 

Nicolas Bernard-Buss ne retournera pas en prison. Incarcéré depuis le 19 juin à Fleury-Mérogis après une condamnation en première instance à 4 mois d'emprisonnement dont 2 mois ferme assortis d'un mandat de dépôt, le jeune militant de la Manif pour tous a vu sa peine muée en amende lors de son procès en appel mardi après-midi devant la cour d'appel de Paris.

 

La cour n'a donc pas suivi les réquisitions de l'avocat général qui demandait 5 mois de prison avec sursis et 1000 euros d'amende. Nicolas Bernard-Buss a été condamné à 3000 euros dont 1500 avec sursis. Un désaveu pour les juges de première instance, une victoire pour le jeune homme et ses avocats qui, après avoir plaidé la relaxe, ont chaleureusement remercié la cour. «Une grande confusion a régné dans la procédure, aucune infraction n'a été constituée dans ce dossier qui est un véritable château de cartes, un acharnement, un prétexte à la condamnation», avait dénoncé Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion, avocat de Nicolas. Pour des questions administratives, le jeune homme de 23 ans devait repasser par la case prison mardi soir. La levée d'écrous des prévenus qui ne comparaissent pas libres nécessite en effet des formalités auprès du greffe de l'établissement pénitentiaire. «Il devra sortir avant minuit sinon la procédure tombe», indiquait, sourcilleuse, une avocate présente à l'audience, proche du collectif de la Manif pour tous.

 

Volubile, tatillon et péremptoire durant tout son procès, Nicolas Bernard-Buss a paru tomber des nues à l'annonce du verdict. Dans le box vitré des accusés, blanc comme sa chemise et déconfit comme ses jeans gris, il a promené un regard perdu autour de lui, regardant la salle se vider sans comprendre s'il suivrait le mouvement.

«Ramassis d'inexactitudes»

 

L'audace et l'impertinence du jeune étudiant à l'Institut catholique de Paris (ICP) ont marqué cette audience où une vingtaine d'avocats occupaient les rangs aux côtés du public et des médias. Il tient toujours à «bien préciser» ou «bien repréciser» des éléments factuels voire juridiques aux magistrats eux-mêmes qui, d'une patience égale, ne l'aviseront jamais de baisser d'un ton. Agacés mais attendris comme le seraient des parents devant un enfant sûr de son bon droit et excessivement véhément, ils font preuve d'une pédagogie d'enseignant et d'une psychologie de pédiatre. Souvent la salle en rit.

 

«Vous voulez me donner des leçons juridiques, je suis très heureux de les recevoir», adresse-t-il ironique au procureur avant de mépriser d'un revers de main «le ramassis d'inexactitudes et de mensonges» enfermés dans chaque procès-verbal versé au dossier. La cour aura même droit à un renvoi en règle dans ses cordes, lors de la dernière prise de parole de l'accusé, avant la mise en délibéré du jugement. Le gamin pâlot et bien peigné l'invite à la décence. «Vous avez l'occasion ici de rétablir le lien de confiance entre les citoyens et la justice qui s'est rompu, sachant que 6,9% du salaire des magistrats est payé par les contribuables.» Rien de moins.

Une défense précise et soucieuse du détail

 

Par contraste avec le détail et la précision de la défense, prompte à caractériser l'absence de «rébellion», de violence ou d'«entrave à la circulation» dont était accusé Nicolas, les faits et les infractions légales ont eu bien du mal à apparaître clairement dans les débats. L'avocat général elle-même semblait avoir eu recours à des contorsions intellectuelles et rhétoriques épuisantes pour fonder sa détermination. Quant au commissaire de police de la BAC, seul témoin à la barre, et seule partie civile, personne n'a compris son dépôt de plainte pour «rébellion», d'autant qu'il avoue n'avoir pas été blessé par l'interpellé.

 

Le débat politique sur le mariage homosexuel et les convictions personnelles de Nicolas ont été absents des débats. Seulement a-t-il dit, en conclusion de l'audience, que «le droit de l'enfant à disposer d'un père et d'une mère est une préoccupation universelle». Des propos qui venaient «attester» de «l'indignation générale et internationale» des citoyens qui, «par milliers» et «du monde entier», lui ont adressé des courriers de soutien dans sa cellule.

Demande de réparation

 

«Que serait-il advenu de lui si des députés n'étaient pas venus le visiter en prison (occasionnant le changement de ses conditions de détention déplorables, NDLR), si la population ne s'était pas indignée, si des “veilleurs” ne s'étaient pas mobilisés?, a interrogé Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Nicolas Bernard-Buss, pour avoir usé de sa liberté d'expression, a été un numéro d'écrou: 404247, voilà la réalité du dossier, un traitement inadmissible, enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateaux-repas renversés et jetés comme à des chiens.»

 

Les trois avocats de Nicolas ont déjà fait savoir qu'ils demanderaient réparation pour les vingt jours de détention de leur client et «le traitement qui lui a été infligé». Ils vont étudier «les mille hypothèses juridiques», promet l'un deux.

 

  link le figaro 

 

 

 

 

 

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/07/09/PHOfb2381ee-e8b2-11e2-85c4-535939a72a4b-805x453.jpg

 

 

 


Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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