au St Esprit.

Publié le 17 Mai 2010

 

 

http://www.familiadelacruz.com/images/CruzFamilia.JPG

 

 

ô Saint Esprit, Amour divin, amour éternel, adorable lien du Père et du Fils, Esprit tout-Puissant, qui avez réchauffé les apôtres de vos feux divins, venez, faites pénétrer votre grâce au fond de mon cœur, réjouissez mon âme en faisant en moi votre demeure, et versez-y vos dons et l’abondance d’une vie toute divine, qui la rende désormais aussi féconde qu’elle a été jusqu’ici languissante et stérile. Blessez-la profondément des traits de votre amour ; que les saintes ardeurs d’un feu céleste l’embrasent tout entière, raniment sa langueur et consument en elle tout ce qu’il y a de grossier et d’impur. Enivrez-moi du torrent de vos chastes délices, et que les douceurs empoisonnées de ce monde ne m’inspirent plus qu’un souverain dégoût. Je sais que le cœur où vous habitez devient en même temps le sanctuaire du Père et du Fils. Heureux donc celui que vous daignez honorer de votre présence! Venez donc en moi, aimable consolateur de l’âme désolée ; venez, ô vous, notre appui dans la tribulation, et qui nous aidez à porter le fardeau de nos douleurs! Venez divin pacificateur des consciences, médecin des âmes souffrantes, force des faibles et secours de ceux qui sont tombés ; venez, vous qui enseignez les humbles et confondez les superbes, père charitable des orphelins, défenseur de ceux qui n’ont pas de défenseurs, vous en qui le pauvre espère, et qui rendez la vigueur à l’âme défaillante; venez astre sauveur de ceux qui naviguent sur la mer de ce monde si remplie de périls et d’injustice, port hospitalier de ceux qui ont fait naufrage, mon trésor et ma joie durant les misères de ma vie, mon unique salut à l’heure de ma mort. Esprit Très Saint, communion du Père et du Fils, venez en moi et ayez pitié de moi. Unissez-vous à moi et faites que je m’unisse à vous. O Saint Esprit vivificateur, amollissez ma dureté, rigidifiez ma mollesse, échauffez la glace de mon cœur, que les vives flammes de votre saint Amour éclairent mon âme et embrasent mon cœur du feu sacré de l’amour divin; que votre grandeur ne méprise pas ma bassesse, et que votre puissance ne délaisse pas mon infirmité. Mais plutôt traitez-moi selon l’étendue de votre miséricorde : je vous le demande par Jésus-Christ mon Sauveur, qui vit et règne avec vous dans votre sainte unité dans les siècles des siècles.


mgr Lantheaume

 

Ainsi soit-il.

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article