"Bayonne a perdu un de ses enfants"

Publié le 1 Mai 2013

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  ADDENDUM,

 

 

« Je n’échangerais ma vie actuelle pour rien au monde. Papa de deux beaux enfants, marié, propriétaire, épanoui dans mon métier, habitant un vrai petit paradis en France et voyageant beaucoup, que demander de plus ? » Son bonheur basque, le caporal-chef Stéphane Duval, 32 ans, l’affichait sans hésiter sur les réseaux sociaux. Ce bonheur s’est brisé lundi après-midi au Mali.

 

C’est au cours d’une opération de reconnaissance et de fouille dans le nord-est du pays - toujours pour « rechercher et détruire les groupes terroristes qui s’y trouveraient encore », précise le ministère de la Défense - que le véhicule léger du soldat du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) de Bayonne a sauté sur un engin explosif. Stéphane Duval est le sixième militaire tué depuis le début de l’intervention militaire française Serval au Mali, en janvier dernier.

 

Hommages sur Facebook

 

Comme à l’accoutumée, hommages et condoléances officiels se sont enchaînés. Le président de la République, François Hollande, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, la députée des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, l’évêque de Bayonne, Marc Aillet. « La disparition d’un soldat du 1er RPIMa, c’est comme si la Ville, intimement liée au régiment, perdait un un fils », a souligné, mardi matin, le maire, Jean Grenet, avec « émotion et tristesse ».

 

Sur Facebook, une page d’hommages s’est crée quelques heures après la mort du soldat bayonnais. En quarante-huit heures, elle est consultée et abondée par plus de 300 000 personnes. Des Bayonnais anonymes attristés, des membres de la famille effondrés, des amis perdus de vue choqués, des collègues de régiment solidaires. Et aussi des Maliens reconnaissants.

 

Beaucoup laissent des remerciements sincères, des pensées amicales, des soutiens affectueux. Certains questionnent à nouveau l’utilité du déploiement français au Mali : « Ce pays n’a-t-il pas une armée lui aussi ? » Même le maire de Bayonne glisse, en fin d’hommage : « La France a-t-elle toujours vocation à rester l’un des gendarmes de la planète, en y laissant des vies humaines et des couples en miettes ? »

 

Sa petite dernière de 4 mois

 

« Depuis tout petit, tu voulais être militaire, “comme papy” », précise sa sœur Julie, sur Facebook, dans une sobre déclaration d’amour à son frangin, comme pour clore les débats et les débuts de polémiques. Devenir soldat, c’était une raison d’être, une nécessité pour Stéphane Duval, jusqu’à être prêt à en mourir.

 

Le militaire, qui venait d’être promu caporal-chef de 1re classe, laisse derrière lui une famille meurtrie à jamais. Avec sa femme Maïder et ses deux jeunes enfants - la petite dernière avait à peine 4 mois -, le militaire venait de s’installer à Urt. « Bayonne est d’autant plus meurtrie qu’il était le gendre d’un employé municipal très connu, Robert Navarron, ancien joueur et actuel entraîneur de l’Aviron Bayonnais », a souligné, mardi, Jean Grenet qui a fait mettre les drapeaux de la Ville en berne.

 

Son petit paradis

 

Après avoir passé toute son enfance et sa scolarité dans le Val-d’Oise, en région parisienne, le soldat s’est installé au Pays basque, en 2002, à 22 ans, en même temps qu’il intègre le régiment de parachutistes.

 

Le Pays basque, c’était donc « son petit paradis ». De cette base familiale, amicale, professionnelle, il rayonnait de mission en mission. Le Gabon en 2004, la Guyane en 2007, la Côte d’Ivoire en 2005 et 2007, l’Afghanistan en 2003 et 2010, le Burkina Faso en 2011 et 2013. Et au Mali, jusqu’à ce jour maudit du 29 avril 2013.

 

 

 

 

 

 

 

le maire de Bayonne rend hommage au soldat.

 

"Bayonne est intimement lié au 1er Régiment de parachutistes d'infanterie de marine. La perte d'un soldat du RPIMa, c'est comme perdre un enfant. Même si on sait que les forces spéciales sont toujours engagées dans des missions périlleuses, la douleur est toujours aussi grande".

 

linksud-ouest

 

 

 

La famille avait récemment emménagé à Urt, (j'ai pensé à mes amis  du même régiment ..)


une commune située à 15 km de Bayonne. Le maire de Bayonne, Jean Grenet, a fait part de "son émotion et de sa tristesse". "Bayonne est d'autant plus meurtrie que Stéphane Duval était le gendre d'un employé municipal très connu, Robert Navarron, ancien joueur et entraîneur de l'Avion Bayonnais", a-t-il souligné.

 

Sur le réseau social "Copains d'avant", le militaire expliquait qu'il "n'échangerait (m)a vie actuelle pour rien au monde, papa de deux beaux enfants, marié, propriétaire, épanoui dans mon métier, habitant un vrai petit paradis en France et voyageant beaucoup, que demander de plus ?".

 

 

Le petit Placide se joint à la douleur de tous les Bayonnais et adresse à sa famille ses sincères condoléances et recommande STéphane à la ste Vierge.

 

 

 

 

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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