dimanche des Rameaux.

Publié le 11 Avril 2014

entrada_Christs_Entry_into_Jerusalem_Hippolyte_Flandrin_184.jpg

 

Le sens de ce jour n'est pas seulement la commémoration de l'entrée de Jésus à Jérusalem. Le sens est plutôt celui-ci: nous voulons accompagner solennellement le Seigneur dans sa Passion.

 

Mais nous ne pouvons le faire que si nous sommes d'abords consacrés comme combattants et martyrs.

 

C'est ce que signifie la cérémonie des Rameaux. Nous ne l'entendrons et nous ne la célèbrerons comme il faut que si nous nous représentons vivement que le Christ est au milieu de nous, que nous sommes ses disciples et que nous lui préparons un triomphe. Nous accompagnons le Seigneur du Mont des Oliviers dans la ville sainte où il va souffrir.

 

C'est donc un drame sacré dans lequel nous ne sommes pas simplement spectateurs, mais acteurs.

 

Les personnages sont: le Christ, les disciples, les enfants. Nous devons nous représenter le Christ comme présent et le voir soit dans le symbole de la croix qui marche devant nous, soit dans la personne du prêtre; autrefois, même, on introduisait dans la procession un âne traînant un petit char dans lequel se trouvait une statue du Christ, on appelait cet âne l'ane des Rameaux.

 

Nous commençons la grande et sainte semaine. Nous pensons à la Croix et à la Résurrection qui sont inséparables. L'oeuvre rédemptrice du Christ ne se termine pas à la mort, mais se prolonge dans la victoire de sa Résurrection.

 

 

 

A tous et à toutes, une bonne fête et  semaine sainte.


 

O Christ rédempteur- Fils Eternel de Dieu, fait homme pour nous sauver au prix de votre sang,

- divin Ami que nous trouvons aux côtés de toutes les innocences pour les défendre, de toutes les faiblesses pour les soutenir, de toutes les douleurs pour les consoler, de toutes les défaillances pour les réparer,

source de toutes les joies, de tous les mérites, de tous les repentirs,

au nom de ceux que vous avez préférés ici-bas, de Marie votre mère, de Joseph votre nourricier, de Baptiste, votre précurseur, de Pierre votre vicaire, de Madeleine votre pénitente, de Marthe votre hôtesse, de Jean votre disciple bien-aimé,

- au nom de Béthléem, votre berceau et de Jérusalem où fut votre tombe,

 

Gardez-nous ou rendez-nous la science d'aimer, qui est en vous, - puisque la posséder c'est avoir non seulement le gage de la durée dans le temps, mais encore celui de la vie éternelle . "

 



 

 


Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article