là-haut...!

Publié le 24 Octobre 2013

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La vertu de justice et la vertu en général reculent à proportion que la vie sociale disparaît.


Pour la justice,  on en a perdu la valeur objective.

Au lieu de la justice, chacun préfère SES droits. Y compris le droit… de ne pas être juste avec les autres.

 


 

....

 


"Dans une civilisation qui n'adhère plus à une morale de la vertu et a rejeté le puritanisme, comment ne pas être en opposition à une phrase comme « bienheureux les cœurs purs » ? Sur une planète où les guerres et conflits divisent les hommes depuis l'origine, n'est-il pas illusoire et naïf de croire à la béatitude des « artisans de paix » ? Enfin, comment oser croire que la persécution, la diffamation et l'insulte puissent être une voie de bonheur ?"

 

Philippe Laurent

 

 

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sauf pour certains sites catho tradis, les sans scrupules de l'internet .. par ex. et il y en a !!!! surtout dans certains milieux !  

 

 


 

Là-haut c'est la vraie Vie, là-haut le repos, là-haut la béatitude éternelle, là-haut rayonne la Lumière divine du Père céleste perçue par les yeux de l'âme dans le coeur.

 

L'ouvrier de la vertu participe, dès ce monde, à la béatitude et il sent cela en lui.

 

Abba Pambo disait que si le ciel et la terre venaient à disparâitre, son coeur n'aurait aucune crainte. Qui le faisait parler ainsi? La béatitude qui était en lui. Par la pratique de la vertu, il s'était uni à Dieu, il s'était déifié.

 

Toute crainte, toute amertume avait été bannie de son coeur que comblait l'allégresse divine, la joie spirituelle.

 

"La vertu, dit le divin Chrysostome, unit à Dieu et hérite du royaume des cieux."

 

On participe aux propriétés de celui auquel on s'unit. Voilà comment l'ouvrier de la vertu participe dès ce monde au bonheur et le sent en lui.

 

Par contre, quand,, à cause du péché, la lumière cesse de briller dans l'âme, il y a alors tristesse, affliction, gémissements, pleurs, crainte, ténèbres.

 

J'ai connu quand j'étais encore dans le monde, des hommes qui possédaient richesses, dignités temporelles et autres biens et qui passaient par des moments d'angoisse, de larmes, accablés d'amertume par la vie éphémère à laquelle ils étaient attachés, tremblant devant la maladie, desespérés devant la mort dont la seule évocation les horrifiait.

 

J'en ai connu d'autres qui, à cause de leurs péchés, étaient tombés dans l'épaisse obscurité intellectuelle et qui ne voulaient, à aucun prix, entendre parler de la vie éternelle, de l'immortalité de l'âme; l'idée de la vie éternelle, du Juste Juge, les troublait et les angoissait. Trouble et angoisse sont le signe de la privation de la grâce divine, les arrhes du malheur éternel, c'est-à-dire de l'enfer.

 

Je dis que si l'homme connaissait son véritable intérêt, il aimerait mieux subir mille morts que de s'écarter de la voie droite tracée par l'Evangile saint et sacré, qui mène à la vie bienheureuse et éternelle ....

 

Ste Photinie l'Ermite.

 


Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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