promotion 2011 Général Bigeard.

Publié le 21 Juillet 2011

2882765908_1.jpg

 

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2011/07/15/201107151731_zoom.jpg

 

 

http://3.bp.blogspot.com/_3LcWRcj4vlQ/TFbvpGCaabI/AAAAAAAAB3Y/wBmDm_0yq28/s1600/Tryptique-Triomphe.gif

 

 

http://www.mouget-gaelle.fr/wp-content/uploads/2011/04/TriompheBulles-682x1024.jpg

 

http://2.bp.blogspot.com/_3LcWRcj4vlQ/TFbvMq2jkfI/AAAAAAAAB2Q/ueR3pn2MkvE/s1600/IMGP3559.gif

 

http://4.bp.blogspot.com/_3LcWRcj4vlQ/TFbvZrH9JPI/AAAAAAAAB2w/AwcUMOl4BNQ/s1600/IMGP3585.gif

 

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/_3LcWRcj4vlQ/TFbvnGLVelI/AAAAAAAAB3Q/HsfgShjC0eU/s1600/IMGP3590.gif

 

http://4.bp.blogspot.com/_3LcWRcj4vlQ/TFbvgRbSzCI/AAAAAAAAB3A/GxW_U-mxtCY/s1600/IMGP3587.gif

 

 

 

 

 

Après la promotion qui a défilé sur les Champs (Puy-Montbrun), l'EMIA va en baptiser une nouvelle, au nom du général Bigeard, samedi, lors du triomphe des écoles à Coëtquidan. Marcel Bigeard était sergent en 1940, avant de devenir officier parachutiste.


L'association Qui Ose Gagne qui regroupe principalement des anciens du 1er RPIMa et du 6e RPIMa, l'ancien régiment de Bigeard va remettre à chacun des futurs officiers de la promotion la plaquette qu'elle vient d'éditer . Le général Bigeard était resté un membre actif de l'association, qui a voulu lui rendre hommage, pour marquer l'anniversaire de sa mort.



MAMOUTH (qui publie entre autres les dernières photos à la mémoire du Sergent Vermeille. 

 

les derniers hommages

 

 

http://www.leberry.fr/imageCache/image/elementmultimedia/pj/110720/180316187.jpg_300x235.jpg

 

http://2.bp.blogspot.com/-zz7tpylYKRo/Tig6W703qfI/AAAAAAAACYk/-J6GSafgKrw/s1600/2011TTGB050_001_134.jpg

 

un dernier hommage pour le sergent Sébastien Vermeille

 

 

Émotion et recueillement lors de l'hommage rendu en la cathédrale à Sébastien Vermeille, sergent au Sirpa Terre, tombé au combat en Afghanistan.

 

C'est avec honneur et tristesse que s'est déroulée ce matin, en la cathédrale de Bourges, la cérémonie rendant les derniers hommages au sergent Sébastien Vermeille, reporter images au Sirpa Terre, décédé à l'âge de trente ans dans un attentat suicide en Afghanistan.

 

 

link

 

 

Les obsèques de l'adjudant-chef Emmanuel Techer ont eu lieu ce matin à Souzay-Champigny, commune du Maine-et-Loire où réside une partie de sa famille

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/412376580.JPG

 

link

 

...

 

 

http://www.sudouest.fr/images/2011/07/16/453154_17270780_460x306.jpg

 

 

http://i44.servimg.com/u/f44/11/64/31/88/3_plaq11.jpg

 

 

Plus d'une centaine de personnes étaient venues y assister, afin de rendre un dernier hommage au commando marine tué en Afghanistan la semaine dernière. La cérémonie religieuse, qui a duré une heure, a notamment été marquée par plusieurs témoignages.

 

Installé au Bois-Plage, l'oncle de Benjamin Bourdet a d'abord évoqué les valeurs humaines et familiales auxquelles était attaché son neveu, avant qu'un de ses compagnons, visiblement ému, décrive un camarade « attachant mais aussi un guerrier et un combattant ».


 

Distinguer, c'est se servir de son intelligence. Ca dit tout. Montherlant disait qu'un homme qui sait distinguer ne peut appartenir à aucun parti. C'est tellement vrai !

 

 

 

 

| 20.07.11 | 13h29 • Mis à jour le 20.07.11 | 13h32

 

Le 14 juillet au matin, le second maître Benjamin Bourdet, du commando Jaubert, est mort au combat dans la province de la Kapisa, en Afghanistan. Dans la journée, on entendait les commentaires de nos concitoyens, et certains d'entre eux estimaient que le sacrifice de Benjamin Bourdet, comme celui des autres militaires français tués le jour précédent, était inutile.

 

Ce jugement est insupportable et erroné. Il est insupportable pour les commandos de marine que je commande, les militaires engagés sur les théâtres d'opérations, il est insupportable pour leurs familles et leurs proches. Il est erroné : il procède d'une confusion entre les objectifs politiques d'une guerre et le sens de l'engagement militaire. C'est une confusion assez "française" que l'on perçoit beaucoup moins dans les pays anglo-saxons, par exemple, où les valeurs militaires sont reconnues et distinguées en tant que telles. Sens et utilité

 

Un commando de marine tué au combat n'est pas mort pour l'Afghanistan, les droits de l'homme ou des intérêts stratégiques. Il est mort pour la France. Un militaire français qui meurt au combat meurt toujours pour la France, quel que soit l'endroit où il perd la vie.

 

La valeur de son sacrifice n'est pas liée aux objectifs politiques poursuivis.

 

Nous votons, nous élisons nos dirigeants politiques. Ils débattent, ils décident l'engagement des armées, ils en rendent compte à la nation. C'est la démocratie. A la suite de ces décisions politiques, ouvertes, débattues, approuvées, les commandos de marine reçoivent des missions, ils ne les discutent pas, ils les exécutent. Toujours au péril de leur vie.

 

C'est ce qu'on attend d'une force militaire dans une démocratie : l'obéissance du militaire à la décision politique et la poursuite de l'objectif au péril de sa vie. La valeur de son sacrifice n'a pas de relation avec la victoire ou la défaite. Il y a des victoires, il y a des défaites, des hommes tombent au champ d'honneur, ils sont également considérés et honorés. A Douaumont, en 1984, François Mitterrand et Helmut Kohl se sont donné la main pour honorer vainqueurs et vaincus, tous militaires qui ont accompli leur devoir sur le champ de bataille de Verdun.

 

On peut discuter de notre engagement militaire en Afghanistan, les parlementaires l'ont fait.

 

On peut estimer qu'il n'atteindra pas les objectifs initiaux, malgré l'engagement admirable de nos soldats. On peut l'estimer inutile, ce que je ne crois pas. Pour autant ces jugements politiques et critiques n'enlèvent pas une once de sens et d'utilité à la mort au combat d'un militaire, fidèle jusqu'au bout à son engagement envers son pays et ses concitoyens, fidèle jusqu'au bout à ses frères d'armes aux côtés desquels il s'est battu, dans les bras desquels il est mort.

 

 

Distinguer la légitimité d'une fin et les vertus des moyens est une des qualités fondamentales d'une démocratie.

 

Au nom de cette qualité, que mes concitoyens honorent le sacrifice de mes camarades pour ce qu'il est et ne le jugent pas pour les fins qu'il sert.

 

Christophe Prazuck, contre-amiral, commandant la force des fusiliers marins et commandos

 

Le Monde . Article paru dans l'édition du 21.07.11

 

link

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
<br /> <br /> très beau très thomiste... la fin, les moyens, .. j'aime beaucoup ce rappel à l'ordre.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre