requiescant in pace.

Publié le 1 Novembre 2009







Jour de tristesse de deuil, (la grâce ne détruit pas la nature). Ce qui est un deuil est un deuil, une larme reste une larme, un regret des siens reste un regret même si on a l'espérance du ciel pour eux.  La preuve l'Eglise se pare de vêtements sacerdotaux noirs, ou violet. Le noir exprime plus la douleur humaine s'associe plus à la compassion à la douleur . L'abandon du noir est une grave erreur liturgique.

 l'Eglise

pense à ses défunts, priant  pour leur salut, qu'ils
puissent parvenir à la béatitude éternelle. Après s'être réjouie hier avec ceux de ses enfants qui sont entrés dans la gloire du ciel, l'Eglise prie aujourd'hui pour tous ceux qui, dans les souffrances purifiantes du purgatoire, attendent le jour où ils pourront se joindre à l'assemblée des saints. Jamais, ddans la litiurgie, ne s'affirme de façon plus vivante l'unité mystérieuse qui existe entre l'Eglise triomphante, l'Eglise militante et l'Eglise souffrante; jamais non plus ne s'accomplit d'une façon palpable le double devoir de charité et de justice qui découle pour chacun des chrétiens du fait de son incorporation dans le corps mystique du Christ.

Au coeur même du canon de la messe, le prêtre supplie Dieu de leur accorder le séjour du bonheur, de la lumière et de la paix. Chaque prêtre peut célébrer en ce jour 3 messes.





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De profúndis clamávi ad te, Domine : Dómine, exáudi vocem meam.

 

Fiant aures tuæ intendéntes in vocem deprecatiónis meæ.

 

Si iniquitátes observáveris, Dómine : Dómine quis sustinébit ?

 

Quia apud te propitiátio est : et propter legem tuam sustínui te, Dómine.

 

Sustínuit ánima mea in verbon ejus : sperávit ánima mea in Dómino.

 

A custódia matutina usque ad noctem, speret Israël in Dómino.

 

Quia apud Dóminum misericórdia : et copiósa apud eum redémptio.

 

Et ipse rédimet Israël, ex ómnibus iniquitátibus ejus.

 

Amen.




Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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Bangouli 01/11/2009 17:51


C'est évident. Il ne faut pas faire du surnaturalisme béat. Ce n'est pas parce qu'on est chrétien que le réel disparaît. S'il en était ainsi, pourquoi le Christ aurait-il parlé de larmes à sécher,
de pauvres, de persécutés, de victimes de l'injustice, etc. ? Pourquoi même aurait-il souffert au lieu de rire sous le fouet ?
Ce n'est pas sérieux.