du grain tomba le long du chemin ; il fut foulé aux pieds, et les oiseaux du ciel le mangèrent.
Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, N'endurcissez pas vos coeurs,
règle de st Benoît
photos: petit placide
" Le semeur sortit pour semer sa semence ; et, pendant qu'il semait, du grain tomba le long du chemin ; il fut foulé aux pieds, et les oiseaux du ciel
le mangèrent.
Il dépend de nous d' être cette bonne terre, dans laquelle "le grain a donné du fruit, l' un cent, l' autre soixante, l' autre trente" (Saint Matthieu 13,
8).
Comme la responsabilité du croyant est grande!
Combien nombreuses sont les opportunités offertes à ceux qui accueillent et gardent ce Mystère!
BIENHEUREUX CELUI QUI S' OUVRE COMPLETEMENT AU CHRIST,
avec une entière confiance en votre coeur de Mère,
je vous prie instament de prier votre Fils notre Dieu de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce
que ma nature a de moins possible,
car sans vous ni Lui, je ne peux ni ne veux rien faire.
"je vous souhaite à chacun et à chacune de vous, de découvrir ce regard du Christ, et d'en faire l'expérience jusqu'au bout. "
Bx Jean Paul II
Dans le monde entier, comme l’an dernier, à l’initiative du Saint Père, de très nombreuses communautés vont se réunir à l’occasion de l’entrée dans le temps de
l’Avent pour prier pour toute vie naissante. Laissez-moi vous faire part de quelques éléments de réflexion et de méditation qui pourront vous permettre de vous unir dans la prière à ces
veillées.
Une grossesse, attendue, espérée …ou imprévue. Une vie naissante. Une présence qui grandit.
La « création » d’un nouvel être humain, totalement dépendant de sa mère, totalement aussi en devenir… C’est la vie qui se donne, qui est donnée, qui passe par un
lien unique, intime, celui de la mère à son enfant. Un lien biologique, un lien affectif, un lien émotionnel, avec un autrui qu’elle ne connaît pas encore mais qu’il lui est donné d’apprendre à
connaître.
Pendant la grossesse, tout est transformation, voulue ou subie, dans le corps de la femme : transformations physiologiques mais aussi psychologiques et affectives.
Accueillir cette vie naissante, c’est pour la femme un passage, l’offrande de son corps pour la vie d’un autre, l’accomplissement de sa vocation. On pourrait en exclure l’homme, le père,
qui reste parfois un étranger à ce mystère, responsable d’hier mais aussi et surtout pour demain. Pour lui aussi, il y a un avant et un après, un chemin à parcourir, un changement à
opérer.
La vie naissante est fragile, vulnérable, et faible. Elle est dépendance. Elle est silence.
La femme, la mère en devenir, porte sur cette vie vulnérable un regard ambivalent : une joie profonde, intense, charnelle mais aussi une inquiétude, une incertitude
et parfois même une angoisse. Les examens anténataux, de plus en plus systématisés et précoces, suscitent des questions, voudraient apporter des réponses, et ne veulent plus laisser sa place au
mystère de la vie. La vie qui n’est pas perfection.Cette nouvelle vie peut alors être perçue comme une menace ou un danger.L’homme prométhéen d’aujourd’hui se donne le droit de trier, de choisir
et de condamner à mort au prétexte que l'imperfection n’autorise pas la vie. L'intelligence humaine, mise au service du refus de la vie, dénie alors la vie dans ce qu’elle est vraiment. « En
désignant l’un des nôtres comme indigne de vivre, c’est nous-mêmes que nous renions », selon le mot du pianiste Michel Petrucciani.
On ne peut ni nier ni éteindre les angoisses suscitées par la vie naissante. Mais n’avons-nous pas d’abord à mobiliser notre intelligence et nos actes pour que la
venue d'un enfant soit synonyme de bénédiction, et source de joie pour ses parents. Soyons assez généreux pour entourer et accompagner tous ceux et surtout toutes celles que la vie blesse, et qui
désespèrent.
La vie, toute vie, est don de Dieu.
L’Avent nous redit que notre vie, comme toute vie, est appelée à s’incarner et prendre chair !
« Avant même de te former au ventre maternel, je t'ai connu; avant même que tu sois sorti du sein, je t'ai consacré » (Jr 1, 5)
Dans une agitation continue et un bruit omniprésent qui veut nous faire croire par moment qu’il s’agit de musique, dans l’accomplissement répété de choses qui n’ont
d’autre lendemain que celui d’être remises sur la table …. Illusion d’une vie pleine de babioles qui nous privent de ce qui pourrait être essentiel.
Que cherchons-nous alors dans cette vie moderne ?
L’itinérance choisie par le pèlerin l’oblige à se recentrer pour se poser les questions qui lui permettent de mieux se connaître et ainsi de mieux s’ouvrir aux
autres… … à la manière de la pousse d’un chêne qui n’est que la promesse de ce qu’il pourrait apporter de paix et de protection à ceux qui s’y abriteront une fois sa croissance achevée.
Cependant, nos sociétés ne veulent plus prendre le temps de cet épanouissement … … victimes de le course effrénée qu’elles mènent pour atteindre un certain niveau
de rentabilité et de profit. Nous-mêmes qui les composons ne sommes nous pas trop pressés au point de ne plus savoir savourer les instants les plus ordinaires et les joies les plus élémentaires
?
Chaque année nous offre la possibilité de découvrir et de vivre des moments d’exception. Ils sont de natures bien différentes allant de la joie à la peine, du
plaisir à la souffrance ; ils sont issus des évènements heureux de nos vies, de nos plus belles réussites comme de nos combats les plus durs et le plus souvent nous marquent pour la vie comme un
mariage, une naissance, un décès ou encore un pèlerinage, une retraite …. …
. Il y a aussi ceux qui font la plus grande partie de nos vies, qui n’ont rien d’exceptionnel et qui représentent pourtant la quasi totalité de notre existence, ces
journées et ces heures sans grande saveur qui ne sont que la reprise immuable d’un hier vécu sur le même tempo au rythme des minutes dont la monotonie s’apparente pour beaucoup au
métro-boulot-dodo !
Se faisant et sans que nous ayons l’envie que cela change …. …. nous passons inexorablement à côté de ce qui fait la vie, nous passons à côté d’un ticket gagnant
pourtant à la portée de tous pour peu que l’on ait la force de résister et ne pas se laisser porter par le courant.
Alors il faut partir, fuir ce monde qui nous mécanise en nous déshumanisant peu à peu ….. fuir non pas pour s’isoler sur une île déserte mais simplement pour
retrouver un rythme d’homme …. un rythme qui fait de nous des êtres humains capables d’apprécier tout autant le silence et la solitude que la chaleur d’une rencontre et la musique d’une
discussion profonde.
C’est à ces conditions que nos cœurs s’ouvriront à tout ce que l’humanité peut avoir de grand … … nos yeux verront ce qu’aucun objectif ne peut saisir, nos oreilles
entendront ce qu’aucun MP3 ne peut jouer et nos cœur battront sous le contrôle d’un rythme que seuls amour et espoir peuvent produire.
Se mettre en route et partir pour quitter tout ce qui ne nous rend pas disponible, quitter le temps, quitter l’obligation et quitter l’ennui d’une vie quelquefois
monotone perdant nos repères familiers nous nous ouvrons à d’autres horizons pour attendre une Rencontre qui ne manquera pas de nous émerveiller ……
Revenant de la bénédiction abbatiale de Dom Pateau, nouvel abbé de Fontgombault, originaire des Sables d’Olonne, j’ai pu une nouvelle fois mesurer l’importance
décisive de la vie contemplative dans l’Eglise. Les paroles du Pape Benoît XVI dans son lumineux discours des Bernardins adressé au monde de la culture lors de sa venue en France en septembre
2008, me sont revenues à l’esprit.
Dans ce discours, le Pape a rendu un vibrant hommage au rôle des communautés monastiques à l’émergence de la civilisation occidentale : « Les monastères furent des
espaces où survécurent les trésors de l’antique culture et où, en puisant à ces derniers, se forma petit à petit une culture nouvelle ». Mais surtout, il a su désigner la source de cet élan
civilisateur : « Au milieu de la confusion de ces temps où rien ne semblait résister, les moines désiraient la chose la plus importante : s’appliquer à trouver ce qui a de la valeur et demeure
toujours, trouver la Vie elle-même ». C’est en effet en cherchant inlassablement Dieu que des générations de religieux ont su donner au monde les trésors d’architecture, de musique et d’écriture
qui sont parvenus jusqu’à nous.
Il n’est pas question de tomber ici dans une nostalgie des temps anciens. Les moines ne sont pas des pièces de musée ou les reliquats d’une vie décalée appelée
progressivement à s’éteindre. Dans le monde entier et en France, des communautés contemplatives vivent aujourd’hui un renouveau de vocations. Celui-ci n’est pas spectaculaire, mais il permet non
seulement de poursuivre l’oeuvre d’hier mais plus encore de continuer à tenir un rôle indispensable à la mission de l’Eglise. Ils demeurent les piliers sur lesquels s’appuie l’activité
missionnaire de l’Eglise. « Les consacrés constituent une portion immergée du Peuple de Dieu » (Benoît XVI).
Moines et moniales s’enracinent par la prière dans l’intimité de Dieu. Cette proximité du Christ a fait dire à la petite Thérèse de Lisieux : « Dans le coeur de
l’Eglise, je serai l’amour ».
Prions pour ces communautés, plus particulièrement celles de Vendée, que le Seigneur suscite chez elles de nombreuses vocations religieuses.
6 h 30 - Sables d'Olonne face gendarmerie, boulevard Blaise Pascal
7 h 00 - La Roche sur Yon - Collège les établières - Route de Nantes face conforama
Prix: 30 euros -
Retour départ Fontgombault 16 h 30
Chèques à l'ordre de me Denise Bodin
Relais Saint Pierre
19, rue des 2 phares
85100 les sables d'Olonne
- avant le 1er Octobre.
pour tous renseignements:
Madame Denise Bodin
02.51.95.40.79.
je serai présent sur les lieux à Tournon st Martin la veille.
- changement de programme - avec certaines familles.. (places dans ma voiture,si cela intéresse au départ de Luçon - système D après pour la nuit, moi c'est
fait. -
mais pour y rester le week-end. le lendemain pensant pouvoir réintégrer l'hôtellerie.. . ,
on prévoit beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde
rappel:
5 Octobre: fête de st Placide
11 et 12 Octobre: Grande Solennité de la fête de la Dédicace, abbayes de Solesmes et Fontgombault. heureux anniversaires
3 places dispo au départ du parking d'Athis-Mons (91) le 7 au matin à 4h20 du matin. Pas de bagage svp. Participation
aux frais (GO & Autoroute). Merci de prévenir avant.
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