Publié le 29 Mai 2010

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patronne secondaire de la France .

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 29 Mai 2010

Rédigé par philippe

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Publié le 29 Mai 2010

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Océan sans fond

 

 

Trinité éternelle, océan sans fond,

pouvez-vous me donner davantage que de vous donner vous-même ?

Vous êtes le feu qui ne s'éteint jamais.

Vous êtes le feu qui consume tout amour-propre de l'âme,

c'est à sa lumière que vous m'avez fait connaître votre Vérité !

Lumière au-dessus de toute lumière.

 

 

 

Par la lumière de la foi,

je possède la sagesse dans la sagesse de votre Fils.

Par la lumière de la foi,

j'ai la force, la constance et la persévérance.

Par la lumière de la foi, j'espère sans défaillir en route.

 

 

 

Bien au-dessus de tout bien.

Bien qui donne la félicité.

Incompréhensible Bien, inestimable Bien !

Beauté qui surpasse toute beauté,

Sagesse au-dessus de toute sagesse,

bien plus : la Sagesse même.

Vous êtes le vêtement qui couvre toute nudité,

la nourriture qui par sa douceur

réjouit tous ceux qui ont faim.

 

 

 

Revêtez-moi, Vérité éternelle,

revêtez-moi de vous-même,

pour que je passe cette vie dans l'obéissance

et dans la lumière de la foi.

 

 

 

Catherine de Sienne (1347-1380)

Docteur de l'Église

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 29 Mai 2010

http://vies-de-pretres.blogs.la-croix.com/wp-content/uploads/2010/05/grosjean.jpg

 

 

Célibat : et si on déplaçait un peu le débat ?

 

 

"J’en ai un peu ras le bol qu’on s’interroge sur notre célibat. D’abord parce que ça finit par laisser penser que vous ne comprenez pas notre célibat. Et ça, c’est rude pour nous.

 

Moi, j’ai choisis librement d’être prêtre. Personne ne m’y a obligé. J’ai choisi librement, en conséquence, de renoncer à épouser une femme et à fonder une famille. C’est un rude renoncement, que j’ai fait, et que je continue de renouveler chaque jour, avec joie. Car ce renoncement est au service d’un don total, à Dieu et à ceux auxquels je suis envoyé. Disponibilité radicale, pour être « tout à tous ». La raison d’être de mon célibat, c’est vous. C’est pour cela que c’est assez violent, quand ceux là même pour qui on s’est donné, pour qui on a offert notre vie, remettent en cause le sens de cette offrande, ou n’en font plus qu’une option.

 

3) Enfin, un peu de réalisme : plutôt que de discuter sans fin sur un éventuelle évolution que rien ne laisse prévoir (au contraire, tous les textes du magistère vont dans le sens d’un approfondissement des raisons de ce célibat), plutôt que d’enchaîner les récriminations qui finissent par miner le moral de tout le monde; plutôt que de laisser se déverser une amertume du cœur, qui ne fait qu’ajouter à la sinistrose si chère à un certain nombre de chrétiens, ou de rêver au grand soir, au concile Vatican III ou finalement à une Église de nos rêves qui n’a jamais existé …. ailleurs que dans nos rêves, on ferait mieux ici de s’entraîner à aimer l’Église telle qu’elle est.

 

La vraie question est donc aujourd’hui : comment nous accompagnons nos prêtres, pour que leur célibat ne soit ni un poids ni un carcan, mais reste une offrande vécue dans la joie, au service de Dieu et des autres ?

 

C’est souvent lorsque les conditions du ministère sont difficiles, quand les joies pastorales manquent, que cette solitude devient pesante. Comment aidez vous vos prêtres à être des prêtres heureux ?

 

Les lecteurs de La Croix, malgré toute l’estime que je porte au journal, n’auront sans doute que peu d’influence sur les décisions du Pape et des éventuels futurs conciles. Par contre, aujourd’hui et maintenant, vous pouvez chacun réellement nous aider à vivre ce que nous avons à vivre, à y trouver notre joie. « Notre quotidien, en effet, c’est vous », comme le proclamait l’année dernière une pub du denier de l’Église ! Notre raison d’être, c’est vous. Faites de nous des prêtres heureux, en nous donnant l’occasion d’exercer pour vous pleinement notre ministère !

 

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Rédigé par P. Pierre-Hervé Grosjean

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Publié le 29 Mai 2010

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Laetatus sum, in his, quae dicta sunt mihi: in domum Domini ibimus.

,

 

merci !

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Mai 2010

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Canción dedicada a las Madres.

 

 

 

Dimanche, ce sera la fête des mères. Pour la majorité des mères, ce sera l’occasion de recevoir des dessins et des poèmes, généralement touchants de naïveté, ainsi qu’un cadeau plus substantiel (généralement financé par le papa).

 

Pour d’autres familles, heureusement bien moins nombreux, la fête sera sans doute plus douloureuse. Ce sera un regard vers la chaise vide de celle qui est partie, ou le berceau devenu vide après quelques mois d’espoir. Il y a toujours une part de tristesse dans une fête collective. Et puis il y a ceux ou celles que la fête des Mères met en fureur, ces quelques féministes qui proclament haut et fort que la maternité est une forme d’asservissement, celles qui rejettent avec horreur l’allaitement au sein (entre autres réalités) et qui, sous prétexte que l’«  on ne naît pas femme, on le devient  » (Simone de Beauvoir), rejettent avec une sorte de courroux pathologique, cette expérience de la maternité qui distingue radicalement la femme de l’homme. Non, la mère n’est pas le père et ne pourra jamais l’être. L’un n’est pas l’autre.

 

Il y a aussi peut-être pire  : cette chose que l’on prétend introduire dans notre droit sous le nom de gestation pour autrui et qui s’appelle ailleurs «  mères porteuses  »  : on paie une femme pour porter un enfant, on loue un ventre. Sous prétexte de soulager la souffrance des couples stériles ou de donner à certains ce que leur refusent la nature et la vie (car la biologie est la science de la vie), on vend le corps d’une femme, on vend l’être humain qu’elle a porté pendant neuf mois pour la satisfaction de clients  ! Il n’y a peut-être pas de plus odieuse régression que cette compassion hypocrite qui profite de la misère des unes pour légaliser le trafic d’êtres humains au profit des autres. L’enfant n’est pas une marchandise. Il y va de la civilisation.

 

La fête des Mères doit nous rappeler que la maternité n’est pas un simple phénomène physiologique. Au-delà des réalités physiologiques, elle fonde la dignité de la femme.

 

Bonne fête, mamans.

 

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Rédigé par Serge Plenier

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Publié le 28 Mai 2010

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"Cette fête des Trois est bien la mienne, écrit-elle à sa sœur, pour moi il n'en est pas une semblable…c'est une fête de silence et d'adoration…Je t'ai donnée aux Trois, ma Guite, tu vois comme je dispose de toi ! Oui, c'est dans ce grand mystère que je te donne rendez-vous. Qu'il soit notre Centre, notre Demeure."

 


soeur Elisabeth de la Trinité.

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http://www.pagesorthodoxes.net/trinite/trinite1.gif

 

 

ANDRÉ ROUBLEV


 

C’est au XIVe siècle qu’un moine russe pieux, André Roublev, a écrit l’icône de la Trinité, telle qu’elle est connue. Un concile de l’Église orthodoxe russe, le Concile des Cent Chapitres de 1551, qui s’est penché sur la question des icônes, en finalisant les canons iconographiques, a reconnu en cette icône le modèle même de l’icône. L’icône de Roublev est un modèle, pas uniquement au niveau de la technique, quoique ce soit une icône parfaite au niveau de la technique, mais un modèle au niveau des doctrines, car c’est une icône, qui, d’une manière extraordinaire, sert justement l’objet de l’icône ; elle est donc une catéchèse sur Dieu, sans le représenter. Quand nous sommes devant cette icône, nous ne sommes pas devant une représentation de Dieu mais devant une catéchèse sur Dieu, et la piété de ceux qui vénèrent l’icône vénère, bien sûr, le mystère trinitaire. Ainsi, nous sommes en présence de Dieu, sans le voir, sans le comprendre. Dans notre langage humain, nous allons essayer de voir ce que la tradition théologique véhicule par rapport à notre conception chrétienne de Dieu. Les chrétiens sont les seuls, parmi les trois religions monothéistes, à croire en la Trinité. Les juifs et les musulmans n’acceptent pas ce mystère ; pour eux, les chrétiens sont des polythéistes, des idolâtres, qui adorent plusieurs dieux. Mais que la tradition chrétienne affirme l’unicité de Dieu, à l’intérieur d’une Trinité de personnes. La théologie nous dit que ces trois personnes sont coéternelles et consubstantielles : comment alors représenter cette Trinité ?


 

L’HOSPITALITÉ D’ABRAHAM

 

Et voilà, l’inspiration géniale est venue à saint André Roublev (1360? - 1430?), qui, après avoir jeûné et prié pendant presque quarante jours, se met devant son chevalet, et une idée lui vient, l’histoire d’Abraham. Abraham, un nomade à qui Dieu promet depuis longtemps qu’il aura une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel (Genèse 15, 5). Mais Abraham vieillit, et sa femme aussi, puis il devient impensable de croire qu’ils auront un enfant. Alors Abraham utilisera la Loi ; il va vers Agar, la servante de sa femme, et Ismaël naît de cette union (Genèse 16, 1-15). Abraham s’imagine que Dieu a accompli sa promesse, jusqu’au jour où trois personnages se présentent devant sa tente, trois personnages qui lui disent : Dans un an voici que Sara ta femme aura un fils (Genèse 18, 10). Sara, qui prépare le repas à l’entrée de la tente, et qui tend l’oreille pour savoir ce que les hommes sont en train de raconter, « pouffe de rire » en entendant ceci. Elle arrive avec son plat et un des trois dit, Pourquoi ce rire de Sara ? Sara nie en disant : Je n’ai pas ri. À sa naissance, on appellera le petit : « j’ai ri », car Isaac veut dire « j’ai ri ». Il porte ainsi le contexte de son histoire.

 

Dieu est celui qui réalise sa promesse. Paradoxalement, dans le texte biblique, parfois Abraham s’adresse aux trois visiteurs au singulier, parfois au pluriel. Les Pères de l’Église ont vu là une prémonition ou une « pré-révélation » du mystère trinitaire. Trois personnages viennent donc chez Abraham et quand ils sont partis, Abraham constate qu’il a vu le Seigneur. C’est l’expression que les Évangélistes reprennent après la Résurrection. Jésus apparaît aux disciples ; au début on ne sait pas trop qui il est, on n’est pas en mesure de le nommer, mais on le reconnaîtra comme le Seigneur. L’Évangile de Jean nous raconte l’histoire de la pêche miraculeuse sur les bords de la mer de Tibériade (Jean 21, 1-13). Jésus est sur les bords du lac et leur demande : Eh, les enfants, n’avez-vous pas un peu de poisson ? Les Apôtres répondent Non ; ils étaient restés là toute la nuit sans rien prendre. Jésus leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque et vous trouverez. Les disciples recommencent la pêche ; ils prennent 153 gros poissons et Pierre ramène le filet à terre. Jésus leur demande de venir manger, et Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » sachant que c’était le Seigneur. Comme Abraham, les disciples ont la certitude de la présence du Seigneur.

 

Comme d’autres iconographes avant lui, Roublev décide donc de se servir, comme inspiration de son icône, de l’histoire de la rencontre d’Abraham avec les trois étrangers au chêne de Mambré, lieu identifié comme celui de l’expérience. Une expérience spirituelle est portée par un lieu, par des personnes, par des mots : « spirituelle » ne veut pas dire en dehors du réel. Comme toute expérience d’amour, il y a des noms, un lieu, des événements, qui nous permettent d’identifier ce que nous ne sommes pas capables de dire - qu’est-ce c’est qu’« aimer ? » On souhaiterait le savoir : on parlera de quelqu’un, d’un lieu, d’événements, d’une rencontre... Voilà, on est ensemble, c’est le résultat, mais nous ne disons pas plus pour autant ce que c’est qu’« aimer ». L’expérience spirituelle est une expérience intérieure qui est aussi difficile à dire que de dire Dieu, parce que l’expérience et l’objet de l’expérience vont ensemble. Dieu se révèle au chêne de Mambré et le récit historique de la Genèse prend une tout autre dimension dans l’icône, parce qu’une icône n’est pas une représentation historique, mais d’abord et avant tout une théologie.


 

 


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Rédigé par hiéromoine Cyrille

Publié dans #spiritualité

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Publié le 27 Mai 2010

Rédigé par philippe

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Publié le 27 Mai 2010

http://www.cityzeum.com/media/default/cathedrale-de-tolede

 

 

Le petit Placide se joint à la joie des Serviteurs des pauvres du Tiers Monde, à l'occasion des ordinations diaconales en la cathédrale de Tolède le

dimanche 4 Juillet 2010

Salvatore Piredda (Italien)

Christian-Hervé de Penfentenyo (France)

Alois Höllwerth (Autriche)

En cette fin d'année sacerdotale, il vous assure de ses prières.

 

+

 


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Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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Publié le 26 Mai 2010

 

,
pas tous les jours ici  ou dans les environs,  qu'on ait une présence, quelque chose
d'humain, alors le petit Placide te souhaite un joyeux et saint anniversaire;
merci pour ta gentillesse, ton amitié sincère et  fidèle .
bonne journée pour demain, ah si ce matin messe de st Philippe Néri d'un prélat de la ste Eglise en privé, j'étais drôlement content. On a de la chance de vieillir, il a dit, toutes nos illusions sont tombées! on s'attache à l'essentiiel.. ben vrai,longtemps que je ne m'en fais plus.. mais
le tiraillement entre les vraies réalités  et les illusions, reste une terrible épreuve !..jusqu'à épuisement, quand les forces nous abandonnent qu'on décide enfin de se laissser faire, épuisé de chercher l'introuvable.
mais tu n'en es pas là , alors tous mes voeux. ça c'est de mgr Lantheaume il trouve les mots qu'il faut sympa; il y a des coïncidences incroyables dans l'existence, il choisit le moment.. à l'heure où l'on soupçonne tout, où on voit le mal partout, dès que quelqu'un fait le bien c'est par intérêt, par profit..

Faut dire on est dans un monde aussi où l'on se sert tellement des autres, il y a des experts.

Même dans la blogosphère, plus rien de gratuit on se sert des gens, on met des cartes bleues  partout dès fois que.. on vit sur le dos des autres... Tout un monde ! la gratuité devient rare. Système de consommation qui pourrit tout. Mais on trouve tout normal, .. on est rentré dans le système après tout, mais le même que l'on va critiquer et condamner.

Ce système qui a détruit toutes ces valeurs. A partir du moment où l'on consomme les autres, comment l'amitié peut-elle exister ? Comment pourrait-elle être crédible?
L'autre est devenu un produit de la consommation qu'on jette quand il n'a plus son utilité...

alors des paroles comme celles-là ça réchauffe un peu l'atmosphère, mais pour cela il faut être libre, la liberté a un prix. Sortir des circuits, de la Pensée unique...  parfois c'est très dur. Je crois ça en vaut la peine. C'est le prix à payer. 

Merci, même en dehors de nos relations "familiales" !

"l'amitié, à l'instar de l'amour (les deux choses ne se confondent nullement) dépasse le temps, l'espace, les frontières, les langues, en un mot, à l'instar de l'amour, l'amitié est universelle.... elle fait voir le bien partout ; l'ami est celui qu'on aime au-delà de ses défauts, et même "pour" ses défauts ! l'ami est l'être aimé, aimé d'une amitié profonde, sereine, libre et tranquille...!"



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Rédigé par philippe

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