Publié le 13 Juin 2010

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Depuis le mois de mai, le palais épiscopal de la ville de Belley dans l’Ain, reçoit une très belle exposition d’objets majoritairement religieux issus des collections de la Conversation des antiquités et objets d’art du département.

 

 

8 mai au 29 août 2010

 

Lieu :

Palais Episcopal, rue des Cordeliers,

01300 Belley

Horaires d’ouvertures :

Tous les jours de 14h30 à 18h30.

Samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30.

Fermé le lundi

Tarif :

Entrée individuelle :5 € (pass permettant l’accès illimité à l’exposition)

Gratuit pour les scolaires, les étudiants et les enfants jusqu’à 12 ans.

Tarif spécial 2 € pour les groupes à partir de 10 personnes : 2 €

Visites guidées sur réservation pour les groupes

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 13 Juin 2010

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Prière pour obenir une grâce particulière

 

Saint Antoine, puissant thaumaturge, j'ai recours à vous dans ma détresse; je viens implorer votre secours et votre protection, votre conseil et votre consolation. O consolateur plein de commisération, vous venez si puissamment au secours de ceux que l'épreuve fait gémir. Je viens donc à vous dans ma pauvreté et ma misère, avec une confiance toute filiale, afin d'obtenir du Dieu puissant et miséricordieux la grâce que je sollicite en toute humilité.

(Ici l'on désigne la grâce que l'on veut obtenir.)

Bon saint Antoine, il est vrai, je suis indigne de votre commisération, car trop souvent j'ai offensé votre Dieu et le mien. Cependant je mets ma confiance en vous, le bienfaiteur de tant d'hommes éprouvés par la douleur.

J'ai le ferme espoir que vous ne refuserez pas votre aide paternelle à votre indigne enfant. Daignez donc intercéder pour moi auprès de Dieu jusqu'au jour où ma demande sera agréée. Ainsi soit-il.

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 12 Juin 2010

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thanks Mgr Soseman for the petit Placide. Rome 2010.

 

 

 

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Publié le 11 Juin 2010

Rédigé par philippe

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Publié le 11 Juin 2010

 

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en action de grâces. !

Nous célébrons la fête du Sacré Cœur de Jésus et nous jetons avec la liturgie, pour ainsi dire, un regard dans le cœur de Jésus qui, dans la mort, fut ouvert par la lance du soldat romain.


Oui, son cœur est ouvert pour nous et devant nous – et ainsi, le cœur de Dieu lui-même nous est ouvert. La liturgie interprète pour nous le langage du cœur de Jésus, qui parle surtout de Dieu en tant que pasteur des hommes et nous présente de cette façon le sacerdoce de Jésus, qui est enraciné dans les profondeurs de son cœur ; elle nous indique ainsi le fondement durable, tout autant que le critère valable, de tout ministère sacerdotal, qui doit être ancré dans le cœur de Jésus et être vécu à partir de lui. Je voudrais aujourd’hui méditer surtout sur les textes avec lesquels l’Église qui prie répond à la Parole de Dieu donnée dans les lectures.

 

Dans ces chants, la parole et la réponse se compénètrent. D’une part, eux-mêmes sont tirés de la Parole de Dieu, mais d’autre part, ils sont en même temps déjà la réponse de l’homme à une telle Parole, une réponse dans laquelle la Parole elle-même se communique et entre dans notre vie. Le plus important de ces textes dans la liturgie de ce jour est le Psaume 23 (22) – « Le Seigneur est mon berger » -, à travers lequel l’Israël priant a accueilli l’autorévélation de Dieu comme pasteur, et en a fait l’orientation pour sa vie. « Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien » : dans ce premier verset, la joie et la gratitude s’expriment pour le fait que Dieu est présent et qu’il s’occupe de l’homme. La lecture tirée du Livre d’Ézéchiel débute par le même thème : « J’irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles » (Ez 34, 11). Dieu prend personnellement soin de moi, de nous, de l’humanité. Je ne suis pas laissé seul, perdu dans l’univers et dans une société devant laquelle on demeure toujours plus désorientés. Il prend soin de moi. Il n’est pas un Dieu lointain, pour lequel ma vie compterait très peu. Les religions du monde, d’après ce que l’on peut voir, ont toujours su que, en dernière analyse, il y a un seul Dieu. Mais un tel Dieu demeurait lointain. Apparemment celui-ci abandonnait le monde à d’autres puissances et à d’autres forces, à d’autres divinités. De cela, il fallait s’accommoder. Le Dieu unique était bon, mais lointain cependant. Il ne constituait pas un danger, mais il n’offrait pas davantage une aide. Il n’était donc pas nécessaire de se préoccuper de lui. Il ne dominait pas. Étrangement, cette pensée est réapparue avec les Lumières. On comprenait encore que le monde supposait un Créateur. Cependant, ce Dieu avait construit le monde et s’en était ensuite évidemment retiré. À présent, le monde avait un ensemble de lois suivant lesquelles il se développait et sur lequel Dieu n’intervenait pas, ni ne pouvait intervenir. Dieu ne constituait qu’une origine lointaine. Beaucoup peut-être ne désiraient pas non plus que Dieu prenne soin d’eux. Ils ne voulaient pas être dérangés par Dieu. Mais là où la tendresse et l’amour de Dieu sont perçus comme une gêne, là l’être humain est faussé. Il est beau et consolant de savoir qu’il y a une personne qui m’aime et qui prend soin de moi. Mais il est encore plus décisif qu’existe ce Dieu qui me connaît, qui m’aime et se préoccupe de moi. « Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent » (Jn 10, 14), dit l’Église avant l’Évangile (de ce jour) avec une parole du Seigneur. Dieu me connaît, il se préoccupe de moi. Cette pensée devrait nous rendre véritablement joyeux. Laissons cela pénétrer profondément en nous. Alors nous comprendrons aussi ce qu’elle signifie : Dieu veut que nous, en tant que prêtres, en un petit point de l’histoire, nous partagions ses préoccupations pour les hommes. En tant que prêtres, nous voulons être des personnes qui, en communion avec sa tendresse pour les hommes, prenons soin d’eux, leur permettons d’expérimenter concrètement cette tendresse de Dieu. Et, à l’égard du milieu qui lui est confié, le prêtre, avec le Seigneur, devrait pouvoir dire : « Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent ». « Connaître », au sens des Saintes Écritures, n’est jamais seulement un savoir extérieur, comme on connaît le numéro de téléphone d’une personne. « Connaître » signifie être intérieurement proche de l’autre. L’aimer. Nous devrions chercher à « connaître » les hommes de la part de Dieu et en vue de Dieu ; nous devrions chercher à cheminer avec eux sur la voie de l’amitié avec Dieu.

 

Revenons à notre Psaume. Il y est dit : « Il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure » (23 (22), 3-4). Le pasteur indique le juste chemin à ceux qui lui sont confiés. Il les précède et il les guide. Disons-le autrement : le Seigneur nous dévoile comment l’être humain s’accomplit de façon juste. Il nous enseigne l’art d’être une personne. Que dois-je faire pour ne pas précipiter, pour ne pas gaspiller ma vie dans l’absence de sens ? C’est précisément la question que tout homme doit se poser et qui vaut pour tout âge de la vie. Et quelle obscurité existe autour de cette question en notre temps ! Toujours de nouveau, nous vient à l’esprit la parole de Jésus, lequel avait compassion des hommes, parce qu’ils étaient comme des brebis sans pasteur. Seigneur, aie pitié aussi de nous ! Indique-nous le chemin ! De l’Évangile, nous savons cela : Il est lui-même la vie. Vivre avec le Christ, le suivre – cela signifie découvrir le juste chemin, afin que notre vie acquiert du sens et afin que nous puissions dire : « Oui, vivre a été une bonne chose ». Le peuple d’Israël était et est reconnaissant à Dieu, parce qu’à travers les Commandements il a indiqué la route de la vie. Le grand Psaume 119 (118) est une seule expression de joie pour ce fait : nous n’avançons pas à tâtons dans l’obscurité. Dieu nous a montré quel est le chemin, comment nous pouvons cheminer de façon juste. Ce que les Commandements disent a été synthétisé dans la vie de Jésus et est devenu un modèle vivant. Nous comprenons ainsi que ces directives de Dieu ne sont pas des chaînes, mais sont la voie qu’Il nous indique. Nous pouvons en être heureux et nous réjouir parce que dans le Christ elles sont devant nous comme une réalité vécue. Lui-même nous a rendus heureux. Dans notre cheminement avec le Christ, nous faisons l’expérience de la joie de la Révélation, et comme prêtres nous devons communiquer aux gens la joie liée au fait que nous a été indiquée la voie juste.

 

Il y a ensuite la parole concernant « le ravin de la mort » à travers lequel le Seigneur guide l’homme. La route de chacun de nous nous conduira un jour dans le ravin obscur de la mort dans lequel personne ne peut nous accompagner. Et il sera là. Le Christ lui-même est descendu dans la nuit obscure de la mort. Là aussi, il ne nous abandonne pas. Là aussi, il nous guide. Si « je descends chez les morts : te voici » dit le Psaume 139 (138). Oui, tu es aussi présent dans l’ultime labeur, et ainsi, notre Psaume responsorial peut-il dire : là aussi, dans le ravin de la mort, je ne crains aucun mal. En parlant du ravin obscur nous pouvons, cependant, penser aussi aux vallées obscures de la tentation, du découragement, de l’épreuve, que tout être humain doit traverser. Dans ces vallées ténébreuses de la vie, il est là aussi. Oui, Seigneur, dans les obscurités de la tentation ; dans les heures sombres où toutes les lumières semblent s’éteindre, montre-moi que tu es là. Aide-nous, prêtres, afin que nous puissions être auprès des personnes qui nous sont confiés et qui sont dans ces nuits obscures. Afin que nous puissions leur montrer ta lumière.

 

« Ton bâton me guide et me rassure » : le pasteur a besoin du bâton contre les bêtes sauvages qui veulent faire irruption dans le troupeau ; contre les brigands qui cherchent leur butin. À côté du bâton, il y a la houlette qui offre un appui et une aide pour traverser les passages difficiles. Les deux réalités appartiennent aussi au ministère de l’Église, au ministère du prêtre. L’Église aussi doit utiliser le bâton du pasteur, le bâton avec lequel elle protège la foi contre les falsificateurs, contre les orientations qui sont, en réalité, des désorientations. L’usage même du bâton peut être un service d’amour. Nous voyons aujourd’hui qu’il ne s’agit pas d’amour, quand on tolère des comportements indignes de la vie sacerdotale. De même il ne s’agit pas non plus d’amour quand on laisse proliférer l’hérésie, la déformation et la décomposition de la foi, comme si nous inventions la foi de façon autonome. Comme si elle n’était plus le don de Dieu, la perle précieuse que nous ne nous laissons pas dérober. Toutefois, en même temps, le bâton doit toujours redevenir la houlette du pasteur – la houlette qui aide les hommes à pouvoir marcher sur les sentiers difficiles et à suivre le Seigneur.

 

À la fin du Psaume, on évoque le banquet préparé, l’huile dont la tête est ointe, le calice débordant, la possibilité d’habiter avec le Seigneur. Dans le Psaume, ceci exprime avant tout la perspective de la joie festive qui accompagne le fait d’être avec Dieu dans le temple, d’être accueilli et servi par Lui, de pouvoir habiter auprès de Lui. Pour nous qui prions ce Psaume avec le Christ et avec son Corps qui est l’Église, cette perspective d’espérance a acquis une amplitude et une profondeur encore plus grandes. Nous voyons dans ces paroles, pour ainsi dire, une anticipation prophétique du mystère de l’Eucharistie dans lequel Dieu en personne nous accueille en s’offrant lui-même à nous comme nourriture – comme ce pain et ce vin excellents qui, seuls, peuvent constituer la réponse ultime à la faim et à la soif intimes de l’homme. Comment ne pas être heureux de pouvoir chaque jour être les hôtes de la table même de Dieu, d’habiter près de Lui ? Comment ne pas être heureux du fait qu’il nous a laissé ce commandement : « Faites cela en mémoire de moi » ? Heureux parce qu’Il nous a donné de préparer la table de Dieu pour les hommes, de leur donner son Corps et son Sang, de leur offrir le don précieux de sa présence même. Oui, nous pouvons de tout notre cœur prier ensemble les paroles du Psaume : « Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie » (23 (22), 6).

 

Pour finir, jetons encore un bref regard sur les deux chants de communion qui nous sont proposés aujourd’hui par l’Église dans sa liturgie. Il y a tout d’abord la parole avec laquelle saint Jean conclut le récit de la crucifixion de Jésus : « Un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau » (Jn 19, 34). Le cœur de Jésus est transpercé par la lance. Il est ouvert, et il devient une source : l’eau et le sang qui en sortent renvoient aux deux Sacrements fondamentaux dont l’Église vit : le Baptême et l’Eucharistie. Du côté percé du Seigneur, de son cœur ouvert jaillit la source vive qui court à travers les siècles et qui fait l’Église. Le cœur ouvert est source d’un nouveau fleuve de vie ; dans ce contexte, Jean a certainement pensé aussi à la prophétie d’Ézéchiel qui voit jaillir du nouveau temple un fleuve qui donne fécondité et vie (Ez 47) : Jésus lui-même est le nouveau temple, et son cœur ouvert est la source d’où sort un fleuve de vie nouvelle, qui se communique à nous dans le Baptême et l’Eucharistie.

 

La liturgie de la Solennité du Sacré Cœur de Jésus prévoit, cependant aussi, comme chant à la communion une autre parole, proche de celle-là, tirée de l’Évangile de Jean : Qui a soif, qu’il vienne à moi. Qu’il boive, celui qui croit en moi. L’Écriture dit : « Des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur » (cf. Jn 7, 37ss). Dans la foi, nous buvons, pour ainsi dire, de l’eau vive de la Parole de Dieu. Ainsi, le croyant devient lui-même une source, et offre à la terre desséchée de l’histoire l’eau vive. Nous le voyons chez les saints. Nous le voyons avec Marie qui, femme grande en foi et en amour, est devenue au long des siècles source de foi, d’amour et de vie. Chaque chrétien et chaque prêtre devrait, à partir du Christ, devenir une source qui communique la vie aux autres. Nous devrions donner l’eau de la vie à un monde assoiffé. Seigneur, nous te remercions parce que tu as ouvert ton cœur pour nous ; parce que dans ta mort et dans ta résurrection tu es devenu source de vie. Fais que nous soyons des personnes vivantes, vivantes de ta source, et donne-nous de pouvoir être nous aussi des sources, en mesure de donner à notre temps l’eau de la vie. Nous te remercions pour la grâce du ministère sacerdotal. Seigneur bénis-nous et bénis tous les hommes de ce temps qui sont assoiffés et en recherche. Amen.

 

Benoît XVI

 

 

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Publié le 10 Juin 2010

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Publié le 10 Juin 2010

 

 

On reconnait les anciens de Chavagnes, en souvenir de notre amitié.

seuls les bons moments vécus ensemble comptent .. le reste n'existe pas.

pensée

Ph.


pour father Talbot !


UDP.

 

 

 

 

 

 

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Publié le 10 Juin 2010

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Publié le 10 Juin 2010

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Publié le 10 Juin 2010

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HOMÉLIE DU CARDINAL CLÁUDIO HUMMES AU COURS DE LA SAINTE MESSE DU 9 JUIN 2010 EN CONCLUSION DE l'ANNÉE SACERDOTALE, DANS LA BASILIQUE DE SAINT-PAUL-HORS-LES-MURS - ROME

 

  Frères et Soeurs

 

Très chers Prêtres

 

 Nous commençons aujourd'hui les célébrations de la Rencontre Internationale des Prêtres avec le Pape, pour la clôture de l'Année Sacerdotale, convoquée à l'occasion du 150e anniversaire de la mort du Saint Curé d'Ars.

 

Vous, chers prêtres, invités paternellement par le Saint-Père, vous êtes venus à cette rencontre en provenance de toutes les parties du monde et vous représentez les prêtres de l’Eglise entière. Vous êtes venus par milliers, et sûrement avec beaucoup d’expectatives. C’est pourquoi nous, ici à Rome, nous voulons vous accueillir avec une joie immense, avec fraternité et cordialité. Soyez les bienvenus !

 

Ici à Rome nous vous aimons, et nous vous reconnaissons pour ce que vous êtes et ce que vous faites comme prêtres dans la vie et dans la mission de l'Eglise, en tout lieu, mais en particulier dans les communautés locales du monde entier, souvent lointaines, méconnues, humbles et souffrantes. Là, vous faites en sorte que l'Église soit réelle, vivante et féconde de salut pour les gens, avant tout pour les pauvres et les marginaux. Donc, je le répète, soyez les bienvenus et que votre rencontre ici à Rome soit comblée d'expériences ecclésiales qui vous confirment dans votre vocation et votre mission.

 

Le grand objectif de l'Année Sacerdotale a été de renouveler en chaque prêtre la conscience et la réalisation concrète de sa véritable identité sacerdotale et de sa spiritualité spécifique, pour reprendre la mission sous une forme renouvelée.

 

En effet, cette reprise et cet approfondissement de l'identité et de la spiritualité feront passer par le chemin de la conversion continue et renouvelée, qui est propre aux disciples du Seigneur ; elle est d’autant plus nécessaire pour les prêtres que, outre le fait d’être disciples avec les autres disciples, ils sont pasteurs de la communauté des disciples. La conversion toujours reprise et approfondie rendra le coeur du prêtre ouvert, pour assumer toujours de nouveau, avec courage et détermination, la mission reçue du Seigneur. En vérité, la mission ad gentes et la nouvelle évangélisation missionnaire dans les terres déjà évangélisées sont maintenant partout toujours plus urgentes, et elles réclament d'être réalisées « avec une nouvelle ardeur missionnaire, de nouvelles méthodes et de nouvelles expressions » (Jean-Paul II). Notre bien-aimé Pape Benoît XVI, en parlant de l'urgence missionnaire, a dit justement qu’ « il ne suffit pas de conserver les communautés déjà existantes, même si c’est important » (disc. aux Évêques d’Allemagne, 2005). Cela signifie qu'il est urgent de se lever et de partir en mission. C’est cela que l'Esprit Saint, au cours de cette rencontre internationale, veut renouveler en nous tous.

 

Dans cette Messe, en mémoire de l'apôtre Paul justement, les lectures que nous avons à peine écoutées nous proposent précisément ce thème de la rencontre de Saul avec Jésus ressuscité, de sa conversion, de sa vocation et de sa mission. Cela sert d’itinéraire spirituel pour chaque prêtre. Saul rencontre le Seigneur ressuscité, ou mieux, le Seigneur rejoint Saul et se fait connaître à lui en un moment de rencontre intense et profonde. Saul se livre au Seigneur, il croit en Lui et se convertit à Lui inconditionnellement et sans réserve. Dorénavant il le suivra en disciple fidèle, tout le reste de sa vie. Le Seigneur l'appelle et il l'envoie en mission parmi les peuples. Voilà l'itinéraire à suivre, qui aujourd'hui également nous est proposé, à nous les prêtres du Christ.

 

Vraiment, le prêtre est un disciple de Jésus, rejoint par Jésus, dans le mystère de Son infinie miséricorde.

 

Aimé par Lui d’un amour d'élection et de prédilection, il est appelé par Jésus à se configurer à Lui, le Seigneur mort et ressuscité, la Tête et le Pasteur du peuple de Dieu, et à être envoyé par Lui pour la mission dans le monde entier. Cela s'est réalisé au moment de l'ordination sacerdotale. En effet, dans l'ordination nous avons été sacramentellement configurés au Christ, Tête et Pasteur. Ainsi, outre le fait d'être disciples par la foi et le Baptême, nous sommes aussi des têtes et des pasteurs de la communauté des disciples.

 

Par la foi et le Baptême, avec tous les autres disciples, hommes et femmes, nous avons été ornés du sacerdoce commun des fidèles, mais par l'ordination sacerdotale nous avons été ornés également du sacerdoce ministériel, essentiellement différent du sacerdoce commun des fidèles, parce qu'il nous a rendus têtes et pasteurs de la communauté des disciples. Saint Augustin l'a dit, en s'adressant à la communauté : « Avec vous je suis chrétien, mais pour vous je suis évêque ». Le Saint Curé d'Ars a dit que « le sacerdoce, c’est l'amour du Coeur de Jésus ». Cela veut dire que Jésus a aimé l'humanité jusqu'à la fin et que c’est pour cela qu’il est devenu Souverain prêtre pour notre salut et qu’il a appelé quelques hommes parmi ses disciples pour les configurer à Lui-même, unique Prêtre de la Nouvelle Alliance, pour qu'ils continuent son oeuvre sacerdotale dans le monde à travers l'histoire.

 

En revenant aux lectures de notre liturgie eucharistique, nous voyons qu'elles traitent d'abord de la mission et nous proposent comme modèle l'apôtre Paul, le grand et insurmontable missionnaire de Jésus ressuscité. Ce même Paul qui, à un moment donné, encore au début de son activité missionnaire, lorsque il fut refusé par les juifs à Antioche de Pisidie, leur dit : « C’est à vous d’abord qu’il fallait annoncer la parole de Dieu. Puisque vous la repoussez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les païens. Car ainsi nous l’a ordonné le Seigneur : « Je t'ai établi lumière des nations, pour que tu apportes le salut jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 13, 46-48). Chers prêtres, ces paroles sont adressés par le Christ également à chacun d’entre vous : « Je t'ai établi lumière des nations, pour que tu apportes le salut jusqu'aux extrémités de la terre ».

 

C’est une vocation et une mission avec une très haute signification et une énorme responsabilité, motifs pour lesquels nous devons toujours nous prostrer de nouveau devant le Seigneur, avec grande humilité, comme des hommes indignes et incapables par eux seuls, mais confiants et heureux dans la puissante grâce de Dieu, qui a fait de nous Ses instruments et Ses ministres. Demandons avec une ferveur toujours renouvelée le don de l'Esprit Saint pour cette entreprise qui dépasse les forces et les capacités humaines. Lui seul peut rendre efficace notre service missionnaire.

 

Nous devons donc être très conscients de l'urgence missionnaire actuelle. Écoutons encore une fois le Seigneur qui nous convoque et nous envoie. Il nous faut nous mettre debout et partir en mission partout. D'un côté, la déchristianisation des pays d'ancienne évangélisation, de l'autre, la nouvelle évangélisation qui souvent devra être une véritable première évangélisation, outre la première annonce de Jésus-Christ dans les pays et les domaines qui sont appelés au sens strict terres et domaines de mission « ad gentes », tout cela montre l'immensité de l'oeuvre missionnaire qui reste à accomplir.

 

L'envoi du Christ résonne aujourd'hui pour nous : « Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création » (Mc 16, 15).

 

Les destinataires de notre mission ce sont tout le monde, mais particulièrement les pauvres. Ce sont eux les bien-aimés de Dieu, et le Seigneur lui-même affirma être venu dans le monde pour évangéliser les pauvres.

 

Aujourd'hui il y a encore des centaines de millions d’êtres humains qui sont contraints de vivre une dure pauvreté, jusqu’à la misère et la faim. Ils sont marginalisés et exclus de la table des biens matériels, sociaux, culturels et souvent même de la table des biens spirituels. Ce sont eux les premiers qui ont le droit de recevoir la bonne nouvelle que Dieu est un Père qui les aime sans réserve, et qu'Il n'approuve pas les conditions inhumaines dans lesquelles les pauvres sont maintenus, mais qu’il demande que pour eux aussi les droits humains soient reconnus, respectés et intégralement réalisés dans le concret. L'évangélisation et la vraie promotion humaine ne peuvent pas être disjointes. En parlant de la mission parmi les pauvres, d'abord dans les banlieues urbaines et dans les campagnes, le Saint-Père dit : « Dans cet effort évangélisateur, la communauté ecclésiale se distingue par ses initiatives pastorales, en envoyant ses missionnaires, laïcs ou religieux, en particulier dans les foyers des banlieues urbaines et de l'intérieur du pays, en cherchant à dialoguer avec tous dans un esprit de compréhension et de charité attentive. Et cependant, si les personnes rencontrées vivent dans une situation de pauvreté, il faut les aider comme le faisaient les premières communautés chrétiennes, en pratiquant la solidarité pour qu’elles se sentent véritablement aimées. Les gens pauvres des banlieues urbaines ou de la campagne ont besoin de sentir la proximité de l'Eglise, que ce soit à travers l'aide pour répondre aux besoins les plus urgents, ou dans la défense de leurs droits et dans la promotion commune d'une société fondée sur la justice et sur la paix.

 

Les pauvres sont les destinataires privilégiés de l'Évangile, et l'Évêque, formé à l’image du Bon Pasteur, doit être particulièrement attentif à offrir le baume divin de la foi, sans négliger le « pain matériel ». Comme je l’ai souligné dans l'Encyclique Deus caritas est, « l'Eglise ne peut pas négliger le service de la charité, de même qu’elle ne peut pas négliger les Sacrements ni la Parole » (n. 22) » (disc. aux évêques du Brésil, 2007).

 

Les moyens de vivre et réaliser sa vocation et sa mission, le prêtre les trouve avant tout dans la Parole de Dieu, dans l'Eucharistie et dans la prière. Le contact quotidien avec la Parole de Dieu , en particulier, sous la forme de la lectio divina et de l'étude de la théologie, est indispensable pour approfondir son adhésion à Jésus-Christ et alimenter le contenu de son évangélisation.

 

L'Eucharistie, à son tour, est centre et sommet de la vie de l'Eglise, et donc également de la vie du prêtre. En outre le rapport du prêtre avec l'Eucharistie a un sens, pour lui, très particulier et essentiel, parce que le sacerdoce catholique est né dans le cadre de l'institution de l'Eucharistie lors de la dernière Cène du Seigneur avec ses disciples.

 

Le prêtre est le ministre de l'Eucharistie.

 

En outre, comme l’affirme Presbyterorum ordinis : « Tous les sacrements, comme aussi tous les ministères ecclésiastiques et les oeuvres d'apostolat, sont étroitement unis à la sainte Eucharistie et lui sont ordonnés. En effet, dans la très sainte Eucharistie est renfermé tout le bien spirituel de l'Eglise, c'est-à-dire le Christ lui-même, notre Pâques, lui le pain vivant qui, par sa chair vivifiée par l'Esprit Saint et vivifiante, donne vie aux hommes » (n. 5). Donc, tout le ministère du prêtre est ordonné à l'Eucharistie pour ensuite repartir de l'Eucharistie en vue de la mission.

 

La mission cherche à porter de nouveaux disciples à la table du Seigneur et de la table eucharistique les disciples repartent pour la mission. Enfin, la prière. Elle doit être le souffle permanent du coeur du prêtre, ou mieux, elle est la respiration de l'Esprit Saint dans le prêtre. Jamais il ne faut suffoquer ce souffle, essentiel pour la vie spirituelle du prêtre. En vérité, on devrait faire mention de tant d'autres moyens, importants pour alimenter la spiritualité du prêtre, mais ces trois-là, c'est-à-dire la Parole de Dieu , l'Eucharistie et la prière, sont centraux.

 

Chers prêtres, je vous souhaite de tout coeur un bon séjour à Rome et, surtout, de bons fruits pour votre vie et votre mission. Le Saint-Père veut vous recevoir, vous montrer son amour, vous inviter à la charité pastorale dans le monde d'aujourd'hui et vous confirmer dans le ministère sacerdotal. Jésus a dit : « Je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour sauver le monde » (Jn 12.47).

 

Nous continuons maintenant notre célébration eucharistique. Ce sera un moment fort de rencontre avec Jésus-Christ, mort et ressuscité. Une rencontre qui transforme, pleine de vie nouvelle et de grande joie. Nous chantons et nous louons le Seigneur, en le remerciant aujourd'hui, particulièrement, pour Son amour, la confiance qu’il nous accorde, et la grâce du sacerdoce dont il a voulu nous orner. Nous renouvelons devant Lui notre fidélité, prêts à être éclairés et renforcés par Sa propre fidélité au Père et à sa mission. Amen.

 

 

 

 

 

Cardinal Cláudio Hummes

 

Archevêque Émérite de São Paulo

 

Préfet de la Congrégation pour le Clergé

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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