Publié le 5 Avril 2008


7 Avril 1858

Dix-septième apparition - mercredi 7 avril 1858 

Bernadette se décida à se rendre plus tôt que d'habitude à la grotte. Comme les autres fois elle portait un cierge allumé qu'elle essayait de protéger du vent. L'extase ce mercredi dura quelque 15 minutes. Le Dr Dozous remarqua que Bernadette ne souffrait d'aucune brûlure, alors que la flamme du cierge léchait régulièrement ses doigts. A partir de ce moment, le médecin ne put plus mettre en doute l'authenticité des faits rapportés par Bernadette. 

Les apparition cessèrent à nouveau et cette fois pour plus longtemps ...


le docteur Theillier

 

Médecin permanent du Bureau médical des Sanctuaires de Lourdes, le docteur Patrick Theillier vient de publier aux Presses de la Renaissance : "Lourdes, des miracles pour notre guérison". L'originalité de cet ouvrage est qu'il est le fruit des constatations et des enquêtes médicales d'un scientifique praticien, homme de foi, dont l'approche se veut aussi une exploration de l'âme humaine. Chaque année, six millions de pèlerins se rendent à Lourdes, qui marque cette année le 150e anniversaire des apparitions à Bernadette Soubirous. Mais qui sait que si soixante-sept miracles sont officiellement reconnus à ce jour par l'Église, c'est en fait près de 8.000 personnes touchées au départ par des guérisons souvent troublantes.
Mais avant d'être authentifiées comme miraculeuses, ces guérisons font l'objet d'une enquête médicale approfondie, et d'un suivi régulier pour ne pas être confondues avec de simples rémissions : "Les critères sont au départ que la maladie doit être grave, et la guérison parfaite, totalement et instantanément, sans explications médicales ou naturelles", rappelle Patrick Theillier, responsable du Bureau médical de Lourdes depuis 1998, après avoir exercé la médecine généraliste pendant 25 ans. Il a aussi étudié la philosophie, la théologie, l'anthropologie. Le docteur Theillier suit et analyse de près une cinquantaine de guérisons déclarées par an, parfois des années plus tard : "Les gens qui guérissent à Lourdes sont les premiers surpris, croyants ou non-croyants, parfois lors d'un passage par hasard, et c'est un choc pour eux, un stress que le Bureau médical des constatations chargé d'authentifier les guérisons inexpliquées doit gérer chez les malades concernés, avec un suivi, un accompagnement. Parfois la guérison survient après leur passage, et le Bureau médical dont j'ai la charge doit dans tous les cas reprendre la maladie en amont, les traitements, l'évolution, et l'état de guérison. Face à ces grâces de guérisons attribuées à Notre-Dame de Lourdes déclarées par un malade, je suis toujours très ému de sentir qu'il s'est passé quelque chose, leur transformation personnelle aussi, et d'être à nouveau devant le mystère."

 

source dont document

j'avais - 9 ans...!!!

: pélerinage en 1943...

 



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Publié le 4 Avril 2008








"Tout effort est un pas vers la vérité même et la vraie vie.
Ceux-là seuls y arrivent qui se résignent à cette marche et ont le courage de recommencer. "


dom Guillerand

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ora et labora.



« Travaillez sans cesses, pour que le zèle déborde de vos cœurs quand vous vous mettez à l'oeuvre, pour que vous fassiez votre devoir et au delà. « Sachant que votre travail ne sera pas sans récompense en Notre-Seigneur»: Que dis-tu, Paul? Encore des travaux? Oui, encore des travaux ; mais des, travaux qui rapportent des couronnes, et qui ont le ciel en perspective. Car autrefois, en laissant derrière lui, le paradis, l'homme a dû souffrir des travaux qui étaient le châtiment de ses fautes ; les travaux dont il s'agit, au contraire,, lui promettent les palmes de la vie future.

Lorsqu'on se place à un pareil point de vue, lorsqu'on lève les, yeux et qu'on aperçoit les secours qui nous viennent d'en haut, ce ne sont plus là des travaux. Aussi Paul a-t-il dit : Votre travail ne sera pas sans récompense en Notre-Seigneur. Nos premiers travaux étaient un châtiment; ceux-ci ne sont qu'un acheminement au bonheur qui nous est réservé dans l'autre vie.

Il ne faut donc pas nous endormir, mes chers frères. Ce n'est point en nous laissant aller au courant de la paresse et de l'inertie que nous arriverons au royaume des cieux ; ce n'est point en nous abandonnant aux délices d'une vie molle et efféminée. Estimons-nous heureux de pouvoir conquérir un si grand bonheur à force de pénitences, de mortifications, de souffrances sans nombre , de difficultés et de travaux."


st jean Chrysostome.

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Publié le 4 Avril 2008



"Il vous a paru que je mangeais et buvais avec vous; mais je me nourrissais d'un aliment invisible et d'une boisson que l'oeil de l'homme ne peut atteindre.
    Il est donc temps que je retourne vers celui qui m'a envoyé; mais vous, bénissez Dieu et publiez toutes ses merveilles. "

Je suis l'ange Raphaël, un des sept qui nous tenons en présence du Seigneur. "


l'ange Raphaël à Tobie.


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Publié le 4 Avril 2008


Camille Pissaro: printemps comme à Chavagnes.


« Art et religion ne puisent-ils pas ici à la même source ? Et l'expérience esthétique n'est elle pas la trace d'une obscure rencontre entre l'homme et le divin. "Les chinois comparent un artiste à une abeille aveugle. Elle devine la présence de la fleur; elle tourne désespérément autour. Elle le sait : il y a là quelque chose d'essentiel qui s'offre et se retire. C'est un besoin analogue qui inspire l'artiste et exaspère parfois son impatience. Quelque chose ou quelqu'un nous fait signe et nous appelle ? Renoncer à répondre, n'est ce pas renoncer à être et rester dans l'avoir, celui de nos certitudes et de nos façons de voir ? L'art est subversif. Il nous éveille et nous invite à lâcher prise, à passer du sensible au spirituel, de l'immanence à la transcendance.  Le spirituel dans l'art n'est ni dans le comment, ni dans le pourquoi des choses, mais dans leur surgissement. Le seul mystère de l'art c'est qu'il soit là. Mais c'est nous qui en général n'en sommes pas là, enfermés dans nos habitudes de voir et de penser. L'art est appel ; appel à être là, ensemble présent à son mystère. Le spirituel dans l'art est dans cette mystérieuse présence où il nous donne de communier ensemble à la même intuition de la transcendance du monde. L'art ainsi est invitation à traverser le pont, entre le fini et l'infini, entre le présent et la présence, il nous invite à passer de l'autre bord, sur le versant de la transcendance.

Si comme l'écrivait Dostoïevsky, « la beauté sauvera le monde », et que l'art est un des instruments de ce salut, l'émerveillement en ouvre le chemin qui nous conduit vers la transcendance. L'art est bien un lieu de salut car il nous guérit de nos peurs et nous réconcilie avec la création. L'art est libération et transformation, non seulement de l'objet mais du sujet, passage de la matière à l'esprit, du dehors au-dedans et du dedans au transcendant. Il « rend visible l'invisible transcendance des choses et des couleurs. Un tableau ne cherche pas simplement à rappeler un paysage ou un visage, mais il est essentiellement appel à y entrer. On ne regarde pas un tableau, on y pénètre. « Jamais devant, toujours dedans » nous répète Tal Coat. L'art alors n'est plus une simple imitation de la nature, il est révélation et apprivoisement de son mystère, il change notre regard sur elle et éveille la communion entre l'homme et la transcendance. L'art devient alors un lieu de transfiguration, ultime passage de l'idole en icône.

 

  François Darbois.

 


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Publié le 4 Avril 2008





Francisco (François) Marto naît le 11 juin 1908. Enfant au caractère doux, il est pacifique, serviable et lorsqu'il y a contestation il ne cherche pas à faire valoir ses droits, prêt à donner ce qu'on lui réclame, même injustement. "Ça m'est égal, à moi" dit-il. Il aime la solitude et, comme son patron Saint François, il protège les oiseaux. Il aime aussi chanter et jouer du fifre. Lors des apparitions, il voit les personnes, mais n'entend pas les paroles. Alors avec la permission de la Dame, les deux petites voyantes lui rapportent tout. Marqué spécialement par la troisième apparition de l'Ange, lequel leur parle des offenses faites au Seigneur, François veut être le consolateur de Jésus. Une nuit, son père l'entend sangloter dans son lit; il va le trouver et François lui dit: "Je pense à Jésus qui est si triste à cause des péchés commis contre lui". Désormais, il lui arrive souvent de quitter le jeu et la companie de sa sœur et de sa cousine pour aller prier à l'écart. Un jour elles le cherche partout et finissent par le trouver le soir, prosterné à terre. Absorbé, il n'avait pas entendu leurs appels. "J'ai commencé à dire la prière de l'Ange, dit-il, et ensuite je me suis mis à 'penser'". Chaque soir quand il revient à la maison, il réclame qu'on dise le chapelet en famille comme c'est la coutume et si sa mère, débordée par ses occupations, n'a pas le temps de prier, il lui dit qu'elle peut prier en marchant. Tombé malade, les gens aiment bien venir le voir dans sa chambre. "Je ne sait pas ce qu'a François, on se sent bien ici", disent-ils. Il désire vivement communier avant de mourir (il n'a communié que des mains de l'Ange). Quand sa cousine Lucie va communier à la messe, il lui fait ses commissions pour 'Jésus caché'. Enfin il fait une dernière confession et le lendemain, veille de sa mort, il a la joie de communier dans sa chambre. Il dit à sa petite sœur Jacinthe: "Aujourd'hui je suis plus heureux que toi, parce que j'ai dans ma poitrine Jésus caché". Le lendemain, au matin, il dit à sa mère: "Oh maman! Quelle belle lumière près de la porte!" et il meurt en souriant.

C'était le 4 avril 1919, à 10 heure. Parti pour le ciel avant Jacinthe, celle-ci désormais est souvent pensive et triste, et quand on l'interroge, ses yeux se remplissent de larmes et elle dit: "Je pense à François. Comme j'aimerais le voir". Telle était l'amitié pure et simple qui unissait les trois petits pâtres.


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Publié le 4 Avril 2008


La maladie, une semence d'amour

par Marie-Noëlle Moreau

Une mystérieuse succession d'épreuves de santé

Marie-Noëlle Moreau, récemment décédée, était responsable pour la France des coopérateurs souffrants des Missionnaires de la Charité de Mère Térésa. Dès l'âge de six mois, à la suite d'une double broncho-pneumonie (complication de coqueluche), elle est une première fois aux portes de la mort. A 10 ans, une mastoïdite-méningite la laisse à demi-sourde. Après des études d'infirmière, d'assistance sociale et de nombreux diplômes paramédicaux, Marie-Noëlle fonde un groupe médico-scolaire, puis dirige un dispensaire avant de prendre en main l'école d'infirmières de Notre Dame de Bon-Secours. Mais elle doit interrompre sa carrière à 49 ans, du fait d'une hépatite virale puis d'une tuberculose rénale qui lui impose quatre années de sanatorium.

En 1963, Marie-Noëlle Moreau est le premier "coopérateur souffrant" répondant à l'appel de la fondatrice des Missionnaires de la Charité. Elle devient par la suite "député national" de Coopérateurs souffrants de Mère Teresa. Elle est l'auteur de plusieurs livres dont : "Tu ne connais pas ton bonheur" (Fayard), "Pourquoi choisis-tu la mort ? " (Mame) et "Les aimer jusqu'au bout" (Mame). Elle a donné l'interview ci-dessous alors qu'elle était âgée de 70 ans, souffrant d'un cancer du foie après avoir été traitée pendant de longues années pour des cancers successifs de l'œil, des os et du sein.

  • Le catalogue de vos maladies laisse deviner vos souffrances. Comment résistez-vous ?

Il faut rire de son mal. Si je commence à gémir de mon état, je suis perdue. La souffrance qui est un mal en soi peut devenir un bien incommensurable. Je ne suis pas masochiste, je ne cherche pas la souffrance. Mais quand elle est là, il faut l'assumer, en tirer les fruits positifs qu'elle peut nous apporter. Cela demande patience, tolérance, courage, volonté, humilité... La maladie grave est une grâce, c'est le plus beau chemin de la sainteté.

  • Comment avez-vous pris la décision de fonder les "Coopérateurs souffrants de Mère Teresa", en 1959 ?

Mère Teresa disait : "Vous les handicapés, les malades, venez à nous. Vous êtes un trésor dans lequel nous puiserons pour œuvrer". Elle ressentait qu'il lui fallait s'appuyer sur la prière de grands malades offrant leurs souffrances 24 heures sur 24. Cette fondation a contribué à transformer le regard de nombreux malades en donnant un sens à leurs souffrances.

  • Quels fruits en tirez-vous personnellement ?

La maladie fait grandir. Elle sort le malade et son entourage de leur égocentrisme. Si vous avez besoin de quelque chose, demandez-le : les gens sont heureux de rendre service. En octobre dernier, lorsque j'étais bien proche de mourir, tous mes voisins d'immeubles, à Paris, étaient disponibles pour m'aider. La maladie est une semence d'amour, de don, d'attention. Pour le malade, c'est aussi un temps d'écoute, de réflexion, d'abandon. Dans mon lit, tous les jours et toutes les nuits, je fais le tour du monde.

  • La souffrance peut-elle être rédemptrice ?

Le Saint-Père le dit à qui veut l'entendre : dans chaque personne qui souffre, il y a le Christ souffrant. Le but des coopérateurs est de positiver la souffrance physique, morale, affective pour sauver des âmes, afin que cette souffrance soit rédemptrice des personnes décédées aussi bien que des vivants en danger. Nous sommes des victimes expiatoires, il n'y a pas de doute... Les coopérateurs acceptent la brisure de leur être et l'offrent dans l'amour pour qu'elle resurgisse en rédemption du monde. Quand nous élevons notre offrande vers Dieu, pour les jeunes malades de la drogue ou du sida par exemple, nous ne savons pas lesquels seront sauvés, mais il est certain que Dieu va transformer la vie de nombreux jeunes. Aucune souffrance offerte n'est vaine.

  • Comment cela se traduit-il avec les Missionnaires de la Charité ?

Par de nouveaux orphelinats, de nouveaux hôpitaux... Par leur union de prière et leur relation épistolaire, les coopérateurs sont la toile de fond sur laquelle les Missionnaires de la Charité tissent leur travail. Un jour, un coopérateur me dit : "Je ne veux plus souffrir, je n'offre plus rien. J'aime mieux mourir". Et voilà qu'à l'autre bout du monde, la sœur missionnaire dont il est le coopérateur baisse les bras et envisage de quitter la congrégation. Nous sommes avertis... Quelque temps plus tard, ce coopérateur me demande s'il peut revenir : "C'était un moment de crise, je continue". Et j'apprends que la petite religieuse est retournée vers Mère Teresa pour lui dire : "Ma place est ici". Voilà un signe de ce qui se crée entre coopérateurs et missionnaires même si cela n'est pas tangible.

  • Y a-t-il des coopérateurs qui craquent ?

Oui, tout le monde n'accepte pas la maladie, loin de là. La maladie vous démolit. Il faut s'entraider, se soutenir. J'invoque le Saint-Esprit pour savoir que dire aux coopérateurs en difficulté. On peut n'être qu'un cri et en faire un élan vers Dieu. J'ai moi-même connu le désespoir. Il y a bien longtemps, je suis allée sur le Pont-Neuf... Tous les gens que je connais sont passés par là. C'est pourquoi je suis très tolérante pour les suicidaires. La foi est une grâce énorme. Ceux qui n'ont pas la foi, comment voulez-vous qu'ils tiennent ? Ceux-là, Dieu ne peut pas les rejeter.

  • Comment nourrissez-vous votre foi ?

Par la prière, les sacrements, les lectures et l'acceptation de ma vie telle qu'elle est. Dans ma grande solitude, je sais que Dieu est là, qu'il m'habite. Il est le meilleur compagnon que l'on puisse avoir. Cette joie, cette sérénité-là, personne ne peut me l'enlever. Je ne manque de rien... Beaucoup de coopérateurs sont heureux. Ils ont mal tout le temps mais ils sont heureux. Leur vie est une continuelle escalade vers Dieu.

  • Si l'on offre sa souffrance à Dieu, va-t-on à Sa rencontre ?

Oui. L'âme se purifie en même temps que le corps se soigne. Quand le corps grandit dans son offrande, l'âme aussi grandit. L'un ne va pas sans l'autre. Nous ne sommes qu'un, corps et âme. C'est pour cela qu'on ne peut accepter l'avortement et l'euthanasie. Car c'est tuer à la fois le corps et l'âme. L'heure de Dieu n'est pas notre heure. Et je veux mourir à l'heure de Dieu.

Recueilli par
Denis Solignac

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Publié le 3 Avril 2008




Evidement je remercie les producteurs de FONS AMORIS...

 Inutile de leur dire ma joie.  cela fait tellement plaisir de voir ses moines.  Préservé des outrages du temps, un lieu fort et puissant, cela est toujours vrai en 2008! et vive st Benoît.
Philippe.
la panoplie est complète. Mais non je ne fais pas de publicité, moi? mais  non .. j'informe, quand même ému quand je revois des visages maintenant éparpillés un peu partout Clear Creek,... Gaussan, ça fait bien drôle. Quelle belle famille quand même.



EXALTAVIT




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Publié le 3 Avril 2008

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Publié le 3 Avril 2008

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Publié le 3 Avril 2008

 

 

 

Qui sont les petites sœurs « Disciples de l'Agneau » ?

C'est une communauté fondée en 1985 reconnue canoniquement en 1990, comme association publique, par l'Archevêque de Tours. Elles sont installées au BLANC (36300) depuis 1995. Communauté de vie contemplative. Elles disposent d'un prieuré à l'écart de la ville.
Elles reçoivent des jeunes filles touchées par l'esprit de pauvreté et de dévouement prêtes à offrir toute une existence au service de leurs sœurs trisomiques. 

Elles résident dans la ville du BLANC proches des moines de Fontgombault qui les aident à suivre la route, malgré leurs petits pas.
Malgré leur vocation, impossible de suivre le rythme d'une communauté religieuse établie ; impossible qu'elles prennent des engagements religieux et pourtant rien n'est impossible à Dieu ! Elles vivent avec des religieuses sans problèmes, dont la vocation est de se consacrer avec les religieuses trisomiques, de prier avec elles, formant ainsi une seule et même communauté.
Actuellement, elles ont deux fois plus de trisomiques que de valides. Il serait raisonnable de tendre à un nombre égal de religieuses valides et de religieuses handicapées. Les sœurs valides n'ont pas de statut particulier, sinon qu'elles sont plus encore au service de leurs sœurs handicapées. Elles récitent l'Office, prennent leur repas, travaillent à l'atelier toutes ensemble, leurs vocation est contemplative, mais elles n'ont pas de clôture. Elles assistent à la messe chaque jour, à l'extérieur.
Elles suivent les sages directives de St Benoît. Leur travail : tissage, filature, tapisserie, sculpture sur bois. Sachant que les œuvres éclatantes leur sont interdites, elles apprennent à tout recevoir de Dieu, prient pour les prêtres et les intentions générales de l'Église, les intentions particulières qu'on leur confie.
Dans son encyclique " L'Évangile de la vie ", Jean-Paul II dit ceci : " Les handicapés nous enseignent à découvrir l'image de Jésus-Christ en tout visage humain. A celles qui dans le monde n'auraient que la dernière place, elles offrent de prendre en charge les intentions qu'on leur confie, elles donnent de porter témoignage de l'Évangile de la vie. "
Les petites sœurs " Disciples de l'Agneau ", Témoins de Dieu !...

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