Publié le 14 Février 2008


"Comment donner la charité aux autres, si nous ne l’avons pas entre nous? Observons si nous l’avons, non pas en général, mais si chacun l’a en soi, s’il l’a à la mesure nécessaire; parce que si elle n’est brûlante en nous, si nous ne nous aimons pas les uns les autres comme Jésus Christ nous a aimés et si nous n’accomplissons pas d’actes semblables aux siens, comment pourrions-nous espérer diffuser un tel amour sur toute la terre? Il n’est pas possible de donner ce que l’on n’a pas. 
 

Le devoir de la charité consiste précisément à faire aux autres ce que l’on voudrait raisonnablement qu’ils nous fassent. Est-ce que je fais vraiment pour mon prochain ce que je voudrais qu’il me fasse?

 

Observons le Fils de Dieu. Il n’y a que Notre Seigneur, qui soit si épris de l’amour pour les créatures qu’Il a laissé le trône de son Père, pour venir prendre un corps soumis à l’infirmité.

 

Et pourquoi cela? Pour établir entre nous, par sa parole et son exemple, la charité prochain. C’est cet amour qui l’a crucifié et a accompli l’oeuvre admirable de notre rédemption.

 
Si nous avions un peu de cet amour, resterions-nous les bras croisés?
Oh! non, la charité ne peut pas rester désoeuvrée, elle nous pousse à procurer le salut et le soulagement aux autres.
"


De “Conférence aux Prêtres de la Mission” de St Vincent de Paul (Conférence 207). 

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Publié le 14 Février 2008


Mon Dieu, je t'ai dit toutes les peines de ma vie,
tu sais combien de larmes j'ai versées.

Mes ennemis s'acharnent à me perdre,
contre moi ils assemblent leur conseil.

A mes bienfaits ils ne répondent que par le mal,
à mon amour que par la haine.

Je suis en butte à l'indifférence et aux sarcasmes,
mais je reste fidèle à la prière.

Père saint, roi du ciel et de la terre,
ne t'éloigne pas de moi,
car l'épreuve m'accable
et personne pour me secourir!

Mais l'ennemi reculera quand je t'invoquerai,
car, je le sais, tu es mon Dieu.

Mes ennemis ont déserté mon foyer,
mes plus proches fuient le seuil de ma maison.

Mes amis se détournent de moi,
je suis trahi sans pouvoir me disculper.

Père saint, n'éloigne pas de moi ton aide,
ô mon Dieu, viens à mon secours!

Accours vite à mon aide,
Seigneur, ô Dieu mon Sauveur!


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Rédigé par philippe

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Publié le 13 Février 2008

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"Je suis noire, mais je suis belle. filles de Jérusalem , comme les tentes de Cédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée ."



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Publié le 12 Février 2008


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leçon de carême....!!!!!!!

Tout le monde connaît cet adage « la charité bien ordonné commence etc… »
Dans notre civilisation, d’égoïsme, il est appliqué à la lettre.
Cependant une Institution, dont j’ai été membre, y fait exception.
La charité n’existe pas à la Légion étrangère, les légionnaires étant tous de la même famille donc logés à la même enseigne.

Pour preuve :
../..
Code d’honneur du légionnaire
« Article 2: Chaque légionnaire est ton frère d'arme quelle que soit sa nationalité, sa race ou sa
 religion.Tu lui manifestes toujours la solidarité étroite qui doit unir les membres d'une même
 famille  ».
../..
Code d’honneur de l’ancien légionnaire:

« Article 2- Chaque ancien légionnaire reste mon compagnon d'arme, quelle que soit sa nationalité,
 sa  race ou sa religion.
 Article 3- Je lui manifeste toujours l'étroite solidarité qui doit unir les membres d'une même  famille ».
../..
En conclusion :
Etre charitable c’est respecter son prochain et lui tendre la main en cas détresse ou de désarrois. Quelque soit sa nationalité, sa race ou sa religion.
J-Yves

commentaire: ben dis donc on verrait cela chez nous! on peut toujours rêver,  bof.. i have a dream... merci. 

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Publié le 12 Février 2008

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Publié le 10 Février 2008


Il faut dit dom Delatte, dans une page admirable "laisser se former en nous un tempérament marial. Etre doux comme elle, aimant comme elle, abandonné comme elle à tout ce que Dieu veut et désire, paisible comme elle, simple comme elle.

Aucun moment chez nous qui ne puisse être rapporté à sa douce influence. Dire au Seigneur de mettre en notre âme, en notre coeur, en notre corps, toutes les dispositions, toutes les tendresses, tous les abandonnements qui étaient chez sa très Sainte Mère. Il le fera, si en elle nous ne cherchons que lui. Un enfant ne cherche-t-il pas toujours le visage de sa mère? Le fruit de l'Opus Dei, c'est de rendre tout notre être marial, c'est de réaliser en nous l'empreinte maternelle, de rendre tout notre être de cristal, en sorte que, du centre à la surface, criculent librement la lumière et la vie du petit Enfant qu'elle nous a donné. Nous ne ressemblerons jamais davantage à ce Fils, le divin modèle, que le jour où les traits aimés de sa Mère seront gravés en nous et qu'il pourra les reconnaître.
C'est le fruit du don fait sur la Croix, au soir du Vendredi Saint, le fruit de Pâques.

Le rôle de Notre Dame est vraiment ineffable. Si vous saviez comme elle est bonne, comme elle est belle!
Aimez-là comme un enfant aime sa mère avec tendresse et abandon.




dom Roy,  ancien père Abbé de Fontgombault.

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Publié le 9 Février 2008

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priez là pour moi...
c'est tout...

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"ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."


« Marie veille dans la nuit car elle est l’astre qui éclaire les nuits les plus sombres. Elle sera tendre pour son enfant dans les situations les plus angoissantes et les détresses les plus méritées. Lorsqu’il n’y a plus d’espoir apparent ni même réel c’est l’heure de Marie parce qu’elle est toute mère et uniquement mère ».

père Marie Eugène.

"Très Sainte Vierge Marie avec une entière confiance en votre coeur de Mère, je vous prie instament de prier Votre Fils notre Dieu de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce que ma nature a de moins possible, car sans Vous, ni Lui, je ne puis ni ne veux rien faire."

prière des moines.

" La grande Dame y est vraiment Mère."
dom Delatte à Lourdes..


"Dans les hommes, ce qui est beau c'est Dieu: leur beauté stable est là.."

dom Delatte

qui plus est en Marie...!

'Nous vous saluons, ô Mère sainte, vous qui avez mis au monde le roi, qui règne sur le ciel et sur la terre dans les siècles sans fin...."

Lourdes.org



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Publié le 8 Février 2008

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Publié le 8 Février 2008


"Tu voyages beaucoup, écrivait Silésius, tu es à l'affût de tout; si tu n'as pas croisé le regard de Dieu, tu n'as rien vu."


L'homme devient génial quand son moi ne fait pas écran entre le réel et la vérité;
Par leur avoir, leur pouvoir, ou leur savoir, les hommes se rendent aveugles. Pour voir la beauté quand elle passe sous nos regards, comme l'aveugle de Siloé, il faut laver son regard de toutes images et représentations anciennes. Tout homme est un aveugle qu’il faut guérir de sa cécité. Pour voir autrement, il faut se rafraîchir le regard.
Notre regard est toujours marqué par notre histoire, entaché de nos peurs et de nos désirs de pouvoir il n’est pas toujours gratuit et innocent. Avoir un regard toujours neuf ne veut pas dire naïf, il y a émerveillement et émerveillement, celui de l’enfant n’est pas celui du vieillard; il ne s’agit pas ici de faire l’économie de la critique, mais de savoir la dépasser, car la critique de la critique, c’est de continuer à s’émerveiller comme un enfant même si on est lucide comme un adulte, sinon on tombe vite dans l’absurde et le désespoir.
S'émerveiller, c’est de dépasser le rien, et espérer qu’au-delà du rien, il y a quelque chose plutôt que rien, et ce petit-rien n'est pas rien parce qu'il change tout.

"Si parfois nous ne voyons plus rien, cela ne signifie pas qu'il n'y a rien derrière ce rien! Parfois il faut savoir attendre dans la nuit du rien et lever les yeux pour voir un chamois sur une arête. Si le monde nous paraît absurde, ce n'est peut-être pas le monde qui est absurde mais notre regard sur le monde, disait Gaston Berger. Nos illusions d'optique font que nous prenons le réel pour un mur, un écran ou un miroir, comme Narcisse, alors qu'il est une fenêtre et un vitrail dans un sanctuaire. Comme les hébreux au désert, ne nous fabriquons pas avec nos discours et nos images des idoles qui nous empêchent de voir plus loin. Le petit écran de la télévision n'a-t-il pas souvent remplacer la vision de la vie concrète. On croit parce qu'on a vu à la télé, comme dans le temps, on croyait parce que monsieur le curé l'avait dit le dimanche. L'illusion n'est-elle pas pour beaucoup de nos contemporains, plus vrai que le réel?

Heidegger écrivait: "L'acte de voir est la seule vérité. Il n'y en a pas d'autre. Si je sais regarder un arbre, un oiseau, un beau paysage ou le sourire d'un enfant tout est là. Je n'ai plus rien à faire de plus. Mais cette vision de l'oiseau est à peu près impossible à cause de l'image que l'on a construite non seulement quand il s'agit de la nature, mais aussi quand il s'agit de nos semblables. Et toutes ces images nous empêchent véritablement de voir et de ressentir"

Regarder, c'est garder, c'est monter la garde, non pour prendre l’autre en flagrant délit mais pour se laisser surprendre. Regarder, c’est devenir gardien de l'être, c'est veiller dans l'attente d'une "sensation vraie" comme dit Cézanne. " Une once de réel suffit pour qui sait voir ", écrit Bobin dans le Très Bas. Mais nous sommes aveugles et sourds aux appels de l’être. Nous ne souffrons pas comme disait le poète Holderlin d’une myopie, mais d'un manque de lumière. Mais la guérison ici est de savoir faire de ce manque de lumière une attente, pour devenir capable de l’accueillir quand elle pourra naître en nous.



françois Darbois

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Publié le 8 Février 2008

crucificado2.jpgLE CHEMIN POUR ALLER AU CIEL

Honoré de Balzac

Extrait du chap. 6 de Séraphîta

Séraphîta -

Sachez-le, le désir, ce torrent de votre volonté, est si puissant chez l'homme, qu'un seul jet émis avec force peut tout faire obtenir, un seul cri suffit souvent sous la pression de la foi. Soyez un de ces êtres pleins de force, de vouloir et d'amour ! Soyez victorieux de la terre.

Que la soif et la faim de Dieu vous saisissent ! Courez à lui comme le cerf altéré court à la fontaine ; le désir vous armera de ses ailes ; les larmes, ces fleurs du repentir, seront comme un baptême céleste d'où sortira votre nature purifiée. Élancez-vous du sein de ces ondes dans la prière. Le silence et la méditation sont les moyens efficaces pour aller dans cette voie.

Dieu se révèle toujours à l'homme solitaire et recueilli. Ainsi s'opérera la séparation nécessaire entre la matière qui vous a si longtemps environnés de ses ténèbres et l'esprit qui naît en vous et vous illumine, car il fera alors clair en votre âme. Votre coeur brisé reçoit alors la lumière, elle l'inonde. Vous ne sentez plus alors des convictions en vous, mais d'éclatantes certitudes.

Le poète exprime, le sage médite, le juste agit ; mais celui qui se pose au bord des mondes divins prie ; et sa prière est à la fois parole, pensée, action ! Oui, sa prière enferme tout, elle contient tout, elle vous achève la nature en vous en découvrant l'esprit et la marche. Blanche et lumineuse fille de toutes les vertus humaines, arche d'alliance entre la terre et le ciel, douce compagne qui tient du lion et de la colombe, la prière vous donnera la clef des cieux.

Hardie et pure comme l'innocence, forte comme tout ce qui est un et simple, cette belle reine invincible s'appuie sur le monde matériel, elle s'en est emparée ; car, semblable au soleil, elle le presse par un cercle de lumière. L'univers appartient à qui veut, à qui sait, à qui peut prier ; mais il faut vouloir, savoir et pouvoir ; en un mot posséder la force, la sagesse et la foi. Aussi la prière qui résulte de tant d'épreuves est-elle la consommation de toutes les vérités, de toutes les puissances, de tous les sentiments.

Fruit du développement laborieux, progressif, continu de toutes les prospérités naturelles animé par le souffle divin de la parole, elle a des activités enchanteresses, elle est le dernier culte : ce n'est ni le culte matériel qui a des images, ni le culte spirituel qui a des formules ; c'est le culte du monde divin.

Nous ne disons plus de prières, la prière s'allume en nous, elle est une faculté qui s'exerce d'elle-même ; elle a conquis ce caractère d'activité qui la porte au-dessus des formes ; elle relie alors l'âme à Dieu, avec qui vous vous unissez comme la racine des arbres s'unit à la terre ; vos veines tiennent aux principes des choses, et vous vivez de la vie même des mondes.

La prière donne la conviction extérieure en vous faisant pénétrer le monde matériel par la cohésion de toutes vos facultés avec les substances élémentaires ; elle donne la conviction intérieure en développant votre essence et la mêlant à celle des mondes spirituels. Pour parvenir à prier ainsi, obtenez un entier dépouillement de la chair, acquérez au feu des creusets la pureté du diamant, car cette complète communication ne s'obtient que par le repos absolu, par l'apaisement de toutes les tempêtes. Oui, la prière, véritable aspiration de l'âme entièrement séparée du corps, emporte toutes les forces et les applique à la constante et persévérante union du visible et de l'invisible.

En possédant la faculté de prier sans lassitude, avec amour, avec force, avec certitude, avec intelligence, votre nature spiritualisée est bientôt investie de la puissance. Comme un vent impétueux ou comme la foudre, elle traverse tout et participe au pouvoir de Dieu. Vous avez l'agilité de l'esprit; en un instant, vous vous rendez présent dans toutes les régions, vous êtes transporté comme la parole même d'un bout du monde à l'autre.

Il est une harmonie, et vous y participez ; il est une lumière, et vous la voyez ; il est une mélodie, et son accord est en vous. En cet état, vous sentirez votre intelligence se développer, grandir, et sa vue atteindre à des distances prodigieuses : il n'est en effet ni temps ni lieu pour l'esprit. L'espace et la durée sont des proportions créées pour la matière, l'esprit et la matière n'ont rien de commun.

Quoique ces choses s'opèrent dans le calme et le silence, sans agitation, sans mouvement extérieur, néanmoins tout est action dans la prière, mais action vive, dépouillée de toute substantialité, et réduite à être, comme le mouvement des mondes, une force invisible et pure. Elle descend partout comme la lumière, et donne la vie aux âmes qui se trouvent sous ses rayons, comme la nature est sous le soleil. Elle ressuscite partout la vertu, purifie et sanctifie tous les actes, peuple la solitude, donne un avant-goût des délices éternelles.

Une fois que vous avez éprouvé les délices de l'ivresse divine engendrée par vos travaux intérieurs, alors tout est dit ! une fois que vous tenez le sistre sur lequel on chante Dieu, vous ne le quittez plus. De là viennent la solitude où vivent les esprits angéliques et leur dédain de ce qui fait les joies humaines. Je vous le dis, ils sont retranchés du nombre de ceux qui doivent mourir ; s'ils en entendent les langages, ils n'en comprennent plus les idées ; ils s'étonnent de leurs mouvements, de ce que l'on nomme politique, lois matérielles et sociétés ; pour eux plus de mystère, il n'est plus que des vérités.

Ceux qui sont arrivés au point où leurs yeux découvrent la porte sainte, et qui, sans jeter un seul regard en arrière, sans exprimer un seul regret, contemplent les mondes en en pénétrant les destinées, ceux-là se taisent, attendent et souffrent leurs dernières luttes ; la plus difficile est la dernière, la vertu suprême est la résignation : être en exil et ne pas se plaindre, n'avoir plus goût aux choses d'ici-bas et sourire, être à Dieu, rester parmi les hommes ! Vous entendez bien la voix qui vous crie : « Marche ! marche ! »

Souvent en de célestes visions, des anges descendent et vous enveloppent de leurs chants. Il faut sans pleurs ni murmures les voir revolant à la ruche. Se plaindre, ce serait déchoir. La résignation est le fruit qui mûrit à la porte du ciel. Combien sont puissants et beaux le sourire calme et le front pur de la créature résignée ! Radieuse est la lueur qui lui pare le front ! Qui vit dans son air devient meilleur ! Son regard pénètre, attendrit.

Plus éloquente par son silence que le prophète ne l'est par sa parole, elle triomphe par sa seule présence. Elle dresse l'oreille comme le chien fidèle qui attend le maître. Plus forte que l'amour, plus vive que l'espérance, plus grande que la foi, elle est l'adorable fille qui, couchée sur la terre, y garde un moment la palme conquise en laissant une empreinte de ses pieds blancs et purs ; et, quand elle n'est plus, les hommes accourent en foule et disent : « Voyez ! » Dieu l'y maintient comme une figure aux pieds de laquelle rampent les formes et les espèces de l'animalité pour reconnaître leur chemin.

Elle secoue, par moments, la lumière que ses cheveux exhalent, et l'on voit ; elle parle, et l'on entend, et tous se disent : « Miracle ! » Souvent elle triomphe au nom de Dieu ; les hommes épouvantés la renient et la mettent à mort ; elle dépose son glaive, et sourit au bûcher après avoir sauvé les peuples.
Combien d'anges pardonnés ont passé du martyre au ciel ! Sinaï, Golgotha ne sont pas ici ou là ; l'ange est crucifié dans tous les lieux, dans toutes les sphères. Les soupirs arrivent à Dieu de toutes parts. La terre où nous sommes est un des épis de la moisson, l'humanité est une des espèces dans le champ immense où se cultivent les fleurs du ciel. Enfin, partout Dieu est semblable à lui-même, et partout, en priant, il est facile d'arriver à lui.

Balzac
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