Publié le 7 Novembre 2008

Rédigé par philippe

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Publié le 7 Novembre 2008

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Publié le 7 Novembre 2008



Elève-toi, mon âme, au-dessus de toi-même :
Voici l'épreuve de ta foi !
Que l'impie, assistant à ton heure suprême,
Ne dise pas : « Voyez, il tremble comme moi ! »

La voilà, cette heure suivie
Par l'aube de l'éternité,
Cette heure qui juge la vie
Et sonne l'immortalité !
Et tu pâlirais devant elle,
Ame à l'espérance infidèle !
Tu démentirais tant de jours,
Tant de nuits, passés à te dire :
« Je vis, je languis, je soupire ;
Ah! mourons pour vivre toujours! »

Oui, tu meurs! Déjà ta dépouille
De la terre subit les lois,
Et de la fange qui te souille
Déjà tu ne sens plus le poids.
Sentir ce vil poids, c'était vivre;
Et le moment qui te délivre,
Les hommes l'appellent mourir!
Tel un esclave, libre à peine,
Croit qu'on emporte avec sa chaîne
Ses bras qu'il ne sent plus souffrir.

Ah! laisse aux sens, à la matière,
Ces illusions du tombeau !
Toi, crois-en à ta vie entière,
A la foi qui fut ton flambeau ;
Crois-en à cette soif sublime,
A ce pressentiment intime
GLui se sent survivre après toi ;
Meurs, mon âme, avec assurance !
L'amour, la vertu, l'espérance,
En savent plus qu'un jour d'effroi.

Qu'était-ce que ta vie ? Exil, ennui, souffrance,
Un holocauste à l'espérance,
Un long acte de foi chaque jour répété.
Tandis que l'insensé buvait â plein calice,
Tu versais à tes pieds ta coupe en sacrifice,
Et tu disais : « J'ai soif, mais d'immortalité ! »

Tu vas boire à la source vive
D'où coulent les temps et les jours,
Océan sans fond et sans rive,
Toujours plein, débordant toujours.
L'astre que tu vas voir éclore
Ne mesure plus par aurore
La vie, hélas ! prête à tarir,
Comme l'astre de nos demeures,
Qui n'ajoute au présent des heures
Qu'en retranchant à l'avenir.

Oublie un monde qui s'efface,
Oublie une obscure prison !
Que ton regard privé d'espace
Découvre enfin son horizon !
Vois-tu ces voûtes azurées
Dont les arches démesurées
S'entr'ouvrent pour s'étendre encor ?
Bientôt leur courbe incalculable
Te sera ce qu'un grain de sable
Est au vol brûlant du condor.

Tu vas voir la céleste armée
Déployer ses orbes sans fin,
Comme une poussière animée
Qu'agite le souffle divin.
Ces doux soleils dont ta paupière
Devinait de loin la. lumière
Vont s'épanouir sous tes yeux,
Et chacun d'eux dans son langage
Va te saluer, au passage,
Du grand nom que chantent les cieux !

Tu leur demanderas les rêves
Que ton cœur élançait vers eux,
Pendant ces nuits où tu te lèves
Pour te pénétrer de leurs feux ;
Tu leur demanderas les traces
Des êtres chéris dont les places
Restèrent vides ici-bas,
Et tu sauras sur quelle flamme
Leur âme arrachée à ton âme
En montant imprima ses pas.

Tu verras quels êtres habitent
Ces palais flottants de l'éther,
Qui nagent, volent ou palpitent,
Enfants de la flamme et de l'air,
Chœurs qui chantent, voix qui bénissent,
Miroirs de feu qui réfléchissent,
Ailes qui voilent Jéhovah,
Poudre vivante de ce temple
Dont chaque atome le contemple,
L'adore et lui crie : « Hosannah ! »

Dans ce pur océan de vie
Bouillonnant de joie et d'amour
La mort va te plonger ravie,
Comme une étincelle au grand jour ;
Son flux vers l'éternelle aurore
Va te porter, obscure encore,
Jusqu'à l'astre qui toujours luit,
Comme un flot que la mer soulève
Roule, aux bords où le jour se lève,
Sa brillante écume, et s'enfuit.

Détestais-tu la tyrannie ?
Adorais-tu la liberté ?
De l'oppression impunie
Ton œil était-il révolté ?
Avais-tu soif de la justice,
Horreur du mal, honte du vice ?
Versais-tu des larmes de sang
Quand l'imposture ou la bassesse
Livraient l'innocente faiblesse
Aux serres du crime puissant ?

Sentais-tu la lutte éternelle
Du bonheur et de la vertu,
Et la lutte encor plus cruelle
Du cœur par le cœur combattu ?
Rougissais-tu de ce nom d'homme
Dont le ciel rit quand l'orgueil nomme
Cette machine à deux ressorts,
L'un de boue et l'autre de flamme,
Trop avili s'il n'est qu'une âme,
Trop sublime s'il n'est qu'un corps ?

Pleurais-tu quand la calomnie
Souillait la gloire de poison,
Ou quand les ailes du génie
Se brisaient contre sa prison ?
Pleurais-tu lorsque Philomèlc,
Couvant ses petits sous son aile,
Tombait sous l'ongle du vautour ;
Quand la faux tranchait une rose,
Ou que la vierge à peine éclose
Mourait à son premier amour ?

Et sentais-tu ce vide immense,
Et cet inexorable ennui,
Et ce néant de l'existence,
Cercle étroit qui tourne sur lui ?
Même en t'enivrant de délices,
Buvais-tu le fond des calices ?
Heureuse encor, n'avais-tu pas
Et ces amertumes sans causes,
Et ces désirs brûlants de choses
Qui n'ont que leurs noms ici-bas ?

Triomphe donc, âme exilée !
Tu vas dans un monde meilleur,
Où toute larme est consolée,
Où tout désir est le bonheur,
Où l'être qui se purifie
N'emporte rien de cette vie
Que ce qu'il a d'égal aux dieux,
Comme la cime encore obscure
Dont l'ombre décroît à mesure
Que le jour monte dans les cieux.

Là sont tant de larmes versées
Pendant ton exil sous les cieux,
Tant de prières élancées
Du fond d'un cœur tendre et pieux ;
Là, tant de soupirs de tristesse,
Tant de beaux songes de jeunesse !
Là les amis qui t'ont quitté,
Épiant ta dernière haleine,
Te tendent leur main, déjà pleine
Des dons de l'immortalité !

Ne vois-tu pas des étincelles
Dans les ombres poindre et flotter ?
N'entends-tu pas frémir les ailes
De l'esprit qui va lt'emporter?
Bientôt, nageant de nue en nue,
Tu vas te sentir revêtue
Des rayons du divin séjour,
Comme une onde qui s'évapore
Contracte, en montant vers l'aurore,
La chaleur et l'éclat du jour.

Encore une heure de souffrance,
Encore un douloureux adieu ;
Puis endors-toi dans l'espérance,
Pour te réveiller dans ton Dieu !
Tel, sur la foi de ses étoiles,
Le pilote pliant ses voiles
Pressent la terre sans la voir,
S'endort en rêvant les rivages,
Et trouve, en s'éveillant, des plages
Plus sereines que son espoir.

Lamartine.


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Publié le 7 Novembre 2008




Le réveil des Brutions


Découvrez Benoist Pipon!














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Publié le 7 Novembre 2008



Prêtes à sonner de toute leur force

Jusqu'à présent, la Cathédrale Sainte Marie comptait quatre cloches :

- la cloche Ste Marie (fondue en 1819, pesant 2 tonnes 100) qui sonne toutes les heures avec la note DO,
- la cloche St Léon (intégrée en 1955, pesant 900 Kg) qui sonne l'Angélus en MI,
- la cloche Christ-Roi (intégrée en 1955, pesant 500 Kg) qui sonne les ¼ d'heures et l'Angélus en SOL,
- la cloche Ste Jeanne d'Arc, dite « Cloche des Jeunes » (intégrée en 1955, pesant 350 Kg) qui sonne les ¼ d'heures en LA.

Ces trois dernières ont été bénies par Mgr Terrier, évêque de Bayonne de 1944 à 1957.



site de la cathédrale de BAYONNE

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Novembre 2008


Quand Bach a de l'humour !






je n'avais pas rigolé depuis..........................?

MORT ET TRANSFIGURATION, normal
pendant le mois de Novembre ...
STRAUSS... Il est trop!
quand humour, gentillesse et talent
savent se conjuguer !!!








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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Novembre 2008

"


"Tout le temps que l'on vit est autant de retranché sur celui que l'on doit vivre, et ce qui reste diminue tous les jours, de sorte que tout le temps de cette vie n'est autre chose qu'une course vers la mort, dans laquelle il n'est permis à personne de se reposer ou de marcher plus lentement ; tous y courent d'une égale vitesse."


st Augustin.

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Novembre 2008



"L'homme, avant de croire au Christ n'est pas en route, il erre. Il cherche sa patrie mais il ne la connaît pas. Que veut dire : il cherche sa patrie ? Il recherche le repos, il cherche le bonheur. Demande à un homme s'il veut être heureux, il te répondra affirmativement sans hésiter. Le bonheur est le but de toutes nos existences.
Mais où est la route, où trouver le bonheur, voilà ce que les hommes ignorent. Ils errent. Errer est déjà une recherche. Mais le Christ nous a remis sur la bonne route : en devenant ses fidèles par la foi, nous ne sommes pas encore parvenus à la patrie, mais nous marchons déjà sur la route qui y mène. L'amour de Dieu, l'amour du prochain sont comme les pas que nous faisons sur cette route."






(Sermon Mai, 12, extraits, d'après Hamman : Saint Augustin prie les Psaumes, 1980).

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Novembre 2008



on espère....!


« Ne soyez pas une jeunesse molle, soyez plutôt une jeunesse enflammée, une jeunesse ardente. Allumez et faites répandre le feu que Jésus vint apporter dans le monde » Pie XII


« Houlà, c'est un peut trop dur pour nous, tout cela...c'est beau, ok, mais trop difficile, c'est pas pour nous... »Oui, mais désolé, à 16, 18, 20ans il est grande temps de faire un choix :
Soit j'écoute ma nature paresseuse. Je choisis alors de rester mouton parmis la masse anonyme des moutons, j'en choisis d'en rester à un idéal au ras des pâquerettes, au « Que De la Gueule », au juste nécessaire pour paraître « catho-tradi-mytho-pêchu » en soirées ou a la sortie de la messe, je choisis de ne pas renoncer aux petits plaisirs faciles...je choisis de mener ma petite vie spirituelle pépère : Jésus je lui en demande pas trop ( sauf avant les examens...) en échange, il ne doit pas trop m'en demander non plus...
Sois je vise un peut plus haut, je suis un peut plus viril...je me donne un grand coup de pied au c.., et je me jette dans l'aventure, corps et âme. Je refuse de me contenter d'être médiocre, ni même d'être moyen...je veut être un saint ! Je sais ce que cela va me valoir : sourires moqueurs de la part des plus gentils, insultes, mépris, haine pour les autres. Tant mieux, ça sera toujours ça de plus a offrir au Christ. Et puis je ne suis pas seul : j'ai peut-être des amis qui partagent ce même idéal pour m'aider, j'ai en tout cas les anges, les saints, Notre-dame, et puis ...Notre Seigneur : « Je ne vous laisse pas seul ! »A-t-il dit à ses disciples. C'est vrai je suis faible, pêcheur, mais si je tombe, Jésus est là pour me relever, quelque soit la gravité de ma faute. Pour m'aider, j'aurais recours a un directeur spirituel (le « père spi ») auquel je me confesserai régulièrement et qui pourra m'aider à faire les grands choix de ma vie (discernement de ma vocation -quelle qu'elle soit-, études...). Je na sais pas jusqu'ou j'arriverai, jusqu'ou tout cela va me mener, mais je fais de mon mieux, et je m'abandonne : je renonce a moi-même, j'accepte de me donner avec tout l'enthousiasme et la générosité de ma jeunesse, là ou je suis maintenant et, au moment venu (ça arrive très vite), là ou le Seigneur m'appelle : père de famille, prêtre ou religieux. Au bon Dieu de décider, moi, une seule chose m'importe : SERVIR, en faisant sa volonté. Avec une grande confiance, je me confie a Marie, ma Mère et ma Reine : c'est elle qui doit tenir la barre, et me mener jusqu'à son fils.

Ce choix, il ne faut pas le repousser, le remettre indéfiniment à plus tard. Demain, dans 3 jours, dans deux semaines, il sera peut-être trop tard...Et une fois que ce choix est fait, il nous faut le redire chaque jour de notre vie : « Seigneur, je suis bien peut de chose, mais pour vous, je ne veux pas me contenter de peu. Vous me voulez comme saint rien de moins...d'accord ! J'accepte cette mission et avec l'aide de votre grâce, plaise à Dieu que je le remplisse, même et surtout si cela doit me coûter cher : mon confort, ma tranquillité, mes petits plaisirs, et peut-être un jour, mon sang... ! »


fraternité scoute

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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Novembre 2008



Ne pleure pas si tu m'aimes


Si tu savais le don de Dieu et ce qu'est le ciel,

Si tu pouvais d'ici entendre le chant des anges et me voir au milieu d'eux,

Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche,

Si un instant tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent ...

Quoi ? Tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres, et tu ne pourrais ni me voir, ni m'aimer encore dans le pays des immuables réalités ?

Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient, et quand un jour que Dieu connaît, et qu'Il a fixé, ton âme viendra dans le ciel où l'a précédée la mienne, ce jour-là tu reverras Celui qui t'aimait et qui t'aime encore, tu retrouveras Son cœur, tu en retrouveras les tendresses épurées...

A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse, infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie, je sois devenu moins aimant !

Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur, non plus attendant la mort, mais avançant d'instant en instant avec toi, qui me tiendras la main, dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie, buvant avec ivresse aux pieds de Dieu un breuvage dont on ne se lasse jamais et que tu viendras boire avec moi ...

Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes !...

saint Augustin.

pour CP

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